dimanche 26 février 2017

Bonne nouvelle : Daniel Cohn-Bendit votera Macron pour contrer Marine !

Cohn-Bendit

Bonne nouvelle !

L'ancien député européen écologauchiste, qui a obtenu la nationalité française en 2015, ex-leader des étudiants rouges vifs en 1968 ,vous savez celui qui disait tranquillement à la télévision en avril 1982 que lorsqu'il était éducateur à Francfort qu'à de nombreuses reprises, des enfants de l’école maternelle lui ont ouvert la braguette et ont commencé à le caresser et que lui-même les caressait en retour... a choisi de voter pour Emmanuel Macron.

"Je ne vote pas idéologiquement, je vote pour la personne la mieux placée et la faire gagner à 70%-30%, je vote contre Marine Le Pen" ajoute-t-il...

Un soutien comme cela, on le laisse très volontier au candidat sans programme !

GS

Marine Le Pen met l’Etat (et les fonctionnaires) en avant

Marine Nantes

Marine Le Pen a étrillé beaucoup de monde, dimanche, lors de son meeting à Nantes. Ses rivaux à la présidentielle, bien sûr, François Fillon et Emmanuel Macron en tête, l’Union européenne, évidemment, l’immigration, comme toujours, le système dans son ensemble
Mais dans la cité de Loire-Atlantique, la présidente du FN était aussi venue faire une déclaration d’amour à l’Etat, telle qu’elle le rêve. "Je veux que vous puissiez avoir confiance dans notre pays et dans l’entité qui l’organise : l’Etat", a-t-elle lancé devant 3.500 supporters acquis à sa cause. "La France s’est construite autour de l’Etat, celui dont le nom même évoque la permanence, celui qui a fait corps avec la Nation, qui est pour elle ce qu’est au corps la colonne vertébrale."

"Les agents, si dévoué,s les écouter, les soutenir"

Marine Le Pen n’a pas oublié qu’elle est en constante progression en termes d’intentions de vote chez les fonctionnaires. Dans une enquête du Cevipof publiée début janvier, elle arrivait ainsi en tête dans cette catégorie, avec 20,7%. "Celui ou celle qui sera chef de l’Etat devra veiller au bon fonctionnement des institutions et des administrations. C’est aussi se préoccuper du sort des agents, si dévoués, les écouter, les soutenir", a notamment glissé la présidente du FN. Même esprit en évoquant l’affaire Théo. "J’ai été la seule à ne pas céder à cette dérive qui bafoue la présomption d’innocence à laquelle tout homme, et a fortiori tout fonctionnaire, a droit", a-t-elle lancé.

"Un strict et salutaire devoir de réserve"

Cela dit, la candidate à la présidentielle a prévenu qu’elle voulait du changement parmi les agents de la fonction publique. "Je veux un Etat impartial. La neutralité politique sera garantie à tous les agents et aura pour contrepartie l’existence d’un strict et salutaire devoir de réserve dans l’exercice de leurs fonctions", a lancé Marine Le Pen. "Chaque fonctionnaire, et notamment la haute fonction publique, devra avoir à cœur l’intérêt national, l’attachement à la France et à ses valeurs", a-t-elle poursuivi.

"Critères de sélection"

Mais elle a aussi poussé plus loin sa logique, visant cette fois les hauts fonctionnaires, l’élite de la fonction publique. "La connaissance de notre histoire nationale et de la culture française seront des critères important de sélections dans le recrutement dans les écoles d’administration", a-t-elle annoncé, ciblant ensuite Emmanuel Macron. "Ceci nous évitera d’avoir d’anciens hauts fonctionnaires pantouflards nous expliquer que la culture française, ça n’existe pas".

"L'Etat de droit est le contraire du gouvernement des juges" 

Si Marine Le Pen a, dans l’ensemble, choyé les fonctionnaires, elle n’a pas réservé le même sort aux magistrats, distincts des fonctionnaires mais bel et bien agents publics. La multiplication des affaires autour du FN n’est sans doute pas pour rien dans cette charge en règle. "L'Etat de droit est le contraire du gouvernement des juges", a-t-elle affirmé, mettant en garde contre "une dérive antidémocratique, oligarchique (...). La justice est une autorité, pas un pouvoir". Celle qui veut une pause judiciaire pendant la campagne, et qui refuse de se rendre aux convocations des policiers, a poursuivi : "Si un magistrat souhaite changer la loi parce qu'elle ne lui convient pas, c'est simple, il se met en congé et se présente aux élections". 

