jeudi 31 octobre 2013

La grande peur des bien-pensants

A mesure que l’impopularité de la gauche au pouvoir atteint des sommets et qu’il est constaté que celle-ci ne profite pas à l’aile droite du Système ou à ses chiens de garde d’extrême gauche, l’hystérique machine anti-FN se remet en branle avec une énergie accrue.
Rien de nouveau sous le soleil, si ce n’est peut être la conviction inquiète des officines se partageant le pouvoir que les Français essorés, matraqués, envahis, paupérisés, sont vraiment décidés cette fois à renverser la table, à sanctionner comme jamais dans les urnes les échecs des partis euromondialistes . Cette frousse de la Caste de perdre ses privilèges, qui nous permet en retour de craindre bien des manœuvres, des coups bas, des manipulations d’un Système qui incapable de protéger la France, sait en tout cas très bien défendre ses intérêts, était patent dans les propos d’unJean-François Copé, interrogé mardi matin sur RTL.
Alors que l’UMP se déchire sur la stratégie à tenir pour contenir la poussée de l’opposition nationale, M. Copé expliquait à l’adresse du tout aussi calamiteux Alain Juppé que « ce qui fait monter le FN, c’est le déni de réalité. Personne ne vote FN avec plaisir. »
Il est bien connu a contrario que c’est en proie à une allégresse et à un enthousiasme débordant que les électeurs se précipitent avec un bulletin PS ou UMP dans l’isoloir !
A la vérité, le vote FN est tout autant, voire même plus, un vote d’adhésion à des idées que peut l’être un vote UMP, FG ou PS, comme l’ont enregistré dernièrement de récurrentes enquêtes d’opinion. Un déni de réalité peut en cacher un autre M. Copé…Au PS, les humanistes s’inquiètent aussi de l’éventualité de la fin du jeu de balancier stérile, de la (fausse) alternance gauche-droite, de cette incapacité de l’UMP à récolter les raisins de la colère nationale. Dans Le Figaro, le président socialiste duSénatJean-Pierre Bel, en fait clairement l’aveu: »Si la gauche échoue, ce sera pour longtemps » dit-il. « Ce ne sera pas forcément au profit de la droite républicaine, pas plus que de la gauche de la gauche. Le danger du Front National est évident. On a tout à perdre« … Conscient du danger, le Grand Orient de France (GODF) tire la sonnette d’alarme et mobilise ses réseaux, ses frangins, tandis que se multiplie les menaces de couper les vivres aux villes dont les électeurs auront démocratiquement choisi de se doter d’une municipalité FN ou RBMRené Olmetta, 79 ans, Vice-Président PS duConseil Général des Bouches-du-Rhône, incarnation emblématique du si progressiste et honnête socialisme marseillais, Président GODF du Cercle Ramadier de PACA, a toujours le compas dans l’œil. La Fraternelle des élus de gauche se mobilise. Il organise le 5 novembre prochain, en compagnie d’un autre humaniste, Loïc Gachon , maire de Vitrolles, Conseiller Général des Bouches-du-Rhône, une réunion maçonnico-politique de mobilisation pour contrer après Brignoles « la montée du Front National »; à l’heure est-il énoncé par le grand sachem local Olmetta, ou » nos valeurs (sic) sont une nouvelle fois attaquées ».
De nouveau élu à la présidence du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), ou il a succédé en mai dernier à Richard PrasquierRoger Cukierman, 76 ans, également vice-président du Congrès Juif Mondial, y va lui aussi de son couplet grandiloquent (grand-guignolesque). Dans une tribune publié hier dans Le Monde, il s’essaye bien lourdement et sans grand talent, dans le fond comme dans la forme, à la politique fiction: « il est 20 heures ce 14 mai 2017. Le visage de Marine Le Pen se dessine lentement sur les écrans de télévision de millions de Français, au soir du second tour de l’élection présidentielle.Elle devient le 8e président de la Ve République. C’est un séisme politique.Quelques semaines plus tard, portée par ce succès et à l’issue de tractations avec des parlementaires en dissidence de leurs propres partis, Marine Le Pen dispose de la majorité à l’Assemblée nationale ».
Un préambule réjouissant de prime abord mais « Le scénario de (son) cauchemar varie selon les nuits » poursuit M. Cukierman qui expose ensuite tous les clichés possibles et variantes de celui-ci en instrumentalisant, toujours selon le même procédé que l’on a le droit de juger intellectuellement indécent et moralement répréhensible, son passé d’ « enfant caché pendant la seconde guerre mondiale ». « Il est des réveils brutaux, mais salutaires » conclut M Cukierman. « Nous avons la responsabilité collective de tout faire pour qu’il continue d’en être ainsi. Le Conseil représentatif des institutions juives de France, que je préside, sera de ce combat.« « Après vous avoir livré mon cauchemar, je veux vous dire quel est mon rêve : que le FN revienne à son ancien statut de groupuscule. Je n’exonère pas pour autant ceux qui, à l’extrême gauche, à l’autre bout du spectre politique, font également preuve d’intolérance et de radicalité, et qui méritent aussi de rester des groupuscules. Attention ! Il y a péril dans la maison commune ! »
Péril qui ne sautait pas aux yeux de M. Cukierman en 2002 quand, dans un entretien accordé au quotidien israélien Haaretz au lendemain de la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle, il avait affirmé avec balourdise que « Le score de Le Pen sert à réduire l’antisémitisme musulman et le comportement anti-israélien, parce que son score est un message aux musulmans leur indiquant de se tenir tranquilles ». Femme de gauche, Esther Benbassa, titulaire de la chaire d’histoire du judaïsme moderne à l’Ecole pratique des hautes Etudes, s’interrogeait il y a quelques années sur la légitimité de la structure que préside Roger Cukierman : « Mais que représente véritablement le Crif et combien sont-ils en son sein ? On ne le saura jamais. Ce qui compte, c’est qu’il est perçu comme un lobby (mot horripilant en France) par les politiciens. Et considéré comme tel, il l’est bien, un lobby, en fait. Ceux qui s’agglutinent à son dîner croient vraiment qu’il joue un rôle important dans la machine électorale. On y vient à la pêche aux voix juives, et pour être adoubé par des juifs dont l’influence serait déterminante, en raison de la place qu’ils occupent, ou sont censés occuper, dans la société française ».
Ce jugement sur une structure communautariste comme le Crif peut aisément s’étendre à l’ensemble des porte-voix (porte-flingues) des différentes boutiques et écuries du Système. La réalité constate Bruno Gollnisch, c’est que les admonestations, les leçons de morale, les anathèmes anxiogènes, moralisateurs de M.Cukierman ne portent pas plus que ceux de l’UMPS.
Car ces gens là dont le discours ronronne et tourne à vide dans l’entre soi, ont perdu la connexion avec le peuple français , dans toutes ses composantes, et sont incapables de répondre à ses attentes. Alors oui, le déni de réalité est toujours tôt ou tard sanctionné.
Le 30/10/2013

