dimanche 11 juin 2017



Mobilisation !

Selon l'ensemble des télévisions, Emmanuel Macron est élu président de la République (65,5 % des voix selon TF1 ) contre  34,50%  pour Marine Le Pen.

Ce résultat n'est pas vraiment une surprise tellement le candidat du mouvement En Marche ! -héritier de François Hollande-  à bénéficié des soutiens de toutes les structures, organisations et autre officines d'un Système aux abois, y compris et surtout de l'ensemble des ténors des partis "du centre et de la droite" et du PS qui a vraiment pas mis longtemps pour digérer la large défaite de "leur" candidat.

Parmi ces soutiens du nouveau Chef de l’État  il ne faut évidemment ne pas omettre les dirigeants des  syndicats (CGT et CFDT en première ligne) qui se sont tous mis en marche contre leurs propres militants et que l'on retrouvera dans les prochains jours en tête des cortèges qui ne manqueront pas de remplir les pavés de nos villes.

N'oublions pas non plus les médias qui dans un bel ensemble (ou presque) se sont tous ligué contre la candidate des patriotes. J'écoutais ce soir le journaliste Eric Brunet qui exprimait son sentiment d'un "malaise" quant au suivi de la campagne de Marine Le Pen  et la réponse immédiate de Ruth Elkrief qui , elle , à assurer que lea presse aura été impartiale et même qu'elle aura subi de notre part (le FN) une tentative d'accaparement ...

On aura vraiment tout entendu !

Cependant, n'oublions pas que le Président Macron ne pourra réellement gouverner que s'il obtient une majorité à l'Assemblée nationale. Les élections législatives se tiendront les 11 et 18 juin prochains et les électrices et électeurs qui ont fait confiance à Marine Le Pen pourront voter pour un candidat du mouvement patriote dans l'ensemble du territoire métropolitain et dans ceux d'Outre-mer.

Pour le Jura, les trois circonscriptions auront leurs candidats :

- Jean-Paul Ecard pour la première;
- Nathalie Desseigne dans la deuxième;
- Stéphane Montrelay dans la troisième;

Comme je l'écrivais au soir du 23 avril dernier, il ne faut rien lâcher et se mobiliser !

GS

Législatives 2017 : déclaration de candidature de Marine Le Pen dans la 11ème circonscription du Pas-de-Calais le 19/05/2017


Message de Stéphane Montrelay aux jurassiens

Stéphane Montrelay légis 2017

Message de Stéphane Montrelay, candidat Front National dans la 3ème circonscription du Jura

Mon engagement au Front National est devenu une évidence pour moi , lorsque j’ai été élu maire de ma commune.

Je me suis rendus compte du marasme dans lequel se trouve plongé notre pays et ses habitants.

Mon engagement pour la France est une suite logique pour stopper cette agonie.

Je compte mettre toutes mes compétences au service de la Nation en appliquant le programme de Marine Le Pen

Sans oublier d’organiser bien sur des permanences sur ma circonscriptions pour rester connecté et être à l’écoute des problématiques de nos concitoyens.

Je serai également présent pour défendre les intérêts des Jurassiens.

Je serai à votre écoute et à vos côtés en permanence car c’est ma conception profonde du rôle et du devoir d’un Élu de la Nation.

https://fnlegislatives.fr/candidats/stephane-montrelay/

Suppléant : Luc Béjean, maire de Monteplain, ancien Conseiller régional de Franche-Comté

FN législatives 2017

Message de Nathalie Desseigne aux jurassiens

Nathalie Desseigne

Message de Nathalie Desseigne, candidate Front National dans la deuxième circonscription du Jura

Chers Jurassiens,

Être une femme en politique n’est pas forcément très facile, mais pour moi, le fait que Marine me témoigne de sa confiance en m’ayant investie pour les législatives, me donne une force colossale. Elle me donne la chance de participer au redressement de notre chère France en me présentant sur la 2ème circonscription du Jura.

