samedi 21 janvier 2017

Réseaux sociaux : la censure en marche !

Reseaux sociaux 3


Par Olivier Amos, Conseiller régional FN d'AURA le 21/01/2017

L’actualité numérique s’accélère à l’approche des scrutins de 2017, allant toujours dans le sens d’un contrôle accru de l’information dissidente. Après l’introduction du délit d’entrave numérique à l’avortement qui va créer une jurisprudence liberticide pour la liberté d’expression, nous apprenons aujourd’hui qu’emboîtant le pas aux USA, l’Allemagne veut imposer au premier réseau social un système de censure des contenus jugés « désinformants ». On imagine aisément à quoi va servir ce nouvel outil de contrôle (les posts illustrant l’article sont éloquents) lorsqu’on sait le rôle décisif qu’ont joué Facebook et Twitter dans l’élection de Donald Trump pour contourner les media officiels.

Le système médiatique en perte d’audience ne cache pas son désir de museler un peu plus ce qu’il appelle avec dédain la « fachosphère ».

Comprenez : les media alternatifs en forte croissance qui proposent d’autres analyses et d’autres sources d’information « politiquement incorrectes ». Avec un tel système de filtrage, gageons que les prochains scoops de Wikileaks seront inaccessibles aux 31 millions de Français utilisant Facebook, au 26 millions regardant des vidéos sur Youtube ou encore aux 14 millions suivant Twitterpour ne citer que les principaux.

Comme ce fut le cas avec la loi du 6 février 2015 permettant de censurer des sites internet sans procédure judiciaire pour « lutter contre le terrorisme« , l’État va sûrement suivre l’exemple allemand en justifiant le blocage des publications dénonçant son incurie, au motif de lutter contre quelques détournements d’information, souvent parodiques. Ainsi comment expliquer, sinon par son échec patent, l’obsession du gouvernement à faire supprimer 32.100 fois de Facebook la photo des victimes du Bataclan gisant sur le sol ensanglanté ?

Face à la mise en place progressive d’une censure insidieuse qui ne laissera passer dans les media et les réseaux sociaux que la « vérité officielle » décrétée par le pouvoir en place, nous devons réagir en exigeant que les communications numériques soient sanctuarisées pour garantir la libre diffusion de l’information, charge aux contradicteurs de démentir celles qui seraient erronées plutôt que de les bloquer a priori. D’autant que l’arsenal juridique est déjà suffisant pour condamner toute diffamation ou atteinte aux libertés individuelles (présomption d’innocence, respect de la vie privée…), aux droits d’auteur, ainsi que toute menace pour la sûreté de l’État.

Cette mesure est devenue nécessaire, il en va de la préservation de la démocratie et en particulier du bon déroulement des prochaines échéances électorales

La phrase d’Orwell prend aujourd’hui tout son sens : « À une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire.«

Dump Trump : De Washington à Paris en passant par Sydney

Anti Trump Paris

Au lendemain d'une journée cauchemardesque pour les opposants américains ( et pour la quasi-totalité des journalistes...), les médias internationaux et français en ce qui nous concerne, ont repris du "poil de la bête" ce samedi, grâce  à la gigantesque manifestation "féministe" où des dizaines de milliers de personnes, surtout des femmes, se sont rassemblés au centre de la capitale fédérale des USA, Washington, pour manifester contre le nouveau président américain Donald Trump, investi depuis hier.

Il est absolument normal, et c'est une preuve de démocratie, de voir se développer des manifestations (lorsque celles-ci demeurent pacifiques bien évidemment) dans le pays concerné, mais il est plus étonnant de découvrir que ces manifestations internes à la vie politique des USA se sont largement exportées un peu partout dans le monde occidental (Sydney, Londres) et notamment en France, où 2000 manifestants se pavanaient à Paris sur le Trocadéro et même quelques dizaines à Lyon et à Marseille...

En voyant les pancartes des manifestants à Paris, on a de quoi se poser quelques questions... elle nous parlent de "résistance". On se demande "résistance" à quoi. Car, aux dernières nouvelles, si Donald Trump est aujourd'hui président des Etats-Unis, c'est en parfaite légalité et en respect de la Constitution de ce pays.

