vendredi 31 janvier 2014

Et on doit rire...

Le service public (payé par le contribuable) est en théorie neutre en matière de politique...
J'espère que Marion Maréchal-Le Pen répondra à ce Walter qui s'affirme "comique".



Le Pen familly par franceinter

« Farid de la Morlette » ou la cruauté d’une racaille


Communiqué de presse de Stéphane Ravier, Candidat tête de liste « Marseille Bleu Marine » du 31/01/2014

Si l’on mesure le niveau d’une civilisation au traitement qu’elle réserve aux animaux, la cruauté de certains individus prouve qu’il ne suffit pas d’être un homme pour être doté d’humanité.

Celui qui se présente comme étant « Farid de la Morlette » -La Maurelette, résidence du 15ème arrondissement de Marseille- a posté sur sa page facebook une vidéo sur laquelle on le voit torturer à plusieurs reprises et avec joie, un chaton sans défense.

Ce sinistre personnage n’hésite pas à projeter l’animal contre le mur d’un immeuble ou encore de le « catapulter » violemment dans des arbustes.

Je voudrais encore croire qu’il s’agît là d’un montage, d’un trucage tellement cet acte barbare me parait relever de l’inhumain et donc de l’impossible.
Mais, tout porte à croire que cette torture est bien réelle, tout comme les rires de Farid et de son complice caméra au poing.

Stéphane Ravier condamne ces actes de barbarie et s’associe pleinement à la plainte déposée par la Fondation Brigitte Bardot pour que ce jeune en difficulté… mentale, soit condamné comme il le mérite et que de tels actes ne se reproduisent plus.

Maire de Marseille, il supprimera toute allocation municipale aux individus reconnus coupables de tels actes et soutiendra les associations protectrices du monde animal.

De la ville rose au djihad en Syrie

Les deux jeunes toulousains récupérés -l'un directement par son père semble-t-il- en Turquie alors qu'ils étaient partis de la ville rose pour "faire" le djihad ont été mis en examen par le juge antiterroriste auquel ils ont été présentés aujourd'hui à Paris pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et ont été assorties de contrôles judiciaires prévoyant des mesures éducatives.

Cris de colère, effroi soudain pour les parents des deux adolescents pour qui, ils ne sont en rien partis se battre en Syrie, mais sont partis du jour au lendemain, pour participer à l'aide envers les populations civiles réfugiées en terre turque. L'avocat de l'un deux confirme la thèse mise en avant par les deux jeunes hommes et leurs parents. " Ils sont allés en Turquie pour accomplir une aide humanitaire".

Avec une kalachnikov ?!

Cette mise en examen d'adolescents imbibés par l'islam radical au point de partir en Syrie n'est que l'une des conséquences de  la politique migratoire irresponsable menée -en toute conscience- et aggravée par les gouvernements successifs depuis 30 ans qu'ils soient de droite ou de gauche (UMPS quoi !). Toutefois, c'est pas une nouveauté, et la soudaine interrogation de nos autorités face à cette réalité à de quoi laissé pantois.

Rappelez-vous la Bosnie avec le terrifiant "Gang de Roubaix" dirigé par un converti à l'islam, Lionel Dumont, puis le Kosovo où de nombreux citoyens français sont partis combattre dans les rangs de l'UCK ou plus proche dans le temps les combattants tricolores en Irak et au Mali. Lorsque ceux qui ont survécus rentrent en France, ils n'étaient plus les mêmes. Ceux qui nous arrivent de Syrie ont de la même façon mutés car ils ont appris sur leurs terrains de djihad à se servir des armes et ils sont devenus des experts ès guerre révolutionnaire islamiste. Agents dormants d'un futur chaudron ?

Evidemment, les deux jeunes mis en examen ce soir sont "issus de l'immigration" mais ce qui est inquiétant -et d'ailleurs les autorités ne cachent pas leurs inquiétudes à ce sujet- se sont les  jeunes Français qui ne sont pas musulmans "de naissance" qui se convertissent à un islam "rigoureux". Car, c'est à cet islam là que nos convertis se lient mains et poings liés.

Selon le ministère de monsieur Valls, ce sont environ 4000 personnes qui deviennent musulmans chaque année en France...

