dimanche 31 décembre 2017

















En violation de l’article 2 de la Constitution (« titre premier : de la souveraineté »), Emmanuel Macron vient de décider seul d’engager un processus programmé de remplacement de nos emblèmes nationaux, notre drapeau national et notre hymne, en validant la bannière et l’hymne européistes.

Comme à son habitude, Emmanuel Macron croit utile de justifier cette décision unilatérale par des mots déplaisants, voire insultants sur un prétendu « repli français ».

Les emblèmes nationaux ne sont pas un sigle de société anonyme, mais les fruits de notre histoire et portent la marque de l’âme de notre peuple.

Parce que, nous, nous croyons en la France, affirmons notre attachement indéfectible à nos emblèmes nationaux que sont le drapeau tricolore et la Marseillaise.
Vous pouvez signer la pétition sur le site du Front National

mercredi 22 novembre 2017

V. Pécresse instrumentalise honteusement la Shoah

Pécresse CR IDF

Communiqué de Wallerand de Saint-Just, président du groupe FN-IDF à la région Ile-de-France du 22/11/2017

Les élus prétendument républicains persistent dans l’instrumentalisation dégradante du devoir de mémoire.

La semaine dernière, V. Pécresse avait pris la décision de refuser à tous les élus du Conseil régional d’Ile-de-France la possibilité d’accompagner les scolaires à Auschwitz, au motif que deux élues du groupe FN avaient osé s’inscrire.

Aujourd’hui, V. Pécresse a demandé à tous ses élus de voter un amendement du Front de gauche réservant ce voyage aux « élus de groupes représentant les forces républicaines et démocratiques de l’assemblée régionale ».

Cet amendement est scélérat : que la gauche communiste le propose n’est pas étonnant, mais en s’y associantV. Pécresse et les élus « républicains » se déshonorent

En outre, ils se croient autorisés à désigner les élus « républicains et démocrates » et ceux qui ne le sont pas.

Ce scandale prouve que ces élus dévoyés n’ont aucun scrupule à se servir de la Shoah et du devoir de mémoire pour mettre en place des combines politiciennes et sectaires.

Les plaintes pénales et les recours administratifs nécessaires seront déposés afin de tenter de faire cesser cette injustice moralement monstrueuse.

Enseigner la haine du Blanc

Sud education

Après le festival « afroféministe » Nyansapo, après le camp d’été « décolonial », le stage de profs interdit aux Blancs. Le faux antiracisme s’affirme de plus en plus ouvertement comme ce qu’il est : un authentique racisme anti-blanc.

Jean-Michel Blanquer porte plainte contre la tenue d’un stage d’enseignants interdit aux Blancs, organisé en Seine-Saint-Denis par SUD-éducation 93. Parmi ces fauteurs de guerre civile, on retrouve toute la clique habituelle des racistes et des islamo-collabos : Le syndicat SUD, le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), les compagnons de route des Indigènes de la République, Nacira Guénifvice-présidente de l’Institut des cultures d’islam ou encore Marwan Muhammad (qui revendique le droit de se battre en France « pour que notre pays devienne musulman dans les trente ou quarante prochaines années »). Muhammad tiendra une conférence sur l’islamophobie dans l’éducation nationale. Il ne manque que Danièle Obono.

Intitulé « Au croisement des oppressions – Où en est-on de l’antiracisme à l’école ? » et prévu les 18 et 19 décembre, le stage syndical de SUD-éducation 93 prévoit des ateliers et réunions réservés aux « personnes racisées » c’est-à-dire non accessible aux Blancs : « Outils pour déconstruire les préjugés de race, de genre et de classe » et « Atelier récit d’expérience : quelle vie professionnelle pour les enseignant-e-s racisé-e-s ? ». En écriture inclusive of course. Il est particulièrement rassurant d’apprendre que 70 professeurs dont on imagine la bonne influence et le genre de savoir transmis aux élèves, sont déjà inscrits.