Le Secrétaire départemental du FN Var et Conseiller régional de PACA, Frédéric Boccaletti le souligne sur sa page FB , puisqu'il est question de manifestation féministe : "Étonnant car à l'époque de l'affaire DSK je ne me rappelle pas avoir entendu parler de manifestation pour défendre le respect des femmes..."

Le site pro-Fillon (a mon avis...) Atlantico , a publié aujourd'hui un article de Benoît Rayski intitulé "Comment apprendre à haïr Donald Trump en 5 leçons…"...

Pour cela, en effet, il suffit de lire nos journaux, d’écouter nos radios et de regarder nos télévisions.

Sacré leçon de démocratie...

GS

Franche-Comté : 1200 demandeurs d’asile, en majorité des Albanais ont été accueillis

Franche-Comté satellite

En 2016, 1.200 nouveaux migrants sont arrivés en Franche Comté. Il s’agit de 900 adultes et 300 enfants. La Cimade n’en accompagne que 220, car le traitement des dossiers dure trois ou quatre années. L’association est donc présente tout au long des procédures, elle ne peut pas matériellement les accompagner tous.

« Contrairement à ce que l’on pourrait penser, explique Anne Garcia de la Cimade à Besancon, ce sont les Albanais qui sont les plus nombreux à demander l’asile dans notre pays, plus de 20% , devant les Syriens et les Irakiens autour des 10% . Ce phénomène s’explique car désormais l’Allemagne n’accueille quasiment plus les Albanais, c’est pour cela qu’ils viennent en France. »

Peu de régularisations

Très peu seront régularisés au terme de la procédure : 6% seulement car l’Albanie est considérée comme un « pays sûr ». Il faut donc des circonstances très particulières pour que la demande d’asile aboutisse. La loi voudrait qu’ils soient alors reconduits à la frontière. Ils recoivent une OQTF (obligation de quitter le territoire ), mais « dans la réalité explique Anne Garcia très sincèrement il y en a très peu qui retournent dans leur pays car ils ont peur, ils préfèrent rester en France quoi qu’il arrive « .

« Le statut de réfugié est le Graal pour tout demandeur d’asile  » rappelle Anne Garcia de la Cimade. Les ressortissants qui ont le plus de chance de l’obtenir viennent de Syrie, d’Irak, des pays en guerre, les deux Congos en Afrique , les Afghans et les Pakistanais, mais ils ne sont pas très nombreux. (…)


Le 20/01/2017

Fdesouche

Fini le FN ? Pas vraiment !

Macron-Mélenchon

Par 351 voix contre 282 à son concurrent  direct, le candidat social-démocrate Gianni Pittella, c’est  le « champion » des 217 députés du Parti populaire européen (PPE), l’Italien  Antonio Tajani, ex  porte-parole de Silvio Berlusconi et membre de Forza italia, qui a été élu hier en remplacement de Martin Schulz à la présidence du Parlement européen. Et ce grâce au soutien du groupe libéral-européiste ADLE présidé par Guy Verhofstadt  mais aussi à l’appui implicite des eurosceptiques britanniques, polonais et tchèques du groupe (ECR)…Mardi toujours, le Premier ministre britannique Theresa May a annoncé un Brexit assez radical dans ses effets (« Le Royaume-Uni ne peut pas continuer à faire partie du marché unique »), son refus de la tutelle de la Cour européenne de justice,  son voeu d’une limitation drastique de l’immigration en provenance d’Europe, tout en formulant le souhait que puisse être négocié des accords de libre-échange avec l’Union européenne.