Le fait d’être dans le commerce depuis de nombreuses années m’a permis d’apprendre à écouter les gens, d’être une personne de proximité et sincère. J’ai un regard plus attentionné quant à la détresse des français d’aujourd’hui, suite à 40 années de politique UMPS.

Je défendrai avec toute mon énergie et les valeurs qui me sont chères.

Je vous représenterai en bon chef de famille à l’assemblée nationale. Mon dévouement sera entier tout en suivant la ligne de Marine. Le Jura ne sera plus une terre des oubliés. Je ferai découvrir notre beau département et je le défendrai. Je reste à votre écoute.

Changeons les choses maintenant. Ne laissons plus mourir notre beau département. Faites-moi confiance en m’élisant lors des élections des 11 et 18 juin prochains. Je serai là pour vous.
 
Je serai fière de vous représenter et défendre notre Jura. #VoterNathalie #Le11Juin

https://fnlegislatives.fr/candidats/nathalie-desseigne/

Suppléante : Ghislaine Fraisse, ancienne SD du FN39

FN législatives 2017

Jean-Paul Ecard en campagne sur la 1re circonscription du Jura

Jean-Pau Ecard légis 2017

Le Progrès revient ce matin sur la candidature pour les législatives du mois de juin sur la 1re circonscription du Jura de Jean-Paul Ecard, agent d’assurance de  Saint-Amour, sous les couleurs du Front National et secondé par le Secrétaire départemental du FN39, Eric Silvestre.

Jean-Paul Ecard explique l'objectif du parti de Marine Le Pen "Le but c’est de battre la gauche mais aussi la candidate de la République en Marche (REM) et ce que j’appelle les Républicains en marche dont Jacaques Pélissard et son successeur désigné Cyrille Brero font partie puisqu’ils ont appelés eux aussi à voter Macron".

Il aura face à lui 11 candidats dont Danielle Brulebois, la conseillère départementalre socialiste du canton de Bletterans qui est la candidate LREM, le parti du président de la République mais aussi Cyrille Brero pour Les Républicains ou encore Ramazan Ipek pour le parti communautariste pro-turc (!) PEJ.

Stéphane Cléau termine ainsi son article : "Pour s’imposer le 18 juin au soir, Jean-Paul Ecard dit vouloir s’appuyer sur « un socle de sympathisants frontistes qui ne cesse de progresser à chaque élection » et que la défaite de Marine Le Pen à la présidentielle n’a pas entamé".

dimanche 28 mai 2017

Migrants : l'Europe met la pression sur la Hongrie et la Pologne

Orban

C’est une première pour le Parlement européen. À l’initiative des groupes menés par les sociaux-démocrates, par l’Alde et par les Verts, les députés ont voté (393 voix pour, 221 contre sur 678), le 17 mai, une résolution condamnant la Hongrie pour une « détérioration sérieuse de l’État de droit et des droits fondamentaux ». Le texte appelle aussi le gouvernement de Budapest à abroger ses lois renforçant le contrôle des migrants et des ONG étrangères, ainsi qu’à donner la possibilité à l’Université d’Europe centrale (CEU) fondée par George Soros de poursuivre ses activités. Le texte adopté demande également que la Commission européenne renforce le contrôle des fonds alloués à la Hongrie. Un vote qui pourrait ouvrir la voie à des sanctions.

L’article 7.1 du traité sur l’Union européenne permet de donner cet avertissement formel, qui peut être suivi de l’activation des articles 7.2 et 7.3 pouvant suspendre les droits de vote d’un État membre au Conseil européen. Ce serait une première dans l’histoire politique de l’Union. Une première loin d’aboutir, car il faudrait un consensus de tous les pays membres et l’on est sur qu’au moins la Pologne s’opposerait a une telle tentative. Le Parti populaire européen (PPE) aurait préféré laisser faire la Commission dont la procédure d’infraction a été ouverte le 26 avril dernier, d’autant que le parti Fidesz de Viktor Orbán est une composante du parti européen de droite et de centre droit. De son côté, la Commission européenne a donné à la Hongrie un mois pour présenter ses arguments montrant que sa législation sur l’éducation supérieure est compatible avec les lois européennes.

