vendredi 31 mai 2013

Avant le mariage gay, les Bouches du Rhône accueillent le mariage UMPS !

Stéphane Ravier, Secrétaire départemental du FN 13

Communiqué de Stéphane Ravier, SD du FN 13 du 28/05/2013

Alors que l’UMP voudrait apparaître comme  étant le meilleur opposant à la gauche, voilà que l’une de ses représentantes dans les Bouches du Rhône et non des moindres, Monique Robineau secrétaire départementale adjointe et conseillère régionale, annonce officiellement  qu’elle figurera sur la liste du non moins connu Roland Povinelli, sénateur et maire socialiste d’Allauch depuis 38 ans,  proche pendant longtemps d’un certain Jean-Noël Guérini !

Celles et ceux qui apprécient le contorsionnisme politique, se délecteront  de savoir que cette cadre de l’UMP est aujourd’hui encore, conseillère municipale d’opposition dans une commune, dont le maire est… divers droite !

En résumé : A l’UMP, on s’oppose à un maire divers droite pour s’allier à  un maire PS tout en excluant ses membres qui se rapprochent du Front National et tout ça, au nom  du combat contre la gauche !

Les électeurs patriotes, désireux de rompre avec cette union contre nature pourront trouver refuge au sein du Rassemblement bleu Marine, seule force d'opposition crédible à une gauche qui ruine notre pays et nos communes.

Lucides ?

Grenoble (38)

Le Front National, mouvement politique légal qui œuvre pour le peuple Français dans le respect des institutions de la République et qui se présente aux suffrages des électeurs n'aurait-il pas le droit de procéder à des rassemblements ?

C'est, une fois encore, l'étrange conception qu'ont de la démocratie les partis de gauche qui saute aux yeux des isérois qui apprennent qu'un collectif regroupant les partis de gauche -qui modestement s'est intitulé "lucide"- organise samedi après-midi un rassemblement pour protester contre la tenue d'un meeting du FN en présence de Florian Philippot.

" Le Front National s’invite à Grenoble dans sa “tournée des oubliés”. Nous considérons qu’il n’a pas sa place dans une ville Compagnon de la Libération. Ni ici, ni ailleurs ! Si le Front National est considéré comme un parti comme un autre en République française, n’oublions pas que le parti national-socialiste est arrivé démocratiquement au pouvoir en Allemagne par les élections de 1933. Dans un contexte de crise globale, le Front National surfe sur les politiques d’austérité et anti-immigrations. Il joue sur la misère généralisée pour rendre responsable de la dégradation de nos conditions de vie les immigré-e-s, les syndicalistes, les femmes, les LGBT (Lesbiennes Gay, Bi et Trans sexuelles), les différent-e-s de la société… Il cherche à diviser le “peuple d’en bas” pour nous détourner de nos vrais adversaires."

Ouf ! En quelques phrases les "lucides" de Grenoble ont fait une synthèse de quarante années de diabolisation du Front National. On se demande bien pour quelle raison le mouvement présidé par Marine Le Pen serait interdit de se mouvoir dans une ville décorée du titre de "Compagnon de la Libération ? Ce titre est-il exclusivement réservé à la gauche et à la droite molle ? Il manquait évidemment à ce communiqué le "réductio ad hitlerum", aussi il est vite remis d'actualité...

Puis enfin, il est mis en avant les questions de société (en particulier le récent mariage "pour tous"), l'immigration, le social, pour s'afficher comme étant des "résistants" au déferlement brun qui va avoir lieu sur Grenoble demain !

On se demande bien qui sont les lucides dans cette annonce !