Le site des Echos commente aujourd’hui le huitième baromètre de la ­confiance politique réalisé par OpinionWay pour le Cevipof (Sciences po) qui note que si  «l’appartenance à l’Union européenne est encore vue comme une bonne chose par 42 % des Français (1 point gagné en un an), quand 24 % la voient comme une mauvaise chose il y a un mouvement (…) de Français réclamant plus de liberté pour les entreprises, tout en affichant un scepticisme de plus en plus grand face à la globalisation et à l’ouverture, qu’elle soit sociale ou ­culturelle , analyse Pascal Perrineau, responsable du programme  Vie politique  de Sciences po.» L’ « adhésion plus franche à l’économie de marché »  de nos compatriotes est  modérée  par  une « réticence ancienne des Français vis-à-vis de la mondialisation (qui) va croissante. Ainsi 43 % des Français appellent à plus de protection face au monde d’aujourd’hui (13 points de gagné depuis 2009), quand l’appel à davantage s’ouvrir ne recueille plus que 24 % d’opinions favorables (33 % il y a sept ans)

« C’est surtout sur le plan ­culturel ou sociétal que l’ouverture au monde suscite le plus de crispations. On peut le voir à travers l‘affirmation qu’il y a trop d’immigrés en France , désormais reprise par 64 % des Français quand ils n’étaient que 49 % à le dire en 2009 (…), 62 % des Français jugent que l’islam représente une menace pour la République (56 % il y a deux ans) et ils sont même 43 % à affirmer que les enfants d’immigrés nés en France ne sont pas vraiment français. »

Pareillement, ce même baromètre du Cevipof, constate Bruno Cautrès, chercheur CNRS au Cevipof et enseignant à Sciences po,  confirme que « le lien entre les citoyens et leurs représentants (est)  très profondément altéré, voire rompu. (…). Pour 89 % des sondés, les responsables politiques  ne se préoccupent pas de ce que pensent les gens comme nous ; pour 75 %, ils sont  plutôt corrompus ; 40 % des personnes interrogées éprouvent de la méfiance  en pensant à la politique et 28 % du dégoût ; seules 11 % d’entre elles ont confiance  dans les partis et près des trois quarts (70 %) estiment que  la démocratie ne fonctionne pas bien en France  (…).  Les Français sont attachés à la démocratie représentative, mais ne sont satisfaits ni de son fonctionnement ni de son efficacité, relève le politologue. Ce sont des citoyens critiques.  Ce qui conduit même 17 % et 49 % d’entre eux à souhaiter respectivement que  l’armée dirige le pays ou que celui-ci ait à sa tête un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections ».

Et l’article des Echos d’en tirer la conclusion que face à cette classe politicienne démonétisée,  « de ce point de vue », deux candidats immigrationnistes, respectivement euromondialiste et altermondialiste comme  «Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon, qui se présentent à l’élection présidentielle en dehors des partis et de la primaire organisée par le PS , à la tête de deux mouvements citoyens, La France insoumise et En Marche, ont bien saisi l’air du temps »!

Bruno Bernard  ancien conseiller politique à l’ambassade de Grande-Bretagne, directeur-adjoint du cabinet du maire (LR) Delphine Bürkli du IXème arrondissement de Paris,  soulignait  en avril dernier sur le site  atlantico  que M. Macron « espère » «  la mise en place d’un grand mouvement central, pivot de la politique française, avec du centre-droit et du centre-gauche. Tous ceux qui ont essayé n’y sont pas parvenus, de Jean Lecanuet à Jacques Delors, en passant par François Bayrou. Les Français aiment bien savoir à qui ils ont affaire : un homme de gauche ou un homme de droite, même s’il est possible, par la suite, de tendre des mains. Par conséquent, je ne pense pas que la tentative d’Emmanuel Macron soit vouée à une quelconque réussite sous son angle de tentative personnelle. De même, je ne vois pas En Marche! devenir un parti politique ; ou alors, ce sera un supplétif qui rentrera dans la nébuleuse du centre, comme il en existe déjà quelques-uns. La seule chose qui pourrait être bénéfique à Emmanuel Macron serait la recomposition complète du paysage politique français.»

