dimanche 7 mai 2017









Mobilisation !

Mobilisation 7 mai

En premier lieu, un grand merci aux 7 643 276   citoyens et citoyennes de notre pays qui ont choisis en toute liberté, de donner leurs voix à Marine Le Pen.

Ensuite, un grand merci aux 36 110 jurassiennes et jurassiens (24,14%)  qui ont mis le bulletin Marine Le Pen dans l'urne en ce dimanche 23 avril 2017. Ce qui confirme clairement la première place de notre mouvement dans le Jura.

Tout va donc se jouer dans les quinze jours qui nous séparent du 7 mai lors de la campagne du deuxième tour qui verra Marine affronter Emmanuel Macron, l'héritier politique de François Hollande qui rassemble autour de lui la quasi-totalité des politiciens du Système y compris l'ex-candidat du parti Les Républicains qui, à l'image du candidat malheureux du PS  (ce dernier appelle carrément à "abattre" Marine !),  rejoint, tête basse et convictions remisées sous le coude, la fine équipe de "bras-cassés"  du "tous contre elle".

Un seul mot d'ordre est donné aux militants, adhérents et sympathisants du mouvement national et patriote qu'ils se trouvent évidemment dans le Jura, dans les départements de la désormais Bourgogne-Franche-Comté ou ailleurs en France :  

Mobilisons-nous pour le 7 mai !

GS

mardi 25 avril 2017

Le PS renonce à distribuer son tract contre Marine Le Pen

Tract PS anti MLP

Le tract dérange une partie du Parti socialiste. Rendu public ce lundi, le document de campagne dévoilé par Solférino ne sera finalement pas imprimé, selon nos informations. Face à la fronde d'un certain nombre d'élus qui refusaient d'y associer leur nom et de le distribuer, le PS renonce à diffuser le tract contre Marine Le Pen.

Affichant un "ça jamais" sur la candidate du Front National, en position de présidente de la République, le tract devait être imprimé à quatre millions d'exemplaires

Le Parti socialiste avait alors annoncé son soutien à Emmanuel Macron, lançant un appel "à battre l'extrême droite". "Cette prise de position a été unanime au sein du bureau national du PS et c'est suffisamment rare pour que ce soit souligné", avait déclaré le premier secrétaire du PS au micro de BFMTV.

Le 25/04/2017

BFM-TV

Trop peu de brevets déposés par les startups françaises : les engagements de Marine Le Pen en faveur de l’innovation et la recherche prennent tout leur sens

De la Tocnaye

Communiqué de Presse de Thibaut de La Tocnaye, Ingénieur-centralien, dirigeant-fondateur d’entreprises high-tech, Membre du Conseil stratégique de Marine Le Pen, Conseiller régional PACA du 25/04/2017

La dernière étude de France Brevets du 19 avril dernier montre que les startups françaises déposent moins de brevets que la moyenne mondiale. Seules 15% des « jeunes pousses » en détiennent contre 23 % en Allemagne et 22% aux Etats-Unis et en Chine sachant que la moyenne mondiale est de 20%

Or, dans les phases ultérieures de la vie de ces jeunes entreprises (après l’amorçage) , en particulier lors des phases de développement avec les nouvelles levées de fonds et la conquête des marchés domestique et export, la détention d’un portefeuille de brevets est un des éléments-clé de la réussite.

La frilosité des fonds d’investissement français, le nombre insuffisant de business-angels et le budget trop faible alloué à la recherche française, spécialement publique, sont évidemment les causes principales de ce handicap pour nos startups technologiques.

