mercredi 6 novembre 2013

Tags sur les mosquées bisontines: réaction de Sophie Montel (FN) sur France 3


Ghislaine Fraisse , tête de liste Dole Bleu Marine dans Le Pays Dolois de novembre

Ghislaine Fraisse, candidate tête de liste du Front National-Rassemblement Bleu Marine "Dole Bleu Marine" , a répondu à quelques questions posées par Le Pays Dolois : 

Le ministre de l’Agriculture se comporte comme un poulet sans tête : il se met à courir après le coup de hache…

Communiqué de presse de Leif Blanc, délégué national à la ruralité, l’agriculture et l’environnement du 05/11/2013
En promettant par écrit aux employés de Tilly-Sabco qu’il irait personnellement défendre les restitutions de la filière poulet-exportdevant la Commission Européenne, le ministre de l’AgricultureStéphane Le Foll pousse la démagogie encore plus loin que les autres ministres socialistes.
Les restitutions sur les exportations agricoles, qui consistent en fait à compenser directement auprès des industriels l’écart entre le prix de production français et les cours des marchés mondiaux, font partis des subventions auxquelles l’Europe s’est engagée à renoncer peu à peu lors de la création de l’OMC. Leur remise en cause ne date donc pas d’hier, mais de… 1994 !
Maintenues tant bien que mal durant deux décennies, les restitutions sur le poulet congelé sont violemment baissées une première fois par la Commission Européenne en 2012 : fixées à 325 euros la tonne en avril, elles tombent à 217 euros la tonne en octobre de la même année, puis à 108 euros la tonne en janvier 2013. Leur suppression totale est finalement annoncée le 18 juillet2013. En septembre, le référé engagé par Tilly-Sabco pour faire annuler la décision de la Commission Européenne est rejeté, sans que cela n’émeuve personne.
L’ampleur du problème est connue de longue date. D’un côté, la France, entre autre grâce aux restitutions (74.5 millions versés en 2011), est le premier producteur de volaille de l’UE. De l’autre, elle doit importer 40% de la volaille qu’elle consomme. La Bretagne est en première ligne puisque la moitié des poulets qu’elle produit sont justement destinés à l’export…
Le bilan de cet imbroglio politique et économique est dramatique :en une décennie, les centaines de millions d’euros de subventions versées auront finalement abouti à l’anéantissement de dizaines de millions d’investissement et de plusieurs milliers d’emplois sans que rien n’ait été entrepris pour y apporter une solution durable.
Alors oui, Monsieur Le Foll, il est vraiment très tard pour aller discuter restitutions et poulets congelés avec Dacian Ciolos, le commissaire européen à l’Agriculture…

RCEA : un mariage dégénère en agression

La compagnie de gendarmerie de Chalon confirme ce matin, un fait qui s'est déroulé samedi après-midi, sur la RCEA ( Route Centre-Europe Atlantique) , au niveau du col des Baudots.
Un mariage était célébré dans une commune voisine et le cortège a, selon des témoins, bloqué la circulation sur la route. Dans les "festivités" une voiture du cortège a percuté celle d'un automobilistequi circulait avec sa famille.
Les deux protagonistes se sont arrêtés plus loin pour débuter le constat amiable, mais la rédaction a vite dégénéré. Selon les gendarmes, plusieurs individus, "qui n'étaient pas forcément les auteurs de l'accident" ont pris a parti le conducteur du véhicule déjà bousculé par l'auteur de l'accrochage : insultes, menaces puis coups.L'homme est blessé.
Son épouse tentera aussi de s'interposer pendant qu'un des enfants contacte la gendarmerie. Des gendarmes qui étaient déjà en route en raison de la perturbation de la circulation. Les auteurs ont toutefois pu prendre la fuite.
Une plainte a été reccueillie par les militaires qui ont débuté une enquête pour retrouver les auteurs.
Le 05/11/2013

Disparition de Jean-Pierre Stirbois il y a 25 ans : son héritage toujours présent

Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du soFront National du 05/11/2013
Il y a 25 ans jour pour jour, Jean-Pierre Stirbois perdait la vie dans un tragique accident.
Ce triste anniversaire est l’occasion d’honorer la mémoire d’un homme qui fut l’un des pionniers de l’implantation locale et nationale du Front National dans le paysage politique français.
Homme de terrain, il a toujours eu comme objectifs la proximité avec nos compatriotes et la crédibilité de notre formation politique.Jean-Pierre Stirbois fera partie de la première vague d’élus frontistes. La campagne municipale de 83 connaîtra ainsi le «Tonnerre de Dreux » et dans le même temps l’élection de nombreux conseillers municipaux Front National, parmi lesquels bien évidemment Jean-Marie Le Pen, élu conseiller municipal du 20ème arrondissement de Paris.
Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National, tient donc à rendre aujourd’hui hommage, au nom de tous les dirigeants et militants frontistes, à l’un des bâtisseurs du Front National, l’un de ces hommes qui a posé les bases de nos réussites actuelles et futures.