« On parle de non-mixité raciale, de blanchité, de racisés […] les mots les plus épouvantables du vocabulaire politique sont utilisés au nom soi-disant de l’antiracisme alors qu’ils véhiculent évidemment un racisme », a réagi le ministre de l’Education devant l’Assemblée nationale. « C’est pourquoi, puisque ce syndicat a décidé de parler aussi de racisme d’Etat, j’ai décidé de porter plainte pour diffamation à l’encontre de SUD-éducation 93. »

Le syndicat national SUD a apporté tout son soutien à sa section de Seine-Saint-Denis, assurant que « le ministre de l’Education n’a pas à intervenir sur le contenu des stages syndicaux ». Inutile de préciser que le premier syndicat de droite qui aurait appelé à une réunion interdite aux Noirs, aurait été immédiatement interdit et dissout, ses responsables lynchés dans les médias et traduits en justiceMarine Le Pen qui a salué l’intervention salutaire du ministre, a demandé des « sanctions exemplaires » contre « les professeurs fautifs ».

L’article annonçant le stage ségrégationniste a été publié sur le site internet de SUD-éducation 93 le 19 octobre, mais il a fallu attendre le 20 novembre, un mois plus tard, pour qu’il suscite des réactions, d’abord via les réseaux sociaux. Repéré dans un tweet par Nassim Seddiki, secrétaire général du Printemps républicain, il a été repris par le toujours très vigilant Fdesouche, qui en a fait un article qui a largement circulé. 

Dans cette gauche qui s’écharpe sur le racisme antiraciste, la Licra condamne les ateliers interdits aux Blancs mais également l’utilisation du terme « racisé » dans le programme : « Nous refusons d’étiqueter les enfants des écoles de la République et leurs enseignants en fonction de critères dignes d’une exposition coloniale. »

Par Caroline Parmentier le 22/11/2017

Stop au travail détaché : protégeons nos transporteurs routiers !

Ludovic Pajot

Communiqué de presse de Ludovic Pajot, Député du Pas-de-Calais du 22/11/2017

Les transporteurs routiers ont organisé hier sur plusieurs zones transfrontalières une grande opération de mobilisation pour dénoncer la nouvelle directive européenne sur le travail détaché

Il est particulièrement emblématique qu’ils aient choisi les frontières nationales comme cadre de défense de leurs droits.

L’abandon du transport routier européen préfigure l’abandon du transport routier français. En décidant en octobre dernier d’exclure le transport routier de la directive révisée sur le travail détachéEmmanuel Macron et le gouvernement français ont livré les routiers français à la concurrence déloyale, ils les ont sacrifiés sur l’autel du libre-échangemarque de fabrique de cette Union Européenne.

Face à l’explosion du nombre de travailleurs détachés en France avec une progression de près de 24 %, les transporteurs routiers français ont plus que jamais besoin de protections. Ils peuvent compter sur mon soutien ainsi que sur celui des députés du Front National  pour appuyer leur combat légitime : celui de la défense de nos secteurs industriels face à la dérégulation complète de plus en plus dangereuse pour nos économies nationales.

Les oligarchies financières contre la démocratie

Marine et WDSJ 221117

Conférence de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National du 22/11/2017

« On mesure une démocratie au traitement réservé à l’opposition »

Si on s’en tient à cet axiomeil y a lieu de s’inquiéter pour la démocratie française.

Sans que cette affirmation ne puisse être raisonnablement démentie, il est une vérité objective que le Front National fait partie des principales formations politiques françaises.

A plusieurs reprises dans le cycle électoral passéil est arrivé en tête de tous les partis politiques.

A la dernière élection de 2017, sa présidente s’est qualifiée au second tour de la présidentielle, performance que les sondages confirment encore maintenant si les élections avaient lieu aujourd’hui (enquête Ifop rendue publique le 22 octobre 2017).
Après la persécution judiciaire massive dont nous sommes la victime, nous assistons à un nouvel échelon dans la persécution contre le FN : le bannissement bancaire.