mercredi 30 octobre 2013

Roger Cukierman nous annonce l'apocalypse

Le quotidien de "référence"-se dit-il- Le Monde a publié hier une tribune rédigée par 
Il est 20 heures ce 14 mai 2017. Le visage de Marine Le Pen se dessine lentement sur les écrans de télévision de millions de Français, au soir du second tour de l'élection présidentielle. Elle devient le 8e président de la Ve République. C'est un séisme politique.
Quelques semaines plus tard, portée par ce succès et à l'issue de tractations avec des parlementaires en dissidence de leurs propres partis, Marine Le Pen dispose de la majorité à l'Assemblée nationale. Le scénario de mon cauchemar varie selon les nuits. Parfois, Marine Le Pen applique ses promesses à l'encontre de l'Europe et du reste du monde : sortie de la France de la zone euro,moratoire sur le remboursement de la dettesuspension de notre contribution au budget européenbarrières douanières. Le nouveau franc s'effondre, le déficit extérieur plonge, nos exportations chutent, nos entreprises ferment, le chômage explose, la violence prospère.
Parfois, Marine Le Pen renvoie à plus tard ce volet de son programme : nous conservons l'euro et notre pays poursuit cahin-caha sa trajectoire économique, avec des secousses mais sans cataclysme. Mais, dans tous les cas, moi qui ai été un enfant caché pendant la seconde guerre mondiale, je frémis de voir notre pays sombrer dans un régime où le populisme refuse les opinions minoritaires, rejette ce qui s'écarte de ses normes, redéfinit à sa sauce les droits et les libertés.
Un régime où la critique est une trahison, où l'autorité est dévoyée au profit des affidés du pouvoir, où les principes républicains s'effacent devant les partis pris idéologiques, où on prétend que les difficultés disparaîtront quand les boucs émissaires auront été expulsés hors de nos frontières.
Le spectacle est suffisamment effrayant pour qu'il ne soit pas utile de le noircir davantage en invoquant Jean-Marie Le Pen, le père, ses paroles douteuses -? jamais désavouées par sa fille bien que condamnées par la justice -?, le pedigree collabo de plusieurs fondateurs de son parti, un ami de Marine Le Pen qui assure aujourd'hui sa communication après avoir été tenancier d'une librairie antisémite et révisionniste.
Péril dans la maison commune
Certains me diront que l'arbitraire et le grignotage des libertés sont peu de chose quand on est sans travail ni avenir, quand on vit l'insécurité, la précarité et le déclassement, quand on se dit "pourquoi pas le Front National puisque les autres ont échoué et n'ont rien fait pour moi ?" A ceux-là, je veux dire qu'ils s'illusionnent, qu'au mieux le FN se renierait économiquement, qu'au pire il tiendrait parole.
En toute hypothèse, il ne fera pas reculer la misère, qui est grande, ni le chômage, qui est au plus haut, même s'il procure des exutoires. Surtout, le troc de l'espérance de la sécurité contre la liberté est toujours un échange perdant. On dit que le réveil met un terme au cauchemar. Nous sommes à quelques mois d'élections municipales et européennes où l'on annonce un FN en hausse, surfant sur les lassitudes, les déceptions et les angoisses ; pire, incarnant pour certains l'espoir et le renouveau.
Il est donc urgent de se réveiller. Se réveiller, c'est regarder notre société telle qu'elle est, avec ses identités, ses divisions, ses "territoires perdus" qui sont de plus en plus vastes et menaçants. Ne laissons plus le FN poser ses mots -? ses maux ?- sur la réalité, puis diviser le pays en jouant sur l'opposition avec le discours fade du "politiquement correct" ou avec les concepts désincarnés du droit.
Le fonds de commerce du FN reste l'idéologie de la xénophobie sociale et économique. Se réveiller, c'est faire la preuve sur le terrain que l'exercice de l'autorité et de la justice améliore la vie de nos concitoyens. C'est reconstruire des offres politiques différenciées qui donneront à notre pays un projet national, sans se défausser sur Bruxelles pour masquer nos carences, nos incohérences et nos lâchetés. Aussi et surtout, c'est, pour les élus, les candidats et leurs partis, ne pas faire du FN une variable des stratégies électorales, un levier dans l'accès ou le maintien au pouvoir. Il est des réveils brutaux, mais salutaires.
J'aime mon pays. Même si la vie est devenue plus difficile, il fait bon vivre en France, le pays de la liberté. Nous avons la responsabilité collective de tout faire pour qu'il continue d'en être ainsi. Le Conseil représentatif des institutions juives de France, que je préside, sera de ce combat.
Après vous avoir livré mon cauchemar, je veux vous dire quel est mon rêve : que le FN revienne à son ancien statut de groupuscule.
Je n'exonère pas pour autant ceux qui, à l'extrême gauche, à l'autre bout du spectre politique, font également preuve d'intolérance et de radicalité, et qui méritent aussi de rester des groupuscules.
Attention ! Il y a péril dans la maison commune !"