Des incidents en marge du meeting

Plusieurs autocars transportant des militants du Front National ont été pris pour cible dimanche par des manifestants hostiles à la venue de Marine Le Pen à Nantes, peu de temps avant le début de son meeting. Une cinquantaine de militants anti-FN s'en sont pris à des bus transportant des élus et militants du parti d'extrême droite sur la route nationale N137 reliant Rennes à Nantes. Ils répondaient à un appel à organiser une opération escargot pour "nasser le Zénith", où se tient le meeting de Marine Le Pen.

L'un des autocars a été recouvert de peinture, avant d'être escorté jusqu'au Zénith par des camionnettes de gendarmerie. La circulation a été momentanément bloquée sur la N137 reliant Rennes à Nantes dans les deux sens. Des pompiers sont également intervenus pour maîtriser un départ de feu. Dans un communiqué, le directeur de campagne de Marine Le Pen, David Rachline, a critiqué un "ministre de l'Intérieur aux abonnés absents" face à ces violences, dénonçant des "casseurs qui bénéficient d'une impunité totale".

Par Rémi Duchemin le 26/02/2017


Note BYR : Ah ! ils l'aiment "l'extrême-droite" ! Les militants et autres qui sont venus massivement à Nantes cet après-midi malgré ce climat de guerre civile sont sûrement heureux de savoir qu'ils sont de vilains nervis d'un parti d'extrême-drooiitte...

La lettre de Marine du 24 février 2017

Marine 2007 édito

Chers amis,

La semaine a été très chargée ! Je l’ai commencée par un voyage au Liban, au cours duquel j’ai rencontré le président de la République, M. Aoun, le Chef du gouvernement, M. Hariri, et de nombreuses autres personnalités politiques, religieuses ou économiques. Ce déplacement m’a permis de faire valoir à mes interlocuteurs l’importance que j’accorde à la qualité des relations entre la France et le Liban, d’évoquer les problèmes considérables qui se posent dans cette région du monde, et les répercussions qu’ils peuvent avoir sur la vie de nos deux pays.

Après avoir été reçue au journal télévisé de TF1 mercredi soir, j’ai eu le plaisir de visiter jeudi le forum des travaux publics organisé par la FNTP et d’y présenter les mesures que j’envisage pour reprendre en main la politique d’investissements par l’Etat stratège et pour lutter contre le déclassement de nos infrastructures publiques, si nécessaires à la prospérité de notre pays, à l’activité des entreprises et à notre bien-être à tous. Dans la même journée, je me suis exprimée, à l’occasion de ma deuxième conférence présidentielle, auprès de nombreux ambassadeurs et représentants d’ambassades (une cinquantaine de pays étaient ainsi représentés), sur la politique internationale de la France dans un monde multipolaire. Ce dernier exercice m’a donné l’occasion de livrer ma vision sur le rôle déterminant que peut jouer la France sur les grandes déstabilisations que subissent aujourd’hui les relations internationales ; j’ai pu aussi dire quelle ambition je porte pour faire rayonner la France et renforcer notre Défense nationale contre les agressions extérieures.

Enfin, ce jour, je me suis rendue dans la Drôme. J’y ai visité une production de Lavande, et j’ai pu constater à quel point les normes européennes empêchent nos talents de s’exprimer. Je visiterai la semaine prochaine le Salon de l’agriculture, comme je le fais chaque année, et exposerai à cette occasion directement aux agriculteurs et éleveurs que je rencontrerai mon ambition pour le redressement de l’agriculture française. Je tiens ce soir une réunion publique à Pierrelatte, et serai présente à Nantes dimanche pour mon prochain grand meeting de campagne. Je compte sur vous pour relayer mes actions et nos idées, et comme chaque semaine, je vous souhaite une bonne campagne !
 

Un climat antidémocratique grave et inquiétant se lève à l'approche de l'élection présidentielle

Rachline 04022017

Communiqué de presse de David Rachline, directeur de campagne de Marine Le Pen du 26/02/2017

A l’occasion du grand meeting de Marine Le Pen à Nantes ce dimanche, les milices violentes d’extrême-gauche ont saccagé la ville, attaqué des bus de militants patriotes venus écouter leur candidate, et blessé plusieurs membres des forces de l’ordre.

Face à ces graves violences, la force de l’Etat ne s’applique pas, le Ministre de l’Intérieur est aux abonnés absents et ces casseurs bénéficient d’une impunité quasi-totale. Pire, ces faits ont lieu alors que le Premier ministre Bernard Cazeneuve a déclaré vouloir utiliser les quelques semaines qu’il lui reste au pouvoir pour « lutter contre le FN ».