Réaction de Marine Le Pen à la naissance de l'Alternative

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National du 05/11/2013
Marine Le Pen se réjouit de la naissance de la fusion électorale entre l’UDI et le Modem, dite « Alternative », qui sera un élément de clarification bienvenu dans le paysage politique français.
Européisteimmigrationniste et défenseur de la politique d’austéritécomme l’UMP et le PS, l’Alternative a pour elle le grand mérited’assumer ses options idéologiques et politiques, que MM Borloo etBayrou, régulièrement aux responsabilités ces dernières décennies, ont toujours défendues.
Cette clarté les différencie clairement de l’UMP et du PS, qui sont dans l’enfumage électoraliste permanent et le mensonge.
Les Français y verront donc un peu plus clair : quatre partis défendaient hier les mêmes choix de fond, UMP/PS/UDI/Modem ; aujourd’hui ils ne sont plus que trois, UMP/PS/Alternative. Tant mieux.
Tout ce qui peut amener le paysage politique français à se reconstruire sur le vrai clivage, qui sépare les patriotes des défenseurs de la mondialisation sauvage, est une avancée à saluer.Tout ce qui détruit le mirage anesthésiant du clivage gauche/droite est positif.

Désengagement à Saint-Alban (31)

La personne désignée par les instances nationales pour porter les couleurs et surtout les idées du Front National et du Rassemblement Bleu Marine aux élections municipales de Saint-Alban dans le département de la Haute-Garonne a décidé de retirer sa candidature et de rendre , ainsi que son mari, sa carte d'adhérant.C'est déjà arrivé et ça arrivera sans doute de nouveau.
Ce qui étonne ce n'est évidemment pas l'empressement des médias à sauter sur ce cas - tout ce qu peu faire "vaciller" tant que peu leFN est "bon" pour eux- mais le motif officiel de ce retrait qui est que le Front National ne s'est en rien dédiabolisé et il n'est  pas celui que l'on pense, puisque "Cette ambiguité permanente, entre la vitrine et une arrière-boutique spécialisée dans les blagues vaseuses sur les arabes et les homos, n’était plus supportable"dixit Nadia Portheault.
Cette dernière explique : "Je suis d’origine Algérienne et je ne suis pas d’accord avec certains discours des certains responsables du FN dans mon département".
Pourtant Nadia Portheault n'est pas née de la dernière pluie, et d'ailleurs, la La Voix du Midi le note, "Très investis dans l’action militante du FN – jusqu’à tenir des stands à l’occasion de forums – Thierry et Nadia Portheault assurent avoir trop régulièrement constatés les dérives de certains militants".
Serge Laroze, secrétaire départemental du Front National en Haute-Garonne, réagit à ce retournement étonnant "Il n’y avait pas plus Lepéniste, pas plus mariniste que les époux Portheault, madame voulant absolument être tête de liste, monsieur étant toujours volontaire. Je les ai reçus à la maison plusieurs fois. Tout d’un coup, ces militants très engagés disent qu’ils se sont trompés, qu’il y aurait un autre visage au Front… Tout le monde savait que Mme Portheault est d’origine algérienne et cela n’a empêché personne de lui faire complètement confiance jusqu’à lui donner une tête de liste dans l’agglomération toulousaine"
Et pour conclure, l'hebdomadaire toulousain raconte "Elle soutiendra la candidature du maire sortant Raymond-Roger Stramare. Lui se tâte « pour rejoindre l’UMP » et s’appliquera en tout les cas à« dénoncer ce que j’ai vu et entendu au Front».
Serait-ce un début d'explication ?
GS

Ecomouv : vers un scandale d'Etat UMP/PS ?

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National du 04/11/2013
Depuis que Marine Le Pen a, la première, dénoncé le contrat liant l’Etat à la société italienne Ecomouv’ sur le dossier de l’écotaxemardi dernier sur France Inter, le gouvernement et l’UMP font minede découvrir un scandale qui les compromet gravement tous les deux.
Marine Le Pen exige que toute la transparence soit faite sur ce contrat, les conditions de sa passation, la raison pour laquelle Ecomouv a pu négocier d’obtenir 20% des recettes, un taux scandaleusement élevé.
On ne peut s’empêcher de penser que de lourds soupçons de corruption pèsent sur ce contrat entre l’Etat et une société privée, et sur ce point aussi toute la lumière devra être faite, et des suites judiciaires apportées.
D’une manière générale, Marine Le Pen demande un audit de l’ensemble des partenariats public privé de l’Etat, pratique qu’il convient d’interroger sur le principe-même tant elle pose de problèmes. Pratique d’origine anglo-saxonne qui avalise le désengagement de l’Etat dans de nombreux pans de l’action publique.
Elle appelle enfin l’UMP à un peu de décence sur ce dossier alors que c’est précisément sa gestion et les pratiques de l’équipe Sarkozy qui sont ici très gravement soupçonnées et mises en cause.