Alors, il apparaît judicieux de rappeler que les Engagements de Marine Le Pen sont encore une fois extrêmement pertinents et parfaitement adaptés à la situation des entreprises, y compris sur cette question :

Accroissement du Budget de la Recherche publique de 30 % en 5 ans, avec, entre autres, à la clé l’augmentation de l’enveloppe nationale du Crédit Impôt Recherche qui finance lui-même 30% des dépenses de dépôt et entretien des brevets…

Allocation de 2% de l’assurance-vie au capital-risque dédié aux startups innovantes et incitation des grands groupes (GE) à créer leur propre fonds d’investissement dans les entreprises innovantes de leurs sous-filières respectives

Augmentation de la déductibilité fiscale des prises de participation dans les entreprises innovantes et stratégiques (mesure directement favorable au développement des business-angels)
Multiplication des passerelles entre recherches publique et privée (plus de détachements de chercheurs des laboratoires publics en entreprises et plus de contrats d’études sous-traités par celles-ci aux laboratoires)

Front National

Lettre ouverte aux militants sincères de Jean-Luc Mélenchon…

France insoumise

Boulevard Voltaire

Par Christopher Lannes * le 25/04/2017

Au regard des résultats du premier tour, je n’ai pu m’empêcher d’avoir, sans en partager le combat, une sincère empathie pour vous, les militants de Jean-Luc Mélenchon, qui aura incontestablement été le meilleur politique de cette campagne, et l’incarnation de la meilleure dynamique.

Tant d’efforts de votre part pour vous retrouver devancés à la fois par la vieille droite bourgeoise qui vote mollement par intérêt de classe, et par la marionnette Macron, pur produit marketing propulsé par l’oligarchie et les médias, vide de convictions… et de programme. En toute sincérité, en tant qu’électeur du camp national, j’aurais préféré me retrouver face à vous au second tour, pour assister à un vrai duel, à une vraie confrontation, idées contre idées, convictions contre convictions.

Au lieu de ça ? Nous nous retrouvons face au vide, le vide intersidéral qui a attiré à lui toute la classe politique, de gauche comme de droite. Comme un trou noir aspirant les vieilles étoiles mortes, dont certaines n’ont jamais brillé. À l’heure où nous parlons, votre candidat n’a pas donné de consigne de vote. Il n’est pas tombé dans le piège grossier du « front républicain » et beaucoup de ses électeurs on fait de même.

Le soir du premier tour, je me suis livré à une expérience de pensée. En cas de second tour Macron-Mélenchon, quel serait mon vote ? La réflexion n’aura pas été longue : abstention ou blanc, certainement. Mélenchon, peut-être. Macron, jamais.

J’ose espérer que, sinon les mêmes valeurs, la même cohérence nous anime.

Je m’adresse donc ici à tous les militants sincères de Jean-Luc Mélenchon, ceux qui ont porté la « France insoumise » à ces résultats, malgré tout remarquables. Je les invite à sortir de cette regrettable vision binaire qui annihile toute pensée politique : le banquier contre la fasciste. Car, sur bien des aspects, le programme de  

Marine Le Pen se rapproche de vos attentes.

− Économie : protectionnisme, réindustrialisation, État fort, interventionnisme, retraite à 60 ans, retrait de la loi Travail, 35 heures, justice sociale…
− Démocratie : référendums, référendum d’initiative populaire, conditionnement de toute révision constitutionnelle à un référendum, proportionnelle intégrale à l’Assemblée, liberté d’expression…
− Droit des femmes : Marine Le Pen, en plus d’être la seule femme d’influence de cette élection, est la seule à prendre le problème à la racine en faisant de la lutte contre l’islamisme, qui fait régresser les libertés féminines partout dans le monde, sa priorité dans ce domaine.
− Écologie : soutien des filières locales et des circuits courts, refus des traités de libre-échange (type TAFTA), développement des énergies renouvelables, interdiction de l’exploitation du gaz de schiste et des OGM, protection animale…
− Souveraineté : souveraineté du peuple, libération de la tutelle européenne afin de retrouver à la fois notre liberté législative, territoriale, monétaire et économique.
− Sécurité : ai-je besoin d’argumenter sur ce point ?

Oui, le programme de Marine Le Pen vous parle à bien des égards. Rien de surprenant : il s’agit d’un programme national. Alors, certes, reste un problème : l’aspect identitaire, entre autres, qui à ma grande incompréhension demeure un obstacle pour certains. Qu’importe, je ne suis pas là pour vous convertir à l’identitarisme, simplement pour vous faire part de ce qui – une fois n’est pas coutume – nous rassemble.