Municipales: Marion Maréchal-Le Pen candidate à Sorgues

La député FN a officialisé sa candidature pour les prochaines municipales à Sorgues, dans le Vaucluse.
Elle rejoint la liste Rassemblement bleu Marine conduite par Gérard Gérent, conseiller auprès de la majorité UMP de la ville. Candidate, mais pas tête de liste.
Marion Maréchal-Le Pen, députée FN du Vaucluse, a annoncé mercredi sa candidature à Sorgues sur une liste Rassemblement bleu Marine conduite par un conseiller non encarté de l'actuelle majorité UMPGérard Gérent. "Je participerai à cette liste en tant que colistière, mais je n'ai pas encore arrêté la place qui sera la mienne", a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse, en présence de nombreux sympathisants. L'héritière frontiste de 23 ans, devenue en juin 2012 la plus jeune élue du Palais Bourbon, avait déjà précisé qu'elle ne briguerait pas la tête de liste en raison du non-cumul de mandats. "
"Ce n'est pas qu'un nom sur la liste, je vais m'impliquer dans la constitution du programme et je siégerai au conseil municipal", a assuré Marion Maréchal-Le Pen, se disant "très contente de partir avec Gérard Gérent, qui est l'incarnation du rassemblement voulu par Marine Le Pen".
Le Vaucluse, terre de prédilection du FN
Ce retraité de 67 ans est élu depuis 1989 à Sorgues, où il a occupé notamment les postes d'adjoint aux travaux puis aux sports. Interrogé sur une éventuelle adhésion au Front National, il s'est dit "indépendantiste", tout en "n'excluant rien"Sorgues, ancien fief communiste de plus de 18.000 habitants situé à une dizaine de km au nord d'Avignon, est actuellement dirigé par l'UMP Thierry Lagneau, qui a succédé en 2011 au sénateur Alain Milon. Le Vaucluse est une terre de prédilection pour le FNMarine Le Pen y a réalisé son meilleur score national au 1er tour de la présidentielle (27,03%, juste derrière Nicolas Sarkozy).
C'est dans la 3e circonscription du département, où se trouve Sorgues, que le FNavait battu ce jour-là son record national avec 31,5% des voix. A Sorgues même, la présidente du parti frontiste était arrivée en tête avec 36,02% des voix, tandis qu'aux législatives, sa nièce avait atteint 44,36% au second tour.
Avec AFP
Le 29/10/2013

Accord UMP/DLR à Savigny sur Orge : la gamelle plutôt que les convictions !

Communiqué de presse d’Audrey Guibert , candidate tête de liste Front National à Savigny-sur-Orge du 30/10/2013
En annonçant la constitution d’une liste commune Debout La République/UMP à Savigny-sur-Orge, le duo Mehlhorn – Jaugeas a le mérite de révéler aux Saviniens et aux Essonniens la véritable nature de ce groupuscule formé autour de Nicolas Dupont-Aignan, à savoir un sous-marin envoyé par l’UMP pour détourner les patriotes du seul parti qui n’a jamais trahi les Français : le Front National.
Ancien conseiller municipal UMP de DraveilDaniel Jaugeas après avoir tenté l’aventure en solo, retourne quémander une petite place auprès d’une formation européiste et mondialiste qui vote 97% des projets de loi au Parlement Européen avec le PS.
Jaugeas en affirmant qu’outre la question européenne, il a des idées communes avec l’UMP, oublie de préciser que 80% de la réglementation Française est directement issue de directives et de règlements européens. La schizophrénie qui s’empare des membres de DLR à quelques mois des élections municipales doit nous rappeler que ce petit syndicat d’élus est prêt à toutes les compromissions pour conserver leur place. Les Saviniens savent désormais que les seuls véritables patriotes défenseurs de l’identité et de l’indépendance de la France seront représentés par les candidats de la liste Savigny Bleu Marine.