Des ONG s’en prennent à la Pologne

Le ministre des Affaires étrangères hongrois, Péter Szijjártó, a immédiatement qualifié ce vote de « nouvelle attaque des réseaux Soros contre la Hongrie ». Le ministre souligne aussi que les « institutions européennes sont incapables d’accepter le fait que le gouvernement hongrois poursuit une politique migratoire exclusivement centrée sur l’idée de garantir la sécurité de la nation ». Idéologiquement, les actions des différentes ONG et groupes fondés ou financés par le milliardaire, lui-même d’origine hongroise, sont aux antipodes de la ligne nationale-conservatrice défendue par Viktor Orbán et son gouvernement.

Bien que restant populaires et à peu près sûrs de conserver le pouvoir lors des élections de 2018, Viktor Orbán et ses alliés sont préoccupés par les méthodes — qu’ils connaissent bien — d’agitation et de révolutions “colorées” utilisées par George Soros dans plusieurs pays européens depuis la fin des années 1990. Le gouvernement hongrois a ainsi décidé de ne pas se laisser faire. Une campagne d’affichage contre « l’alliance des eurocrates, des ONG et de George Soros » est en cours. Elle dénonce « une tentative de détruire les emplois, d’augmenter les impôts et d’inonder la Hongrie de migrants ».

Mais Bruxelles ne fait pas face qu’a un seul “mauvais éleve”. La Pologne, liée par bien des aspects à la Hongrie, donne aussi des crises de nerfs aux instances communautaires. En janvier 2016, la Commission avait déjà activé le dispositif de “sauvegarde de l’État de droit”, encore inusité. Mais le processus n’a donné aucun résultat contraignant. Le 16 mai dernier, le commissaire Frans Timmermans a dû, en désespoir de cause, s’en remettre aux États membres… Plusieurs ONG, dont Amnesty International et Human Rights Watch, ont demandé au Conseil européen que l’article 7 soit activé contre Varsovie. La Pologne connaît une crise institutionnelle depuis que le président Andrzej Duda a validé des amendements a la loi sur la Cour constitutionnelle.

Emmanuel Macron en première ligne contre la Pologne

Pour Varsovie, la réponse est claire et vient du ministre de l’Intérieur, Mariusz Błaszczak, qui déclare à la radio polonaise qu’accueillir 6 000 migrants en Pologne est certainement bien pire que les sanctions de Bruxelles : « Nous ne devons pas oublier que les attaques terroristes qui ont eu lieu en Europe occidentale, dans les plus grands pays de l’Union européenne, sont devenues un élément de la vie quotidienne. » Le ministre ajoute : « Souvenez-vous que les désormais très importantes communautés musulmanes ont commencé avec des chiffres relativement petits. » Selon lui, « la stratégie de relocalisation ne fait qu’intensifier l’immigration illégale parce que les trafiquants ont encore plus de clients quand on apprend que l’on peut s’installer ailleurs qu’en Italie et en Grèce ». Le désaccord entre Varsovie et Bruxelles a encore été accentué par le ministre des Finances Mateusz Morawiecki qui a rappelé, le 17 mai, l’importance pour son pays de rester en dehors de la zone euro afin de conserver son indépendance budgétaire.

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait eu des mots assez durs a l’égard de Varsovie. Dans un entretien accordé a la presse régionale française il demandait : « Je veux qu’on regarde le cas de la Pologne dans son intégralité. […] Je veux que, sur le non-respect des droits et des valeurs de l’Union européenne, des sanctions soient prises. Les traités le prévoient. On ne peut pas avoir une Europe qui débat de la décimale après la virgule et qui, lorsque vous avez un pays membre qui se comporte comme la Pologne ou la Hongrie, sur des sujets liés à l’université, aux réfugiés, à nos valeurs fondamentales, on décide de ne rien faire. » Tandis que Varsovie n’a plus d’ambassadeur a Paris depuis plusieurs semaines, les relations diplomatiques entre la France et la Pologne se sont fortement détériorées ces derniers mois, notamment à cause du revirement de Varsovie sur des contrats d’armement (hélicoptères Caracal d’Airbus Helicopters) qui auraient dû être signés avec la France. La nouvelle présidence a mis un accent particulier sur l’Union européenne en renommant le ministère des Affaires étrangèresministère de l’Europe et des Affaires étrangères”. 