GS

De Merkozy à Merkhollande

L'auteur ou les auteurs de cet article ne sont en rien membres du Front National, du Rassemblement Bleu Marine ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique -à ma connaissance- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.
Par Michel Lhomme le 31/05/2013
Les chiffres du chômage d’avril ne sont pas bons. Pour la France métropolitaine, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C progresse de 1,2 % soit une augmentation de + 10,8 % en un an, 40 000 demandeurs d’emplois supplémentaires en plus. Le chômage des jeunes est particulièrement touché : il s’élève à 26,5 %. Dans trois mois, ce seront des milliers de jeunes qui, comme tous les ans, après leurs diplômes s’inscriront à  Pôle Emploi. Plus de 22 millions de jeunes sont privés d'emploi en Europe et se retrouvent sans formation. L’OCDE préconise que les États prennent des mesures et lancent des réformes structurelles pour agir sur le long terme. François Hollande a fait écho à cet « état d'urgence». Quelles sont les mesures envisagées en France, en dehors des emplois-jeunes de la rentrée ?
François Hollande aux côtés d’Angela Merkel a parlé de chercher une meilleure adéquation entre les niveaux de compétences des jeunes et les besoins des entreprises. Il a réitéré cette idée qu’on ressort depuis près de trente ans au Ministère de l’Education nationale : la lune des « passerelles nécessaires», le «développement nécessaire des filières d'alternance et d'apprentissage ». On entendait déjà cela sous Jospin du temps de Julien Dray ou quand Mélenchon était secrétaire d’état à l’enseignement technique. Là encore, pourquoi ce dossier prioritaire n’a-t-il pas avancé ? Parce que la rue de Grenelle et ses conseillers s’arc-boutent sur le collège unique au lieu d’envisager un collège modulaire, parce qu’on a préféré croire avec Luc Châtel aux vertus du lycée light qui entrera en application l’année prochaine et qui augure d’un vrai désastre culturel et pédagogique à venir. 
Quel est donc le projet « jeunesse » du gouvernement ? Des emplois jeunes , des stages à répétition, des super smic-jeunes, comme cela se fait aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne ou en Australie. En fait, le modèle est germanique. Ceci étant dit, on vante Angéla Merkel, on vante l’excédent commercial allemand mais connaît-on vraiment le visage social de la « réussite économique » allemande ?
L’Allemagne, c’est 12 millions de pauvres 
François Hollande et Angela Merkel se sont évertués à présenter un front uni face au chômage et à la récession en Europe. Si la chancelière s'est montrée inflexible sur la discipline budgétaire, elle s’est bien gardée, en effet, de dessiner à François Hollande le portrait réaliste de l’Allemagne d’aujourd’hui. Angela Merkel a carrément sermonné Hollande et exigé que le délai de deux ans accordé par la commission européenne pour que la France puisse régler son déficit soit couplé à des "réformes structurelles". Hollande s’est d’ailleurs un peu fâché : mercredi, le président français a déclaré que Bruxelles n'avait "pas à dicter" à la France ce qu'elle a "à faire", en réagissant aux recommandations de la Commission qui suggérait à Paris d'entamer dès cette année la réforme des retraites et celle de son marché du travail. Interrogé sur le bond du chômage enregistré en avril le président Hollande a maintenu son objectif d'inverser la courbe du chômage fin 2013 en soulignant que deux "spécificités" françaises l'expliquent: "le manque de solidarité envers les jeunes et les seniors" et le "défaut de compétitivité".
La chancelière a alors observé qu'il y a 10 ans l'Allemagne était l'homme malade de l'Europe et qu'aujourd'hui "nous n'avons jamais eu autant de personnes qui ont un emploi même si certains jugent que les salaires ne sont pas assez élevés". C’est effectivement là qu’il faut demander à Mme Merkel si des salaires aussi bas pouvaient constituer un projet de société crédible. Angéla Merkel anticipant, telle une Maggie au mieux de sa forme, a maintenu ferme ses fondamentaux . "Si l'Allemagne avait des salaires plus élevés, elle ne pourrait pas exporter davantage, et le chômage augmenterait de nouveau ce dont personne ne profiterait" a répliqué la chancelière qui, ne l’oublions pas, est en campagne électorale.
Confrontée à une paupérisation croissante de sa population, l’Allemagne, élève modèle de l’Europe, paye, en fait, très chère sa croissance et ses exportations record. L’Allemagne compte aujourd’hui 12 millions de pauvres... soit plus que la population grecque ! Ces 12 millions de pauvres germaniques sont la face cachée du « modèle » économique qu’on voudrait maintenant nous imposer. A Berlin, Spandau est devenu l’une des zones misérables de la capitale, qui accumule des taux de chômage, de criminalité, de suicide et de surendettement parmi les plus élevés du territoire. Les zones commerciales ont été colonisées par des baraques à frites et à kebab, des magasins discount qui vendent tout à 1 € et des coiffeurs qui coupent les cheveux pour 5 € ! Avec la présence des usines BMW et de nombreux sous-traitants, Spandau a certes toujours été une des principales zones industrielles et populaires de Berlin mais on y croisait encore il y vingt ans une classe moyenne relativement aisée. Cette classe moyenne a complètement disparu.
La pauvreté en Allemagne, Merkel et nos économistes médiatiques n’en parlent pas : c’est une pauvreté cachée, une pauvreté de l’exclusion que l’on n’ose parfois même pas avouer au visiteur de passage. Ce sont, près de 12 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté. Sur 82 millions d’habitants, cela représente quinze pour cent de la population. Cette nouvelle pauvreté d’outre-Rhin n’est plus marquée par l’ancienne partition entre l’Est et l’Ouest. La région de la Ruhr et des villes comme Dortmund ou Duisburg ont autant de pauvres que le Land du Mecklembourg de l’ex-RDA et le phénomène touche majoritairement les chômeurs, les personnes en emploi précaire et les femmes seules avec enfants. Deux millions et demi d’enfants vivent dans un foyer pauvre en Allemagne. 
D’où vient cette paupérisation de l’Allemagne moderne ? 
Elle est très précisément datée. Le phénomène de paupérisation de la population allemande s’est nettement accéléré à partir de 2005 lorsque deux ans auparavant, le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder avait lancé l’Agenda 2010, ce train de réformes sans précédent connues sous le nom de « lois Hartz » que Merkel souhaite voir appliquer au plus vite en France Avec l’Agenda 2010, il s’agissait de « flexibiliser le très rigide marché de l’emploi allemand » et de rendre « le chômage moins intéressant que le travail ». Lors de la présentation de l’Agenda 2010 à la tribune du Bundestag, Schröder avait expliqué que, pour lui, « ce qui est social, c’est ce qui créé de l’emploi » quel que soit l’emploi... La dernière des lois en question, dite « Hartz IV », avait fusionné l’allocation chômage longue durée et l’aide sociale. C’était une réforme apparemment technique mais elle a accéléré le processus d’appauvrissement de toute une partie de la population car par cette loi, depuis 2005, seule l’allocation chômage perçue pendant la première année de chômage reste indexée sur le dernier salaire. Après douze mois, on ne perçoit plus que l’allocation dite « Hartz IV » (850 € pour une personne seule, aide au logement comprise). La baisse des revenus a été d’autant plus brutale que la nouvelle loi a introduit une subtilité de taille : ne peut toucher cette allocation que celui qui dispose de moins de 9 750 € d’économies. Aujourd’hui, les mots « Hartz Vier » (Hartz IV) sont passés dans le langage courant allemand pour désigner les plus pauvres, au même titre que « RMiste » en français. Il y a environ 7 millions de « Hartz Vier » en Allemagne. 
Chez BMW, comme dans la plupart des usines allemandes, on recourt massivement au travail précaire et à l’intérim car outre l’appauvrissement de millions d’Allemands, l’Agenda 2010 a provoqué aussi une explosion des emplois précaires, du temps partiel et de l’intérim. C’est ainsi qu’aujourd’hui, on recense outre-Rhin près de 6,5 millions de « mini-jobers » avec des emplois à 400 € pour 60 heures par mois, dans des secteurs aussi variés que la distribution, le nettoyage industriel, les soins aux personnes âgés, l’artisanat, la coiffure... On compte 1 million d’intérimaires. 
Contrairement à l’opinion reçue, dans certains secteurs économiques, on peut donc qualifier l’Allemagne de pays à bas salaires. Toutes les personnes qui se sont retrouvées au chômage mais ont eu ensuite la chance de retrouver un emploi, ont perdu carrément la moitié de leurs revenus. Elles ont dû accepter des salaires tournant autour de 1 500 euros par mois quand elles en touchaient presque le double. Les intérimaires peuvent être mieux payés mais ils sont sans primes et sans sécurité de l’emploi. Ce triste panorama, c’est la face cachée, le papier occulté de l’Allemagne par les pages économiques des journaux qui ne recensent que les records d’exportation de l’industrie allemande. Ce sont douze millions de pauvres allemands, douze millions qui ne sortiront jamais en fait de “Hartz IV”.

Le Procès des socialistes : nous y sommes !


Editorial de Steeve Briois dans la Lettre du Front du 31/05/2013

Après les premières conclusions des affaires Kucheida et Andrieux – en attendant les décisions d’appel – c’est au tour de Gérard Dalongeville d’être appelé à la barre. Eh oui, encore un socialiste, décidément, depuis Cahuzac, ça n’arrête pas. En tant que conseiller municipal d’Hénin-Beaumont, j’ai un oeil particulièrement attentif sur ce procès qui jugera tant l’ancien maire d’Hénin-Beaumont que le système socialiste dans son ensemble.

A un an des municipales, ce procès sonne comme une piqûre de rappel de la nécessité d’avoir une opposition frontiste dans un maximum de ville. Car si Marine Le Pen, les autres élus frontistes, et moi-même n’avions pas alerté l’opinion publique et les autorités compétentes, il est fort probable que ce système aurait perduré et continué à faire des ravages.

Depuis lundi et jusqu’à la fin du procès, un compte-rendu quotidien des audiences est rédigé. Je vous invite donc à consulter le blog briois.net tous les matins, mais aussi le compte twitter twitter.com/SteeveBriois, sur lequel nous commenterons en direct les audiences.

Il y a d’autres Hénin-Beaumont en France, il vous appartient d’y faire le ménage dès 2014 ! Chacun d’entre vous, qu’il aspire à être tête de liste ou colistier, à vocation à être le porte-voix, l’avocat des contribuables de sa commune. Les élus frontistes ont prouvé leur capacité à incarner une opposition réelle, qu’ils soient confrontés à une majorité socialiste, communiste ou UMP. La prochaine mandature doit donc être celle de la chute des féodalités et baronnies du système, le glas des zones de non-droit doit sonner !