Ce laxisme et ces déclarations au plus haut sommet de l’Etat créent un climat anti-démocratique grave et inquiétant à l’approche de l’élection présidentielle.

Nous rappelons solennellement que le rôle du Premier Ministre et du Ministre de l’Intérieur est d’assurer la sécurité des Français quels qu’ils soient, et de veiller au déroulement serein du débat démocratique et de la campagne présidentielle.

C’est par l’autorité de l’Etat rétablie et l’ordre retrouvé que nous irons avec Marine Le Pen vers une France apaisée.

Front National

Nantes : des “individus cagoulés” s'en prennent aux militants FN

Nantes feu sur la route


La journée de samedi annonçait la couleur. Hier, des centaines de manifestants issus de mouvements d'extrême gauche s'en prenaient à des véhicules, au mobilier urbain et aux forces de l'ordre, blessant même onze policiers et gendarmes, selon le ministère de l'Intérieur. Ce dimanche 26 février, de nouveaux heurts ont éclaté alors même que des militants du Front National se rendaient à un meeting de Marine Le Pen.

“Ils ont commencé à taper sur le bus”

Comme le rapporte BFM TV, des bus de sympathisants FN ont été pris pour ciblesur la RN137, dans le sens Rennes-Nantes, à hauteur de Notre-Dame-des-Landes” et un départ de feu a même été signalé sur la route. La chaîne d'information a pu interroger la conductrice d'un des véhicules attaqués, laquelle rapportait “des ralentissements” 15 kilomètres avant d'arriver à Nantes, certainement causés par l'opération escargot des militants anti-FN.

Puis des gens ont surgi, ils nous ont stoppés, ils nous ont lancé de la peinture. Ils avaient des barres de fer, des barres en bois et ils ont commencé à taper sur le bus. Puis ils ont arraché les balais d'essuie-glace”, a-t-elle aussi précisé.

“Une centaine d'individus cagoulés”

Le journal local Presse Océan rapporte même que deux véhicules ont été pris d'assaut par “une centaine d'individus cagoulés”, ce que confirment les photos publiées sur Twitter par le secrétaire départemental du FN en Seine-Saint-Denis, Jordan Bardella.

Le 26/02/2017

Valeurs actuelles

Parrainages présidentiels : butoir le 17 mars 2017

Conseil constitutionnel Paris

Petite info qui pourrait avoir son importance pour le microcosme centriste : le député de la 4ème circonscription des Pyrénées-Atlantiques, ancien compagnon de route de François Bayrou (le nouveau compère d'Emmanuel Macron), Jean Lassalle a annoncé hier qu'il avait obtenu les 500 signatures d'élus nécessaires à sa candidature à la présidentielle.

On soulignera sur ce thème épineux que dans une tribune commune six candidats à la candidature évoquent les difficultés qu'ils rencontrent pour obtenir les 500 parrainages, et dénoncent un "verrou anti-démocratique des grands partis". (Pierre Larrouturou (Nouvelle Donne), Christian Troadec (Bonnets rouges), Philippe Poutou (NPA), Charlotte Marchandise-Franquet (laprimaire.org), Alexandre Jardin (mouvement Bleu Blanc Zèbre) et Oscar Temaru (indépendantiste de Polynésie française).

Bien entendu, tous sont à l'opposé de ce que je veux pour mon pays et sont à des années-lumières de mes convictions mais comme le disait François-Marie Arouet (plus connu sous le nom de Voltaire) en 1770, "Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire".

S'il est évident que pour "canaliser" le nombre de candidatures , dont certaines sont franchement farfelues voir délirantes ( allez voir la candidature de Sylvain Durif, vous comprendrez...) il est nécessaire que nos institutions prendre certaines mesures obligatoires mais, cette année, (peut-être dans l'optique de nous contrer encore un peu plus ?), une loi organique d'avril 2016 dite de "modernisation de diverses règles applicables à l'élection présidentielle", impose que soit publié l'ensemble des parrainages des élus et non plus, comme c'était la règle jusqu'alors, de 500 signatures tirés au sort. Selon les nouveautés de cette loi, elles devront être envoyés directement au Conseil constitutionnel, par voie postale, qui les publiera au fur et à mesure sur le site mis en place pour l'occasion.

De quoi provoquer certaines peurs et questions aux élus.
 