Ce dossier sera donc sans doute l’un des premiers a traiter.

Par Antoine Colonna le 29/05/2017

Valeurs Actuelles

Daech veut créer un califat aux Philippines

Armée philippines 2017

L'État islamique contrôle toujours la ville de Marawi sur l'île de Mindanao avec l'appui de djihadistes venus de pays asiatiques. Le président philippin Rodrigo Duterte évoque «une invasion».

La percée de groupuscules islamistes rattachés à l'État Islamique (EI) plonge l'île de Mindanao aux Philippines dans le chaos. Les islamistes philippins ont pris le contrôle de la ville de Marawi, un bastion musulman au sein d'un pays à majorité catholique.

Depuis le début des violences, et notamment depuis que le chef de police de Malabang s'est fait décapiter à un poste de contrôle des rebelles, les autorités philippines ont déployé les forces spéciales ainsi que plusieurs hélicoptères de combat. Après avoir instauré la loi martiale dans la région mardi dernier, le président philippin Rodrigo Duterte a insisté sur sa volonté de se montrer sévère et ferme envers les terroristes des groupes Maute et Abou Sayyaf. Maute est une branche de Daech qui opère dans la région de Lanao du Sud sur l'île de Mindanao et qui s'est rendue célèbre en septembre 2016 lors d'une attaque à la bombe meurtrière à Davao, la plus grande ville de l'île de Mindanao. Quant à Abou Sayyaf, le groupe islamiste qui sévit depuis plus de vingt ans a récemment étendu son influence à toutes les îles du Sud des Philippines et est responsable d'une multitude d'attaques terroristes dans la région. Selon les autorités philippines, des combattants indonésiens et malaisiens, entre autres, seraient venus soutenir et renforcer les islamistes philippins. Pour Manille, la présence de ces forces étrangères dans les rangs des insurgés est due à un appel de ralliement lancé par Daech.

L'apport des combattants indonésiens et malaisiens révèle le nouveau mode opératoire de l'État Islamique (EI). Pour la première fois en Asie de l'Est des branches locales de Daech déploient leurs forces sur des territoires autres que les leurs. Cette capacité de mobilisation et de déplacement de terroristes étrangers viser à l'internationaliser le terrorisme en s'appuyant sur les sous-groupes lui ayant prêté allégeance. Daech qui veut instaurer un califat sur l'île de Mindanao cherche à territorialiser son influence.

Pendant les derniers jours, l'État Islamique a engagé une succession d'offensives, à l'instar du double attentat-suicide de Jakarta. L'ouverture de ces nombreux fronts inquiète d'autant plus les autorités philippines que, selon José Calida, le solliciteur général des Philippines, l'État Islamique «a radicalisé un grand nombre de jeunes philippins musulmans.» Qualifiés de «très déterminés» par l'armée, les djihadistes ont provoqué la fuite de nombre des 200.000 habitants de Marawi et la mort de 46 personnes.

Par Camille Bouscasse le 26/05/2017

Le Figaro

Les Tartuffes du G7 : « Cachez donc ces migrants que je ne saurais voir ! »

Macron Trudeau


Par Philippe Kerlouan * le 28/05/2017

Depuis le 21 mai, et jusqu’au dimanche 28, les débarquements de réfugiés sont interrompus en Sicile. Officiellement pour des raisons de sécurité : il ne faut pas déranger les travaux des dirigeants du G7, les pays les plus riches de la planète. C’eût pourtant été l’occasion de mettre la question migratoire au centre des discussions.