Municipales 2014 : Estelle Arnal ( FN ) lance sa campagne

Dans les prochains jours, les chalonnais vont découvrir dans leur boite aux lettres un dépliant de quatre pages intitulé « Les habitants de Chalon ont la parole ». Il s’agit du premier document de campagne d’Estelle Arnal. La jeune militante du Front National conduira donc une liste « Chalon bleu Marine » en mars prochain sur laquelle devraient figurer des « déçus de gauche et de droite » aux côtés des militants frontistes. Une liste qui sera dévoilée début de l’année prochaine mais qui n’empêche pas une entrée en campagne.
Imposition, insécurité et immigration
Trois thèmes nationaux seront déclinés durant la prochaine campagne. Tout d’abord les hausses des impôts locaux, le dossier de l’insécurité "ce ne sont pas quelques caméras qui vont résoudre les problèmes au centre ville. Il faut renforcer la police municipale"  avance Estelle Arnal qui dénonce aussi « l’immigration comme source des problèmes sociaux " . « Ce que nous voulons, c’est donner la parole aux chalonnais » affirme la candidate. Elle évoque l’absence de concertation à propos du nouveau plan de circulation alors que les « accidents se sont multipliés « . Elle parle du Bus à Haut Niveau de Service ( B.H.N.S) « la seule concertation cela a été a propos du nom du bus….Sacrée avancée,si c’est cela la démocratie participative » note t’elle avec un brin d’humour.
A la rencontre des chalonnais et réunions thématiques
« A partir de notre sondage, nous voulons recueillir les suggestions des chalonnais » relève Estelle Arnal. C’est à partir de ces indications que sera élaboré le programme municipal qui sera présenté en mars aux chalonnais. Des réunions thématiques sont aussi programmées, par celle qui entend bien créer la surprise au soir du premier tour. Elle estime qu’un score entre 2O et 25 % est possible . Elle évoquel’endettement de la ville de Chalon qualifiée de « trop importante » à l’égard de la population. « Une dette bien supérieure à la moyenne nationale par habitant » et qui touche en premier lieu les commerçants, mais aussi les petites gens
L'une des plus jeunes têtes de liste dans les grandes villes
Chalonnaise depuis 1999, actuellement assistante de gestion en Alternance, elle a été scolarisée à l’école primaire de l’Est. Puis le collège Camille Chevalier et le Lycée Mathias. Un temps membre de plusieurs clubs sportifs et associatifs, natation , basket, elle a pris aussi des cours d’échecs, de danse et de chant dans notre ville. «Indépendante très jeune », elle a préparé un bac vers le domaine social tout en effectuant des « petits boulots » dans la restauration rapide, caissière, femme de ménage, nounou ou encore vendeuse dans le prêt à porter toujours à Chalon. Issue d’une famille de gauche, « tendance Chevénementiste et gaulliste social », elle a fait ses premiers pas en politique « en manifestant aux côtés de la C.G.T » mais aussi aux côtés d’une association agissant en faveur des femmes victimes de viol. C’est lors des cantonales de mars 2011, qu’elle s’engage plus activement au sein du FN, et notamment au sein de l’organisation jeunes. Lors des législatives de 2012, le FN lui propose une circonscription à Lyon, mais elle préfère la Saône et Loire et termine en 3éme position dans la nouvelle circonscription du Creusot-Autun avec 16,13% . En charge de la communication au sein du FN 71, elle en charge des cantons chalonnais, de Chagny, Givry et Buxy
Ce qu'elle dit de ses "challengers"
- M. Christophe Sirugue : » Il se classe super bien , 14éme des élus à l’échelon des cumuls, pas sûr que cela fasse avancer la ville de Chalon ». Il souhaite sans doute obtenir un poste de ministre.
- M. Gilles Platret : Même sa formation politique reconnaît l’incompétence . Piètre candidat en 2008.
- M. Sébastien Martin : » Un parachuté. Il ne connaît pas Chalon. Jusqu’au 6 Mai 2012, c’est un homme des salons parisiens. Il n’a pas défendu les chalonnais »…
- Le P.C.F : » C’est la voiture balai du Parti Socialiste avec un double discours, d’un côté l’on dénonce la politique du gouvernement, de l’autre on sauve des places ».
Debout la République : « Il ne doit pas y avoir grand monde. Il font monter la pression pour obtenir des places. Il y a déjà un transfert à Montceau sur la liste UMP» !
Dans le passé, entre 1995 et 2001, le FN a eu deux élus au conseil municipal de Chalon
Source : vivre-a-chalon.com
Le 30/10/2013

Marine Le Pen sur RTL le 29/10/2013


Marine Le Pen à Fougères (35) le 26/10/2013


Vers une écotaxe régionale ?

