mercredi 31 juillet 2013

France 2 diffusera “La nuit du ramadan” depuis Marseille jeudi 1er août

Jeudi 1er août à 23:55, France 2 vous proposera de suivre l’édition 2013 de “La nuit du ramadan” depuis le dock des suds à Marseille avec Thierry Beccaro et Leili Anvar.
L’édition 2013 de La Nuit du ramadan souhaite renouer avec l’esprit festif des premiers numéros. C’est sous le signe de la fête et de la spiritualité que l’émission ira à la rencontre du public marseillais, ville symbole du métissage en France et point de convergence de la manifestation « Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture ».
La programmation musicale des artistes en scène aux Docks des Suds alternera avec cinq sujets de 2 minutes 30 valorisant le travail de terrain effectué par les associations dans les domaines artistique et social…. [...]
Source et suite sur Coulisses-tv.fr
Le 31/07/2013

Dans l'Aude, un village de vacances pour homosexuels

Le maire de Sallèles d'Aude a accordé un permis de construire à une société britannique, pensant qu'il s'agissait d'un lieu de villégiature traditionnel.
Yves Bastié tombe des nues. Le maire PS de Sallèles d'Aude militait depuis longtemps pour un projet de village de vacances dans sa commune. Aussi avait-il finalement accordé, en mars dernier, un permis de construire à la société britannique Villages Group. Mais il croyait alors donner son feu vert à un site traditionnel de logements pour touristes seniors, ignorant qu'il était en fait question d'un lieu de villégiatiure pour homosexuels.
«Je n'en savais rien», déplore l'édile de cette petite localité de 3000 habitants proche de Narbonne. «La moindre des choses aurait été d'être informé afin que je puisse l'annoncer à mes concitoyens», explique-t-il. Sur les images présentées lors de la présentation du projet, des couples hétérosexuels se baladaient dans les allées du site touristique, rapporte l'Indépendant . Désormais, sur la brochure en anglais disponible en ligne, seules des personnes de même sexe se promènent côte à côte.

«Un oasis privé pour la communauté LGBT»

Sur son site internet, Villages Group vante les mérites de son «Village-Canal du Midi». Un «oasis privée pour la communauté gay et lesbienne qui souhaite mener une vie active et saine dans le climat chaud, amical et sain du sud de la France». Idéal pour la retraite, les vacances, les investisseurs, peut-on aussi lire sur la brochure.
Lorsqu'il sortira de terre, le «Village-Canal du Midi» sera constitué de 107 maisons individuelles écologiques construites dans un «style villageois traditionnel» et coupées du monde extérieur par une enceinte, dit encore la brochure. Situé à deux pas du Canal du Midi, chef d'oeuvre de Pierre-Paul Riquet classé au patrimoine mondial de l'humanité, le site comportera en outre piscine, court de tennis, sauna, salle de gymnastique, bars et restaurants.
Homosexuel ou pas, il faudra être relativement fortuné pour couler des jours tranquilles dans le «Village-Canal du Midi». Le prix d'une maison s'élèvera à 236.000 ou 248.000 euros. Sommes auxquelles s'ajouteront quelque 70 euros par semaine de frais de gestion et de management.
Le 31/07/2013

Après l’occupation violente d’Aimargues, celle d’Uchaud par les gens dit du voyage !

Communiqué de presse de Gilbert Collard du 30 juillet 2013, suivi de la question écrite au Ministre de l’Intérieur
On atteint, avec les violences sur les personnes, la limite du supportable (cf : Article Objectif Gard).
De nouveau, j’alerte le Ministre de l’Intérieur et le Préfet du Gard. S’ils continuent à ne pas me répondre, à se moquer de nous par leur indifférence, j’invite les habitants d’Uchaud, d’Aimargues, de Codognan et de Lézan à rendre courtoisement visite à M. Valls, s’il se rend dans le Gard, à Vauvert, le 15 août.
Aussi, je suggère aux gens dit du voyage d’aller s’installer dans la cour de la Préfecture. Au moins un homme ne sera pas dérangé, le Préfet, qui est en vacances.
Franchement, on se demande ce que devient l’Etat de droit dans ce grand foutoir qu’est notre pays.
Question écrite
Ministère interrogé : Ministère de l’Intérieur
Question n° 30-00952
M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les événements survenus le 29 juillet 2013 au soir à Uchaud.
M. Gilbert Collard rappelle à M. le Ministre de l’Intérieur qu’ Uchaud a donc été la quatrième commune gardoise en quelques jours à peine à voir les gens du voyage occuper illégalement des terrains Il était 21h30 quand une centaine de caravanes a forcé l’entrée du stade pour s’installer au beau milieu du terrain de football.
M. Collard rappelle que le maire d’Uchaud, M. Christian Eymard, comme son homologue d’Aimargues M. Jean-Paul Franc deux jours plus tôt, a tenté de interposer. Pour protéger l’élu, une dizaine de gendarmes est intervenue. Mais rapidement, tous ces représentants de l’autorité se sont trouvés encerclés.
Face à l’impuissance de l’autorité préfectorale, la violence va en fait crescendo puisque les nouveaux arrivants ont donné des coups sur les véhicules des militaires. Pour s’en sortir, les gendarmes ont été contraints de faire usage de leurs bombes lacrymogènes et de lâcher leurs chiens. Le maire, lui, a été blessé à l’épaule et s’est vu prescrire plusieurs jours d’ITT.
Gilbert Collard tient à en informer le Ministre, qui n’est peut-être pas au courant puisque le Préfet du Gard n’a rien trouvé de mieux que de partir en vacances. Il serait peut-être opportun de sanctionner cette incurie en mettant ce haut fonctionnaire hors cadre, et en le remplaçant sur le champ.
M. Collard tient à souligner l’exaspération des populations gardoises concernées. Il tient également à féliciter les forces de l’ordre ainsi que les maires concernés pour leur sang-froid et leur détermination.

