lundi 19 février 2018

72 propositions, 600 millions d’euros : le nouveau rapport pour intégrer les réfugiés dévoilé

Migrants africains

Le député  LREM  Aurélien Taché remet au chef du gouvernement le 19 février  son rapport contenant 72 propositions pour faciliter l’intégration des réfugiés. Un chantier colossal dont le coût est estimé à 600 millions d’euros.

Vivement critiqué par les associations humanitaires et les partis de gauche depuis la présentation des premiers contours du projet de loi «asile et immigration», le gouvernement tenterait-il de corriger le tir ? Le rapport que remet le député LREM Aurélien Taché au Premier ministre le 19 février laisse penser que l’exécutif cherche bel et bien à donner des gages à ses détracteurs qui l’accusent d’afficher plus de fermeté que d’humanité envers les migrants.

«72 propositions pour une politique ambitieuse d’intégration des étrangers arrivant en France» : tel est l’intitulé du rapport censé faire contrepoids aux propositions précédemment portées par le ministre de l'Intérieur  Gérard Collomb, telles que l’augmentation du nombre d’expulsions ou encore le tri des migrants dans les centres d’hébergement.

Selon Le Monde, le jour de la publication du rapport n'aurait pas été choisi au hasard, puisqu'il aurait été volontairement repoussé par l’exécutif pour le rapprocher du 21 février, date à laquelle sera présenté en conseil des ministres le projet de loi sur l’immigration.

L'application de l'ensemble de ces mesures est conditionnée à l'allocation d'un budget estimé à 607 millions d'euros

Le travail des associations montré en exemple

Dans ce rapport, quelques mesures inédites sont proposées pour intégrer de manière plus efficiente les «primo-arrivants» : la création d’une «» afin de leur permettre de trouver «les cours de français dispensés près de chez [eux], ou encore les hébergements chez les particuliers», mais aussi la suppression «de la condition de nationalité pour les fonctions non régaliennes de la fonction publique» et «de la taxe versée par les employeurs pour l’embauche de réfugiés».

Si l’élu du Val-d’Oise a émis des propositions nouvellesil a néanmoins appelé le gouvernement à élargir les dispositifs existants destinés aux réfugiés et surtout à s’inspirer des associations dont le travail est longuement décrit, voire loué, dans le rapport, notamment sur les thématiques de l’accès au logement, de l’apprentissage du français et de l’insertion professionnelle.

Recommandant une forme d’institutionnalisation des services proposés par le monde associatifAurélien Taché cite, entre autres, l'association Wintergreat, qui accompagne «des réfugiés diplômés [niveau Bac et plus] au cours d’un programme intensif de 12 semaines comprenant chaque semaine 20 heures d’apprentissage du français», ou encore Kodiko, qui a développé «un programme d’accompagnement vers l’emploi avec des binômes salarié d’entreprise-réfugié et des ateliers professionnels [speed meetings, coaching, etc.] sur une durée de six mois après un diagnostic initial et un projet professionnel».

Afin de réaliser l’ensemble de ces propositions, le député estime que «l’ensemble du gouvernement doit être associé à la définition puis au suivi des grands axes de la politique d’intégration par le Premier ministre, dans le cadre d’un comité interministériel, et sa mise en œuvre doit pouvoir être assurée par un établissement public dédié».

Le 19/02/2018


Note BYR Là franchement on touche le fonds !!! Si les propositions de cet ex-socialiste désormais petit soldat de la macronie sont reprises par le gouvernement il faudra se poser la question de savoir à quoi sert encore notre identité nationale et plus prosaïquement à quoi servirait d'avoir une carte d'identité française ?

Le Monde pris en flagrant délit de grave diffamation

Marine 3

Communiqué de presse de Marine Le Pen du 13/02/2018

Contrairement à ce qu’affirme un article du Monde du 13 février 2018, l’intégration dans le compte de campagne de madame Marine Le Pen des intérêts d’emprunts correspondant aux emprunts signés avec les partis politiques Front national et Cotelec est parfaitement légale et ne constitue donc en aucun cas une « importante irrégularité », le mémento de la Commission des comptes de campagne n’étant qu’indicatif et ne préjugeant pas des décisions de la CNCCFP.