La fausse droite dans ses œuvres contre la famille

 
Bruno Gollnisch

Le 31./05/2013

Bruno Gollnisch distribuant aux élus UMP le tableau des lois anti-famille qu’ils ont votées depuis 40 ans.

Soupe à la grimace  dans les rangs des partis du Systéme ! Arborant pour l’occasion des maillots de circonstance, sur lesquels on pouvait lire une phrase d’une célèbre chanson de Guy Béart  (Qu’on est bien dans les bras d’une personne du sexe opposé),  Bruno Gollnisch et les élus du groupe FN ont fait œuvre utile hier au Conseil régional Rhône-Alpes.

Ils ont distribué une note récapitulant toutes les attaques menées contre les familles françaises par la gauche mais aussi par la  fausse droite  à chaque fois qu’elle était aux affaires. Une  manière  de  mettre en perspective les paroles et les actes,  de jauger de la sincérité de l’engagement récent  (d’une partie) des dirigeants de l’UMP en faveur de la famille traditionnelle… pour rattraper ses électeurs.
 Voici la note en question : fichier PDF.
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Menaces de mort contre Marine Le Pen : un suspect arrêté


Le 31/05/2013

Exclusif. La Brigade de répression et d’Intervention (BRI) a procédé, dimanche 26 mai, à l’arrestation préventive d’un jeune homme susceptible de constituer une « menace pour l’intégrité physique » de Marine Le Pen.

Le suspect, Tristan P., âgé de 16 ans, a été interpellé à 6h du matin à son domicile d’Evry (Essonne) – dont Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur, est l’élu.

Repéré pour ses propos sur Internet, et placé sous écoute, Tristan P. utilisait notamment le pseudo de « Tueur de Le Pen » sur un site de jeux vidéos en ligne. Il était étroitement surveillé depuis plusieurs jours.

Au vu des informations qu’elle avait recueilli, la police a décidé d’intervenir d’urgence le 26 mai, car elle craignait une « action » de Tristan P. le lendemain matin, devant le siège de la radio RMC, dont Marine Le Pen était l’invitée (de Jean-Jacques Bourdin).

Gardé à vue et déferré au Parquet d’Evry, le suspect a, depuis, été relâché.

A aucun moment le ministère de l’Intérieur n’a prévenu Marine Le Pen des menaces, pourtant jugées sérieuses, pesant sur sa personne. C’est une source interne à la police qui aurait prévenu un proche de la présidente du Front national. Celle-ci a appelé le cabinet de Manuel Valls le 30 mai et s’est entretenu avec le chef de cabinet du ministre Sébastien Gros, qui l’a rappelé deux heures plus tard pour lui confirmer l’information. Interrogé par Valeurs actuelles, M. Gros confirme les faits. Il tient à souligner que « la police a bien fait son travail », tout en reconnaissant qu’elle « n’a pas prévenu » Marine Le Pen – contrairement à ce qui est généralement le cas.

Marine Le Pen a fait porter le 30 mai un courrier au ministre de l’Intérieur pour se plaindre de n’avoir pas été informé des menaces dont elle a été l’objet et de l’arrestation du suspect.

La présidente du Front national ne bénéficie d’aucune sécurité particulière, autre que son garde du corps, Thierry Légier. Les deux officiers de sécurité dont elle bénéficiait durant la campagne présidentielle lui ont été retirés, malgré les nombreuses menaces de mort dont son entourage assure qu’elle fait régulièrement l’objet.
Source : V.A

Le nouveau totalitarisme

SIEL

Par Laure Foure, adhérante du SIEL le 31/05/2013

Dans un entretien accordé à l'hebdomadaire "Les 4 vérités", le journaliste et écrivain Michel De Jaeghere rappelle que le totalitarisme se définit par la prétention de l'État à tout régenter, qu'il s'agisse de la vie économique, sociale, culturelle et même spirituelle des citoyens, comme de la vie politique. C'est ce qui le différencie de la simple dictature, laquelle tend à imposer la suprématie de l'État dans son propre domaine, celui des fonctions régaliennes, police, justice, diplomatie et défense nationale, mais qui ne cherche pas à contrôler les consciences et à assujettir l'ensemble de la société civile.

Contrairement aux régimes totalitaires apparus au XXème siècle, tels le communisme et le national-socialisme, ce nouveau totalitarisme n'exerce pas de violence brutale ni de répression policière musclée à l'égard de ses opposants, se montrant même incapable de faire régner l'ordre sur son propre territoire, en particulier dans les zones dites de non-droit qui s'étendent en toute impunité, dès lors que l'État abandonne sa souveraineté à l'intérieur de ses frontières comme sur la scène internationale.
Libéré de toute référence supérieure et objective inspirée par la loi naturelle, qu'elle émane d'une volonté présumée de Dieu ou de la sagesse et de la raison des hommes, le totalitarisme démocratique du XXIème siècle entend définir les notions de bien et de mal par le seul droit positif, expression de la "volonté générale" issue de l'élection. Ainsi, la légitimité de la loi adoptée par la majorité sortie des urnes se fonde exclusivement sur un rapport de force politique au moment où celle-ci est votée, sans aucune référence à l'ordre naturel ou au bien commun.

Face à un pouvoir donnant force de loi à des transgressions remettant en cause aujourd'hui l'altérité naturelle des sexes avec le mariage homosexuel et la loi du genre, demain le caractère sacré de la vie humaine en légalisant l'euthanasie après avoir institué un "droit" à l'avortement, les participants à la "Manif pour tous" ont voulu alerter leurs compatriotes sur les dangers de cette dérive totalitaire et les inciter, par une réforme intellectuelle et morale, à se battre pour faire triompher "la Vérité qui seule nous rendra libres".

Tavaux : un gendarme fait fuir les cambrioleurs de… la gendarmerie

BT de Tavaux dans le Jura

Le Progrès  

Le 31/05/2013

Dans la nuit de mercredi à jeudi, les deux voleurs s’étaient introduits dans la partie habitation de la gendarmerie de Tavaux. Ils ont réveillé un gendarme, dont la porte n’était pas fermée à clé, qui les a mis en fuite.

Deux voleurs qui s’étaient introduits dans la partie logement de la gendarmerie de Tavaux dans le Jura, dans la nuit de mercredi à jeudi, ont été mis en fuite par un gendarme sur le point de se coucher. Ce dernier, alerté par des bruits suspects, s’est habillé et a mis en fuite les deux individus. Ils s’étaient introduits dans l’appartement de l’un de ses collègues endormi, dont la porte n’était pas fermée à clé.
Les cambrioleurs, qui ignoraient sans doute qu’ils pénétraient dans une gendarmerie, ont volé une montre. Ils avaient essayé d’ouvrir plusieurs portes avant de réussir à entrer dans l’appartement d’un gendarme. Des investigations sont en cours pour les retrouver.

« Cet événement rappelle que nul n’est à l’abri d’un vol à son domicile », a commenté l’officier de communication de la gendarmerie en Franche-Comté, Didier Guériaud, précisant que les mesures de sécurité allaient être renforcées dans toutes les gendarmeries de la région.