Avec plusieurs dizaines de milliers d’adhérents, des ressources stables et sans connaître le moindre incident de compte, le Front National s’est vu signifiersans aucune raison, un bannissement bancaire de la part de la Société générale qui était sa banque depuis de très nombreuses années.

Cette décision de suppression brutale des comptes a touché le Front National, le mandataire financier et une quinzaine de fédérations.

Le médiateur de la Société Générale saisi le 11 août 2017 a refusé d’ouvrir le moindre dossier de médiation, indiquant « dans votre cas, je ne ferai pas de médiation », preuve qu’il s’agissait non d’un litige d’un client avec sa banque, mais bien d’une décision politique de la part de la direction de la banque Société générale.

Une discrimination préméditée

La décision de la Société générale s’inscrit dans un long processus de discrimination organisé à l’encontre du Front National.

Déjà, en janvier 2013, rompant avec sa pratique usuelle de prêts à tous les candidats, la banque annonce qu’elle ne consentira plus de prêts au Front National et à ses candidats.

Le Front National a dès lors cherché à activer un compte en sommeil ouvert depuis des années au Crédit du Nord (filiale de la Société générale).

Visiblement sous la pression de la maison mère, le CDN a ordonné la fermeture de ce compte. (Lettre du 26/10/2017)

Saisie par le Front National, la Banque de France a désigné le Crédit du Nord et l’a enjoint d’ouvrir un compte au bénéfice du Front National.

Obligé de s’exécuter, le Crédit du Nord a bien ouvert le compte, mais refuse au Front national l’usage des chèques et l’encaissement par cartes bleues des dons et des adhésions.

Le Crédit du Nord refuse également la mise en place des prélèvementsactuellement utilisés pour permettre l’encaissement de la contribution des élus à la vie du mouvement.

Privé de ces recettes, cette situation met le Front National face à une difficulté majeure et empêche tout fonctionnement normal du parti.

On le voit, la Société générale et le Crédit du Nord poursuivent de leur vindicte militante le Front National et cherchent à priver de toute capacité pratique de fonctionnement un parti qui a rassemblé 11 millions de Français.
Un parti politique interdit d’user d’argent liquide peut-il fonctionner sans accès aux chèques et aux cartes bleues ?

Le Front National est un parti politique et à ce titre se voit légitimement interdire par la Commission de contrôle des partis politiques l’usage de l’argent liquide.

Dans le même temps, il est privé de la capacité d’utiliser des chèques et d’encaisser des recettes par CB.

Hier, un paradoxe similaire avait conduit le Système à jeter l’opprobre sur le Front National pour un prêt à une banque étrangère, alors que l’ensemble du système bancaire français se targuait de lui refuser le moindre prêt.

Les oligarchies financières sont tentées de porter atteinte à la liberté de parole qu’elle soit journalistique ou politique.
Nous sommes en présence d’une tentative d’étouffement d’un mouvement d’opposition.

Il est du devoir de tous les démocrates de ne pas l’accepter.

Il semble que les oligarchies financières qui se sentent protégées, voire encouragées par une sorte d’impunité soient tentées d’intervenir de plus en plus dans le cours de la démocratie en France.

On l’a vu avec l’intention à peine voilée du milliardaire Bernard Arnault de sanctionner le journal Le Monde en le privant de publicités de son Groupe LVMH pour un montant de 600 000 euros.

Les opposants vont-ils être réduits à un exil bancaire ?

La question que pose le scandale de la Société générale et du Crédit du Nord, maintenant, relève de l’éthique et des libertés publiques.

Est-il acceptable qu’une banque puisse décider qui a le droit d’exercer sa liberté d’expression en France ?

D’autant plus que cet acharnement touche maintenant des dirigeants à titre personnel.