Patrick Buisson expliquait ces derniers mois que la montée du FN  dans les urnes  ne tenait pas à sa dédiabolisation mais à une radicalisation des électeurs français, principalement  autour des thématiques identitaires.  M. Bernard qui était aussi invité en fin de semaine dernière à s’exprimer  dans Le Figaro sur la campagne de Marine Le Pen s’inquiétait (?)  pour sa part  d’une dédiabolisation initiée  par la direction du FN et qui selon lui « remet en cause le socle électoral traditionnel du FN ». Elle pourrait rendre crédible assure-t-il, l’hypothèse (validée par un seul petit sondage) d’une qualification de M. Macron en lieu et place de Marine au second tour de la présidentielle face à François Fillon.

«Le Front National sans le souffre »(sic) écrit-il  -le FN sans (sent) le soufre? NDLR-,  « est-il encore le Front National? » s’interroge gravement  Bruno Bernard.  «A l’heure où les peuples occidentaux semblent avoir soif de radicalité, le FN normal n’est-il pas à contre-courant? (…).  Le vin est coupé et pourtant elle continue à ajouter de l’eau : si (Marine)  élue, elle promet, non pas de dénoncer purement et simplement les accords de Schengen mais de les renégocier (…). Désormais il y a une feuille de papier à cigarette entre le programme de Marine et celui du candidat des Républicains qui lui aussi propose de réformer Schengen et la Commission Européenne. Le FN survivra-t-il à cette normalisation de trop? (…) L’avenir dira si le parti de Marine le Pen parvient à maintenir sa capacité d’attraction sans sa capacité de subversion.»

FN jugé pourtant toujours aussi subversif, radical  dans ses propos et dans ses propositions par ses adversaires constate Bruno Gollnisch,  à commencer par MM.  FillonVallsMélenchon ou Macron.  Et dernièrement encore par le réalisateur subventionné du film anti FN  Chez nous, Lucas Belvaux, qui affirme même que le FN est «un parti totalitaire » dont le  «style»  consiste à  «identifier l’ennemi et le diaboliser pour l’anéantir» (sic).

Alors totalitaire ou trop aseptisé le FN? Ce qui est certain c’est que Bruno Bernard se trompe lourdement, comme bien d’autres  politologues  et  observateurs avant lui, quand il affirme que «ce processus de respectabilisation (du FN est)  inspiré de celui mené par Gianfranco Fini en Italie » et qui  consisterait  en  «un bazardage en règle du fond de commerce paternel qui a permis au Front National de vivre confortablement grâce à une rente électorale comprise entre 15 et 20%? Les dirigeants actuels du parti ne sont-ils pas trop présomptueux en croyant pouvoir s’affranchir, d’un coup, du patronyme Le Pen, du nom du parti et de la flamme tricolore?».

Alors que M.  Bernard se rassure (?), les dirigeants du  FN ne se satisfont  pas d’une quelconque rente électorale mais se battent pour accéder aux plus hautes responsabilités, certainement pas pour faire de la figurationFrontistes qui  ne veulent assurément pas  suivre le chemin de M. Fini. Bruno Gollnisch le rappelait encore dans un entretien  accordé au Figaro en août 2015, «Fini est , l’exemple d’une impasse. Dauphin de Giorgio Almirante, il en a renié l’héritage. Malgré ces contorsions déshonorantes, il n’a jamais été président du Conseil. Aujourd’hui, son parti, naguère de 120 députés, ne pèse plus rien. Fini, c’est fini. Et Alessandra Mussolini, la petite-fille du Duce, siège à Strasbourg avec les députés français UMP-Républicains !».

Nous l’avions aussi écrit sur ce blogue la stratégie Fini, qui a commencé  par un changement de nom et du sigle du MSI,  a été un échec retentissantFini est devenu atlantiste, s’est rallié au Nouvel ordre mondial, aux oukases de  Bruxelles,  a demandé pardon pour des crimes qu’il n’a pas commis, accepté  l’immigration-invasion, prôné la régularisation des clandestins,  s’est prononcé pour le droit de vote des immigrés et vanté, comme il l’a déclaré en mars 2009, les vertus de  la société multiethnique et multi-religieuse!
Toutes choses  qui ne figureront jamais dans le projet présidentiel de Marine!