Avec AFP

Hollande rassure Merkel sur la docilité des gouvernements français

 
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National du 31/05/2013
 
La conférence commune hier soir de François Hollande et Angela Merkel fut frappante de vérité sur l’état de soumission de notre pays à l’Europe de Berlin et de Bruxelles.
 
François Hollande poursuit la technique de Nicolas Sarkozy : faire semblant d’être à l’initiative de décisions qui sont en fait prises par les vrais maîtres de l’Europe : la commission européenne et l’Allemagne.
 
Il en est ainsi du très antidémocratique « gouvernement économique de la zone euro » qui n’est pas une idée française mais allemande. C’est aussi pour cette raison que nos gouvernements UMP et PS se soumettent depuis des années à la politique d’austérité et à l’amère potion ultralibérale, aussi inefficace qu’injuste.
 
Bruxelles et Berlin ont face à eux une classe politique française intégralement soumise à leurs diktats, à l’UMP, au PS et dans leurs partis satellites.
 
Marine Le Pen veut offrir une nouvelle perspective à la France, fondée sur l’intérêt national et la liberté du peuple français.
 
Au lieu de se soumettre à la fuite en avant européenne et ultra libérale, la France doit se réarmer face à la mondialisation sauvage. Ce chemin de rebond suppose d’avoir un président de la République restauré dans ses fonctions et des armes : frontières économiques, politique monétaire nationale et État stratège pour le patriotisme économique.

Une centaine d'islamistes inquiètent la police

Manifestation contre le film anti-islam à Paris le 15 septembre 2012
Le Figaro

Par Christophe Cornevin le 31/05/2013
 
Selon l'Intérieur, ces radicaux pourraient basculer dans l'action violente. Parmi eux figurent une trentaine de combattants français revenus de Syrie.
 
Si l'arrestation d'Alexandre Dhaussy marque un incontestable succès de la police judiciaire de Paris, la polémique enfle sur le suivi par les services de renseignement de ce marginal à la dérive et converti à l'islam. De fait, le jeune homme, qui a avoué avoir frappé au cutter un militaire le 25 mai dernier à la Défense, faisait l'objet d'une note rédigée le 20 février 2013 par la sous-direction de l'information générale (Sdig) des Yvelines où réside ce jeune adepte du mouvement fondamentaliste du Tabligh.
Mentionnant notamment sa participation à de démonstratives prières de rue aux côtés d'éléments radicaux en 2009, puis son refus en 2011, à la mission d'insertion, de travailler avec des femmes ou encore d'attendre le bus sous le même Abribus qu'elles - ce qui vaudra l'intervention de la police -, la note des ex-Renseignements généraux a été transmise à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, contre-espionnage) qui n'a pas donné de suite particulière. «Ce n'est pas parce que quelqu'un porte la barbe, a fait un voyage de trois jours au Maroc et pratique un islam rigoureux que cela en fait un terro­riste, confie au Figaro Christian Flaesch, patron de la police judiciaire. C'est le genre de raccourci dangereux que nous, policiers, nous refusons à faire. Dès le début de l'affaire de la Défense, nous avons travaillé avec la DCRI, et rien ne laissait entrevoir que l'homme que l'on a arrêté allait passer à l'acte…»
 
«De toutes les façons, que dirait-on si l'on commençait dans notre République à placer sur écoute tous les types en djellaba qui tiennent des propos radicaux et se massent pour la prière du vendredi? s'interroge un officier du renseignement.
 
D'ailleurs, aurait-on les moyens de le faire?» De fait, l'agresseur de la Défense est loin d'être un cas isolé. Entre janvier et avril dernier, la nouvelle cellule de coordination de la Sdig, qui centralise des signalements recueillis par les services de police et de gendarmerie à travers le pays, a brassé pas moins de 500 notes concernant des individus dont les trajectoires religieuses ont soudain mis les voyants au rouge. Ce qui correspond à 40 % de sa production, qui s'établit selon nos informations à 1 100 notes en tous genres traitées dans la même période.
 
«Dès qu'un inspecteur d'académie, un maire ou correspondant de mission locale remarque une bizarrerie, une brutale rupture familiale ou une modification substantielle du comportement manifestement inspirée par une conception intégriste de la religion, les services écrivent et analysent», note un préfet. Sous la houlette d'un commissaire, une demi-douzaine d'officiers à Paris, relayés par deux homologues dans chacune des zones de défense à Lille, Metz ou Marseille, les «tuyaux» sont transmis aux correspondants de la DCRI.Ceux-là ne donnent une suite au dossier que si l'un des noms mentionnés figure dans leur fichier «secret-défense» Cristina, où sont recensées toutes les données sur les djihadistes convaincus, les apôtres de la haine contre les Juifs et l'Occident, les illuminés considérant l'attentat comme un moyen faire progresser la «cause» religieuse. «Des échanges périodiques, organisés et hiérarchisés irriguent tant l'information générale que le renseignement intérieur.
 
Plus que jamais, les services doivent apprendre à partager l'information tout en protégeant leurs sources, martèle-t-on au ministère de l'Intérieur. On ne peut mobiliser vingt policiers par jour sur un objectif qui n'aurait pas de liens tangibles avec des individus ayant basculé idéologiquement dans la doctrine d'al-Qaida.»
 
En clair, la DCRI concentre ses moyens sur sa «mission prioritaire» qui, rappelle la Place Beauvau, consiste à pister des «islamistes djihadistes soutenant le recours à la violence, se reconnaissant dans la mouvance djihadiste incarnée par al-Qaida, actifs dans le domaine du cyberdjihadisme ou s'inscrivant dans les filières de combat à l'étranger». Au total, plus d'une centaine de cibles évoluent actuellement sur les écrans radars du contre-espionnage. Parmi eux figurent une trentaine de combattants français revenus de Syrie, placés depuis lors sous surveillance. Avec comme impérieux objectif de les intercepter avant qu'ils ne commettent l'indicible.

Dole : incendie criminel aux Mesnils-Pasteur

Des voyous s'en sont pris encore une fois cette nuit aux bâtiments de l’école maternelle Georges-Sand dans le quartier des Mesnils-Pasteur à Dole (Jura) en incendiant des poubelles contre la façade.
 
Il y a quinze jours c'est l'école des Sorbiers, à proximité, qui avait subi le même sort. Les policiers du commissariat de la ville sont évidemment chargés d'enquêter sur ce délit mais comme si c'était "mission impossible", le Progrès qui relate les faits nous prévient "Il y a peu de chances pour que le ou les incendiaires soient pris sur le fait ou dénoncés par les habitants. " !

Convertis en France

Reportage du 20 heures de France 2 sur les européens chrétiens ou athées qui se convertissent à l'islam
 

Vergnier (GE) : tabassée à 77 ans: un mineur arrêté


Par Jérôme Faas le 30/05/2013

La police a mis la main sur un jeune d'à peine 13 ans mercredi, soupçonné d'avoir agressé une personne âgée fin mars. Un second suspect est toujours recherché.

Non contents de dépouiller leur victime d'un âge avancé, ils l'avaient rouée de coups au corps et au visage. C'était le 26 mars.

Deux hommes s'étaient introduits en soirée dans la villa de septuagénaire, encore hospitalisée trois semaines après les faits. Après l'avoir battue, ils avaient emporté 12'000 fr., des bijoux et un natel.