"Certains maires disent qu'ils aimeraient bien nous apporter leur signature, mais ils craignent de devoir se justifier devant leur conseil municipal. Des élus de petites communes redoutent aussi des pressions de la part de leurs intercommunalités" explique par exemple l'un des conseillers de ces candidats à la recherche des signatures.

Le problème est exactement le même en ce qui concerne le Front National et la candidate qu'il soutient, Marine Le Pen. Je rapelle que la période de réception des parrainages court du 25 février au 17 mars 2017 et donc, que dès lors il est plus que nécessaire que chaque élu qui porte sa signature à notre candidate renvoie son formulaire au Conseil Constitutionnel.

Donc, c'est dès aujourd'hui que les élus (ceux qui peuvent acter un parrainage, voir le site du Conseil constitutionnel à ce sujet) , pour ceux qui ne l'ont pas fait hier, doivent adresser leurs formulaires à l'institution.

GS

samedi 25 février 2017

La cérémonie des César du mépris de la France

Rue de la Gerbe


Par Gabriel Robin, SG du CLIC le 25/02/2017

Depuis une semaine, la gauchosphère se livre à un concours de haine de la France. On serait presque tenté d’excuser les racailles subventionnées et mises sur un piédestal sans raison, tant l’exemplarité fait défaut à nos élites. En réponse à Donald Trump qui affirmait que la France d’aujourd’hui ne ressemblait plus à ses devancières, François Hollande a déclaré qu’ici, il n’y aurait pas « de personnes qui prennent des armes pour tirer sur la foule ». Tout s’explique donc : quand nous subissions cinq ans de terreur islamiste et d’insécurité chronique, notre chef de l’État vivait à Singapour.

François Hollande n’est pas aveugle car il sait très bien que la France est en guerre. Il est donc menteur, manipulateur et insensible. À l’image de son hologramme, Emmanuel Macron.

Double politique de François Hollande (physique de jeune premier en plus), l’homme qui marche sur les eaux d’un monde unifié par le marché a affirmé que la France n’avait pas plus une culture qu’un art spécifique à revendiquer. Il a mal compris Edgard Morin, pour qui notre nation était polyculturelle, c’est-à-dire qu’en son être se côtoient des sensibilités différentes, allant de Chateaubriand à Voltaire. Emmanuel Macron défend une France multiculturelle, stérile opposition des contraires que le commerce maintiendrait en une saine harmonie concurrentielle.

La fondation Terra Nova, pourvoyeuse officielle d’utopies socialistes empoisonnées, proposait récemment de supprimer le lundi de Pâques et l’Ascension pour les remplacer par une fête musulmane et une fête juive… Ils veulent en finir avec l’Histoire de France, sacrifiée sur l’autel de l’indifférenciation. Afin de changer le regard que portent les Français sur la France, il convient de leur donner de nouvelles représentations. Les serviteurs de la discrimination dite positive se chargent de trouver des élites correspondant au zeitgeist contemporain : jeunes journalistes du Bondy Blog, footballeurs des « quartiers », rappeurs, actrices issues de l’immigrationIls sont avantagés, cités en exemple, excusés et aidés.

Les César du mépris de la France reviennent donc à :

Mehdi Meklat et son compère Badrou, pour leur dévotion à copieusement insulter un pays qui leur a pourtant tout donné : médiatisation indue, confortables salaires, hommages divers.

Oulaya Amamra, meilleur espoir féminin de la racaillisation des esprits qui illustre à merveille la faillite de l’Éducation nationale. Son orthographe est si calamiteuse qu’elle a écrit « naigre » plutôt que « nègre » dans un tweet…

Déborah Lukumuena, superbe second rôle dans la superproduction du racisme anti-blanc autorisé et encouragé jusqu’au sommet de l’État.

Houda Benyamina, meilleure réalisatrice du film de complot sordide après les attentats du Bataclan : « Pas d’amalgame, c’est pas la faute de l’islam mais celle des sionistes. »

Yacine Chaouat, assistant réalisateur du djihad sénatorial. Avec les remerciements de la section LGBT de la mairie de Paris.

– Un César d’honneur à la classe politique qui a tout fait pour que des personnes sans réel talent soient promues du seul fait de leurs ethnies.

– Un César d’honneur à la médiacratie, toujours prompte à nous raconter de belles histoires avec les damnés de la terre qui ont pourtant droit à tout.

Voilà qui conclut une semaine ordinaire en dictature multiculturelle.