En réponse aux cauchemars de Messieurs Cambadélis, Cukierman, Ricassolli, Désir et autres...

Tribune libre de Vincent Molinier du 04/11/2013
Mai 2017, Marine le Pen est élue Présidente de la République.
Le résultat sorti des urnes est sans appel : 54,6% des Français ont voté pour la candidate du Rassemblement Patriote. Dans les campagnes, son score atteint souvent voire dépasse les 60%. Le pays oublié a parlé, et pour la première fois, un certain monde enfin l’entend.
Les réactions internationales :
La nouvelle de l’élection de Marine le Pen à la Présidence de la République fit instantanément la Une des médias du monde entier. On vit là le signe que la France, après des années d’errance et de déclin, demeurait dans l’esprit des peuples du monde une nation à part. Chacun sentit la dimension historique de l’événement.
Les messages de félicitation affluèrent des quatre coins du monde. De chaleureuses missives parvinrent de Chine et de Russie, mais aussi d’Amérique du sud et d’Extrême-Orient. Les Etats-Unis, bien que « surpris », reconnurent dans le choix du peuple français «l’expression d’une volonté incontestable » avec laquelle « en toute amitié ils travailleront ». Les pays d’Afrique saluèrent également avec « respect » l’élection de Marine le Pen, émettant pour la plupart le souhait d’une coopération bilatérale renforcée avec la France.
Les pays d’Europe, un à un mais sans enthousiasme, à l’exception notable de la Suisse, de l’Islande et de la Norvège, « prirent acte » de la décision du peuple français. Les leaders de l’opposition de ces pays, pour la plupart membres du grand groupe souverainiste fondé au lendemain des élections européennes de 2014, et présidé depuis lors par Marine le Pen, firent part quant à eux de leur « joie profonde », convaincus, à raison, que cette victoire servirait d’élan à toutes les forces patriotiques du Vieux Continent.
Quatre heures après la nouvelle de l’élection, seule la Commission européenne ne s’était encore fendue d’aucune réaction officielle…
Les réactions nationales :
19h15 : un détachement exceptionnel de sécurité, en lien avec les services secrets, arrivait auprès de Marine le Pen pour renforcer le dispositif formé jusqu’alors par le seul SPHP. Chacun comprit ce que signifiait ce soudain déploiement ; la tendance des premiers dépouillements était implacable.
François Hollande, éliminé dès le 1er tour, s’était abstenu de toute consigne de vote pour le second tour, laissant libre choix à ses électeurs entre le candidat UMP et la présidente du Front National, et s’attirant par là les foudres de son ex-majorité, qui jamais vraiment ne le soutint.
20h00 : le visage de Marine le Pen lentement apparaît sur les écrans de télévision. Son score, sans appel, achève d’assommer une gauche qui ne trouve même plus la force de se lamenter. A l’UMP, étonnamment, aucune expression de tristesse n’apparaît sur le visage des militants, lesquels saluent par des applaudissements convenus leur candidat qui très tôt prit la parole pour reconnaître sa défaite.
Quelques incidents émaillèrent cependant les plateaux de télévision ; certains journalistes, habitués aux dérapages verbaux et ayant du mal à cacher leur haine de la démocratie, déclarèrent que la «France allait devenir la risée du Monde libre (sic !)» ou encore que le« fascisme arrivait toujours par le peuple »… Libération, en signe de protestation, annonça par la voix de son éminent rédacteur en chef qu’il ne paraitrait pas le lendemain. Le Monde s’autoproclama «journal vigie de la République » et « gardien des Libertés », se substituant du même coup à la nouvelle Présidente de la Républiqueet au Conseil Constitutionnel
Le reste de la classe médiatique, telle la girouette au vent, tourna sans rougir, analysant le résultat de l’élection comme un événement mondial -ce qu’il était assurément ! Les jugements péremptoires, les prédictions catastrophistes et les anathèmes outranciers lancés à l’égard de Marine le Pen, de son programme et de ses équipes, auxquels les journalistes avaient habitué la France depuis 5 ans, et bien plus intensément encore pendant la campagne, s’étaient considérablement estompés.