L'un des auteurs de cette agression a été arrêté mercredi, a annoncé jeudi le Ministère public. Il s'agit d'un Roumain âgé de 13 ans. L'adolescent, qui reconnaît les faits, est suspecté d'avoir commis d’autres brigandages.

Complice recherché

C'est désormais le Tribunal des mineurs qui en a la charge. Son complice demeure activement recherché par la brigade de répression du banditisme.

jeudi 30 mai 2013

Tremblois (Haute-Saône) : Agressé, séquestré par de faux gendarmes

Le Pays

Par Cécilia Cherrier le 30/05/2013

Emmanuel Valat se souviendra de cette nuit du 16 au 17 mai : le calvaire a duré 2 h 45 dans son château de Tremblois. Les hommes qui l’ont brutalisé exigeaient de l’argent.

Emmanuel Valat réside au château de Tremblois (Haute-Saône), en bordure de la départementale 475 qui relie Gray à Pesmes. L’élégante bâtisse prend place au cœur d’un parc arboré et isolé.

Un cadre bucolique qui s’est transformé en enfer dans la nuit du 16 au 17 mai, où le sexagénaire a bien cru vivre ses dernières heures. Ce jeudi-là, après le dîner, il part promener son chien. Lorsqu’il rentre, vers 22 h, il s’emploie d’abord à neutraliser l’alarme lorsque surgissent deux individus se présentant comme des gendarmes. « Ils m’ont dit qu’il y avait eu un cambriolage dans le secteur et que les auteurs se cachaient chez moi. Naïvement, je l’ai cru », raconte Emmanuel Valat. Ils étaient vêtus de vareuses de la gendarmerie, cagoulés, porteurs de deux fusils à pompe et des radios accrochées au cou.

Le propriétaire leur ouvre la porte et ceux-ci s’engouffrent dans le grand escalier de pierre qui mène à l’étage. Emmanuel Valat les suit dans l’obscurité. Au cours de la montée, à la faveur de l’éclairage de leur frontale, il s’aperçoit que les individus portent jean et baskets. Inquiet, Emmanuel Valat tente de s’enfuir. « J’ai collé un direct du gauche à celui qui était à côté de moi. Il est tombé et m’a entraîné dans sa chute. Il s’est cogné la tête contre l’horloge comtoise. » Les deux hommes se retrouvent, affalés, sur le palier. « Le deuxième larron s’est mis à genoux sur mon dos. J’ai cru ma dernière heure arrivée » , poursuit le sexagénaire.

Si tu ne nous dis pas où est l’argent, on crame ta maman, ta maison et toi avec

Le second « faux » gendarme reprend ses esprits et file à l’étage pour chercher du fil électrique. Emmanuel Valat se retrouve sur le ventre, les mains liées dans le dos. « Je me suis débattu pour ne pas qu’ils serrent les liens trop forts. Ils m’ont roué de coups de pied. » Ensuite, ils partent fouiller la maison. Ils retourneront les tiroirs et les armoires, inspectant chaque pièce de la grande bâtisse. « Si tu ne nous dis pas où est l’argent, on crame ta maman, ta maison et toi avec » , entend-il en frissonnant. Car sa mère, âgée de 97 ans, est dans une pièce de la grande maison. « J’ai dit qu’elle avait Alzheimer pour qu’ils la laissent tranquille. » Lui tentera de simuler une crise cardiaque pour émouvoir ses tortionnaires. En vain. Le calvaire dure 2 h 45. Mais les agresseurs ne trouvent visiblement pas ce qu’ils cherchent. Bizarrement, les meubles, l’argenterie, les tableaux ou autres objets de valeur, pas plus que le matériel informatique n’attisent pas la convoitise de ces drôles de cambrioleurs.

Ils emporteront juste un téléphone portable, un pistolet à grenailles et une cibie. Car soudain, les brutalités cessent et les deux individus déguerpissent. Selon Emmanuel Valat, un troisième larron les attendait à l’extérieur. Il verra les phares d’une voiture. Il est 0 h 45. Il se libère très vite de ses liens et contacte la gendarmerie. Une vingtaine de « vrais » gendarmes passera le reste de la nuit à relever les traces et autres empreintes.

Emmanuel Valat ira déposer plainte pour vol aggravé par trois circonstances (en réunion, avec arme et violence). Depuis il se remet tout doucement de ses blessures physiques (20 jours d’ITT) et psychologiques. L’enquête, menée par la brigade de Gray, suit son cours.

 

Un père rom qui faisait mendier ses filles condamné

 

Le 30/05/2013

Il a écopé de trois mois de prison ferme et neuf avec sursis devant le tribunal correctionnel de Bobigny.

Un père de famille rom a été condamné jeudi à trois mois de prison ferme et neuf avec sursis par le tribunal correctionnel de Bobigny pour avoir obligé trois de ses filles à faire la manche à Paris. Ses filles, dont deux sont des mineures de 16 et 17 ans, mendiaient depuis septembre 2012 devant un supermarché de la rue de Crimée dans le XIXème arrondissement.

Une association qui aide des mineurs étrangers en danger avait fait un signalement en avril quand soudainement, les jeunes filles «ont demandé protection» aux éducateurs qui allaient régulièrement les voir, mais sans jusque-là «pouvoir leur parler librement», a expliqué la présidente de la 17ème chambre du TGI. Les jeunes filles ont raconté que leur père les obligeait à mendier et les privait de nourriture ou les frappait si elles ne ramenaient pas assez d’argent. Elles ont ensuite confirmé ces propos aux policiers venus arrêter leur père dans un bidonville de Bobigny, le 16 avril.

Lors de l’audience jeudi après-midi, la seule soeur appelée à témoigner s’est cependant rétractée. «Ce n’est pas vrai (...) Il ne m’a jamais demandé d’aller voler ou d’aller mendier ou de faire autre chose», a assuré la jeune fille. Mais les juges n’ont pas cru à ses dénégations. «Le tribunal n’est pas stupide», a répondu la présidente, disant comprendre qu’il y avait «des pressions (...), ne serait-ce que des pression affectives».

Le père, âgé de 49 ans, a raconté qu’il percevait en Roumanie un peu moins de 50 euros d’allocations pour élever ses huit enfants, et qu’il vivait en France de la récupération de ferraille et d’objets dans les poubelles. «Je ne suis pas un bandit, je ne suis pas un voleur», a-t-il affirmé, disant avoir tout fait pour «bien élever (ses) enfants». Le procureur avait requis cinq mois de prison ferme et sept avec sursis, jugeant «inadmissible» de contraindre des mineurs à mendier.

«On vient faire le procès d’un mode de vie», a pour sa part plaidé l’avocate du père, Me Julie Launoy Flacelière. «Tous les Roumains qui vivent sur des terrains en Seine-Saint-Denis, et il y en a énormément, vivent de la mendicité. C’est malheureusement à l’heure actuelle ce qui se passe», a-t-elle expliqué, démentant toute violence de la part du père.

Les deux plus jeunes soeurs avaient été brièvement placées, mais elles sont rapidement retournées auprès de leur mère dans le campement.