Résultat ? Les ONG, qui sont confrontées à une augmentation spectaculaire du nombre des opérations de secours, au large de la Libye, doivent conduire leurs navires dans des ports plus éloignés, faisant courir des risques supplémentaires à des milliers de réfugiés. « Le problème, c’est que nous avions 1.004 réfugiés à bord », témoigne la représentante de SOS Méditerranée, qui a dû débarquer à Salerne. « Ça représente deux fois plus de personnes prises en charge que la limite que nous avions définie. Autrement dit, même si par chance la mer était très bonne, nous avons navigué dans des conditions assez extrêmes. »

Un navire de Médecins sans frontières a été dirigé vers Naples, avec près de 1.200 personnes à bordle double de sa capacité : « Dans ces conditions, il nous est impossible de leur fournir la nourriture et l’assistance médicale. »

Tant pis pour leur santé et leur sécurité !

Mais pourquoi s’indigner ? Il faut comprendre le G7.

Les photos des chefs d’État, posant tout sourire dans le théâtre grec de Taormine, cette petite station balnéaire sicilienne, n’allaient pas être polluées par quelques réfugiés, tout de même ! Cela ferait mauvais genre. Imaginez encore Emmanuel Macron côtoyant Justin Trudeau devant la Méditerranée avec, en arrière-plan, un bateau débordant de rescapés : cela ferait désordre ! Et notre Président n’aurait pu tweeter ce mémorable souvenir !

Ne croyez pas que les princes qui nous gouvernent soient égoïstes. Les migrants leur sont précieux : ils les respectent, à l’instar d’Angela Merkel, quand ils viennent pallier une démographie défaillante et fournissent une main-d’œuvre bon marché. Mais ils ne veulent pas les voir de trop près. Leur considération est purement utilitaire : ne pouvant le reconnaître, ils se donnent bonne conscience en jouant aux humanitaires.

C’est comme ces bobos parisiens des beaux quartiers, qui se lamentent sur le sort des réfugiésà condition qu’ils ne campent pas dans leur arrondissement. Ou ces dames patronnesses des temps modernes qui, comme dans la chanson de Jacques Brel, sont bonnes mais sans faiblesse : elles accueillent avec enthousiasme les réfugiés les plus douteux mais rayent de leur liste les pauvres qui n’ont pour tort que d’être français.

En matière d’immigration, Tartuffe règne en maître. On prétend défendre des valeurs humanistes, la solidarité et l’entraide entre les hommes. Mais derrière ces bonnes intentions se cachent un mépris profond d’autrui, une exploitation cynique de la misère et, pire encore, une hypocrisie qui se pare du nom de vertu.
 
* L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du FN, du RBM ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.

samedi 27 mai 2017

Seine-et-Marne : déferlement de violences à l’île de loisirs de Vaires-Torcy

Police patrouille à Paris

Plusieurs plaintes devaient être déposées ce lundi après la violente agression dont ont été victimes les vigiles de l’île de loisirs vendredi soir par une vingtaine d’individus armés.

Barres à mine, bâtons cloutés, battes de base-ball, bombes lacrymogènes, il y avait même deux armes de poing… C’est une agression d’une inexplicable violence dont dix agents de sécurité de l’île de loisirs de Vaires-Torcy en Seine-et-Marne ont été victimes, ce vendredi en fin de journée, vers 19 heures. La raison ? Le refus de certains de s’acquitter du droit d’entrée de 5 €.

Sous les yeux de nombreuses familles

La scène a eu lieu sous les yeux de nombreuses familles qui n’avaient pas encore quitté les lieux. Une vingtaine de jeunes hommes, dont quelques-uns étaient cagoulés ou casqués, se sont déchaînés sur les agents seulement équipés de… talkie-walkies. « L’un de nos collègues a été frappé par quatre personnes en même temps. Il a perdu connaissance, il saignait à l’oreille », raconte l’un d’eux, blessé sur le haut du crâne. Ce père de famille a vingt ans de métier, il a l’habitude des altercations. Mais il n’avait jamais subi une telle agression, dans un lieu où parents et enfants viennent se détendre, s’amuser et profiter du plan d’eau.