Mœurs : pour Cohn-Bendit, c’est la fin de la récré !

L'auteur ou les auteurs de cet article ne sont en rien membres du Front National, du Rassemblement Bleu Marine ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique -à ma connaissance- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.
Par Marie Delarue le 31/07/2013
Arrive toujours un moment, dans la vie, où il faut payer la facture, et pas seulement comme l’UMP. Aujourd’hui, ce sont les écuries des Verts qu’il va falloir curer.
C’est le grand déballage outre-Rhin depuis que le président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande, Andreas Voßkuhle, a refusé, en mars dernier, de lire le discours de remise du prestigieux prix Theodor Heuss à Daniel Cohn-Bendit. En cause, les écrits de Dany le rouge au temps où, éducateur, il militait en faveur de méthodes pour le moins sulfureuses. Une plainte a été déposée contre lui au pénal par le réalisateur polonais Grzegors Braun, et les témoignages se multiplient, le mettant en cause comme certains de ses amis Verts allemands.
Objectivement, quitte à faire hurler, je ne crois pas que Daniel Cohn-Bendit soit un pédophile au sens où on l’entend aujourd’hui. Je pense qu’il fut, comme bien d’autres, un opportuniste succombant aux mœurs délétères de son temps.
Il faut en effet redire un peu l’histoire, quand bien même celle-ci est assez proche pour qu’on la croie connue de tous.
Les années dont on parle étaient celles où l’on chantait sur tous les tons les vertus de la « participation ». C’était un temps où les chemins de« l’innovation psychiatrique » passaient presque toujours par le tripotage des petits enfants dans des « lieux de vie » où n’importe quel pervers pouvait se dire éducateur. C’était la grande époque de l’antipsychiatrie, celle qui a vu se vider les hôpitaux au profit d’expériences toutes plus fumeuses les unes que les autres, mais bénéficiant uniformément de la bénédiction des autorités puisque menées au nom de l’amour universel, du socialisme et de l’écologie.
Dans des « centres éducatifs » qui n’avaient souvent de différence avec les sectes que l’épaisseur d’un gourou, on théorisait sur la construction de l’homme nouveau qui passait éventuellement par la sodomie des handicapés mentaux à condition qu’on la pratiquât en groupe et au soleil. Et si l’affaire du Coral où furent mouillés, ou en tout cas sérieusement éclaboussés, des figures montantes des milieux intellectuels et de la politique (les Lang, les Rosenczveig et les Matzneff, pour ne citer que ceux-là) fut sans doute une barbouzerie bien montée, elle fut d’autant plus crédible aux yeux de l’opinion que les personnalités incriminées ne faisaient alors pas mystère de leurs penchants pour ces nouvelles méthodes éducatives. Cohn-Bendit en fut, et largement, professant lui aussi son goût pour les méthodes alternatives.
On a oublié, aujourd’hui, quarante-cinq ans après, ce que fut le raz-de-marée sociologique de la révolution sexuelle. Oublié les ravages de la vague qui emporta tout sur son passage et ne laissa parfois, même souvent, que des vies brisées et des ruines. Ah ! la belle vie en communauté et les couples partageurs : un jour avec toi, une nuit avec un autre ; nos enfants sont à tout le monde, mets donc le tien dans mon lit et je te prêterai ma femme… Envie ou pas, il fallait en être, comme les femmes du monde étaient de la partouze. Il faut relire Catherine Millet, même si l’on doit de temps en temps poser son livre pour aller vomir.
Et puis, un jour, il y a eu Outreau et l’ogresse Badaoui. Tomber de rideau : les pauvres ont cru qu’ils avaient le droit, eux aussi, de s’amuser un peu avec leurs gosses. Mais quand les partouzes se passent entre voisins de la tour Gagarine au fin fond du quart monde, c’est de la pédophilie criminelle. Quand la papesse d’art press se fait défoncer par des camionneurs sous un pont d’autoroute, c’est de l’art. Faudrait pas confondre.
Aujourd’hui, 68 nous revient dans la gueule, et surtout 69, « année érotique ». Les gentils éducateurs alternatifs d’hier ont vieilli. Troqué leurs jeans pour des costards, renié les « élections pièges à cons » pour faire de belles carrières politiques. Ils sont aux manettes, ne les ont jamais lâchées de peur sans doute qu’on leur demande des comptes. Ils n’avaient pas tort : le moment est venu. Fin de la récré.
On découvre aujourd’hui que les Verts n’étaient pas que rouges. Ils étaient aussi pourris de l’intérieur. Et ils ne sont pas les seuls.