Avec AFP

Achtung vapoteurs !


Par Philippe Randa le 29/05/2013

Les spécialistes de la santé ont beau affirmer qu’au pire « les effets irritants et/ou toxiques des composants de l’e-cigarette sont bien moindres que ceux liés à la fumée du tabac » et qu’au mieux « l’e-cigarette, bien fabriquée et bien utilisée est en elle-même un produit qui présente des dangers infiniment moindres que la cigarette », les obsédés de la lutte anti-tabac ne décolèrent pas. C’est qu’ils perçoivent l’augmentation croissante du nombre des « vapoteurs » comme un crime de lèse-hygiénisme qu’ils ne vont avoir de cesse de combattre. Lui aussi.

Tout est bon pour ça et puisque les experts ne se plient pas à leurs injonctions de produire des rapports conformes en tout point à leurs haines anti-fumeurs – nicotineurs et vapoteurs à jeter dans le même sac d’opprobres – la guerre d’intimidation est déclarée. Mais ce n’est qu’un commencement, gageons qu’ils n’affutent leurs baïllonnettes en vue de prochaines offensives bien plus spectaculaires.
« Interdiction de “vapoter” dans les lieux publics, restriction pour les femmes enceintes et avertissements sanitaires font partie des 28 recommandations formulées dans un rapport remis à Marisol Touraine. »(1)

Achtung vapoteurs, donc… Mais à quel titre interdire une pratique somme toute quasi-inoffensive ? Au titre justement qu’on ignore encore si elle est dangereuse ou non et dans le doute, n’est-ce pas ? Mais surtout, parce que si les experts recommandent de « ne pas “freiner” l’accès des fumeurs à la cigarette électronique », l’exemple des vapoteurs pourrait inciter les jeunes et les non-fumeurs à céder à la tentation de « vapoter ».

Ça, c’est de l’argument, coco ! De la démonstration imparable !

Que répondre à cela ? Si ce n’est qu’il y a urgence, dans ce cas, à appliquer un tel principe de précaution à bien d’autres sujets de contrariétées citoyennes.

À commencer par les innombrables livres, séries télévisées ou films policiers, d’actions, d’horreurs, de suspense, de guerre, érotiques, etc. qui ne sont, à bien y réfléchir, que des incitations à zigouiller son prochain ou tout au moins à lui pourrir l’existence terrestre… et n’oublions pas cette littérature et ces spectacles où –  outre le crime, la torture et le massacre à la tronçonneuse – l’adultère, le vol, le viol, l’escroquerie, le complot, la machination, la vengeance, mais aussi l’orgueil, l’avarice, l’envie, la jalousie, la colère,  la luxure,  la gloutonnerie, la paresse, toutes ces sortes de passions humaines trop humaines, connues sous l’appellation de péchés capitaux – mais il y a aussi les péchés véniels, dont on laisse à chacun le soin de dresser la liste interminable – ne sont, dans ce cas, que des incitations aux « mauvaises pensées » et aux « mauvaises actions. »

Ah ! que le chemin apparaît encore long, interminable – innaccessible ? – pour atteindre ce Meilleur des Mondes décrit dès 1931 par Aldous Huxley, renforcé toutefois – on n’est jamais trop prudent – par Big Brother, principale figure du roman 1984 de George Orwell (publié en 1949), devenue une figure métaphorique du régime policier et totalitaire, de la société de la surveillance, ainsi que de la réduction des libertés… Mais gare aux mauvais exemples : ces fictions pourraient malencontreusement pervertir des esprits faibles qui songeraient alors à de Bonheur insoutenable, tel que celui décrit par Ira Levin en 1970 dans le roman éponyme.

Alors… Achtung vapoteurs ou achtung romanciers ?

Au fait, Aldous Huxley, George Orwell et Ira Levin n’étaient-ils pas fumeurs ? Ceci expliquerait cela. À l’évidence. CQFD ! « Bon Dieu ! Mais c’est… Bien sûr ! »(2)

Notes

(1) Ministre des Affaires sociales et de la Santé dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

(2) Allusion à la célèbre série télévisée française créée par Claude Loursais en 155 épisodes étalés sur trois générations. Le commissaire Antoine Bourrel et son adjoint Dupuy recherchaient les indices qui permettaient à chaque épisode de découvrir le coupable dont le nom était dévoilé après que Bourrel s’exclamait : « Bon Dieu ! Mais c’est… Bien sûr ! »

Plus de 57.700 chômeurs en Franche-Comté

 

Le 30/05/2013

Fin avril 2013, on comptait en Franche-Comté 55.723 chômeurs de catégorie A, sans aucune activité. C'est 509 de plus comparé au mois de mars, soit une augmentation de 0,9%. En un an, le chômage a augmenté de 15,5%. En France métropolitaine, on dénombre 3,26 millions de chômeurs, soit une hausse sur un mois de 1,2% (+12,5% sur une année).

Par département (catégorie A)
  •  Doubs (+ 0,7 %), 
  • Jura (+ 1,4 %), 
  • Haute-Saône (+ 1,0 %) 
  • Territoire de Belfort (+ 0,8%)
Toutes catégories confondues (de A à E), on recense 92.316 personnes sans emploi  et inscrites à Pôle Emploi en Franche-Comté. 
Emploi avril 2013

Les hommes, les jeunes et les plus de 50 ans plus touchés

Fin avril 2013, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A augmente de 1,3 % pour les hommes (+ 17,5 % sur un an) et de 0,5 % pour les femmes (+ 13,3 % sur un an). Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A de moins de 25 ans est en hausse de 0,9 % (+ 17,5 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans augmente de 0,7 % (+ 13,0 % sur un an) et le nombre de ceux de 50 ans et plus augmente de 1,4 % (+ 20,9 % sur un an).

Toujours moins d'offres d'emploi

Enfin, les stigmates de la crise et le nombre d'offres collectées n'invitent pas à l'optimisme. Pôle Emploi enregistre une baisse de 8,4% du nombre d'offres sur les trois derniers mois (-18,9 % comparé aux trois mêmes mois de l’année précédente). Au cours des trois derniers mois, les offres d’emplois durables (six mois ou plus) diminuent de 4,8 % et les offres d’emplois non durables (moins de 6 mois) sont en baisse de 11,6 %.

Super U de Bans (Jura) : attaque à l'explosif !

 La nuit dernière fut explosif au Super U de Bans dans le Jura.

En effet vers 3 heures du matin, des cambrioleurs ont utilisés des explosifs pour dévaliser le distributeur automatique de billets. Les dégâts sont assez importants .Le DAB appartenait à l'agence du Crédit agricole de Mont-sous-Vaudrey qui avait déjà été victime en octobre 2012 d'une attaque du même type.


 

Il y aurait au moins 3.000 combattants du Hezbollah en Syrie

Syrie Combats
L'auteur ou les auteurs de cet article ne sont en rien membres du Front National, du Rassemblement Bleu Marine ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique -à ma connaissance- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.
 
Zone Militaire

Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, n’a pas fait mystère de l’engagement de ses troupes en Syrie. Ces dernières se battent aux côtés des forces du président syrien Bachar el-Assad, notamment à Qousseir, une ville qui est un des points stratégiques syriens qui permettent à la milice chiite libanaise d’acheminer des armes en provenance de l’Iran.