Une vingtaine d'assaillants

A ses côtés, le responsable de la sécurité du site, gérant de la société Dita Sécurité privée, raconte d’une voix très calme l’enchaînement d’incidents qui a mené à l’agression : « Un jeune homme est venu pendant la semaine et a mal parlé à la personne de l’accueil. Je suis venu temporiser ». Mais les choses n’en sont pas restées là. Vendredi, les agents de sécurité ont dû intervenir deux fois sur des intrusions frauduleuses : à chaque fois, ce même jeune était présent. Très énervé, il a menacé de revenir. Ce qu’il a fait vers 19 heures, en se postant, bravache, en haut de la butte de terre herbeuse surplombant la base. Les agents de sécurité, alertés, sont arrivés en bas et une vingtaine d’assaillants ont alors surgi de derrière la colline, dévalant la pente dans leur direction, avant de les gazer et de les passer à tabac. Les victimes, passées par les urgences, ont été blessées à la tête, au visage, aux jambes ou encore dans le dos.

Ce samedi après-midi, un commandant de police est venu rassurer le personnel de la base. Par ailleurs, le vice-président LR du conseil régional chargé de la jeunesse, des sports et de la vie associative, Patrick Karam, s’est rendu sur place pour rencontrer le directeur et les agents. « La région, qui gère le site, va déposer plainte, tout comme les agents. J’ai alerté le préfet. Je réclame un déploiement de forces de l’ordre autour des bases de loisirs comme cela se fait durant l’été, le long des côtes ». Et l’élu de rappeler que la région a investi 1 400 000 € en 2016 pour la sécurité des douze îles de loisirs qu’elle gère et tout autant en 2017.

Ce samedi, l’île de loisirs de Vaires-Torcy, restée ouverte malgré l’agression, a continué à attirer la foule des baigneurs en quête de soleil et de détente.

Par Guénaèle Calant le 27/05/2017

Le Parisien

Nicolas Bay : "Au second tour des législatives, le FN se rassemblera avec Nicolas Dupont-Aignan"

Bay Normandie

Le secrétaire général du Front National l'assure : malgré la prise de distance de Nicolas Dupont-Aignan, le FN et Debout la France! s'allieront au second tour des législatives.

Dans l'optique de former un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale, le secrétaire général du Front National Nicolas Bay a assuré samedi que son parti se rassemblerait avec le mouvement de Nicolas Dupont-Aignan. Ceci alors même que le leader de Debout la France! (DLF) avait pris ses distances avec le parti frontiste après la défaite de leur alliance au second tour de la présidentielle.

Alliance si nécessaire

Selon Nicolas Bay, "Marine Le Pen a dépassé la barre des 50% dans 45 circonscriptions au soir du second tour", de quoi donner au FN les 15 députés nécessaires à la constitution d'un groupe à l'Assemblée. Mais si le parti frontiste ne parvenait pas à obtenir seul un nombre suffisant de députés, la possibilité d'une alliance avec Debout la France! referait surface. Objectif : bâtir une "opposition constructive mais intransigeante pour défendre les Français face à la politique d'Emmanuel Macron".

Rassemblement au second tour

L'accord conclu lors de la présidentielle "conserve exactement les mêmes formes" pour les législatives. "Au premier tour, l'offre est large, nous présentons nos 573 candidats et Nicolas Dupont-Aignan présente les siens", a expliqué Nicolas Bay. "Au second tour, nous nous rassemblerons avec le mouvement de Nicolas Dupont-Aignan, comme nous l'avons fait lors de la présidentielle", a affirmé le secrétaire général du FN. "Nous respectons nos alliés. Nicolas Dupont-Aignan a sa propre sensibilité, il présente ses propres candidats, c'est normal."