Le soir, aucun débordement ne fut signalé dans les banlieues, seule une manifestation d’anarchistes dégénéra peu avant minuit aux abords de la Place de la République, à Paris…
Au contraire, une foule immense se réunit Place de l’Opéra où lanouvelle Présidente avait donné rendez-vous en cas d’élection. Le pouvoir, dans un dernier mouvement de frustration, avait d’avance interdit toute descente des Champs-Elysées…
Mais, dans le silence de leurs logis, des centaines de milliers d’anonymes à travers toute la France contribuèrent à la plus émouvante manifestation patriotique qui fût. Au matin, on vit le pays tout entier recouvert d’un immense manteau tricolore. Des drapeaux français, innombrables, claquaient au vent, recouvrant parfois intégralement les façades de nos immeubles. Des maires, par milliers, descendirent l’étendard européen de leurs édifices communaux; et d’autres anonymes dans les rues de Paris, firent de nouveau flotter le drapeau légitime sur les mats de la capitale.
Cela ne faisait pas 4 heures que Marine le Pen était élue, et tout dans les esprits avait déjà changé.
Et le rêve continua :
Quelques semaines plus tard, avec près de 300 députésMarine le Pen obtint sans réforme du mode de scrutin une majorité nette à l’Assemblée nationale. Le Rassemblement Bleu Marine s’était entre-temps étoffé d’une branche souverainiste de l’UMP menée par Henri Guaino (nouveau ministre de la Justice) et des éléments de lagauche patriote proches de Jean-Pierre Chevènement. L’UMP-UDIobtint 200 députés, quant à l’ensemble de la « gauche plurielle », moins de 77. Malgré ce succès, Marine le Pen demanda à sa majorité de voter immédiatement l’instauration de la proportionnelle intégrale pour les prochaines échéances, consentant toutefois à l’instauration d’une prime majoritaire, et tint sa promesse de création d’un véritable référendum d’initiative populaire. Le Sénat et les régions furent supprimés par référendum (le premier de son quinquennat), simplifiant l’organisation territoriale du pays aux seules communes et départements.
Deux ans plus tard, ayant mis en application les mesures phares de son programme économique et social, la France, en passe de retrouver une balance commerciale excédentaire, renouait avec la croissance ; le chômage baissait et les commerçants de nouveau échangeaient à leurs caisses des Francs à l’effigie des grandes figures de notre Histoire.
En 9 mois -le temps d’une gestation- l’Union européenne disparut. La Commission, refusant l’ouverture de négociations spécifiquesavec la France, fut contrainte de démissionner. La politique de la chaise vide pratiquée par Marine le Pen bloqua ipso facto les institutions européennes. Les chefs d’Etat et de gouvernement se réunirent et organisèrent étape par étape le démembrement de lazone euro et de toutes les structures politiques supranationales, à commencer par la Commission ; chaque pays retrouva sa pleine et entière souveraineté législative, territoriale et monétaire. Seule fut maintenue l’existence d’un marché commun sous forme d’une zone de libre-échange, mais n’empêchant aucunement la pratique d’unprotectionnisme intelligent dans les limites prévues par l’OMC. Il fut décidé la création d’une grande Agence de Coopération Européenne (l’ACE), ouverte à la Russie, pour favoriser la coopération interétatique dans les domaines de la recherche et de la technologie, sur le modèle de l’agence spatiale européenne.
Dans l’année qui suivit l’élection de Marine le Pen, l’immigration quasi spontanément s’arrêta. Les demandes d’asile s’écroulèrent sous la barre des 2000 et l’immigration légale fut divisée par deuxavant même les effets des premières mesures gouvernementales. A l’inverse, jouissant d’une nouvelle image plus sûre et plus rassurante, la France avait conforté son rang de première destination touristique mondiale.
Un mini baby-boom fut même signalé par l’INED au terme de la première année du mandat de Marine le Pen.
La France entamait ainsi la marche active vers son redressement ; le pays rayonnait déjà d’une nouvelle grandeur. D’immenses défis l’attendaient encore mais le peuple, uni, mené par une femme d’exception, par son vote avait signifié qu’il était là pour les relever !
Puisse ce rêve de tous les patriotes devenir un jour réalité.