Le 18/01/2017

Bruno Gollnisch

Marine Le Pen : «Nous sommes majoritaires en Europe»

Marine Coblence 21012017

La présidente du Front National se rend pour la première fois en Allemagne, samedi. En s'affichant avec son homologue du parti populiste AfD, la candidate veut poser les bases d'une Europe des souverainetés et d'une nouvelle vision du couple franco-allemand.

Le Figaro - Quel sens voulez-vous donner à votre discours de Coblence?

Marine Le Pen- Nous sommes dans un monde en train de changer à vitesse grand V. Aujourd'hui, nous ne sommes plus présentés comme un courant de pensée isolé. En réalité, nous sommes majoritaires en Europe. La seule isolée est Mme Merkel et tous ceux qui persistent à défendre sa politique. Le récentes déclarations de M. Trump en sont une révélation supplémentaire (le nouveau président américain a dénoncé la politique de la chancelière concernant l'accueil des migrants, ndlr).

Pourquoi croyez-vous à une recomposition politique européenne?

Nous sommes en train de vivre la grande histoire du retour des nations. Cela est éminemment enthousiasmant et tout à fait fondamental pour la survie de nos pays, tels que nous les connaissons.

Quel peut être l'impact réel de cet affichage européen sur votre campagne présidentielle?

Evidemment, cela va porter. Avec ce renversement des alliances, toute la question de la négociation avec l'Union européenne va se poser.

Vos alliances européennes ne sont-elles pas fragilisées par des visions divergentes sur certains sujets comme le Brexit ou la monnaie unique? Votre homologue du FPÖ autrichien brillera par son absence à Coblence....

Cela est une totale invention. Les seules individualités ayant émis des contestations à l'AfD ont rejoint un autre groupe à Berlin. Quant à Heinz-Christian Strache, le président du FPÖ (le parti d'extrême droite autrichien), avec lequel je me suis entretenue, il est absent à Coblence pour cause de déplacement à l'étranger mais son secrétaire général, Harald Vilimsky est bien là et il n'y a aucune remise en cause de quoi que ce soit.

Mais les divergences sur les solutions ne sont-elles pas réelles?

Chacun fait ce qu'il veut. Il faut comprendre que nous ne sommes pas en Union soviétique et que notre objectif n'est pas de mettre en place un système avec une souveraineté limitée. Nous sommes pleinement pour la souveraineté. Que nous puissions avoir des visions différentes sur les besoins de nos économies respectives, compte tenu de l'identité de nos pays, cela est totalement normal. Et nous avons pleinement intégré cette donnée dans nos relations. J'ajoute qu'il est parfaitement compréhensible que l'Autriche, située dans la zone mark, subisse moins que la France les conséquences de l'euro. Mais ce qui nous lie est l'idée que chacun doit être capable de pouvoir décider pour lui-même.

N'êtes-vous pas dans l'obligation de trouver des accords préalables, par exemple sur l'euro, pour faire émerger les solutions que vous proposez?

Pas du tout. Il n'y a pas d'accord à trouver. Soit l'Union européenne nous rend notre souveraineté, soit nous ferons voter la sortie de l'UE par le peuple. Cette ligne n'a pas bougé. Nous la défendons depuis cinq ans. Les Autrichiens admettent parfaitement que nous puissions déterminer ce qui est le mieux pour nous. Et nous de même.

L'une des images prévues à Coblence est votre présence à côté de Frauke Petry, présidente du parti AfD. Quel est le message que vous souhaitez véhiculer?

Les patriotes européens s'organisent pour restituer à leur pays, leur liberté. Cette grande alliance, qui était encore inenvisageable il y a quelques années, avance de belle façon. Nous venons de récupérer un député européen italien du Mouvement cinq étoiles (Marco Zanni a rejoint le groupe ENL le 11 janvier, ndlr). Et Frauke Petry a un bel avenir devant elle.

Par Emmanuel Galiero le 21/01/2017

Le Figaro

vendredi 20 janvier 2017

La France maîtresse des mers

Armel Le Cleac'h

Communiqué de presse de Marine Le Pen du 20/01/2017

Marine Le Pen adresse toutes ses félicitations au navigateur Armel Le Cléac’h qui a remporté son premier Vendée Globe, après 74 jours d’ une course palpitante, établissant un nouveau record.