GS

Les élections : drames de la démocratie...

"L'élection présidentielle au suffrage universel est un des drames de la démocratie"

Hervé Morin, député UDI de l’Eure et ancien ministre de la Défense de 2007 à 2010 au "Talk" du Figaro le 31 janvier 2013.

C'est une évidence : pour monsieur Morin et pour l'ensemble des politiciens qui vivent du Système en se passant les rennes des pouvoirs lors des échéances politique, l'ennemi, c'est certainement pas la finance, comme disait le candidat Hollande avant de devenir le locataire du Faubourg saint-honoré, mais le peuple.

Et l'élection présidentielle, c'est bel et bien, le srutin majeur, car il permet aux Français, à tous les Français, d'exprimer un choix. Il est sûr que pour monsieur Morin, il serait préférable de se choisir entre copains...

Lamentable.

GS

Journalistes : quatrième pouvoir ou cinquième colonne ?


Editorial de Steeve Briois, Secrétaire général du Front National dans la Lettre du Front du 31/01/2014

Tout le monde aura constaté ces dernières semaines l'excitation de plus en plus violente de certains journalistes. Des divers plateaux et émissions de Canal Plus (Grand et Petit Journal en tête) jusqu’au service public – comme l’hallucinante interview de Marine Le Pen Mercredi sur France Inter - l’arrogance et le déferlement de propos fielleux, vindicatifs et partisans choquent jour après jour nos compatriotes.

Et pour cause. Je vous préviens tout de suite que cet édito ne sera pas un pamphlet contre la profession, que j'aurai l'occasion justement de défendre. Mais il faut bien admettre que la massification des médias durant la deuxième partie du XXème siècle et l'arrivée de techniques qui ont amélioré leur réactivité et leur célérité ont sans doute amené les choses à prendre une tournure particulière.

Dans la République Française, les journalistes ont maintenant une omnipotence, une omniscience et une omniprésence certaines, ce qui a pu encourager la naissance d'un sentiment assez particulier, entre intouchabilitéimpunité et persuasion d'exercer une mission sacrée et quasi-divine. La presse en ligne et les chaînes d’info en continue ont considérablement changé la donne, l’audimat et le flux tendu permanent imposant à la fois frénésie et recherche du buzz.

Contester la déontologie d'un journaliste est devenu aux yeux de la profession un franchissement du mince rubicon qui mène au fascisme. Et pourtant, ça devient salutaire et je m'en explique.
Relever les dérives déontologiques de ce qui, il faut bien le dire, est devenu une corporation, est nécessairement salutaire pour la dite corporation.

Quand un journaliste se conduit en militant politiquevous agresse ou vous conchie ouvertement sous le simple prétexte que vous êtes au FN, il est tout à fait normal de l'inviter à la neutralité la plus élémentaire. Journaliste d'opinion, c'est possible : encore faut-il être prêt à débattre et voir ses pratiques remises en cause. Quand un journaliste se noie dans son arrogance et son narcissisme, il n'y a pas de raison de s'interdire de lui recommander de ne pas vous vomir directement dessus.

L'Ecole Supérieure de Journalisme de Lille, et c'est un exemple parlant puisqu'elle est reconnue comme la meilleure école de formation des journalistes en Europe, effectue à chaque présidentielle un sondage interne pour connaître les intentions de vote de ses étudiants. En 2012, c'était sans appel : sur 100 étudiants interrogés87% attribuaient leur suffrage à la gauche et les 13% se partageaient vaguement la droite. 0% pour Marine Le Pen

Est-il besoin de le préciser : personne n'a envie de débourser 4000 euros par an pour se former et n'avoir ensuite aucune chance de trouver une pige ou finir banni à vie du corps médiatique. Se pose alors l’éternelle question de l'œuf ou la poule...est-ce que l'école n'accueille que des élèves à forte sensibilité gauchisante ou bien est-ce la formation qui leur inculque cette sensibilité ? Le mystère reste entier.