Communiqué de Wallerand de Saint-Just, trésorier du Front National du 25/02/2017

WDSJ 2016

Communiqué de Wallerand de Saint-Just, trésorier du Front National du 25/02/2017

Le journal « Le Monde » publie ce 24 février un article dans lequel il est écrit notamment ceci : « La police judiciaire a saisi un document qui pourrait se révéler très compromettant pour le parti d’extrême droite. Il s’agit d’une note retrouvée dans l’ordinateur du trésorier du FN, Wallerand de Saint-Just, qui laisse penser qu’un véritable système de financement du parti via le Parlement européen et les assistants parlementaires a été pensé en amont, et en haut lieu, pour faire supporter intentionnellement à l’Union européenne ses dépenses ».

En premier lieu, il faut constater que la police et les magistrats ont donné à un journaliste du Monde un document couvert par le secret de l’enquête.

Wallerand de Saint Just dépose donc plainte pour violation du secret de l’enquête et de l’instruction en notant que, dans cette affaire comme dans tant d’autres, mais spécialement dans celle-ci, les policiers et les magistrats font, scandaleusement, de la violation du secret de l’enquête, leur arme favorite.

En second lieu, le journal Le Monde ne publie curieusement pas le document en question. Certainement parce qu’en réalité, une telle note pouvant faire penser à un système organisé n’existe pas et que le journal ne dit pas la vérité.

Dans ces conditions, Wallerand de Saint Just dépose plainte en diffamation contre le journal Le Monde. Il n’est pas admissible que ce journal m’impute, au moyen d’un document malhonnêtement obtenu mais non publié, le fait d’avoir voulu organiser un système frauduleux du financement du Front National.

Front National

De Clairvaux-les-Lacs à Nantes : la chienlit n'empêchera pas la démocratie

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Nantes a encore une fois été le lieu de prédilection des fameux "antifa" sous lequel se cache légèrement tout ce que la gauche et l'extrême gauche, accompagnés pour l'occasion de leurs "cousins" anarchistes, afin de dégrader au maximum le mobilier urbain, les commerces, etc.

Mais surtout, et c'est une évidence, pour "taper" sur les forces de l'ordre, car, au fait, il me semble étonnant de devoir constater (pour cela il suffit de lire la presse) que les "gentils manifestants" qui, comme chacun sait, ne font que s'opposer aux "fachos", ont balançés des cocktails Molotov sur les gendarmes mobiles...

Pourtant il me semble que nous sommes jusqu'à cet été sous le régime de "l'état d'urgence", c'est à dire que le préfet du département, en l'occurance celui de Loire-Atlantique, doit définir la tenue ou pas d'une manifestation.

Généralement, les représentants de l'Etat ne lésinent pas lorsqu'ils le trouve nécessaire. Alors pourquoi, à Nantes, alors qu'il est question de manifester contre la venue d'une candidate à une élection nationale, le préfet n'a pas interdit strictement cette manifestation qui devait finir ainsi...

Et que dire du "projet" annoncé tranquillement d'empêcher la tenue dans la normalité du meeting de Marine d'organiser une opération-escargot sur le périphérique aux abords du Zénith.

Le Front National a toujours respecté la démocratie et le résultat des élections, c'est certes, navrant, pour les nervis de cette gauche nauséabonde, mais c'est la vérité. Aujourd'hui dans les rues de Nantes on a affaire à un regroupement hétéroclites d'antifas de pacotilles, de pro-migrants probablement macronistes de choc (ce qui fera de belles images à diffuser sur BFM-TV)  et j'en passe, qui viennent cracher leur haine de la France et, accessoirement, de Marine Le Pen et du mouvement quelle préside. Comme d'habitude ce sont les contribuables nantais, qui paieront pour les débordements occasionnés par cette scandaleuse manifestation de violence.

Dans le Jura, on a eu de la chance : pour contrer la venue de Marine on a eu droit au maire divers-gauche qui au dernier moment annule la location de la salle du rassemblement public, obligeant le FN de porter l'affaire devant la justice administrative.

Petite aparthée, le militant local et Secrétaire régional de Bourgogne-Franche-Comté de Croissance Bleu Marine, Raphaël Goiset, nous apprends que ce même premier édile de Clairvaux-les-Lacs qui voulait empêcher la présidente du FN de venir, a offert ce samedi un pot d'accueil aux 14 migrants que la commune a décidé d'accueillir...

Toutes les manifestations, toutes les tentatives de nous "faire barrage" comme le disent les "démocrates" qui défilent derrières des drapeaux rouge avec la tronche du tueur Guevarra, n'empêcheront absolument pas nos concitoyens de voter pour qui bon leur semble dans moins de 57 jours.

La démocratie, la vrai, elle est là !

GS