Cohn-Bendit et les accusations de pédophilie... par asi

Les socialistes divisés sur le cas Bourquin…

Tribune libre de Louis Aliot, vice-président du Front National du 31/07/2013
En se vantant d’avoir contribué au renflouement des caisses de l’UMP, Bourquin vient une nouvelle fois de montrer un visage d’arrogance et de mépris tout en continuant à diviser le parti socialiste, ce qui n’est pas une mauvaise chose.
Harlem Désir, dans un communiqué, vient de désavouer l’encombrant potentat local et de rappeler toute la haine typiquement socialiste qui caractérise ce parti en faillite idéologique.
Entre les deux hommes, mis à part des condamnations, ils ne partagent rien. Il faut dire que le bourquinisme local se passe assez facilement des consignes et règles nationales comme jadis Georges Frêche. Reste que n’est pas Frêche qui veut et surtout pas Bourquin. Pas de panache, moins de culture et un autoritarisme étroit qui s’exprime dans tous les domaines et qui agace jusqu’à Solferino. De la morgue, de la suffisance mais des dossiers locaux en berne et une instrumentalisation de ses amis de Perpignan qui en dit long sur le bonhomme.
Ses élucubrations sur le caractère républicain du Front National prêtent à sourire et son aide à l’UMP et le label républicain qui lui décerne nous convient très bien. Si monsieur Bourquin a besoin de l’UMP, c’est que peut-être ils ont des intérêts réciproques. Avec certains Umpistes ou UDistes il pourra toujours s’arranger.
Mais le bilan est là ! Clientèlisme, communautarisme, chômage, insécurité, misère sociale, économie en berne, corruption…la liste n’est pas exhaustive !
Il pourra utiliser un langage outrancier contre nous et vociférer comme à son habitude en prenant son opposition régionale de haut. Il méprise l’opposition et dirige l’assemblée d’une manière autocratique d’un autre âge. Qu’il balaye donc devant sa porte ! Les régionales arriveront en leur temps….

Les clandestins tendent un guet-apens aux policiers pour s’évader

Deux immigrés clandestins ont échappé à des agents de la police aux frontières grâce à des complices postés sur une aire d’autoroute.
Les faits remontent au vendredi 19 juillet, quand quatre agents de la police aux frontières de Metz « devaient escorter deux personnes à Lyon pour prendre l’avion », a expliqué une source policière à l’AFP, confirmant des informations divulguées, samedi, par nos confrères du Républicain Lorrain.
Selon la préfecture de Moselle, il s’agissait d’un « couple de Kosovars » en cours d’expulsion.
Arrivées à l’aéroport Lyon-Saint-Exupéry, les deux personnes ont refusé d’embarquer. Elles ont alors pris le chemin du retour avec les agents, direction le centre de rétention administrative de Metz-Queuleu.

Armés de cutters

Lors du trajet du retour, les clandestins ont demandé à plusieurs reprises à leurs gardiens de s’arrêter sur les aires d’autoroute pour aller aux toilettes. Sur l’un des parkings, en Côte-d’Or, « quatre individus armés de cutters » ont surpris les policiers et les ont plaqués au sol. Le couple a alors pris la fuite avec ses complices à bord d’un « véhicule puissant » que les policiers n’ont pas réussi à rattraper.
Interrogée, la direction zonale de la police aux frontières n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet. Une enquête policière est en cours, a-t-on appris auprès de la préfecture de Moselle.
Le 31/07/2013

Nuits-Saint-Georges : pas de mosquée en projet mais un centre culturel

Les Identitaires n’en démordent pas, tandis que L’Ouverture et la municipalité réfutent tout projet de mosquée à Nuits-Saint-Georges.

«Il n’y a pas de projet de mosquée. » Hamid Idi, président de l’association musulmane nuitonne L’Ouverture, dément avoir l’intention d’ouvrir une mosquée à Nuits-Saint-Georges, même si les Identitaires persévèrent et réfutent le terme de “mosquée imaginaire”, en se prévalant « d’informations d’un conseiller municipal » qui reste malheureusement anonyme.

« Un acharnement inutile »

Dimanche, une vingtaine de membres des Identitaires s’étaient réunis devant la mairie pour protester contre l’ouverture présumée d’un lieu de culte dans la commune. Les responsables du mouvement d’extrême droite présents sur place avaient alors affirmé avoir vu des membres de l’association L’Ouverture « faire la quête, notamment sur le marché de Chenôve afin de réunir des fonds pour la construction d’une mosquée ». Hamid Idi confirme que l’association était bien présente pour récolter des fonds dans le but « de financer un jour l’ouverture d’un centre culturel musulman ». « Nous sommes une association nuitonne comme il en existe des dizaines. Nous organisons des rencontres sportives, culturelles, mais aussi des sorties éducatives », raconte Hamid Idi. « Nous avons aussi pour objectif de favoriser les échanges interreligieux, comme l’indique le nom de notre association. » Et il précise : « Pour le moment, il est vrai que nous n’avons pas de local où nous réunir. Ce centre culturel musulman nous permettra de nous développer, mais ce n’est pas encore au programme. L’argent nous aide avant tout à financer nos activités. »
Hamid Idi l’affirme, l’apellation centre culturel musulman n’est pas un terme choisi pour dissimuler la « prétendue vraie nature » du projet. « La religion a indéniablement une place importante pour nous, elle fait partie de notre culture. Mais nous sommes une association, au même titre qu’il peut y avoir des associations portugaises, turques ou bulgares. »
L’Ouverture dénonce « un acharnement inutile, qui sème la zizanie » dans l’esprit des Nuitons. Le premier adjoint, Jean-Claude Alexandre parle de « mosquée imaginaire » et réfute : « on n’a pas octroyé l’ombre d’un mètre carré pour un te l centre culturel. »
Par Elsa Ponchon et Franck Bassoleil le 31/07/2013
Note BYR : Pas de mposquée en projet ? étonnant pour une association musulmanne de type culturel qui cherche un local...