Dupont-Aignan laisse planer le doute

Depuis la défaite de "l'alliance des patriotes" au second tour de la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan avait laissé planer le doute sur l'attitude de Debout la France! envers le Front National. "Je ne me suis pas rallié au Front national. Je ne me rallierai jamais au FN", avait-il dit sur Europe 1 le 16 mai. "Nous sommes concurrents mais nous combattons ensemble Emmanuel Macron et sa politique folle. Nous sommes à la fois concurrents et partenaires." Ainsi, pour les législatives, le FN a investi un candidat face à Nicolas Dupont-Aignan dans la 8ème circonscription de l'Essonne. Uneadversité surprenante alors qu'un accord initial entre les deux partis prévoyait d'avoir 50 candidats DLF soutenus par le FN et 50 FN soutenus par DLF.

Le 27/05/2017

Europe 1

Et si vous fermiez un peu vos grandes gueules ?

Tolérance 1


Le 03/05/2017

La haine viscérale, et largement délirante, de certains envers quiconque ose assumer un vote Front National est une lumineuse démonstration du caractère Orwellien de notre sociétéNon seulement les mots n’ont plus de sens mais – nouvelle étape – leur sens a même été totalement inversé…

Les « tolérants » sont des chiens de garde agressifs et belliqueux qui « souhaitent le pire » à ceux qui ont l’audace de ne pas communier dans la même conception de la « tolérance » qu’eux…

Les « gentils » sont ceux qui sont totalement indifférents au sort et aux souffrances des victimes de la délinquance, de la violence urbaine, des agressions sexuelles, des viols, mais d’une absolue « compréhension » pour les voyous et les bourreaux…

Les « démocrates » porteurs des « valeurs de la République » sont ceux qui contestent dans la rue à coups de cocktails molotov le résultat des élections quand celui-ci ne leur convient pas

Les « salauds » ne sont pas les terroristes qui tuent et massacrent mais ceux qui envisagent des solutions pour que ces derniers ne puissent parvenir et proliférer sur notre sol

On peut penser ce que l’on veut du vote FN, lui être farouchement opposé pour tout un tas de bonnes ou de mauvaises raisons, mais il conviendrait de garder quelque peu de mesure et de décence et de mettre un bémol sur les grandes leçons de morale…

Quoique l’on dise, que l’on fantasme, que l’on pérore, que l’on invente... Ce ne sont pas Marine et ses militants qui mitraillent les terrasses des cafés, ce ne sont pas Marine et ses militants qui écrasent en camion femmes et enfants, ce ne sont pas Marine et ses militants qui violent dans les caves, dealent au coin des rues et rackettent à la sortie des lycées, ni eux qui tabassent et torturent pour un regard ou un code de carte bancaireCe ne sont pas plus Marine et ses militants qui prônent l’ouverture et l’accueil « pour les autres » tout en vivant dans des quartiers luxueux et en mettant leurs enfants dans des établissements privés hors de prix Ce ne sont pas Marine et ses militants qui invitent à l’ouverture des frontières pour pouvoir exploiter une main d’œuvre docile et bon marché… Ce ne sont pas Marine et ses militants qui profitent des millions du nouvel esclavagisme des passeurs, logeurs et employeurs de « migrants » clandestins

Alors, s’il vous plaît, pédale douce sur les injures et les postures humanistes... Car les lâches, les complices, les collabos, ce sont ceux qui acceptent et applaudissent le monde tel qu’il est, son délitement, sa violence, son injustice, sa laideur… Pas ceux qui veulent s’y opposer et emprunter une autre voie.

Vous pensez être le camp du Bien. Comme tous les bourgeois bien en place de tous les régimes et de toutes époques.

Moi je vote Marine. Sans espoir excessif en un jeu trop biaisé mais sans frilosité et sans honte. Un grand sourire aux lèvres. Celui de l’amour de mon peuple, de mon pays, de son histoire et de son patrimoine, celui de ma foi dans la richesse des identités du monde, de mon espérance dans une véritable justice sociale… 

Vous n’êtes pas d’accord. Ce n’est pas grave. Mais soyez économes de vos crachats qui sont autant de médailles à mon revers.