Pourriez-vous en dire autant d’Emmanuel Macron ? Sans doute serez-vous nombreux, le 7 mai, à choisir l’abstention ou le vote blanc. Pour ceux qui restent, un choix s’imposera : une France souveraine, indépendante, démocratique, sûre et libre ; ou une France soumise, inféodée à Bruxelles, à la haute finance et aux puissances d’argent.

Qu’importe votre vote, j’espère qu’il se fera en conscience et que, malgré nos divergences, nous nous retrouverons au moins sur le chemin de la cohérence.
* L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du FN, du RBM ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.

Lettre ouverte d’une électrice dépitée des Républicains à François Fillon

Fillon cabinet noir


Par Marie Girard-Soppet * le 25/04/2017

Monsieur,

Fidèle électrice de la droite républicaine depuis de très nombreuses années, j’ai suivi, au fil du temps, les aléas, les vicissitudes et les turpitudes du parti auquel je n’ai cependant jamais cessé d’apporter ma voix. Ainsi, des mandats présidentiels inutiles et coûteux d’un Jacques Chirac, à celui, bling-bling et manqué, d’un Nicolas Sarkozy, en passant par les luttes intestines et destructrices qui ont opposé de nombreux responsables de vos instances nationales, rien n’aura été épargné aux militants d’un mouvement qui n’a cessé de se décrédibiliser et de se ridiculiser.

Pourtant, cette année encore, malgré le climat délétère qui n’a cessé de régner autour de votre candidature à la présidence de la République, et le spectacle affligeant de votre entourage immédiat qui s’est caractérisé par son manque d’engagement, de détermination et de loyauté, j’avais décidé, avec les 7.200.000 votants qui se sont portés sur votre nom, d’apporter mon soutien à votre projet présidentiel. Je pensais, en effet, que l’intérêt de la France devait l’emporter sur toute autre considération, et que seules devaient être prises en compte les compétences et l’envergure politique de notre prochain Président.

Malheureusement pour notre famille politique, les Français en ont décidé autrement. Ils ont souhaité que le choix final s’opère entre M. Macron, successeur de François Hollande, et Mme Le Pen, dirigeante du Front National.Ce résultat, décevant s’il en est, est en grande partie dû à ceux et celles qui vous ont abandonné, choisissant en toute conscience, souvent par intérêt personnel, de livrer une nouvelle fois notre pays à la gouvernance probable d’une gauche qui nous a menés à la faillite.

Fidèle à mes idéaux, et respectueuse de l’engagement politique qui paraissait être le vôtre, j’aurais pu comprendre et accepter cette nouvelle désillusion électorale. Mais votre choix pour le second tour de l’élection présidentielle et votre appel explicite à voter pour le candidat d’En Marche ! constituent pour moi un point de rupture définitif et irréversible.

En effet, comment justifier une telle décision après avoir passé, à juste titre, plusieurs semaines à critiquer le programme d’Emmanuel Macron, programme qui ne peut que conduire la France au désastre politique et économique ? Comment, les yeux dans les yeux, inciter vos électeurs à reporter leurs voix sur celui qui constitue l’archétype de la dissimulation et du mensonge politique ? Comment, enfin, renier par ce seul choix tous vos engagements passés, sinon au nom de la préservation des intérêts d’une caste qui vous est manifestement plus chère que l’avenir de notre pays ?

Votre seule volonté à faire obstacle à Marine Le Pen et au Front National ne saurait justifier cette trahison de vos électeurs. Même Jean-Luc Mélenchon, fidèle, lui, jusqu’au bout à ses convictions, n’a pas pris une telle décision.
Monsieur Fillon, je me suis gravement trompée sur votre compte, et en toute conscience et sans colère, je vous l’affirme aujourd’hui, ni vous ni votre camp n’aurez jamais plus mon suffrage. Et pour le second tour de cette élection de tous les dénis et les renoncements, je donnerai ma voix au parti des patriotes de Marine Le Pen, seul susceptible dorénavant de procéder au redressement de la France.