La facture énergétique des ménages s'alourdit

Les chiffres du gouvernement montrent une hausse de 200 euros du budget des Français l'an dernier.
Le chiffre. L'équation est simple : hiver froid + hausse des prix de l'énergie = envolée de la facture énergétique des ménages. D'après le baromètre annuel du ministère de l'Ecologie et de l'énergie publié mardi, les Français ont payé 200 euros de plus en moyenne en 2012 pour s’éclairer, se chauffer et se déplacer en voiture.
3.200 euros au total. Une envolée due à une nouvelle hausse des prix de l'énergie (+5,2%), deux fois et demie plus forte que l'inflation, ainsi qu'à une année 2012 légèrement plus froide qui a pesé sur les factures de chauffage. La facture se monte donc à 3.200 euros en moyenne par foyer pour l'année dernière, selon les chiffres du gouvernement.
Électricité et chauffage en tête. Une somme qui représente environ 8% du budget des ménages français. L'énergie dépensée dans les logements, c'est-à-dire l'électricité et le chauffage, représente le plus gros poste de dépense. Cette facture a fait un bond de 11% l'an dernier. En cause, les températures polaires du début de l'année 2012 mais surtout l'augmentation des prix de l'énergie : 4% pour le gaz, 9% pour le fuel, en moyenne.
5% en plus pour l'électricité au 1er août. Et la situation ne devrait pas s'améliorer en 2013, puisque cette fois c'est le prix de l'électricité qui augmente. Les tarifs "bleus" d'EDF, qui s'appliquent aux particuliers et aux petits professionnels, vont grimper de 5% au 1er août. Le décret publié mercredi au Journal officiel par les ministères de l'Economie et de l'Ecologie prévoit aussi que ces tarifs seront de nouveau "augmentés de 5% en moyenne à compter du 1er août 2014".
Moins de carburant. Côté carburants, le budget est resté stable en 2012, à 1.500 euros par ménage en moyenne. Pourtant là aussi les prix ont augmenté, de 4% en moyenne. Mais les Français ont diminué leur consommation, ce qui a permis de stabiliser les factures.
Par Marie-Laure Combes avec Carole Ferry et AFP le 31/07/2013

Nouvelles réductions d’effectifs en vue chez Air France

Combien d’emplois seront encore supprimés chez ? Réponse probable ce matin, lors du comité central d’entreprise (CCE). Depuis plusieurs semaines, le PDG du groupe Air -, Alexandre de Juniac, ne fait aucun mystère sur sa volonté de dégraisser davantage la compagnie aérienne.
Vendredi dernier, lors de la présentation des résultats semestriels du groupe, il a d’ailleurs reconnu qu’il disposait « d’un ordre de grandeur du sureffectif potentiel chez Air France », sans donner de chiffres, préférant laisser la primeur de l’information aux partenaires sociaux.
Ces dernières semaines, les spéculations sur le nombre de suppressions de postes se sont multipliées. Entre 1 000 et 2 000 d’après certains. Lundi, interviewé par l’AFP, un délégué CGT tablait sur 2500 à 3000 départs supplémentaires. Enfin, hier, BFMTV avançait le chiffre de 3000 postes. Une information ni confirmée ni démentie par la direction.
Faire baisser la dette de la compagnie

Depuis 2012, la compagnie aérienne s’est lancée dans un vaste plan de restructuration. Baptisé Transform 2015, il a déjà entériné le départ volontaire de 5122 salariés. Il s’agit pour Air France de faire 2Mds€ d’économies en trois ans pour ramener la dette de la compagnie aérienne de 6,5 Mds€ en 2012 à 4,5 Mds€ en 2014. Un plan qui porte ses fruits selon la direction. Ainsi, vendredi, le groupe aérien a annoncé qu’entre janvier et juin il avait réduit sa perte de 630 M€, la ramenant à 5,3 Mds€. Surtout, Air France-KLM a dégagé un bénéfice d’exploitation de 79 M€ au premier semestre, alors qu’un an plus tôt le groupe avait perdu 79 M€.

« L’amélioration significative de nos résultats est en très grande partie le résultat de la mise en œuvre du plan Transform », s’est réjoui, vendredi, Alexandre de Juniac. Des résultats cependant encore insuffisants, ce qui justifie, selon la direction, qu’un nouveau plan de départs volontaires soit mis en place. Ce serait le troisième depuis 2010. Un projet d’ores et déjà fraîchement accueilli par les syndicats (voir encadré ci-contre).

Certains, comme la CGT, n’hésitent pas d’ailleurs à demander à l’Etat, actionnaire à hauteur de 16%, d’intervenir. Principaux points noirs au sein de l’activité d’Air France, la branche cargo, mais surtout celle des vols court et moyen-courriers. L’entreprise aérienne souffre de la concurrence des compagnies à bas coût. Ainsi, en 2012, le groupe a enregistré un déficit de 800 M€ sur ce type de vols. Soit 100 M€ de plus par rapport à 2011. Des pertes qui proviennent essentiellement d’Air France.
Le 31/07/2013