Jusqu’au 31 décembre 2017, les partis politiques pouvaient en effet prêter avec intérêts aux candidats aux élections. Cette faculté était reconnue par le Conseil d’Etat, tant dans son avis n° 263319 du 30 avril 2004, (« Pour l’application de ces dispositions les intérêts des emprunts souscrits par les candidats pour financer leur campagne sont des dépenses électorales qui peuvent être prises en compte pour le calcul du remboursement forfaitaire de l’Etat, sous réserve que la réalité et la sincérité de l’emprunt soient établies, que son montant ne dépasse pas les besoins du candidat pour le financement de la campagne, que son taux corresponde aux conditions du marché et qu’il ait été souscrit pour une durée ne dépassant pas le délai raisonnablement prévisible d’intervention du remboursement par l’Etat, mais sans qu’il y ait lieu de ne prendre en compte que les intérêts échus avant la date limite de dépôt du compte de campagne »), que dans son arrêt n° 323679 du 24 juillet 2009 (« Considérant qu’en réformant le compte de campagne de M. A de la somme de 688 euros correspondant au montant des intérêts du prêt contracté, au motif qu’un emprunt contracté auprès d’une formation politique ou d’une association en émanant ne peut porter d’intérêts ouvrant droit à remboursement forfaitaire de l’Etat que si la formation politique a elle-même souscrit un emprunt bancaire pour financer la campagne du candidat et qu’elle en répercute les intérêts afférents sur le candidat, la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques a méconnu les dispositions précitées de l’article L. 52-11-1 du Code électoral »).

Ce n’est que depuis l’entrée en vigueur de la loi ordinaire n° 2017-1339 du 15 septembre 2017postérieure au dépôt des comptes de campagne de la présidentielle, que cette faculté n’est plus possible (« Un candidat ne peut contracter auprès d’un parti ou groupement politique des prêts avec intérêts que si ce dernier a lui-même souscrit des prêts à cette fin et dans la limite des intérêts y afférents » – nouvel article L52-8 du Code électoral).

Au surplus, l’article L.52-12 du Code électoral impose à chaque candidat de faire retracer ses dépenses électorales de manière exhaustive. Ne pas faire figurer dans le compte de Marine Le Pen le montant des intérêts d’emprunts réglés à différents partis politiques aurait constitué une irrégularité grave sanctionnée par le Code électoral.

Marine Le Pen rigoureusement respecté les obligations légales fixées tant par la loi que par la jurisprudence.

Marine Le Pen va donc poursuivre le journal Le Monde en diffamation.

Le seul enseignement est celui qui n’est pas tiré par l’article à savoir qu’en choisissant les candidats auxquels elles prêtent alors même que leurs intérêts à elles sont remboursés par la CNCCFP, les banques créent une inégalité flagrante entre les candidats et interfèrent directement dans le déroulement de l’élection.

Ce constat permet de poser une question fondamentale : où en est la banque de la démocratie promise par Emmanuel Macron ?

L’UE en marche vers la privatisation des compétitions sportives


Tribune d’Alexandar Nikolic, Secrétaire Départemental du Front National d’Eure-et-Loir et Coordinateur zone sud au service des Fédérations du Front National du 19/02/2018

Une directive de l’UE dérégule les compétitions sportives
Il y a vingt ans l’arrêt Bosman instaura la libre circulation des joueurs de sports collectifs quelle que soit leur nationalité européenneentraînant une financiarisation de la concurrence entre clubs de sport professionnels.

La commissaire européenne Margrethe Vestager vient de rendre une décision analogue, en brisant le monopole des fédérations sportives.

Saisie par deux patineurs de vitesse néerlandaisMark Tuitert et Niels Kerstholt, la Commission européenne a estimé que l’Union internationale de patinage (UIP) était infondée à infliger des sanctions à l’encontre de ces deux athlètes qui avaient participé à des compétitions non parrainées par l’UIP.

Les fédérations et ligues bientôt remplacées par des entreprises

Si cette décision fait jurisprudence, des investisseurs organiseront des compétitions en tenniscyclismeathlétisme sans l’accord des différentes fédérations censées réglementer ces sports. Le plus offrant obtiendra les meilleurs sportifs et les fédérations seront donc remplacées par des entreprises aux échelons nationaux et internationaux.

Dans les sports d’équipe, les clubs les plus riches mettront sur pied de nouvelles compétitions interdites à tous les clubs aux finances limitées quel que soit leur niveau sportif. Ce modèle est déjà en vigueur aux USA et fait régner les ligues professionnelles (NBANHL…) leur permettant d’interdire à leurs joueurs une participation à des compétitions entre équipes nationales. Le basket-ball et le hockey sur glace en font déjà les frais avec des championnats du monde et des Jeux Olympiques au rabais sans les meilleurs joueurs.