En espérant ne plus jamais vous revoir dans le paysage politique français, je vous prie de recevoir mes salutations distinguées.

Une électrice dépitée.
 
* L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du FN, du RBM ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.

En marche vers notre victoire !

Marine Clairvaux

Au surlendemain du premier tour de l'élection présidentielle de 2017, faisons donc un petit tour de l'escarcelle politique, celle qui s'offre aux Françaises et Français dans l'optique du second tour qui aura lieu le dimanche 7 mai prochain.

En premier lieu, il faut tout de même souligner la performance de Marine Le Pen qui, je le rappelle tout de même et contrairement à son adversaire n'a aucunement bénéficié de ralliement venus de droite ou de gauche, n'a pas eu -c'est le moins que l'on puisse dire !- de soutiens venus des médias nationaux ou régionaux et ne bénéficie encore moins du soutien des puissances financières.

Par contre, la presse n'a jamais hésité à tenter la déstabilisation par tous les moyens en sa possession, passons sur l'épisode des contrats d'attachés parlementaires fomenté avec le soutien de Martin Schulz et parfois en se ridiculisant gravement comme le soirDavid Pujadas sur France 2 a fait son inquisiteur de salon en accusant presque ouvertement Marine Le Pen d'être une fan du national-socialisme...

Malgré ces obstacles mis bout à bout, la candidate des patriotes (et non des nationalistes monsieur Macron !) est arrivé en seconde position avec 21,30% des suffrages soit un vote de 7 679 493  personnes. Certes Emmanuel Macron est en tête avec pratiquement 1 million de voix d'avance...mais,  et la campagne de deuxième tour est faite aussi pour  cela, rien n'est joué.

Ce n'est apparemment pas le sentiment de l'ancien ministre de l'économie puisque ce dernier , au soir du 1er tour, s'est vite dépêché d'aller fêter ses résultats dans une brasserie du 6e arrondissement de la capitale où il avait, selon lui, convié ses équipes de campagne, ses secrétaires et son équipe de sécurité. Au moins on aura appris que parmi son "personnel" se trouvent Pierre Arditi, Daniel Cohn-Bendit, Line Renaud, Stéphane Bern ou encore Jacques Attali...

Le second élément à noter c'est le ralliement express voir immédiat de François Fillon à la candidature Macron, suivi, hier, par un appel au vote pour ce dernier de la direction du parti Les Républicains et, cerise sur le gâteau, celui ce soir de Nicolas Sarkozy !

Durant toute la campagne du premier tour, les cadres du fillonisme conquérant et du sarkozysme rampant n'avaient pas de mots assez marquants pour frapper Emmanuel Macron, appelé entre autre (et là c'est frappé avec justesse!) Emmanuel Macron et là, dès les résultats connus, ne voilà-t-il pas qu'ils abandonnent toutes leurs convictions (mais encore fallait-t-il qu'ils en aient !) pour se vautrer dans le marchisme, un espèce de gloubi-boulga insipide et donc immangeable, avec pour seul objectif celui de sauver leur prébendes voir de glaner quelques petites parts du buffet si le "marcheur suprême" est élu au soir du 7 mai.

Cocus un jour, cocus toujours ! Sympa pour les électeurs et les militants LR qui doivent ce soir se retenir pour ne pas vomir !

Ensuite, il faut évidemment revenir sur la défaite historique de Benoît Hamon (6,36%) et par-delà sa personne, sur la dégringolade complète, totale et inéluctable du PS. Un Parti socialiste qui en 2012 raflait la présidence de la République puis l'Assemblée nationale...grâce à la campagne de François Hollande basée sur le mensonge ("mon ennemie c'est la finance") et surtout par l'anti-sarkozysme. Le bilan hollandais n'est pas ce qui était le mieux pour se lancer sur la route, toutefois il faut se souvenir que monsieur Hamon fut lui aussi ministre sous ce quinquennat et que si son résultat est ce qu'il est il le doit aussi au président actuel.