Le double discours du sénateur François-Noël Buffet

Par Muriel Coativy, responsable de la XIIème circonscription du Rhône, candidate Ste Foy Bleu Marine pour les municipales 2014 du 30/07/2013
Le 18 juillet 2013, le sénateur-maire d’Oullins, François-Noël Buffet, participait au dîner de rupture du jeûne du ramadan, à la grande mosquée de Lyon, au côté de Manuel Valls et sur invitation du recteur Kamel Kabtane.
Le lundi suivant, Monsieur Buffet répondait à une nouvelle invitation de l’Association d’orientation islamique et partageait à nouveau un repas de rupture du jeûne à la salle de prières d’Oullins en compagnie de Louis Proton, adjoint à la sécurité et Georges Tranchard, adjoint aux cultes.
Quelle est la place d’un élu de la République au sein de ces fêtes religieuses ?Quels que soient les arguments avancés, ne nous y trompons pas. Il ne s’agit pour les élus que d’un savant dosage électoraliste, une présence discrète ne faisant pas l’objet d’une communication excessive pour faire plaisir aux uns en ménageant les autres. Pour les organisateurs, Kamel Kabtane ne s’en cache pas ; il espère que les élus subventionneront une partie de son projet d’Institut français de civilisation musulmane à Lyon…
Mais qu’avons-nous à gagner à cette laïcité « positive », concept inventé par Nicolas Sarkozy, que l’on pourrait requalifier de laïcité à géométrie variable ? Au nom de l’égalité républicaine et de la laïcité ouverte, les élus UMPS s’en défendent. Leur présence est pour :
1. Accorder une place pour l’Islam deuxième religion du pays. Mais où étaient M. Valls et M. Buffet lors de l’inauguration de l’église Saint-Thomas à Vaulx-en-Velin le 2 décembre dernier ? L’église, mère de la Chrétienté, première religion de France !
2. Discuter de dossiers importants. Cela doit -il se faire autour des rituels de l’iftar ? Le jeûne du Ramadan fait parti des cinq piliers de l’Islam ; y participer n’est pas anodin.
3. Témoigner un message d’affection et de respect à l’égard des Musulmans. Mais où est le respect de nos élus lorsqu’ils ferment les yeux :
- sur ces femmes enfermées et confisquées de leurs papiers d’identité, venues en France pour être les esclaves de leur mari ? Combien d’appartements toujours fermés à Oullins tenant en otage ces femmes emmurées, notamment dans le quartier Jacquart ? Ah il est tellement plus facile de manger quelques dattes traditionnelles !
- sur ces jeunes filles embrigadées dès leur plus jeune âge ou ces femmes payées par les pays étrangers à porter le niqab et ne pas appliquer les lois de la République au nom de la tolérance ? Tolérance pour qui ? Ah il est tellement plus facile d’envoyer nos soldats à l’étranger combattre l’obscurantisme !
- sur l’absence de femmes lors de ces dîners alors que par ailleurs ces mêmes élus clament parité et égalité. Ah il est tellement plus facile de refaire le monde entre hommes en occultant la situation de plus en plus précaire des femmes en France.
L’hypocrisie électoraliste s’imposera t-elle un jour des limites ?
Source : murielcoativy.fr

Sans-abri : un désengagement supplémentaire de la Mairie de Paris

Communiqué de Wallerand de Saint-Just, candidat FN-RBM à la Mairie de Paris du 30/07/2013
Dans le Baromètre du 115, de juillet, la Fédération Nationale des Associations de Réinsertion Sociale (FNARS) a publié des résultats alarmants. Sur 59 414 demandes d’hébergement, 76% demeurent sans réponse. Ces chiffres sont d’autant plus inquiétants que le nombre de demandes a augmenté de 43% entre juillet 2012 et juillet 2013, et que 57% de celles-ci concernent des familles !
La Ville de Paris n’est pas épargnée par cette saturation des standards du numéro d’urgence, le 115. Dans un reportage, publié le 26 octobre 2012 dans Le Monde, « Eric », un SDF de Paris, témoigne de la grande difficulté à joindre les services du 115 : « Parfois quelqu’un décroche. Ils vous mettent alors sur attente. Ça peut durer entre 10 minutes et trois-quarts d’heure. Puis ils vous disent de rappeler à 19 heures. Et quand vous rappelez, il n’y a plus de places ».
En effet, alors que Paris abrite entre 10 000 et 15 000 sans-abri, soient près de 10% du nombre de sans-abri estimé à l’échelle nationale, les logements provisoires manquent cruellement face à l’ampleur de la demande. Cette situation s’aggrave davantage lorsqu’arrive l’été. A titre d’exemple, le centre d’hébergement d’urgence (CHU) « le Refuge » dans le 13e arrondissement, ne met à disposition que 200 places en été, alors que ce nombre peut atteindre les 426 places en période hivernale.
La situation catastrophique dans laquelle se trouvent les sans-abri de Paris doit impérativement alerter la Mairie de Paris. Alors que des familles habitent les cabines téléphoniques, notamment dans le quartier de la Bastille, que le nombre de sans-abri ne cesse d’augmenter chaque année, le silence de la Mairie de Paris fait tristement écho au désengagement municipal en termes de logement, de social, et d’aides aux plus démunis.
Le Front National et le Rassemblement Bleu Marine de Paris, Wallerand de Saint-Just, candidat FN-RBM à la Mairie de Paris tiennent à alerter la municipalité sur la gravité de la situation. Une réelle politique sociale, encourageant l’acte plutôt que la parole, doit être mise en place au plus vite. « Paris, capitale de la France », se doit de protéger et d’aider l’ensemble des citoyens parisiens et des nationaux. Ils demandent aussi que la municipalité prenne des mesures d’urgence pour cet été.

Trappes: les Français critiques

Cinquante-six pour cent des Français jugent que la réaction du gouvernement n'a pas été assez ferme pendant les violences urbaines qui ont touché la ville de Trappes (Yvelines), selon un sondage Ifop, pour l'hebdomadaire Valeurs Actuelles, diffusé demain.

L'étude proposait aux sondés de qualifier la manière dont a réagi le gouvernement face aux événements de la mi-juillet selon trois propositions : "trop fermement", "comme il faut" ou "pas assez fermement". Une légère majorité (56%) a ainsi estimé que la réponse gouvernementale n'avait pas été assez ferme, 42% des personnes interrogées la jugeant adéquate. Enfin, 2% des Français ont à l'inverse trouvé la réaction du gouvernement trop ferme. 