Connaître le nombre exact de combattants du Hezbollah envoyés en Syrie est compliqué. Mais le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, s’est risqué à donner une évaluation lors d’une audition devant la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, le 29 mai.

“À propos des militants du Hezbollah présents dans la bataille, les chiffres hésitent entre 3.000 et 10.000. Notre estimation est autour de 3/4.000″, a-t-il en effet déclaré devant les députés. “Quand vous avez des combattants très solidement armés et qui sont prêts à mourir et qui sont plusieurs milliers, cela fait une différence importante”, a-t-il ajouté.

Le chef de la diplomatie française n’a seulement pointé la présence du Hezbollah : il a également fait savoir que “même si beaucoup d’éléments qui se battent sont des Syriens, l’encadrement est souvent assuré par des responsables iraniens.”

“Il y a eu des changements. Du côté de Bachar, il y a eu un renforcement (…). L’implication totale de l’Iran, l’implication du Hezbollah, le fait que les Russes ont continué à livrer des armes”, a-t-il souligné.

De leurs côtés, les Etats-Unis ont exigé, le même jour, le retrait de Syrie de la milice libanaise. “Nous condamnons avec la plus grande force les déclarations (du chef du Hezbollah) Hassan Nasrallah confirmant le rôle actif de ses militants dans les combats à Qousseir et ailleurs en Syrie. C’est une escalade inacceptable et extrêmement dangereuse, a déclaré Jennifer Psaki, porte-parole du département d’Etat.

“Nous exigeons que le Hezbollah retire immédiatement ses combattants de Syrie”, a-t-elle insisté. Pour rappel, Washington considère la milice chiite comme une organisation terroriste.

La semaine passée, la France a fait part de son intention de proposer d’inscrire “la branche militaire” du Hezbollah sur la liste des organisation terroristes de l’Union Européenne, alors que cette milice forme un tout (les combattants ont bien dû être envoyé en Syrie sur l’ordre d’Hassan Nasrallah…).

En attendant, la présence des miliciens chiites libanais et de conseillers iraniens en Syrie risque de compromettre la participation de la Coalition nationale syrienne à la conférence de paix internationale dite Genève2 initiée par la Russie et les Etats-Unis et à laquelle l’Iran aurait été convié si l’on en croit Hossein Amir Abdollahian, le vice-ministre des Affaires étrangères du régime de Téhéran.

“La Coalition nationale ne prendra part à aucune conférence internationale ou aucun autre effort de ce genre tant que les milices de l’Iran et du Hezbollah envahissent la Syrie”, a en effet déclaré son président par intérim, George Sabra, ce 30 mai. “Aujourd’hui, les vies des Syriens sont beaucoup plus importantes que n’importe quelle solution politique ou conférence internationale”, a-t-il ajouté.

Désaménagement du territoire


Communiqué de presse de David Rachline, Candidat à l’élection municipale de Fréjus, Conseiller municipal de Fréjus, Conseiller régional de PACA du 30/05/2013

Après avoir suscité de vives oppositions de la part des agriculteurs et des habitants de la région PACA et après avoir été enterré par le gouvernement socialiste pour des raisons économiques, voici que le conseil régional socialiste, aidé d’un certain nombre d’élus UMP dont Christian Estrosi et Eric Ciotti,  essaie de ressusciter le projet LGV PACA, en le rebaptisant Ligne Nouvelle, et en suggérant que ce projet est différent du précédent, moins coûteux, plus proche des préoccupations quotidiennes des habitants, à savoir le désengorgement des lignes TER, et que la vitesse n’est plus la priorité.

Après le lobbying intense effectué par le conseil régional auprès du comité Mobilité 21 en charge de la définition des priorités d’investissement en matière de transport ferroviaire, c’est au tour de Jean-Yves Petit, vice-président en charge des transports ferroviaires de battre la campagne, comme nous l’indique Var-matin dans son édition du 29 mai.

Pour faire passer la pilule financière, les défenseurs du projet nous vendent un projet en 3 phases qui selon eux coûtera moins cher. Rappelons que le coût du projet LGV PACA était estimé en 2012 à environ 20 milliards d’euros, pour un coût initial de 5 milliards d’euros quelques années plus tôt. Réseau Ferré de France (RFF) estime le coût global du projet Ligne Nouvelle entre 15,7 et 18,6 milliards aux conditions économiques de 2008, soit une somme équivalente aux 20 milliards de la LGV PACA.

Une des premières réalisations serait une ligne Le Muy – Nice pour soi-disant désengorger le trafic TER. Cette affirmation des défenseurs de la LGV  est battue en brèche par l’un des leurs, à savoir Michel Vauzelle, qui avance comme argument premier le gain de temps sur le trajet Nice – Marseille.
D’un point de vue financier, le projet LGV PACA devait être cofinancé par l’Etat et la région. Jean-Yves Petit l’avoue lui-même : il ne sait pas à combien se montera la participation de l’Etat. A l’heure où l’Etat annonce une dette de RFF de 32 milliards d’euros et se doit de respecter ses engagements en matière de limitation des déficits publics, on imagine mal qu’elle soit importante.

Quant à la région qui n’arrive pas à budgéter quelques dizaines de millions d’euros pour réaliser des travaux de prévention des inondations, on se demande comment elle pourrait financer ce projet Ligne Nouvelle, sauf à recourir massivement à l’emprunt.

David Rachline dénonce un projet financièrement mal ficelé, qui risque d’endetter les habitants de PACA pour des dizaines d’années, qui serait encore plus catastrophique si l’Etat ou la région finançait cette ligne par un Partenariat Public Privé, partenariats dont on sait qu’ils sont des gouffres financiers pour les contribuables sur le long terme. Il préconise plutôt des travaux d’amélioration des lignes TER qui auront un coût moins important pour les contribuables et un impact beaucoup plus important et immédiat sur les conditions de vie des habitants de la région.

Catastrophe Spanghero SA : Scandale sanitaire ou politique ?

FN

Communiqué de presse de France Jamet, Présidente des élus du groupe FN au Conseil régional de Languedoc-Roussillon, Membre du Bureau Politique du Front National du 29/05/2013

Alors que la situation économique et sociale du Languedoc-Roussillon a connu «un coup de frein» en 2012, avec désormais plus de 250.000 chômeurs, on vient d’annoncer le licenciement des 240 derniers salariés du groupe Spanghero suite aux déboires que connaît l’entreprise agroalimentaire, rachetée par des financiers il y a quelques années, et intimement mêlée au scandale du trafic de viande. C’est aussi une catastrophe sans précédent pour la ville de Castelnaudary dont le groupe agroalimentaire était le principal pôle d’activité.

Malgré les effets d’annonce et les gesticulations de Guillaume Garot, secrétaire d’Etat socialiste à l’Agroalimentaire pour « tenter de sauver l’entreprise chaurienne », on a préféré laisser sacrifier un des fleurons de notre économie régionale, voire nationale, plutôt que de pointer les méthodes douteuses des euromondialistes et des financiers sans scrupules, vraies responsables de cette situation.