Qu’arriverait-il si demain une banque pouvait décider du bannissement bancaire d’un journal pour avoir révélé des pratiques de société offshore ou des retraites chapeau de dirigeants ?

Quelle serait la réputation internationale de la France s’il était prouvé que des opposants comme des journalistes sont obligés d’aller chercher un asile bancaire à l’étranger.

Marine Le Pen en a appelé au président de la République

Marine Le PenPrésidente du Front National, reçue à ce titre par le président de la République mardi 21 novembre 2017, l’a saisi de ce problème.

Gardien des institutions en vertu de l’article 5 de la Constitution, le président de la République doit veiller au libre exercice de l’activité des partis politiques, tel que protégé par l’article 4 de la même Constitution.

Il prévoit :

« Les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement…..
La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation. »

J’en appelle à tous les électeurs du Front National, aux 11 millions d’électeurs dont on cherche ainsi à étouffer la voix, que l’on prive du choix politique en empêchant le mouvement du Front National de participer librement à la vie démocratique.

Plus généralementj’en appelle à tous les Français qui, quelle que soit leur opinion, sont des défenseurs de la démocratie et refusent que le système bancaire et les membres de leurs conseils d’administration, sauvés grâce à l’argent des contribuables en 2008, se substituent aux élections.

J’en appelle aussi aux autres partis politiques qui, demain, seront peut-être victimes à raison de leur prise de position de cette fatwa bancaire.

Le système bancaire et notamment laSociété générale, le Crédit du Nord et la banque HSBC ne doivent pas imaginer qu’ils peuvent influer de manière aussi scandaleuse dans le processus démocratique .

Nous déposerons évidemment plainte tant au nom du Front National contre la SG, qu’à titre personnel contre la HSBC.

Et appelons nos cadres, nos élus, nos adhérents, nos électeurs à en tirer toutes les conséquences et à soutenir plus que jamais le Front National et la démocratie.

Les députés du groupe Front National ont rejeté en bloc le budget présenté par le gouvernement pour l’année 2018


Députés FN 21 juin 2017 1

Communiqué de presse des députés du groupe Front National du 21/11/2017

« Choisir c’est renoncer » dit l’adage. Ainsi pour le budget 2018, le gouvernement a choisi :

de favoriser les Français les plus riches avec la fin de l’ISF ou l’instauration de la Flat Tax sur les revenus de l’épargne ;

de ne pas lutter contre l’immigration de masse, y compris illégale, en augmentant le budget de l’Aide Médicale d’Etat ou en augmentant celui dédié à l’accueil des migrants ;

de se soumettre  à l’Union européenne, en augmentant de plus 
de 2 milliards d’euros la contribution de la France à ces institutions ;

de supprimer la taxe d’habitation et d’abaisser la dotation globale de fonctionnement des collectivités ;

de persévérer dans une politique de la ville coûteuse et inefficace.

Mais il a donc renoncé :

à aider les Français des classes moyennes à s’enraciner en augmentant le  diesel  ou en créant l‘IFI ;

à lutter contre l’immigration clandestine en abaissant le budget qui y est consacré ;

à présenter un budget équilibré et à préserver la France de la domination des financiers ;

à aider les communes qui sont pourtant le premier échelon des pouvoirs publics ;

à augmenter de façon importante le budget de nos armées alors qu’elles sont mises à rude épreuve dans de nombreuses opérations.

En clair, il a choisi un budget qui ne défend ni le bien commun ni les Français les plus fragiles, un budget qui ne participera en rien au redressement économique et moral de la France, un budget qui finalement s’inscrit dans la droite ligne de ceux du dernier quinquennat.

Mais il a donc renoncé à ce que l’argent des Français serve avant tout à défendre leurs intérêts et ceux de leur patrie.

C’est ce budget que les députés du Groupe Front national n’ont cessé de dénoncer durant ce mois de discussions budgétaires et qu’ils ont rejeté en bloc à l’occasion du vote solennel de ce jour.