Mais la principale cause de la Bérézina du PS et l'immense évaporation de son électorat en faveur de Jean-Luc Mélenchon, lui aussi ancien ministre socialiste. Le candidat de la France insoumise, qui rassemblait autour de lui l'ensemble de cette gauche utopiste qui court depuis des lustres après le "grand soir" est arrivé lui en quatrième position avec presque 20% des voix.

Aujourd'hui les électeurs de monsieur Mélenchon ont un choix simple : soit ils votent pour le candidat du tout Europe, du mondialisme exacerbé, de la casse sociale généralisée, de la hausse des impôts, de celui qui reçoit les soutiens de l'ensemble des politiciens systémiques qui ont mis la France à genou et voudraient encore la faire fléchir, sabstenir ou voter blanc, c'est à dire faire le jeu du macronisme, ou voter pour Marine Le Pen qui, elle, par delà les légitimes différences idéologiques travaillera pour le bien des Français qu'ils soient d'en bas, du milieu ou d'en haut.

Pour finir, il y a le résultat de Nicolas Dupont-Aignan qui atteint 4,70%. Les électeurs du député de l'Essonne ont pratiquement en commun avec ceux de Marine Le Pen l'ensemble des convictions, que ce soit sur la nécessaire réforme de l'Europe, de l'immigration ou encore de la sécurité. Il me semble normal et juste de devoir rassurer ces derniers sur le programme patriote et souverain de notre candidate afin qu'aucunes voix de DLF ne s'égarent.

Comme je l'écrivais dimanche soir, "tout va donc se jouer dans les quinze jours qui nous séparent du 7 mai, lors de la campagne du deuxième tour qui verra Marine affronter Emmanuel Macron, l'héritier politique de François Hollande qui rassemble autour de lui la quasi-totalité des politiciens du Système y compris l'ex-candidat du parti Les Républicains qui, à l'image du candidat malheureux du PS  (ce dernier appelle carrément à "abattre" Marine !),  rejoint, tête basse et convictions remisées sous le coude, la fine équipe de "bras-cassés"  du "tous contre elle"."

Et ce ne sont pas les rodomontades d'un sarkozyste de parade comme Gérald Darmanin qui use de l'insulte à l'encontre de Marine Le Pen ( ce soir ce petit monsieur c'est permis de twitter "Imagine-t-on le Général de Gaulle s'abstenir face à Pétain ?") qui fera taire les patriotes.

Mobilisation !

GS

L’Arabie Saoudite rejoint la Commission de la condition de la femme de l’ONU

Saoudiennes

Et non, vous ne rêvez pas ! A partir de 2018, l’Arabie Saoudite rejoindra la Commission de la condition de la femme des Nations unies, selon l’ONG UN Watch.

Dans un communiqué publié samedi 22 mars, le président de l’ONG UN Watch, Hillel Neuer a résumé la situation : « C’est comme désigner un pyromane, chef des pompiers de la ville ». L’Arabie Saoudite intégrera donc cette commission dédiée « à la promotion de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes ». Selon l’ONG, 15 des 45 Etats membres auraient voté pour inclure l’Arabie Saoudite de 2018 à 2022. Douze autres pays rejoignent la Commission : l’Algérie, l’Irak, le Congo, le Ghana, le Kenya, les Comores, le Turkménistan, l’Équateur, le Nicaragua, Haïti, le Japon et la Corée du sud.

Certains parlent d’une avancée

Pourtant dans la monarchie du golfe, les femmes ne peuvent faire que très peu de chose par elles-mêmes. Elles sont sous la tutelle d’un mahram, leurs pères, leurs frères ou leurs maris, dont elles doivent avoir l’autorisation pour conduire, par exemple. Il s’agit également du seul pays au monde où elles n’ont pas le droit de conduire

Depuis 2015 cependant, elles ont le droit de vote.