Les ruraux n'ont pas à payer la casse des politiques de l'UMPS

Communiqué de presse de Leif Blanc, délégué national à la ruralité, l’agriculture et l’environnement du 04/11/2013
Pendant qu’un nombre sans cesse croissant de Français découvre les conditions scandaleuses qui lient l’État à un consortium privé pour la mise en place de l’écotaxe, la Bretagne continue de crier son désespoir.
Les salariés du volailler Tilly-Sabco, qui occupent actuellement la sous-préfecture de Morlaix, sont comme des milliers d’autres dans notre pays. Après les mois d’angoisse qui ont précédé l’annonce d’un plan social menaçant leurs emplois, ils veulent des explications. Une attente tout à fait légitime à laquelle le gouvernement ne cesse de se dérober. Les réunions de crise succèdent aux réunions d’urgence sans que rien de concret ne soit proposé.
Cette attitude est une véritable insulte à ces milliers de salariés dont le seul crime est de vouloir continuer à vivre et à travailler dans la région qui est la leur. Les habitants de nos territoires ruraux ne sont pas des pions que l’on déplace d’une zone à une autre en fonction des calamités économiques provoquées par les politiques suicidaires menées ces dernières années.

Stop aux effets d’annonce UMP et PS, place à l’action contre le laxisme !

Communiqué de Florian Philippot, vice-président du FN et candidat tête de liste à Forbach pour les municipales 2014 du 03/11/2013
Quelques semaines après le show médiatique du ministre Valls en soutien à un maire sortant de Forbach en grande difficulté, la cruelle réalité est toujours là, et ne s’améliore pas. Jeudi soir, ce sont encore plusieurs véhicules qui ont été incendiés à Behren, alors que quelques jours plus tôt le magasin Feu vert à Forbach était violemment braqué. Ces événements mis en lumière par les médias ne doivent en outre pas cacher la violence du quotidien, celle qui pourrit la vie de nos compatriotes.
Les Forbachois et les Mosellans n’ont pas besoin d’agitation à des fins électoralistes ni d’annonces gadget type zone de sécurité prioritaire ni de nouvelles promesses verbales. Ils attendent de l’action, et qu’on reprenne en main la situation avec fermeté.
Le bassin houiller est dans l’insécurité parce qu’on y a laissé s’installer année après année, à l’UMP comme au PS, une ambiance de laxisme.
C’est avec ce laxisme qu’il faut rompre, aussi bien au niveau municipal, et je m’y emploierai si les Forbachois me font confiance, qu’au niveau national. »

Marine Le Pen sur BFM-TV le 04/11/2013

Le vrai visage de l'UE


dimanche 3 novembre 2013

Communiqué de Presse du Front National du 03/11/2013

Communiqué de presse du Front National du 03/11/2013
Le Front National présente ses condoléances les plus attristées aux familles, aux collègues et aux proches de Ghislaine Dupont etClaude Verlon, deux journalistes français de RFI assassinés au Mali.
Toute la lumière doit être faite sur les circonstances de leur décès.
Le gouvernement doit prendre toutes les mesures qui s’imposent pour assurer la sécurité partout dans le monde de nos ressortissants, notamment dans les zones de conflit.

Le vrai visage de l'Union européenne


Droit de Réponse à Colombe dans l’édition du 17/10/13 de l’écho des Vosges

Communiqué de presse de Jordan Grosse-Cruciani, Secrétaire Départemental du FN Vosges du 03/11/2013
A nouveau le Front National est l’objet d’attaques de la part de lamilitante communiste et rédactrice hebdomadaire Colombe dans son article de l’écho des Vosges en date du 17 octobre dernier.

Si l’article commence pourtant par un constat qui est juste «L’alternance depuis 30 ans des gouvernements UMP et PS a fini par lasser, voire décourager bon nombre de nos concitoyens » ajoutant ensuite que « la politique menée est toujours la même et se résume facilement : allégeance aux marchés financiers, sans aucune considération pour les aspirations du peuple » (…). La suite de l’article, lui, n’a rien du tout d’objectif.

L’auteure s’amuse à user des termes « d’extrémistes » ou « d’extrême droite » pour qualifier le Front National afin de susciter comme d’habitude la peur chez nos concitoyens. Nous refutons évidemment tout ces termes préférant celui, plus juste, de patriote. En effet, quand plus un seul argument ne fonctionne pour discréditer le FN, il reste toujours celui du catastrophisme et de la peur. Rappelons tout de même qu’officiellement lors des élections, dans la nomenclature du ministère de l’intérieur, le FN à sa propre étiquette tandis qu’il existe une case « Extrême Droite ».

On peut même y lire que nous sommes un « parti populiste », si ce terme fait référence aux racines latines du mot « populus » (signifiant peuple) et s’il signifie comme dans son sens premier « qui pratique le soutien aux classes populaires », alors oui nous assumons le terme et nous sommes même fiers d’être les derniers défenseurs du peuple face au système et à l’ultralibéralisme.

Autre mensonge encore présent dans l’article sur le fait que le FNvoterait toutes les lois ultralibérales. A nouveau, il semble que l’auteure ne soit pas très au fait du programme de notre parti défendant un protectionnisme intelligent et la lutte contrel’ultralibéralisme et la mondialisation sauvage qui ravage notre pays et notre industrie. Pendant que sous le gouvernement Jospinses amis communistes n’ont pas bronché face aux privatisations d’entreprises publiques, le FN s’est toujours placé du côté des Français.