Les disparités se creusent selon les affinités politiques. Seuls les sympathisants de gauche jugent que le gouvernement a réagi "comme il faut" (64%), les sympathisants de l'UMP et du FN regrettant pour leur part un manque de fermeté, respectivement à hauteur de 68% et 91%. Enfin, des différences peuvent être constatées selon la profession des personnes interrogées. Les sondés exerçant une profession libérale ou étant cadres supérieurs jugent en majorité, 54%, la réponse du gouvernement opportune, pour 36% des employés et 31% des ouvriers.
Le 30/07/2013

Alsace : Vols avec violence, cinq arrestations

C’est un beau coup que vient de réaliser la section de recherches de Strasbourg avec le groupement de gendarmerie du Bas-Rhin. Cinq auteurs de vols avec violence en bande organisée et avec séquestration ont été arrêtés et placés en détention. L’enquête a mobilisé six gendarmes pendant deux ans sous le commandement du colonel Jean-Luc Laumont.
Quatre Kosovars albanais et un individu originaire du Tarn, âgés de 28 à 72 ans, avaient attaqué à leur domicile cinq familles en Alsace entre juillet 2010 et avril 2013. Le patron du cabaret de Kirrwiller Pierre Meyer et son épouse font partie des victimes. Ils avaient été agressés à leur domicile un soir de mai 2011. Trois hommes encagoulés et armés les avaient ligotés et frappés. Le propriétaire du cabaret avait été menacé avec un pistolet sur la tempe. Les agresseurs réclamaient de l’argent et la combinaison du coffre. Le supplice avait duré une heure et demie. Hier, le patron du Royal Palace a appris que ses bourreaux étaient sous les verrous. « On n’y croit pas encore. C’est trop bien ! On n’y pensait plus, on n’avait plus d’espoir après deux ans. C’est un gros soulagement parce qu’on a été drôlement traumatisés par cette histoire » C’est la libération mais deux ans après l’agression, le couple Pierre et Cathy Meyer reste très affecté. « On se remet difficilement d’une telle violence. On n’oublie pas ça, on vit dans la peur. » Ces malfaiteurs ont fait quatre autres victimes en utilisant le même mode opératoire. À Mundolsheim, un agent d’assurances avait été surpris chez lui un soir de juillet 2010. Il avait coopéré et ouvert son coffre-fort. À Lipsheim en août 2010, une horticultrice à la retraite, âgée de 72 ans, avait été enfermée dans ses toilettes. À Lingolsheim en septembre 2010, un restaurateur avait eu les côtes fracturées sous les coups et avait été largué, cagoulé sur un chantier. À Hindisheim en mars 2011, un dentiste et son épouse avaient été sérieusement blessés dans l’attaque.

400 000 € de préjudice

Les malfaiteurs avaient acquis plusieurs véhicules et opéraient jusqu’à dix repérages par site avant d’agir. Le préjudice total atteint 400 000 euros en numéraire, pièces d’or et bijoux. Le chef de la bande est un Kosovar albanais, caïd de la pègre de Marseille qui a déjà fait de la prison. Fiché au grand banditisme et impliqué dans divers règlements de comptes, Reshep Topschi s’était installé dans la région strasbourgeoise sous un faux nom avec de faux papiers. Il est actuellement sous les verrous en Belgique où il a été arrêté. Ses complices ont été incarcérés à Sarreguemines, Mulhouse, Strasbourg et Metz. L’instruction se poursuit sous l’égide du juge Nathalie Beaudoux du TGI de Strasbourg. Compte tenu de la gravité des faits, il est fort probable que les malfaiteurs soient renvoyés devant la cour d’assises.
Le 30/07/2013

Accord sur les panneaux solaires chinois : l’arnaque du protectionnisme européen tue l’emploi

Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National du 30/07/2013
L’accord passé entre la Chine et l’Union européenne pour régler le contentieux autour des panneaux solaires, et le dumping insupportable exercé par les industriels chinois, est révélateur de l’impossibilité structurelle de mener au niveau européen une politique de protectionnisme intelligent.
L’on se souvient de l’agitation de la Commission européenne pour faire croire qu’elle allait protéger l’industrie des panneaux solaires et faire soudainement ce qu’elle s’était toujours, par principe, interdit de faire. Les résultats sont là. Quelques semaines après cette opération, c’est un accord aux allures d’acte de capitulation qui a été signé.
Ce n’est pas un hasard si les seuls satisfaits par le présent accord sont ceux qui s’étaient opposés aux mesures de taxations exceptionnelles proposées par la Commission européenne, à savoir la Chine et l’Allemagne. A l’inverse, les industriels du secteur ont fait part de leur immense déception pour un accord qui maintient, selon leurs propres dires, une situation de dumping intolérable au regard de leur faible niveau de compétitivité.
Ainsi, une fois de plus, il est démontré qu’en refusant d’agir au niveau national on laisse mourir des branches entières de notre industrie. L’Union européenne est incapable de protéger son industrie car elle est incapable de remettre en cause les dogmes du libre-échange absolu et sans entrave qui fondent sa politique économique. Les mesures anti-dumping proposées dans un premier temps par la Commission européenne, dans un secteur déjà ravagé par la concurrence internationale, ne seront donc pas allées jusqu’à leur terme, alors qu’elles étaient, il faut le rappeler, extraordinairement faibles comparées aux mesures prises ailleurs dans le monde, notamment par les Etats-Unis (taxation européenne de 47,5% maximum, contre 250% aux Etats-Unis), et de surcroît limitées dans le temps.
Pour cette dernière raison, la Commission était de toute façon pieds et poings liés. Les taxations exceptionnelles qu’elle avait ordonnées ne pouvant courir que jusqu’en décembre 2013, les négociations avec la Chine ne pouvaient qu’échouer et aboutir à un tel accord.
Face à cet échec, le Front National exige la mise en place d’un protectionnisme intelligent aux frontières nationales, non seulement pour protéger notre industrie des panneaux solaires, mais plus largement l’ensemble des filières économiques soumises à une concurrence internationale déloyale, y compris lorsqu’elle provient de pays membres de l’Union européenne (actuellement 2/3 des délocalisations d’entreprises se font en son sein).