Ni le gouvernement auquel appartient Arnaud Montebourg, ni la majorité régionale du socialiste Christian Bourquin, n’ont bougé le « petit doigt » pour sauver durablement les emplois de Spanghero SA. Il aurait fallu qu’ils aient le courage de dénoncer les méthodes délétères des circuits de l’alimentation dans l’ensemble de l’Union européenne qui profitent de l’abaissement de nos frontières pour s’affranchir des règles les plus élémentaires en matière de commerce et de respect du consommateur au profit des tricheurs.

Cette catastrophe économique, sociale et humaine est le résultat déplorable de méthodes écœurantes consistant à faire toujours plus de fric sur le dos des employés et des consommateurs.

Tous les salariés licenciés de Spanghero SA peuvent compter sur les élus du Front National pour être à leurs côtés dans cette épreuve puisqu’ils appartiennent désormais à ces « oubliés » que seule Marine Le Pen défend.

Les coupables du ravage de la drogue dans la jeunesse sont les politiques

FN

Communiqué de Presse de Julien Rochedy, Directeur National du FNJ du 29/05/2013

Le rapport 2013 de l’Observatoire européen des Drogues et des Toxicomanies vient de montrer que les adolescents français sont les plus grands consommateurs de drogues au niveau européen. La consommation de cannabis est toujours très forte parmi les 14-16 ans, et la consommation de drogue dure type cocaïne commence également à pénétrer dangereusement les milieux lycéens.

Nous déplorons vivement cet état des choses dramatique. La drogue fait des ravages dans la jeunesse ; qu’elle soit dure ou douce, elle pousse à l’anomie, au décrochage scolaire, à la violence et a des conséquences terribles sur la santé.

Nous accusons solennellement les hommes politiques qui dirigent en France depuis trente ans d’être les responsables de cette situation. Parce qu’ils ont crée un climat mortifère dans notre pays, parce qu’ils ont été incapables de donner à la jeunesse de grandes perspectives d’avenir et parce qu’ils ont fait preuve d’un laxisme ahurissant dans la lutte contre le trafic de drogue, ce sont eux les vrais responsables.

Pour lutter contre les ravages de la drogue, il va falloir à nouveau faire rêver la jeunesse française ; il va falloir lui donner de grands projets d’avenir, un travail et la sécurité. En somme, il va falloir lui rendre la France, ce que seule Marine Le Pen est capable.

M. Hollande trompe les Français

 
 
Communiqué de Presse de Bruno Gollnisch, Député européen, membre du Bureau Politique du FN du 30/05/2013
 
François Hollande prétend que « la Commission [européenne] n’a pas à nous dicter ce que nous avons à faire ». Mais c’est très exactement ce qu’elle fait et M. Hollande obéit.
 
Questions :
 
Dans quel texte peut-on trouver le « conseil » suivant : « redoubler d’efforts pour lutter contre la segmentation du marché du travail en révisant certaines dispositions de la législation sur la protection de l’emploi » ?
 
Dans quel autre est-il écrit : « introduire de nouvelles réformes pour lutter contre la segmentation du marché du travail en revoyant certains aspects de la législation en matière de protection de l’emploi, […] notamment en ce qui concerne les licenciements » ?
 
Réponse : dans les recommandations pour la politique économique de la France émises par la Commission en 2011 et en 2012.
 
Le parlement français ayant adopté docilement la loi dite « ANI » (accord national interprofessionnel) sur la mort du contrat à durée indéterminée, la Commission se contente en 2013 de demander de la mettre en œuvre intégralement et sans délai.
 
Sur tous les autres points – fiscalité, coût du travail, retraites, déréglementation de certaines professions et des services publics, etc. -, la docilité du gouvernement français n’est qu’une question de temps. C’est la conséquence de l’adoption du semestre européen, du traité budgétaire et des lois bruxelloises sur la gouvernance économique approuvée à Paris, Strasbourg et Bruxelles par les amis PS de M. Hollande et ses pseudo-opposants de l’UMP.
 
Le Front National, lui, n’a pas trempé dans cette trahison.

Harlem Désir vient soutenir le prétendant socialiste au siège de Cahuzac : pas sur qu’il soit l’homme de la situation

FN

Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National du 29/05/2013
 
La venue du premier secrétaire du Parti Socialiste à Villeneuve-sur-Lot ce samedi pour soutenir le candidat socialiste à la législative partielle est particulièrement ironique, mais surtout déplacée.
 
Alors que les habitants de la circonscription ont été floués sur l’intégrité morale de leur ancien député, on peut se demander si Harlem Désir, déjà plusieurs fois condamné, est l’homme le plus adapté pour venir soutenir un candidat du même parti.
 
Steeve Briois, Secrétaire général du Front National, invite les socialistes à une discrétion maximale. Il réitère son soutien et ses encouragements au candidat frontiste Etienne Bousquet-Cassagne, dont le résultat le soir du premier tour devrait causer quelques sueurs froides aux socialistes locaux et nationaux.

Marine Le Pen, Présidente du Front National sur LCP le 30/05/2013


Marine Le Pen, Présidente du Front National, est l’invitée de Patrick Chêne dans Politique Martin sur LCP

Politique Matin : La matinale du vendredi 31... par LCP

40.000 chômeurs de plus en avril

 
Par Europe1.fr avec Reuters le 30/05/2013
 
Selon le site internet des Echos, qui donne cette information quelques heures seulement avant la publication des chiffres officiels, le nombre de chômeurs aurait augmenté de plus de 40.000 en France en avril.
 
Cette hausse constituerait la 24e augmentation mensuelle consécutive du nombre de demandeurs d'emploi.
 
 

Val-de-Marne : le maire d'Ivry et son épouse agressés chez eux

 
Par Aurélie Sarrot le 30/05/2013
 
Le maire (PCF) d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) Pierre Gosnat et son épouse ont été agressés par un malfaiteur jeudi matin  à leur domicile de Vitry-sur-Seine, sans être blessés.
Après avoir ligoté le couple dans leur domicile de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), l'homme a pris la fuite, apeuré, Pierre Gosnat venant de lui faire part de sa qualité d'élu.
 
Un couteau et une arme de poing
 
Peu avant, son épouse, alors qu'elle sortait de leur domicile, était tombée nez à nez avec cet homme cagoulé et muni d'un couteau et d'une arme de poing, qui lui a dérobé sa carte bancaire.
 
Entendant du bruit, le maire est intervenu. Le malfaiteur a ligoté le couple avant de prendre la fuite avec un véhicule type Laguna de la marque Renault appartenant à la mairie. 
 
Le maire et son épouse ont réussi à se défaire de ses liens afin de prévenir la police,.
 
Une homme interpellé
 
Un individu suspecté d'être l'auteur des violences a été interpellé à proximité des lieux du drame à Vitry-sur-Seine après avoir abandonné la Laguna du maire sur la RN305, véhicule dans lequel ont été découverts des gants et une arme de poing. 
 
L'agresseur présumé serait un employé de la mairie d'Ivry-sur-Seine âgé d'une trentaine d'années. Conduit dans les locaux de la police, il est actuellement entendu par les enquêteurs. 
La police judiciaire du Val-de-Marne a été saisie de l'enquête.