Le gouvernement à donc cédé -une nouvelle fois, il est vrai, face à la colère populaire (bien réellement populaire)- et la fameuse écotaxe se trouve être suspendue pour un temps indéterminé. 
Une suspension  qui durera certainement le temps que les "experts" en taxe qui travaillent au ministère de l'économie puissent trouver une énième parade indolore à ce nouvel impôt qui fait sortir de leurs gonds nos compatriotes bretons. Ils ont du pain sur la planche.
Heureusement pour eux, la ministre de la fonction publique (sans guère de rapport donc avec l'écotaxe)Marylise Lebranchu, élue PS du Finistère (voilà l'explication) et ancienne première magistrate de Morlaix a -assurément pas seule- trouvé la solution : elle a assurée hier soir au micro d'Europe 1 que si l'écotaxe se trouvait dans le "no man'sland" des taxes et impôts virtuels, ce n'était que provisoire et que la solution pouvait se trouver dans une "régionalisation de la taxe" : autrement dit "On va vers une taxe poids lourds qui sera différente en fonction des régions".
Ainsi, il est probable que les élus et acteurs économiques bretons seront satisfaits mais qu'en même temps, d'autres de nos compatriotes qui ne sont pas habitants de régions "très péninsulaires et sans autoroute"-comme la nôtre ?- vont eux aussi entendre souffler le vent du boulet "écotaxe".
Jean-Marc Ayrault conduit les affaires du pays au jour le jour, supprimant le lundi ce qu'il à annoncer le vendredi et au gré des événements suspendant ou remodelant une décision le mardi. Le pire est sans doute le choix  "probable" de l'écotaxe régionale qui va ajouter à la confusion.
Comment peut-on imaginer un seul instant que parce qu'un transporteur routier va emprunter les routes de Lozère, il va payer plus chère l'écotaxe que s'il roule sur les routes du Morbihan ?
La République est une et indivisible. Les socialistes ont très longtemps inscrits ce principe au marbre dans leurs discours...mais on voit bien qu'il ne s'agissait que de ça.
La suite pour bientôt...
GS

En Bretagne comme ailleurs, le droit de vivre et de travailler au pays!