Autre exemple local, au Conseil régional de Lorraine, où seul le FNne vote pas les subventions aux grands groupes qui n’ont en pas besoin, quand la Majorité de gauche (PS-EELV et PCF) avec l’UMPchoisissent de donner des millions d’euros à DaimlerPeugeot ouArcelor-Mittal qui délocalisent pourtant des emplois et font des bénéfices records.

Enfin, dernier mensonge mais non des moindres, l’argument selon lequel les communes dirigées par le FN comme Toulon ou Vitrollesont subi « un désastre social ». Avant de pratiquer une telle désinformation, il conviendrait pourtant de mieux se renseigner car répéter un mensonge ne fait pas de lui une vérité. Pour exemple, durant les 4 ans de mandats de Catherine Mégret à Vitrolles, la dette a baissé de 15% tout en diminuant les taxes locales et le prix de l’eau. Il en est de même à Orange par exemple dont le maire actuel Jacques Bompard (ex-FN) est toujours en place. Pour Toulon,Jean-Marie Le Chevallier (FN) hérita d’une situation catastrophiquemais sous son mandat (de l’aveu de la cour des comptes), la dette par habitant a diminué et la capacité d’autofinancement augmentée.

Alors pour conclure, je me permettrais de vous répondre en citantColuche : « La droite a gagné les élections. La gauche a gagné les élections. Quand est-ce que ce sera la France qui gagnera les élections ? ».
Français, ouvrez les yeux, optez pour la seule alternative au système.

Christophe Perny (président PS du CG39) regrette la suspension de l'écotaxe

Le président socialiste du Conseil général du Jura, Christophe Perny, tout comme certains de ses collègues, ressentirait-il le vent du boulet de canon ? Va-t-il rejoindre les rangs de formations du R.O.M alliés du PS (comme l'est le PRG ou encore EELV ?)
On peu aisément se poser la question à l'écoute de l'émission deFrance 3 Franche-Comté, hier midi, La Voix est libre, au cours de laquelle le président du CG39, contrairement à une grande majorité de ses confrères de parti, regrette la décision du gouvernement de reporter sine die la mise en œuvre de l’écotaxe
"Je pense que contrairement à ce que dit le Premier ministre, le courage, c’est d’assumer les décisions", pan !, sur le museau de édiJean-Marc Ayrault.
Pour bien marquer le coup, Christophe Perny, ajoutte après avoir expliqué que le repport de l'écotaxe c'était 2 millions d’euros de moins dans les caisses jurassiènnes: " Je comprends pas pourquoi les Bretons paieraient moins cher que les Francs-Comtois, si ce n’est qu’il crient un peu plus fort et qu’ils ont des bonnets rouges, mais ça ne va pas être suffisant "
Monsieur Perny, les Comtois peuvent très bien porter des bonnets rouges, ce n'est pas très difficile de s'en procurer !
Encore une preuve du manque de respect de la population par une élite complètement déconnectée des réalités.
GS

Louis Aliot, le vice-président du FN défie le président du Sénat

Le début du commencement. Le décor des municipales se met progressivement en place. Constitution des listes. Tricotage des partenariats. Pour Louis Aliot, la pré-campagne prépare une autre campagne. Le vice-président du FN a les yeux braqués sur les mairies. Mais il a l’esprit tourné vers une autre échéance : les européennes.
Louis Aliot va être la tête de liste du Front National, dans le Sud Ouest, en mai prochain. De Bordeaux à Perpignan en passant parToulouse, à cheval sur trois régions et dix huit départements, il va monter au front pour un décrocher un siège de député européen. Mais, avant le mois de mai il y a le mois de mars. Avant l’immense circonscription des européennes, il y a les petites et grandes communes de Midi-Pyrénées.
Louis Aliot lie les deux séquences. Le leader frontiste se dit « en pré-campagne » pour les européennes. Sa présence, sur le terrain local, est « l’occasion de faire une tournée ». Néamoins, Louis Aliot ne réduit pas les municipales à un tour de chauffe. Il rappelle les ambitions et l’implantation du FN dans notre région : « 14 listes en Haute-Garonne, 3 candidats en Ariège, 3 dans le Tarn-et-Garonne, 1 dans le Gers, 1 dans l’Aveyron et 1 dans les Hautes-Pyrénées ».
Le parti de Marine Le Pen est confronté à une « crise de croissance ». Les sondages traduisent une montée en puissance. Mais le parti manque de cadres et de militants. En Midi-Pyrénées, ce déficit de ressources humaines s’ajoute à la difficulté du terrain. Les départements de la région sont ancrés à gauche. Cet obstacle renforce le poids et l’impact de certains gestes.
Louis Aliot annonce que « Marine viendra certainement à Toulouse et (il) ne désespère pas de la faire venir à Carmaux ». La présidente du FN dans deux villes Roses vifs. Toulouse, c’est la ville dans laquelle MitterrandJospin et Hollande ont terminé leurs campagnes présidentielles. Carmaux, c’est le pays de Jaurès.
Louis Aliot est vraiment de la génération Marine. Il a le gout de la communication. Il a également un vrai sens politique. Louis Aliot a compris un point essentiel : les victoires politiques ne passent pas uniquement par les urnes. La conquête des esprits est aussi un objectif stratégique. Le simple fait de monter une liste à Carmauxest une réussite. Cela permet d’adresser un message : on gagne du terrain. Et pas n’importe lequel. Un terrain autrefois interdit.
Dans cette (con)quête des symboles, Louis Aliot ajoute une nouvelle étape : un défi au président du Sénat. Ariégois d’origine, le vice président du FN « aimerai(t) monter une liste à Lavelanet, dans la ville de Jean-Pierre Bel. Ce serait symboliquement fort ». Il reconnait que « ce n’est pas facile ». Mais « il étudie attentivement la possibilité ».
Décidément, entre Carmaux et Lavelanet, Midi-Pyrénées est au cœur de la stratégie du FN.
Le parti de Marine Le Pen peut espérer des maires dans l’Est et le Sud-Est de la France. Mais c’est dans le Sud-Ouest qu’il déploie ses symboles.
Source : France 3 Midi-Pyrénée – le blog politique