Lancé dans un duel haletant avec son adversaire britannique, le navigateur breton a fait preuve d’une abnégation, d’un mental, et d’une volonté hors du commun pour remporter cette course à la voile autour du monde, en solitaire et sans assistance.

Un exploit qui restera dans les annales du sport français et qui met de nouveau à l’honneur ces épatants dompteurs des mers

 Front National

Don de 5 millions d’euros accordé à l’Institut du monde arabe par l’Arabie saoudite : Gilbert Collard interpelle le gouvernement

Collard Nîmes 2015

Type de question : QE
Ministère interrogé : Ministère de l’Intérieur

M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le don de 5 millions d’euros qui vient d’être accordé à l’Institut du monde arabe (IMA) par l’Arabie saoudite.

Cette somme très importante s’ajoute aux concours financiers d’autres pétromonarchies, qui tel le Qatar ont apporté un soutien actif aux islamistes radicaux de Daesh. Les facéties du Président de l’ IMA qui veut faire de l’ arabe la « reine des langues » ne sauraient faire oublier que le personnel pléthorique de l’IMA semble comprendre en son sein des tenants du salafisme radical qui ne cachent pas leur sympathie vis à vis du califat autoproclamé.

Dans ces conditions, M. Gilbert Collard souhaiterait connaitre le nombre d’individus fichés « S » abrités par l’Institut du monde arabe , et les mesures de surveillance ou d’expulsion du territoire que diligentent les services du Ministère de l’intérieur.

Front National

La lettre de Marine du 20/01/2017

Marine 2007 édito

Mes chers amis,

Cette semaine encore je suis allée à la rencontre des Français, et notamment au Technopôle de Forbach, où j’ai eu le plaisir de visiter une entreprise exceptionnelle qui représente ce que je veux pour la France : la révolution de la proximité. En effet, cette entreprise, Fermap, un fabricant de portes et fenêtres, est une exception, tant la production dans ce domaine est aujourd’hui la plupart du temps faite à l’étranger. Je veux relocaliser la production, au plus près du consommateur, et ainsi défendre le « fabriqué en France ». Cela présente plusieurs avantages : c’est plus écologique (on évite les transports sur de longues distances), cela permet de faire travailler des salariés français, et donc de faire baisser le chômage, et cela signifie aussi que nous pouvons avoir la certitude que les normes sociales et environnementales ont été respectées lors de la production.

Mais cette révolution de la proximité, ce développement du « fabriqué en France », ne sont possibles que si nous prenons des décisions fortes. Il faut d’abord cesser de subir la concurrence déloyale de pays qui profitent à fond d’une mondialisation non maîtrisée. Et pour cela, nous libérer des chaînes de l’Union européenne, qui empêchent tout protectionnisme intelligent, tout patriotisme économique, ou encore toute possibilité d’adapter notre monnaie. Il serait par exemple tout à fait légitime que les commandes publiques, de la part de l’Etat ou des collectivités, fassent d’abord travailler les entreprises françaises, cela les aiderait beaucoup.

Eh bien c’est interdit par le droit de l’Union européenne.

Ces thèmes sont essentiels, mais il est parfois compliqué de faire passer ces messages aux Français, tant de fausses croyances sont ancrées dans la population, comme cette idée pourtant saugrenue que l’Union européenne nous protègerait dans la mondialisation, ou encore que nous ne pourrions rien faire pour réindustrialiser la France, que nous ne serions plus capables de rien. Alors, inspirez-vous de ce que vous trouvez dans cette lettre pour convaincre nos compatriotes. N’hésitez pas à utiliser les exemples que vous pouvez piocher dans nos publications, sur tous les sujets, pour échanger avec ceux qui doutent encore ou succombent aux sirènes de la pensée unique.

Bonne lecture ! Et comme chaque semaine, permettez-moi de vous souhaiter une belle campagne !

Marine 2017