Le baromètre BVA publié hier lundi, enregistre un nouvel écroulement de la cote de bonne opinion de François Hollande qui plonge de six points au mois d’octobre. 73% des personnes interrogées affirment ainsi avoir une « mauvaise opinion » du chef de l’Etat, qui devient de fait le président le plus impopulaire de toute la Ve République. Un pourcentage d’impopularité similaire est recueilli par Jean-Marc Ayrault. Seul Manuel Valls, boosté par sa fermeté en trompe l’œil sur l’affaire Léonarda surnage, et gagne même neuf points avec 70% des personnes interrogées qui disent avoir une bonne opinion du ministre de l’Intérieur. La nouvelle levée de bouclier contre l’impitoyable matraquage fiscal dont se rend coupable le gouvernement, notamment pour poursuivre sa politique d’immigration massive et respecter les diktats euromondialistes, ne devrait pas arranger la cote de popularité de l’exécutif.
Devant le cri de colère des 15 millions de possesseurs de plans d’épargne en actions (PEA) et plans d’épargne-logement (PEL) -Bruno Gollnisch avait notamment déclaré qu’il fermerait son PEA et son PEL pour que » les gaspilleurs des deniers publics n’aient pas (son) fric »- le gouvernement a ajourné (reporté après les élections de 2014?) les taux de prélèvements sociaux prévus à 15,5% sur les PEA et PEL. Ce taux a cependant été maintenu pour les 7 millions de Français possédant des contrats d’assurance-vie, mesure qui a officiellement pour but de combler le déficit de la sécu en rapportant 600 millions d’euros. Soit pratiquement deux fois moins que ce coûte l’Aide Médicale d’Etat (AME) attribué aux clandestins chaque année dans notre pays… Autre épine, et de taille, dans le pied du gouvernement, la fronde bretonne contre l’écotaxe dont devront s’acquitter sur les routes nationales les poids lourds -pour les punir de ne pas prendre l’autoroute?
Jean-Marc Ayrault réunit aujourd’hui à Matignon certains élus bretons sur ce sujet et les ministres concernés, ceux de l’Agriculture, des Transports et de l’Agro-alimentaire. Mais cette taxe ne sera pas supprimée a averti Stéphane Le Foll qui espère en tirer 800 millions d’euros d’argent public, notamment pour améliorer le réseau routier; selon certains calculs elle devrait rapporter un milliard d’euros par an. 800 millions d’euros c’est d’ailleurs le montant du contrat passé sous Nicolas Sarkozyavec la société italienne Ecomouv, chargée d’installer les portiques sur les routes et de récupérer l’argent. Interrogé par l’AFP, le ministère des Transports a confirmé qu’il s’agit bien d’une clause du contrat conclu par trois ministres du gouvernement Fillon en octobre 2011.
Selon Le Figaro, citant « des éléments de synthèse alarmants envoyés par la sous-direction de l’information générale (SDIG) de Rennes au ministère de l’Intérieur », cette fronde bretonne « prend des allures de jacquerie généralisée« . « Chacun se prépare donc pour le grand jour, le 2 novembre prochain, avec une nouvelle manifestation à Quimper. Les bonnets rouges et leur symbolique antijacobine, en souvenir de la révolte des Bretons de 1675 contre une nouvelle taxe, sont attendus en nombre, la police craignant violences et débordements ». Outre « les syndicats traditionnels, comme la FNSEA« , « les organisations représentatives des secteurs du transport, du BTP et de l’agroalimentaire, la population commence à adhérer au mouvement, constatent les ex-RG. » « La SDIG de Rennes a prévenu Paris que le mouvement pourrait faire tache d’huile dans des régions de France à forte identité, l’Alsace, le Pays basque et même la région niçoise, où quelques irréductibles s’interrogeraient sur la façon de passer à l’action. Ils auraient pris des contacts entre eux. » Mais en Bretagne , « l’un des foyers les plus vivaces est la ville de Carhaix (…) Son maire, Christian Troadec (…), très apprécié par les anticapitalistes du NPA, et résolument impliqué dans le mouvement breton, cet électron libre de la gauche alternative appelle ouvertement les salariés de l’agroalimentaire, agriculteurs, marins, élus, syndicats, commerçants, artisans, transporteurs, toutes les populations touchées d’une manière ou d’une autre par la crise, (…) à se rassembler pour dire non au déclin de la Bretagne et par la même occasion à l’écotaxe ».
«Jusqu’alors, estiment les analystes du SDIG, les syndicats se sont toujours refusés à réunir agriculteurs et pêcheurs, tant le cocktail peut se révéler explosif. Or, s’inquiètent-ils, des représentants de deux corporations se sont entendus le week-end dernier pour agir de front. » Pour délégitimer cette fronde, rien de tel que d’y voir la main des extrémistes et Le Figaro de nous expliquer encore que « la colère des Bretons contre l’écotaxe (…) serait attisée notamment par deux groupes identitaires, l’un d’extrême gauche, en marge du mouvement Breizhsistance, l’autre d’extrême droite, sous la bannière de Jeune Bretagne (…), rattaché à l’Adsav (le parti du Peuple breton), qui se fixe pour objectif «la création d’un État indépendant breton».
Ses militants ont ouvert une page Facebook intitulée Révolte bretonne. Elle compte déjà 4000 sympathisants. » Preuve que la bête immonde pointe déjà le bout de son museau, « le site Internet de Jeune Bretagne a laissé en évidence sur sa page d’accueil un appel à venir assister à la conférence en septembre dernier d’un ancien cacique du FNJean-Yves Le Gallou, à l’occasion de la publication de son (excellent, NDLR) livre sur La Tyrannie médiatique. » Horresco referens! Il n’empêche que le FNqui certes défend aussi les enracinements régionaux, les particularismes locaux, les patries charnelles que sont nos provinces, a toujours rappelle Bruno Gollnisch, résolument dénoncé les mouvements indépendantistes qui font le jeu du mondialisme en tant qu’alliés de revers de ceux qui à Bruxelles comme ailleurs, veulent abattre les Etats nations.
« L’impulsion du mouvement (en Bretagne, NDLR) est locale. Le Front Nationalobserve, mais n’a pas prise en Bretagne, où il ne réalise jamais de gros scores», confie un officier de police cité par Le Figaro. Scores frontistes en deçà de la moyenne nationale car «le poids des valeurs démocrates chrétiennes dans la région» est encore important avance comme explication le politologue Romain Pasquier, directeur de recherche au CNRS et à Sciences-Po Rennes, cité par 20 minutes. Mais là aussi, etMarine Le Pen en déplacement samedi à Fougères (Ille-et-Vilaine) ne nous contredira pas, les choses changent rapidement. Lors de la présidentielle, elle avait obtenu 13,2 % des suffrages et en juin dernier le FN avait franchi la barre des 20% aux législatives dans certaines petites communes rurales, en Ille-et-Vilaine et dans leMorbihan.
Géographe, auteur des Fractures Françaises, Christophe Guilluy rappelait dans la dernière édition du JDD que « le FN a globalement une marge de progression immense dans tout l’ouest. Et ce parti l’a bien compris. Les représentations de la France d’hier, tout comme la géographie électorale d’hier, sont en train de s’effacer. C’est la conséquence de la reconstruction sociale mais aussi économique des territoires. Aujourd’hui, il y a deux France, celle des métropoles, en phase avec la mondialisation, qui inclut les banlieues, et celle où se redéploient les nouvelles classes populaires. Deszones rurales, des petites villes, des petits villages, certaines zones périurbaines. Cela forme la France périphérique, où progresse le vote FN. Cette fracture touche à présent toutes les régions, y compris la Bretagne« . Il relevait déjà dans son ouvrage cité plus haut que » les milieux populaires sont ceux qui ont été les plus exposés à la mondialisation et au multiculturalisme. Or on ne les a pas armés pour. » Cette « exposition » là épargne en effet de moins en moins la Bretagne et les Bretons.
« Ce qui vient de se produire en Bretagne est assez représentatif constate encore MGuilluy. Quand une entreprise du centre de la région vient à fermer, c’est le chômage total qui arrive. Dans cette France périphérique qui pèse 60% de la population, les mobilités sociale et résidentielle sont en train de s’effondrer. Compte tenu des logiques foncières et économiques, les gens sont coincés. Et c’est ce qui génère la radicalisation. » Autant dire que samedi prochain les anciens, nouveaux et futurs électeurs frontistes, ouvriers, paysans, marins-pêcheurs,chefs d’entreprise, artisans, seront nombreux à manifester dans les rues de Quimper pour défendre le droit de vivre et de travailler au pays ».
Le 29/10/2013

mardi 29 octobre 2013

Platini, agent du nouveau désordre mondial ?