Aujourd’hui, les compétitions sont les nouveaux champs de bataille pacifiques des Etats. Les sportifs représentent les nations et les peuplesIls fédèrent et enthousiasment. La décision de la Commission européenne fera des compétitions une lutte de multinationales, et des sportifs leurs VRP.

L’Union européenne va faire du sport un simple spectacle comme le catch

Cette financiarisation du sport pourrait entraîner un rejet des Français pour les compétitions sportives professionnelles. Selon un sondage IFOP, ils sont déjà 86 % à penser que la place de l’argent dans le sport est trop importanteConsciemment ou inconsciemmentnous voyons les sportifséquipes nationales ou clubs sportifs comme les derniers relais d’identités locales et nationales que la mondialisation efface.
Nous nous enthousiasmons devant les exploits inattendus de petits poucets même s’ils ne sont pas les plus talentueux parce que nous nous reconnaissons en eux et dans leurs prouesses

L’Union européenne méprise le sport en le considérant uniquement comme une distraction pour des spectateurs et téléspectateurs réduits à de simples consommateursIl doit rester aussi un outil pour souder une nation, une source d’émotions partagées, un élément de fierté patriotique.

Tariq, Caroline, Patrick, Gérald, Laurent, Xavier…Tu quoque mi fili ?

Masques de théâtre

Sans surprise, l’Etat islamique (EIDaech) a revendiqué en ce début de carême l’attentat commis  dimanche à  la sortie d’une église orthodoxe au Daguestan, région majoritairement musulmane du sud de la Russie, proche de l’Ingouchie et de la Tchétchénie. L’assaillant qui a mitraillé les familles de  fidèles en criant Allah Akbar  a tué cinq personnes et en a blessé plusieurs avant d’ être  abattu  par les forces de l’ordre. Une menace terroriste toujours prégnante en Russie constate Bruno Gollnisch, pays qui  a déjà  payé ces dernières années un lourd tribut aux violences islamistes, ce qui explique notamment l’intervention massive de Moscou en Syrie pour éradiquer les tueurs de l’EI et éviter  la  propagation de métastases des fous d’Allahla  déstabilisation des régions musulmanes de la fédération russe.

Un scénario qu’une défaite de la République arabe syrienne  et l’installation sur son sol d’un Kalifat aurait rendu possible, à l’heure ou les cellules terroristes déjà installées dans le Caucase russe ont prêté allégeance à l’EI. En Syrie, c’est un  Français,  Olivier François Jean Le Clainche, qui a été tué il y a quelques jours  par un bombardement turc.  Il avait  rejoint par idéal  les milices kurdes d’extrême-gauche  des YPG en lutte contre l’armée d’Ankara et Daech. D’islamisme, mais d’une autre nature et  agissant selon d’autres méthodes il est encore question au travers de l’affaire mettant  en cause le Frère musulman Tariq Ramadan, universitaire actuellement dans la tourmente. Il a été  placé en détention provisoire à Fleury-Mérogis (Essonne)  suite  à sa mise en examen le 2 février après les plaintes de deux femmes l’accusant de viol.

De quoi réjouir  la journaliste-citoyenne-progressiste-experte Caroline Fourest collaboratrice multicarte de nombreux médias,  son ennemie intime. Une militante LGBTI très engagée dans la lutte contre l’opposition nationale,  qui  croise  également le fer depuis  depuis plusieurs années avec cet islamologue qu’elle accuse de duplicité, de double-langage en fonction des auditoires auquel il s’adresse,  bref de dissimuler le  projet d’un islam politique violemment radical. Elle n’est certes pas la seule à le penser.  Or,  Mme Fourest est à son tour mise en  cause  par la défense de Tariq Ramadan , précise l’Afp, « soupçonnée de collusion avec les deux femmes l’accusant de viol », « visée par une plainte pour subornation de témoins »,  une  procédure lancée contre elle « en novembre par la défense de M. Ramadan». « L’enquête a mis au jour que les deux plaignantes ont eu plus d’une centaine de contacts téléphoniques avec la ligne de Fiammetta Venner, la compagne de Caroline Fourest, sur la période entre le 6 mai et le 6 novembre 2017 (…). Selon Mme Fourest, il s’agit de sa propre ligne et tous ces échanges sont postérieurs au dépôt de la première plainte d’Henda Ayari le 20 octobre. »