Les rapatriés jurassiens d'Algérie en colère envers Eva Joly et EELV

Le 21 octobre dernier étaient invitées de l'émission "Mots croisés"sur France 2 entres autres personnalités politiques Marine Le PenJean-Marie Le Guen et Christian Jacob. Il y avait aussi celle qui avait représenté les écologauchistes aux dernières présidenntielles, l'ancienne magistrate Eva Joli.
Cette dernière avait eu cette phrase alors que la discution était centrée sur le cas de la famille Dibrani et des roms en général " Nous ne serions pas capables d’intégrer quelques dizaines de milliers de Roms alors que nous avons intégrer un million de Pieds Noirs en 1962-63 ?"...
Madame Joly a donc mis sur le même pied d'égalité des immigrés clandestins et des rapatriés d'une terre alors nationale a qui on avait dit "la valise ou le cercueil".
Le cercle algérianiste de Lons-le-Saunier et  l’Association jurassienne des rapatriés d’Afrique du Nord ont donc réagit vivement :
"Cette assimilation des Pieds Noirs à des étrangers est indigne et nous révolte.Mme Joly ignore l’histoire de France : les Pieds Noirs n’ont pas choisi de venir en métropole, il y ont été contraints. La France était et reste leur patrie."
Madame Joly, tout comme son ami Mélenchon fait de la communication purement idéologique, des communications idéologiques qui n'ont absolument rien à voir avec l'objectif affirmé initialement par leur mouvement politique.
Car, franchement, peut-on m'expliquer ce qu'a a voir la protection de l'environnement avec l'affaire de la famille Dibrani et les roms ?
GS

Jean-Christophe Cambadelis : "le Front National est aux portes du pouvoir"