Certains utilisateurs ont réagi sur Twitter, évoquant une petite avancée, importante pour le pays et pour les femmes. C’est le cas de l’administratrice du programme de développement des Nations Unies, Helen Clark : « Il est important de soutenir ceux qui, dans ce pays, s’efforcent de changer les choses pour les femmes. Les choses changent, mais lentement. »

Par Manon Aublanc le 25/04/2017

20 Minutes

SOS Racisme veut mobiliser contre le FN et rassemble… 30 personnes

Toulouse capitole

SOS Racisme se mobilise. L’association, naturellement horrifiée par la qualification de Marine Le Pen au second tour, fait campagne contre le Front National. Avec une certaine difficulté. Sur Facebook, les appels sont lancés pour l’organisation de rassemblements partout en France. Lundi soir, à Toulouse, ils étaient donc … une trentaine à se rassembler Place du Capitole, comme l’a rapporté franceinfo.

“Tout simplement un manque d'information”

L’article qui rapporte cette information cherche à analyser les raisons de “cette faible participation”. Les Français ne sont peut-être plus sensibles aux discours diabolisants visant le Front National ? Pas du tout, franceinfo évoque “tout simplement”, peut-être, un manque d'information ou une lassitude voire de l'abattement”.

SOS Racisme a annoncé, avec l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) et la Fage, un grand concert républicainen présence de nombreux artistes et de personnalités”, dont l’objectif sera de montrer que le visage de la France est fraternel et attaché aux valeurs républicaines”.

L’événement aura lieu le 30 avril prochain, place de la République à Paris.

Le 25/04/2017

Valeurs Actuelles

lundi 24 avril 2017

Marine Le Pen sur France 2 le 24/04/2017


Enfin la clarification du débat

Macron Attali La Rotonde

«Tout sauf eux » titrait Libération samedi en une, photos de François Fillon et de Marine Le  Pen  à l’appui. Le quotidien du milliardaire binational et soutien d’Emmanuel Macron Patrick Drahi, à peine les résultats connus, préconisait hier soir dans la rubrique «analyse »de son site la mise en place d’ « un centre anti poison contre le Pen ». Car la barre du premier tour a bien été franchie ! Quinze ans après le coup de tonnerre du 21 avril 2002, la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle (16,7%, 17,8% au second), Marine réalise un score inédit pour l’Opposition nationale, populaire et sociale dans une élection présidentielle. Elle recueille 21,53% des suffrages (7,7 millions des voix), améliorant de près de  quatre points son score de 2012 (17,9 %). Certes beaucoup de nos amis espéraient que la présidente du FN vire en tête hier soir et ont exprimé leur surprise devant le score très élevé d’Emmanuel Macron (23,75%).  Mais la vraie confrontation  commence maintenant, face au gourou d’En Marche! Un candidat archétypal du sans-frontièrisme dans tous les domaines, du mondialisme libéral-libertaire face aux tenants des protections et des solidarités nationales, de la justice sociale,  aux défenseurs de l’enracinement, des saines  limites et des valeurs helléno-chrétiennes de notre civilisation. Marine a salué dés hier dans son résultat, l’« acte de fierté (…) d’un peuple qui relève la tête » et a immédiatement appelé à la mobilisation de toutes énergies patriotes, pour mettre en place une « alternance fondamentale » face à « l’héritier de François Hollande ».

Le premier grand enseignement de ce scrutin du 23 avril c’est bien sûr l’élimination des deux candidats des « deux grands partis de gouvernement » qui se succèdent au pouvoir par roulement depuis cinquante ans,  à savoir François Fillon  le champion de la coalition LR-UDI (19, 91%) et Benoit Hamon qui représentait ici l’attelage PS-EELV (6,35%). Deux éliminés qui, toute honte bue, ont appelé à voter Macron pour faire barrage à Marine Le Pen. Un appel qui a encore un semblant de logique quand il émane de ce qui reste de la fraction du PS qui soutenait M. Hamon. Mais qui révèle la pusillanimité d’un Fillon, confronté tout le long de sa campagne à l’hostilité des progressistes de LR, qui se voulait un candidat désormais anti Système, celui d’une droite décomplexée, quasiment hors les murs, moins soumis à Bruxelles, plus gaullien dans sa vision des relations internationales, au tropisme identitaire et défenseur des valeurs traditionnelles. Ce qui lui avait valu le soutien de Sens commun ou encore la bienveillance des partisans d’une France libérée de notre inféodation à l’Otan.