« Lassée de lire n’importe quoi et d’endurer les calomnies de Monsieur Ramadan chaque fois qu’il est en difficulté et doit rendre compte de ses actes, j’ai chargé mon avocat, Me Patrick Klugman  de porter plainte pour dénonciation calomnieuse , a écrit samedi sur son blog Caroline FourestTrois juges d’instruction ont estimé que les accusations contre M. Ramadan n’étaient pas fantaisistes, mais sérieuses. Mme Fourest a eu une action citoyenne en soutenant ces femmes et n’a pas à faire l’objet d’accusations à la fois complotistes et pathétiques, a déclaré dimanche à l’AFP Me Klugman, »

Précisons de notre côté que le combat anti-islamiste qui est aussi celui  du  socialiste  Patrick Klugman, adjoint d’Anne Hidalgo  aux relations internationales et à la francophonie (sic), ancien Président de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF),  avocat de SOS racisme, de  BHL et de Mme Fourest depuis des années, a sa logique.  Mais  elle n’est pas celle des défenseurs de l’identité française. Le site communautaire et droitier dreuzinfo, qui ne manque jamais une occasion de vilipender Me Klugman, notait en janvier  2014 que ce dernier qui défendait « la Femen qui s’exhibait à poil dans l’église de la Madeleine en mimant l’avortement du Christ avec un foie de veau, déclarait sur LCP qu’ elle ne s’en prend pas aux Chrétiens » !  Ce qui explique était -il rapporté sur ce même site que le  26 juillet de la même année, lors de la manifestation en soutien aux Chrétiens d’Orient et d’Irak devant Notre-Dame,  (Me Klugman fut)  hué et insulté par les Chrétiens pendant sa déplorable tentative de passer pour leurs grands défenseurs devant l’éternel… »

Enfin, toujours  selon dreuzinfo,   il était avancé qu’ Aude Klugman, a porté plainte le 18 octobre 2017 contre son mari Patrick (ils se sont connus à l’UEJF),  avec lequel elle est mariée depuis 2002. « Une plainte déposée  au commissariat du 10e pour violences, plainte suivie d’une autre, déposée cette fois au commissariat du 19e. » Une fausse nouvelle, une fake news comme on dit à la mairie de Paris quand on est chargé  de la francophonie?, car on imagine mal la féministe Fourest confier sa défense à un mari violent, non?
De violence, il est encore question au sujet du transfuge sarkozyste Gérald Darmanin, ci-devant ministre de l’Action et des Comptes publics, visé par une plainte pour abus de faiblesseUne première plainte pour viol a été classée sans suite. Invité ce matin de BFMTVM. Darmanin s’est employé à démentir : «Je vous le dis les yeux dans les yeux (…). Je n’ai jamais abusé d’aucune femme et je n’ai jamais abusé de mon pouvoir (…) Je suis très heureux d’être à mon poste même si parfois la vie politique, c’est quelques blessures. » La présomption d’innocence doit s’appliquer à ce ministre macroniste comme à tout à chacun et il s’agit d’entendre ses arguments, a fortiori au vu de la gravité des accusations portées contre lui.

Mais  la maladresse (?)  de M.  Darmanin ne manque pas d’étonner  (ou celle  de ses conseillers en com)  car sur cette même antenne en 2012, Jean-Jacques Bourdin  avait utilisé la même formule alors qu’il interrogeait le  ministre hollandiste Jérôme Cahuzac sur la réalité ou non de son compte en Suisse, révélé par Mediapart. « Jérôme Cahuzac, les yeux dans les yeux, est-ce que vous avez eu un compte en Suisse ou pas ?»,  ce à quoi M.  Cahuzac avait répondu:  «Je n’ai pas, je n’ai jamais eu de compte en Suisse, à aucun moment, et la réponse apportée aux autorités françaises par la Suisse, permettra, je l’espère, très vite, et le plus vite serait le mieux,d’en finir, avec ces saletés.» Nous connaissons la suite…

Grossière erreur de communication assurémentfébrilité peut-être,  qui sont aussi reprochées à Laurent Wauquiez dont les propos prononcés jeudi  devant les étudiants  de l’EM Lyon Business School  ont été  enregistrés et ont fuité, relayés  par l’émission Quotidien (TMC) vendredi.  Comment ne pas croire,  à l’heure de la toute puissance intrusive des smartphones, que  le patron de LR ait pu  négliger l’évidente probabilité que  son discours se diffuserait en dehors du cercle dans lequel il l’a prononcé?  Peut-on légitimement donner foi à cette naïveté là ?
Si tel est le cas, elle serait particulièrement  inquiétante eu égard au rôle que cet homme politique, dont ses amis  vante la tête bien faite et bien pleine,  prétend jouer à l’avenir.