L'auteur ou les auteurs de cet article ne sont en rien membres du Front National, du Rassemblement Bleu Marine ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique -à ma connaissance- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.
Par Joris Karl le 29/10/2013
J’ai adoré Platini le joueur, mais là, je ne peux plus suivre !
En effet, notre bedonnant président de l’UEFA (Union européenne des associations de football) défend depuis des années une conception du football de plus en plus incompréhensible pour les fans historiques : une véritable fuite en avant.
Sa dernière trouvaille : faire passer la phase finale de la Coupe du monde de 32 à 40 nations ! Ce serait envisageable dès le mondial 2018 en Russie… Pourquoi pas 50 équipes disputant le tournoi, voire 80 ? À ce rythme, on y arrivera bien un jour.
L’argument de Michel Platini n’est a priori pas idiot : « Il faut plus d’équipes africaines et asiatiques. » OK pour un rééquilibrage géopolitique, mais à cet effet, on aurait pu distribuer moins de billets qualificatifs pour les sélections européennes et sud-américaines, lesquelles sont objectivement trop favorisées. Surtout en Amérique du Sud où… une équipe sur deux est qualifiée. Mais Platoche n’a pas voulu affronter la fronde des nantis. Un peu comme Hollande, il a préféré ménager la chèvre et le chou, au risque de faire exploser la poule aux ballons d’or. Démagogie et fric provoquent partout les mêmes résultats.
Première conséquence : l’organisation du tournoi final (en juin, tous les 4 ans) va se révéler impossible ou presque pour les « petites nations ». On ne reverra plus jamais des pays comme l’Uruguay (1930), la Suisse (1954), la Suède (1958) ou le Chili (1962) recevoir la grande fête du sport mondial. À l’époque, 16 nations jouaient la phase finale. Désormais, seules les grosses nations ou les États très riches comme le Qatar auront désormais la capacité de gérer un tel événement, un peu comme les Jeux olympiques où le parc hôtelier et les infrastructures doivent correspondre à un cahier des charges devenu dément. L’universalisme du sport en prend un coup.
Après avoir défendu la Coupe du monde attribuée au Qatar, après avoir favorisé la disparition de la Coupe de l’UEFA pour une compétition anonyme (Ligue Europa), après avoir naguère promu l’absurde « but en or » (heureusement depuis supprimé), Platini a fait passer le championnat d’Europe de football à 24 équipes en phase finale ! Outre le fait que l’intérêt des éliminatoires va chuter en flèche (les grandes nations vont se qualifier ad vitam aeternam), on aura maintenant clairement une Coupe du monde bis. Quand Platini survola avec les Bleus l’Euro 1984, 8 équipes étaient qualifiées, ce qui rendait la compétition très ardue. Pour la phase finale de l’Euro 2020, Platini a fait pire : dans ce qui ressemble à un désir de destruction totale de la compétition, le président de l’UEFA a décidé d’abolir la phase finale dans un seul pays au profit d’un tournoi éclaté dans des villes de tout le continent !
Il y a quelques jours, il a même envisagé d’inviter à l’Euro des équipes… non européennes.
Michel, il est temps de suivre les gentils messieurs en blouses blanches. On va avaler son cachet et faire un gros dodo !

Ecotaxe UMPS : pourquoi une simple suspension ?

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National du 29/10/2013
La nouvelle suspension de l’écotaxe est une avancée arrachée par la mobilisation populaire mais n’est pas une annonce satisfaisante parce qu’elle laisser planer sur les transporteurs routiers, l’agriculture, l’agro-alimentaire et l’industrie une épée de Damoclès anti-économique et anti-sociale.
Artisan de cette nouvelle taxe sous le mandat de Nicolas Sarkozy, l’UMP feint de s’en réjouir mais c’est en réalité son bébé qui depuis des mois est contesté par les Français. Dans cette affaire et dans ce nouveau rebondissement, deux acteurs ont donc perdu le peu de crédibilité qu’il leur restait : le gouvernement et l’UMP. Le pouvoir doit désormais rompre définitivement avec le pilonnage fiscal, en cessant de se soumettre à l’Union européenne et en engageant la France dans une politique de redressement de la croissance et de l’emploi fondée sur le patriotisme économique.

Tout comme le racisme, l’intégrisme religieux n’a pas sa place dans le sport

Communiqué de Presse d’Eric Domard, Conseiller aux sports deMarine Le Pen du 29/10/2013
De plus en plus souvent les clubs de sport amateur sont confrontés à une montée du communautarisme religieux obligeant les dirigeants à composer et à céder aux revendications exprimées par une minorité.
Récemment et sans que cela ne choque la ministre socialiste des Sports, un club de basket du Mans a permis à quatre de ses joueuses d’évoluer voilées.
Ce phénomène touche également le sport professionnel où certains clubs doivent gérer le cas de joueurs observant le ramadan et plus inquiétant, l’équipe de France elle-même, qui après les repas halal pour tout le monde sous l’ère Domenechimpose des repas sans porc pour ne pas froisser les joueurs de confession musulmane.
Ces multiples atteintes inacceptables à la laïcité ne sauraient perdurer. La République ne peut et ne doit accepter ces provocations émanant de groupes politico-religieuxqui, désormais, tentent en toute circonstance et dans tous les domaines d’imposer leurs lois avec la complicité d’un système UMPS, ayant fait le choix par électoralisme d’un communautarisme destructeur et anti-républicain.
Le Front National appelle le ministère des Sports et les pouvoirs publics à faire respecter fermement la laïcité.
Aucune religion n’a à imposer sa loi sur un terrain de sport. Face à ces revendications provocatrices, la réponse doit être sans appel : l’exclusion des joueurs et des clubs professionnels comme amateurs de toute compétition nationale.