En 2002, peu avant le premier tour de l'élection présidentielle, la perspective de ne pas être au second tour et de se faire dépasser par le FN faisait rire Lionel Jospin.
Onze ans plus tard, Jean-Christophe Cambadélis considère que le parti de Marine Le Pen est "aux portes du pouvoir". 
C'est ce qu'explique le député de Paris dans une interview accordée à France-Soir, désormais magazine pour tablette. 
L'ancien candidat malheureux au poste de premier secrétaire duParti socialiste lance une alerte à ses camarades : oui, le danger du Front National existe. Et plus que jamais.
C'est en substance ce qu'il assure, pointant les futures municipales, mais aussi la prochaine élection présidentielle : 
"Les socialistes doivent comprendre la situation dans laquelle nous sommes : le pays se relève dans la difficulté à cause du bilan que nous a laissé la droite. Cela provoque du mécontentement et sur la base de ce mécontentement, le Front National est aux portes du pouvoir, aujourd’hui dans les municipalités, demain dans les régions, et peut-être même à la présidentielle."
Si le Front National accédait aux responsabilités, "ce serait la guerre civile", juge Jean-Christophe Cambadélis. "Et pas seulement dans les mots", précise-t-il. Parlant d'un "régime d'apartheid" qui se mettrait en place, avec la séparation de deux France : celle, xénophobe, qui pense que les problèmes viennent de l'étranger, et l'autre. 
"Le FN porte le désordre comme la nuée porte l’orage. (...) La sortie de l’euro ruinerait l’ensemble des familles françaises. La France ne serait plus le pays des droits de l’homme…(...) Certains adhèrent à la grille de lecture principale du FN qui est la xénophobie. Il y a une tentative d’OPA du FN sur l’une des deux France, celle qui estime que les problèmes viendraient de l’étranger, de l’Europe ou du Maghreb et qu’il faudrait rester entre soi pour se protéger. Cette idée de préférence nationale, l’opposition entre les Français de souche et les Français de papiers… Certains soutiennent ces idées mais ils ne se rendent absolument pas compte que c’est un régime d’apartheid qui se mettrait en place."
La montée du parti d'extrême droite est pour Jean-Christophe Cambadélis "la question centrale". Et pour l'affronter, il voit un rempart : le ministre de l'Intérieur. Et il invite les socialistes à ne pas tirer dans les pattes de cette carte anti-FN. 
"La question centrale, aujourd’hui, c’est le Front NationalManuel Valls est l’une de nos cartes contre la montée du FN et il serait ridicule de s’en priver.
Mais le PS n'a-t-il pas intérêt à avoir un FN fort, pour affaiblir la droite, comme le suggère certaines voix à l'UMP ? "Cette idée est dérisoire", tranche le député de Paris qui considère qu'il ne faut pas faire du Front National "l'élément central de la vie politique". 
"C’est indiquer aux électeurs de l’UMP que le PS n’est pas fréquentable et ça brise le front républicain. Tout cela permet à Marine Le Pen de s’imposer petit à petit."
Par  Ivan Valerio le 02/11/2013
Note BYR : Venant de monsieur Cambadelis l'accusation d'un FN qui, au pouvoir, mettrait en place un régime d'apartheid vaut son paquet de cacahuettes ! Jean-Christophe Cambadelis se souvient-il qu'il fut l'un des dirigeants de l'Organisation Communiste Internationaliste, devenue Parti Communiste Internationaliste. Des organisations pas trop connues pour leur démocraties internes et dont les idéaux politiques envisagent de chouettes lendemains. Le député de Parisqui a rejoint le PS en 1986 a passé quinze ans chez les trotskistes à défendre la dictature du prolétariat. Donc question démocratie et liberté d'expression ...

Deux journalistes français assassinés au Mali

Nos deux confrères de Radio France International ont été enlevés ce samedi après-midi à Kidal dans le nord du pays. Puis leurs corps ont été retrouvés en dehors de la ville.
Deux journalistes français ont été enlevés et tués samedi dans le nord du Mali. Ghislaine Dupont et Claude Verlon, envoyés spéciaux de Radio France Internationale (RFI), se trouvaient à Kidal, capitale des touaregs, quand ils ont été capturés. Selon une source, les reporters sortaient, peu après 13 heures de chez Emberry ag Rissa, un notable de la ville et se rendaient à un autre rendez-vous près de la succursale locale de la Banque malienne de solidarité (BMS). Au moins un tout-terrain avec des hommes armés aurait alors surgi et forcé les journalistes à monter à bord. Le commando a ensuit pris la fuite vers le nord.
Un habitant de la ville, interrogé au téléphone, a affirmé au Figaro que deux hélicoptères français stationnés à Kidal ont immédiatement décollé pour se lancer à la poursuite des ravisseurs. L'enchainement des événements restait encore confuse samedi soir.Les corps des deux journalistes, tués de plusieurs balles, devaient être retrouvés environ une heure plus tard près de Essi Dien, un lieu dit à environ 12 kilomètres au nord de la ville. Les circonstances ne sont pas été établies, mais plusieurs témoins affirment qu'il s'agit d'une exécution. «Il n'y a pas eu de combats» a affirmé au téléphone Mohammed ag Intallah, député de la région de Kidal. Le quai d'Orsay ne faisait samedi que confirmer la mort des deux journalistes.

Deux spécialistes de l'Afrique

Ce double enlèvement et ces meurtres en plein centre de Kidal soulévent le trouble. «On ne sait encore rien mais ce genre de chose ne ressemble à rien de ce que l'on a connu. Aujourd'hui plus personne ne connait Kidal», rappelle Mohammed ag Intallah.
Ghislaine Dupont, journaliste expérimentée de RFI, connaissait parfaitement l'Afrique où elle travaillait depuis des années. Elle était reconnue pour sa pugnacité et sa parfaite maîtrise des dossiers sur lesquels elle travaillait, particulièrement la République démocratique du Congo et la région des Grands-Lacs. Claude Verlon, technicien et journaliste pour la même radio, était lui aussi un habitué du continent. Tout deux étaient déjà allés faire des reportages à Kidal lors de la présidentielle en août dernier.
Ils avaient quitté Bamako pour retourner mardi dans cette ville, en vue d'une édition spéciale consacrée au Mali que devait diffuser RFI les 7 et 8 novembre.
Par Tanguy Berthemet le 02/11/2013