M. Wauquiez  ne s’est pas contenté jeudi de dire qu’il disait du « bullshit » (des conneries) quand il est invité dans les médias, qu’Emmanuel Macron avait contribué à « démolir » François Fillon, que Gérald Darmanin  fait du « Cahuzac puissance 10. (…) Il sait ce qu’il a fait, (…)  il va tomber »,  ou  qu‘Angela Merkel a le charisme « d’une huître ». Il s’en est pris aussi à Nicolas Sarkozy…au sujet de sa paranoïa supposée vis-à-vis des portables,  ce qui ne manque pas de sel dans le cas présent :  « Nicolas Sarkozy, il en était arrivé au point où il contrôlait les téléphones portables de ceux qui rentraient en conseil des ministres. Il les mettait sur écoutes pour pomper tous les mails, tous les textos, et vérifier ce que chacun de ses ministres disait au moment où on rentrait en conseil des ministres. »

Jean-François CopéValérie PécresseDominique BussereauFrédéric Lefebvre… les LR ou ex LR plus ou moins constructifs ont été nombreux à  hurler  au scandale et une dépêche de  l’Afp s’est chargée de collationner les réactions indignées. « Brutal et Brutus, a résumé la députée LREM Aurore Bergéex-LR Brutus, qui avait participé à l’assassinat de son beau-père Césara fini par se suicider. » Un autre (ex)  LRXavier Bertrandprésident des Hauts-de-France,  s’est particulièrement lâché hier soir sur BFMTV pour accabler M. Wauquiez :  « Vous prenez les mots qui ont été dits là, ça pourrait être un des membres de la famille Le Pen. C’est la même tonalité, la même violence.»  «Une des raisons pour lesquelles j’ai quitté LRc’est cette violence, ce cynisme en politique, je ne les supporte plus (sic), C’est pire que du Trump (sic). »  « C’est Nicolas Sarkozy qui était écouté par (son ex conseiller) monsieur Buisson et pas le contraire. Laurent Wauquiez présentait Nicolas Sarkozy comme son mentor, drôle de conception

Par charité chrétienne nous n’allons pas nous étendre de nouveau sur  la drôle de  conception de la politique qui est aussi celle de M. Bertrand. Mais pour le conforter peut-être dans son récent retournement de casaque,  rappelons l’avis que son ancien mentor, Nicolas Sarkozy avait de lui, tel que rapporté par Patrick Buisson dans La cause du peuple : « (Xavier Bertrand) c’est un méchant. Dix ans à essayer de placer des assurances en Picardiedix ans à taper aux portes et à se prendre des râteaux, ça a de quoi vous rendre méchant pour le restant de vos jours. C’est d’ailleurs pour ça que je l’avais choisi. »

Nicolas Sarkozy peut-il avoir tort sur tout ?

Le 19/02/2018

Irak : une djihadiste française expulsée après avoir déjà purgé sa peine

Voile intégrale Tunis

Une djihadiste française va être expulsée par l'Irak, après une décision de justice ce lundi qui l'a condamnée à sept mois de prison pour « entrée illégale en Irak »une peine couverte par sa détention préventiveMélina Bougedir, 27 ans, avait été arrêtée l'été dernier à Mossoul, l'ancien bastion du groupe État islamique (EI) dans le nord du pays avec ses quatre enfants, dont trois ont été rapatriés en France.

La jeune femme a affirmé en arabe au président de la cour pénale centrale de Bagdad qu'elle était entrée en Irak en octobre 2015 à partir de la Syrie. Selon ses dires, son mariun Français dénommé Maximilien qui était cuisinier, a été tué lors de la bataille de MossoulLa deuxième ville d'Irak a été reprise aux djihadistes en juillet après neuf mois de combats.

Ses avocats avaient alerté Emmanuel Macron

Fin janvier, les avocats de deux Françaises détenues en Irak pour avoir rejoint les rangs de l'EI et en attente de procès, dont une prénommée Mélina et originaire de Seine-et-Marne, avaient alerté le président français Emmanuel Macron sur le fait qu'elles risquaient la peine de mort. Quelques jours auparavant, la justice irakienne avait condamné à mort une ressortissante allemande qui avait rejoint l'EIune première pour une femme européenne. En décembre, un Suédois d'origine irakienne avait été exécuté pour « terrorisme ».

Quelques dizaines de Français soupçonnés d'avoir été membres de l'EI se trouvent actuellement dans des camps ou des prisons en Irak et en Syrie avec plusieurs dizaines de mineurs, d'après une source proche du dossier.

Le 19/02/2018 avec AFP