Doubs: une ado battue pour un MMS

Un père de famille turc et deux de ses fils seront jugés en novembre à Montbéliard pour avoir battu au nom de "l'honneur de la famille" leur fille et soeur de 17 ans, surprise en train d'envoyer un MMS amoureux, a annoncé aujourd'hui une source judiciaire.
Le père de 55 ans et les fils de 19 et 21 ans ont été présentés au parquet et sont convoqués au tribunal correctionnel le 21 novembre où ils comparaîtront pour"violences en réunion", a précisé Tiffany Gamain, substitut du procureur à Montbéliard. Le père devra en outre répondre de "menace de mort".
Les faits ont eu lieu dans la soirée du 21 octobre, au domicile familial de Valentigney, dans l'agglomération de Sochaux-Montbéliard (Doubs). Le père et les deux frères de la lycéenne se seraient mis en colère après avoir constaté que la jeune fille s'apprêtait à envoyer à son petit ami, par MMS, une photo d'elle en soutien-gorge.
Le lendemain, l'adolescente s'est présentée dans un centre médico-social, où elle a été vue par une assistante sociale qui l'a placée en foyer. Elle présentait de nombreuses traces de coups, notamment des hématomes au visage, et s'est vu délivrer 15 jours d'Interruption temporaire de travail (ITT).
"Le père et l'un des frères reconnaissent les violences, tout en les minimisant. Ils disent que c'était pour eux le seul moyen de préserver l'honneur de la famille", a dit Tiffany Gamain. L'autre frère, en revanche, nie toute violence.
Les trois hommes ont été interpellés quatre jours après les faits, et placés en garde à vue. Ils en sont sortis sous contrôle judiciaire, avec interdiction d'entrer en contact avec la lycéenne.
Le 29/10/2013

dimanche 27 octobre 2013

Communiqué de Presse de Jean-Marie Le Pen, Président d'honneur du Front National du 27/10/2013

Communiqué de Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du Front National du 27/10/2013
Une fois encore, voulant manipuler le peuple, dans une pathétique tentative d’endiguer le succès grandissant que rencontre le Front National dans l’opinion publique en général, et en Corse en particulier, l’Etat UMPS use et abuse des gendarmes de la pensée qu’il engraisse à coups de subvention.
Telle est la lecture que je fais de l’annonce du rapport remis au Préfet de Corse par le Président de la Ligue des Droits de l’Homme en CorseAndré Paccou, sur l’essor des mouvements  "ethno-identitaires" . Ce document de propagande électoraliste, présenté en grande pompe, et relayé par de nombreux médias, m’apparaît relever d’un procédé diffamatoire et profondément anti-démocratique. Il n’est en réalité qu’un prétexte à une nouvelle attaque, bien inefficace à mon sens, contre le Front National.
Député français au Parlement Européen représentant notamment l’île de Corse, je tiens à rappeler que le Front National, deuxième force politique insulaire depuis les dernières élections présidentielles, est un parti qui inscrit depuis 40 ans son combat dans le cadre national et républicain. En Corse, le Front National poursuit depuis toujours son action conformément à la tradition qui, comme en témoigne le parcours de feu mon ami Jean-Baptiste Biaggi, élu insulaire, se veut l’héritière de ces insulaires qui servirent la France sur les cinq continents, qui s’engagèrent dans la Résistance contre le renoncement face à la débâcle de 1940 et qui affirmèrent toujours leur identité corse à travers un attachement farouche à la défense de la nation, de son indépendance et de souveraineté.
Je donne rendez vous à ceux qui tentent, dans un sens ou un autre, de jouer d’amalgames, à ceux qui voudraient par des mensonges éhontés, ou des rapprochements hasardeux, jeter le discrédit sur notre formation politique, au soir des élections municipales et plus encore du scrutin européen.
Aux haines, aux mensonges et aux insultes des gardiens du régime j’opposerai alors la voix du peuple, car tel est le sens du combat que je mène avec ceux qui me suivent depuis près de quarante ans : le Peuple d’abord !

Le Pen accuse certains médias de "surveiller les candidats du FN"


La tentation FN (France 3) le 25/10/2013

samedi 26 octobre 2013

Ghislaine Fraisse à la rencontre des commerçants dolois


Ce matin à Dole des militants du Front National du Jura sont allés à la rencontre des commerçants du centre-ville en compagnie de la candidate investie dans la principale ville (en nombre d'habitants) du département du Jura.
L'accueil réservé par les commerçants à Ghislaine Fraisse qui était accompagnée , entre autre, par le conseiller régional Jean-Pierre Mouget, par les commerçants mais aussi par les passants-dont monsieur le maire...-a été fort sympathique et fructueux en terme d'échanges aussi bien concernant la situation locale que nationale.
L'accueil des militants du FN bien éloigné de celui réservé il y a quelques jours lors de collages à proximité du bar-brasserie "Le Rio"...
GS