Comment justifier dans ces conditions aux yeux d’une très grande partie de son électorat cet appel à voter Macron pour faire barrage à l’extrême-droite ?

Notons encore le score très important réalisé par Jean-Luc Mélenchon (19,64%),  vrai tribun et maître du logos qui a mené une campagne dynamique et ingénieuse. Le candidat socialo-lambertiste qui avait badigeonné habilement de populisme et de patriotisme son programme initial, mettant notamment la pédale douce sur son immigrationnisme rédhibitoire dans les classes populaires, a presque réussi son pari.

Il a su en tout cas tirer parti de la décrépitude du PS, de la médiocrité de son candidat officiel, du triste bilan, des reniements et des mensonges du quinquennat Hollande;  bref, il a su capter la révolte du peuple de gauche contre l’enfumage du hollandisme et la violence eurolibérale. M. Mélenchon n’ a pas donné de consigne de vote pour le second tour, souhaitant consulter les adhérents de La France Insoumise. Il serait  en tout cas dans l’ordre des choses qu’une partie des électeurs de ce dernier se dirige elle aussi vers un vote Marine le 7 mai. Ce qui sera aussi certainement le cas de ceux du souverainiste Nicolas Dupont-Aignan qui réalise un score très honorable (4,73%), plus élevé que l’addition de ceux réalisés par tous les autres petits candidats, le sympathique Jean Lassalle (1,21%), François Asselineau (0,92%), Jacques Cheminade (0,18%),  les très antipathiques Poutou (1,10%) et Arthaud (0,65%).

Invité hier à s’exprimer sur France inter, France info, France 24 et BFM, Bruno Gollnisch a relevé que les électeurs hostiles à l’euromondialisme, quelles que soient leurs attaches partisanes affichées au premier tour, ont tous vocation à barrer la route dans les urnes le 7 mai au projet inquiétant et flou de M. Macron. Lequel s’est illustré une nouvelle fois par son discours indigent, grotesque et «filandreux» prononcé hier soir devant ses partisans dans lequel, par un tour de passe-passe sémantique assez grossier,  il s’est dit le représentant des  des« patriotes » face « à la menace des nationalistes ». Le député frontiste s’est félicité de ce que l’heure du vrai débat, programme contre programme, a sonné, amenant enfin l’indispensable clarification que les Français attendent. Le candidat de Bruxelles, de Mme Merkel et des forces obscures du mondialisme devra sortir du bois. Et Bruno Gollnisch de rappeler que comme l’observait le cardinal de Retz,  «On ne sort de l’ambiguïté qu’à ses dépens ».

Emmanuel Macron a  commencé à le faire hier lors de sa sa soirée de victoire (prématurée?) à la brasserie La Rotonde, dans le VIe arrondissement de Paris, là où François Hollande avait célébré en 2011 sa victoire à la primaire du PS. Le candidat d’En marche!  avait invité pipoles, acteurs, financiers, des personnalités comme Jacques Attali, Daniel Cohn-Bendit et même Dominique Strauss-Kahn si l’on en croit le journaliste Jean Quatremer
 
On tombe toujours du côté où l’on penche.

Le 24/04/2017


Note BYR : Emmanuel Macron nous explique qu'à La Rotonde, il avait invité ses secrétaires et ses agents de sécurité. Donc Stéphane Bern ,Pierre Arditi et Daniel Cohn-Bendit  sont probablement ses gorilles etPierre Bergé, Jacques Attali et Line Renaud ses secrétaires...