Roms/gens du voyage : SOS Racisme porte plainte contre Le Pen et Estrosi

SOS Racisme a annoncé avoir porté plainte mardi contre Jean-Marie Le Pen et Christian Estrosi pour incitation à la haine raciale notamment, après leurs propos visant la communauté des Roms et gens du voyage.
C'est une plainte pour "provocation à la haine et à la discrimination ethniques, non suivie d'effet", "discrimination par refus d'appliquer une loi" et "violences, sans incapacité, pour raisons ethniques". SOS racisme a décidé de poursuivre Jean-Marie Le Pen et Christian Estrosi après leurs propos visant la communauté des Roms et gens du voyage.
"Au-delà des dispositions de la loi qui répriment les propos discriminatoires de M. Estrosi, nous dénonçons la banalisation du discours raciste et xénophobe", a déclaré à l'AFP Amadou Diallo, président de l'antenne niçoise de SOS racisme, qui a déposé cette plainte auprès du procureur de la République de Nice, ce mardi matin. "Les hommes politiques doivent s'astreindre à une certaine éthique de comportement dans l'espace public en évitant d'attiser la haine ou l'appel à la haine, comme c'est le cas s'agissant des propos de M. Estrosi".
Le Pen et Estrosi préparent les Municipales de 2014
"L'amalgame qui est fait par rapport à ces différentes communautés (Roms et gens du voyage notamment, NDLR) dénote la surenchère savamment entretenue par MM. Le Pen et Estrosi dans l'optique des prochaines échéances électorales municipales en 2014", selon M. Diallo, qui n'est pas le premier à déposer une plainte. L'association de défense des gens du voyage France Liberté Voyage a déjà déposé plainte pour diffamation publique et incitation à la discrimination et à la haine raciale.
"Délinquants", "odorante", "mater"...
Interrogé sur l'occupation illégale de terrains par des gens du voyage dans sa ville, le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, l'ancien ministre avait promis début juillet de "mater" ces derniers, en taxant de "délinquants" ceux qui installent leurs caravanes sans autorisation. Dénonçant des agissements coûteux pour "les contribuables français", il avait promis à tous les maires un "mode d'emploi" pour les combattre. De son côté, le président d'honneur du FN Jean-Marie Le Pen, venu présenter le 4 juillet à Nice la candidate nouvellement investie par le FN pour les municipales 2014, avait qualifié la présence de Roms dans la ville d'"urticante" et "odorante" et prédit que "50.000 Roms" allaient venir s'y installer en 2014.
Le 30/07/2013

mardi 30 juillet 2013

Jura : Alerte aux colporteurs à domicile un peu trop « pressants »

L’alerte a été donnée en zone police, en ville, plus particulièrement à Lons-le-Saunier mais aussi à Dole.
En ce début de semaine, plusieurs personnes ont appelé les commissariats après avoir été démarchées à leur domicile par des colporteurs plus que pressants. Quatre cas ont été enregistrés. Les individus se sont présentés chez ces particuliers, en l’occurrence des personnes âgées, pour leur proposer des services de démoussage de toit et de divers affûtages.
Ils leur ont annoncé des prix particulièrement bas, par exemple 30 euros. Leurs interlocuteurs, qui se sont montrés intéressés, les ont vus appliquer des produits ménagers type eau de javel sur le toit et réclamer ensuite un prix tout à fait différent de celui annoncé : les 30 euros devenaient 30 euros au mètre carré ou au centimètre de lame aiguisé, faisant grimper la facture à plus de 1 000 euros. Tandis que le ton montait et que les démarcheurs se faisaient de plus en plus pressants. Certains habitants ont payé, d’autres ont appelé la police avant travaux et quiproquo.
Les fonctionnaires sont intervenus et rappellent à ce propos qu’il est plus sûr de s’adresser à des professionnels locaux dans une démarche volontaire, d’établir un devis préalable écrit et de se méfier des travaux paraissant trop bon marché.
Le 30/07/2013

Le maire d’Aimargues menacé de mort par des gens du voyage : ça suffit !

Communiqué de presse de Gilbert Collard, Député du Gard du 29/07/2013
A la suite des événements survenus à Aimargues le 28 juillet 2013 du fait d’un coup de force des gens du voyage (cf : article du Midi Libre), j’apporte tout mon soutien à M. Jean Paul Franc, Maire d’Aimargues.
Il serait temps de faire respecter la loi.
C’est se moquer du monde que d’entendre ceux-là même qui violent la loi délibérément oser faire appel à elle,… par un artifice, contre le premier magistrat de la ville.
Il serait temps que M. le Préfet et M. Valls se préoccupent aussi des conditions de vie des habitants d’Aimargues et des autres communes qui subissent les coups de force d’une population qui s’installe où elle veut, comme elle veut, quand elle veut, au mépris des lois et des convenances.
Il est intolérable qu’un Maire, Officier de Police Judiciaire, soit menacé et empêché de faire respecter la loi sans qu’immédiatement toutes les mesures soient prises pour rétablir l’ordre Républicain.
Question écrite
Ministère interrogé : Ministère de l’Intérieur
Question n° 30-00825
M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les carences persistantes de vos services dans le département du Gard.
Une fois encore, il porte à votre connaissance que le Dimanche 28 juillet 2013 à 10h30, Monsieur Jean Paul Franc, Maire et Premier magistrat de la commune d’Aimargues (30) a été molesté par des gens du voyage, alors qu’il tentait de protéger l’accès au terrain de football municipal dont le portail avait été fracturé.
Ce Maire, récompensé de la Marianne d’or, eu égard à ses actions en matière de démocratie de proximité, a été évacué par la gendarmerie pour éviter qu’il ne soit lynché. Les gens du voyage ont proféré des menaces de mort et tenté, au moins à deux reprises, sur une voie publique, de l’écraser. Il convient d’ailleurs, durant cet épisode dangereux, de saluer le courage et la détermination de la Gendarmerie ; laquelle est d’ailleurs en état de sous effectifs chroniques . Ce qui a donné lieu à un dépôt de plainte de Monsieur le Maire. Ce jour, 29 juillet 2013, alors que Monsieur le Maire sollicitait la Préfecture du Gard, il s’est entendu répondre que Monsieur le Préfet était en congés. Alors qu’une cinquantaine de caravanes occupent toujours le terrain, les dégradations (portail, pelouse, arrosage) s’aggravent et auront nécessairement un impact sur le budget communal.
M. Gilbert Collard demande instamment au Ministre de l’Intérieur de faire intervenir, en l’absence de Monsieur le Préfet, toutes autorités compétentes pour que la loi soit enfin respectée.

L’islamisme embrase l’Afrique du nord

L’Afrique du nord vit ces jours ci un affrontement entre les islamistes portés au pouvoir par les urnes et leurs adversaires, trente mois après le « printemps arabe ». C’est au Caire que la situation est la plus dangereuse avec l’appel des Frères Musulmans à un cortège « d’un million de manifestants » mardi, trois jours après que 72 militants aient été tués par des tirs à balles réelles de l’armée. Les Frères musulmans réclament le rétablissement de leur numéro 2, Mohamed Morsi, déposé le 3 juillet par l’armée alors qu’il avait été élu il y a treize mois lors du premier scrutin présidentiel vraiment démocratique de l’histoire du pays.

Un risque de guerre civile ?

L’organisation islamiste a fait monter les enchères en appelant ses militants à converger dès lundi soir vers trois immeubles de l’administration militaires, tandis que l’armée appelait les manifestants à s’en abstenir pour préserver leur propre sécurité. Ce qui peut faire craindre de nouveaux heurts sanglants, certains observateurs n’hésitant plus désormais à évoquer un risque de guerre civile. Une hypothèse que récuse Karim Abadir spécialiste de l’Egypte à l’Imperial College à Londres, « les Frères Musulmans ne disposent pas d’un soutien populaire suffisant pour cela ». Des accès de violence s’avèrent en tout état de cause probables dans les semaines ou les mois qui viennent, ce qui est de nature à épouvanter touristes (le secteur est le deuxième pourvoyeur de devises du pays) et investisseurs.
Nombre de chancelleries occidentales ont appelé la junte à laisser se dérouler les manifestations pacifiques. Or, des vidéos montrent toutefois des militants islamistes solidement armés ou défenestrant des contre-manifestants. La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton a rencontré lundi au Caire le vice président et chef de file de l’opposition laïque, Mohammed El Baradei, à qui elle a fait part de la nécessité d’inclure les Frères Musulmans dans le processus politique.

Le gouvernement tunisien exclut de démissionner

A l’inverse, en Tunisie, le bras de fer oppose les islamistes du parti gouvernemental Ennahda, non pas à l’armée, traditionnellement sans rôle politique, mais à l’opposition laïque. Le gouvernement a tenu lundi une réunion de crise cinq jours après l’assassinat d’un député d’extrême gauche. Alors que les appels à la démission du gouvernement se sont multipliés après ce meurtre politique, le deuxième en six mois, le Premier ministre Ali Larayedh, a assuré lundi que son gouvernement continuera d’assumer « jusqu’au bout » ses fonctions et a proposé la tenue d’élections le 17 décembre 2013, comme issue à la crise politique. Ettakatol, un petit parti social-démocrate associé aux islamistes au sein de l’éxécutif a annoncé lundi son départ imminent du gouvernement.
Parallèlement, pour protester contre les ambiguïtés d’Ennahda en matière de lutte contre les djihadistes, 65 députés de l’Assemblée constituante boycottent désormais cette dernière, qui n’a au demeurant pas vraiment avancé dans l’adoption d’un projet de Constitution, trente mois après la chute de Zinedine Ben Ali. Le départ d’un tiers des députés, soit 73 d’entre eux, suffirait à bloquer officiellement les travaux de la Constituante. La puissante centrale syndicale (UGTT), qui avait décrété une grève générale largement suivie vendredi, devait de son côté arrêter sa position cette nuit. Elle a annoncé auparavant être prête à jouer « de nouveau un rôle historique » en allusion à son implication au début de la révolte qui avait abouti en janvier 2011 à la chute de Ben Ali.
Par ailleurs, de source policière française, le principal suspect du meurtre de Mohamed Brahmi serait Boubakeur El Hakim , un franco-tunisien condamné mi 2008 en France à sept ans de prison avec période de sûreté des deux tiers pour avoir mis en place une filière jihadiste vers l’Irak. Libéré début 2011, il a aussitôt rejoint la Tunisie.
Le coût de l’assurance contre un défaut de la dette souveraine égyptienne a atteint hier 782 points, un des niveaux les plus élevés du monde.
Par Yves Bourdillon le 29/07/2013