Ce qui est hallucinant dans toute cette histoire, c'est l'absolue tolérance pour la manière dont Mélenchon traite la profession chaque fois qu’il en a l’occasion sans risquer le procès pour nazisme aggravé. Tout cela ressemble fortement, il faut le dire, au syndrome de Stockholm. Mais si en revanche le moindre candidat ou cadre frontiste ose émettre deux-trois réserves, c'est le branle-bas de combat, avec un réflexe pour le moins grégaire pour défendre la démocratie mise à mal.

Je conclurai ainsi l'édito de cette semaine. Nous ne détestons certainement pas les journalistes, mais on ne peut pas dire qu'ils nous le rendent bien.

Quand un journaliste se conduit en militant politique, nous le traitons comme un militant politique. S'il se conduit en journaliste, nous le traitons comme un journaliste, avec le respect que la profession et sa rigueur intellectuelle théoriquement inhérente supposent.

Il y a des dizaines de journalistes qui ont des opinions très diverses et avec lesquels nous travaillons régulièrement et dans les meilleures conditions qui soient, mais tout tient dans leur conception de l'éthique journalistique.

Reste qu'entre la dépendance à certaines forces d'argent et une complaisance tout de même très forte pour le pouvoir en place de manière générale et la gauche en particulier, il est justement temps que le journalisme retrouve sa vocation réelle et indispensable au bon maintien de la démocratie, de la liberté d'opinion et d'expression : celle d'incarner un réel contre-pouvoir informatif, et ne plus jouer le rôle de l'éternelle voiture-balai et du bon inquisiteur du perpétuel procès politique et idéologique.

Les 41 villes où le FN peut vraiment gagner aux municipales


Dans combien de villes le Front National a-t-il le plus de chances de l'emporter aux élections municipales des 23 et 30 mars ? Ces derniers mois, différentes études ont évoqué entre 70 et 100 communes où le parti de Marine Le Pen serait en position de force, au vu de ses derniers résultats électoraux. Le chiffre est en réalité nettement moins élevé, pour une simple et bonne raison : le FN n'aura pas des listes dans l'ensemble de ces communes.

Le parti de Marine Le Pen présentera un candidat dans 41 des 78 villes de plus de 1 000 habitants où il a enregistré ses meilleurs scores depuis 2012 (voir la méthodologie ci-dessous). Dans les 37 autres communes, il sera absent. Soit – comme c'est le cas la plupart du temps – parce qu'il n'a tout simplement pas réussi à trouver suffisamment de volontaires pour constituer une liste ; soit parce qu'il ne souhaite pas faire barrage à un maire sortant ayant parrainé le Front National aux élections présidentielles, ou avec lequel il entretient de bonnes relations (Saintes-Maries-de-la-MerCourthézonPernes-les-Fontaines…) ; soit parce qu'il ne veut pas présenter de candidat contre la Ligue du Sud, le parti d'extrême-droite de Jacques Bompard (Orange, BollèneLapalud…).

Le parti de Marine Le Pen sera ainsi absent dans plusieurs villes où le FN a pourtant dépassé la barre des 50% aux dernières élections législatives. Ce sera par exemple le cas à Contes (Alpes-Maritimes), où le FN avait atteint 58% en juin 2012 ; à L'Escarène (Alpes-Maritimes), où 56% des électeurs avaient voté FN ; à Noyelles-Godault (Pas-de-Calais), où le FN avait recueilli 53,8% des voix… Idem à Rouvroy (Pas-de-Calais), Aimargues (Gard), Ribaute-les-Tavernes (Gard), Courcelles-lès-Lens (Pas-de-Calais), Drocourt (Pas-de-Calais) ou encore Fontvieille (Bouches-du-Rhône), autres communes où le FN a obtenu plus de la moitié des voix mais où il ne présentera pas de candidat, faute de volontaires.

Méthodologie. Pour les besoins de notre enquête, nous avons retenu les 78 communes de plus de 1 000 habitants, répondant au moins à l'un des critères suivants :
• à l'élection présidentielle d'avril 2012, Marine Le Pen a recueilli au moins 30% des voix ;
• à la dernière élection législative, en cas de duel au second tour, le candidat FN a recueilli au moins 45% des voix ;
• à la dernière élection législative, en cas de triangulaire au second tour, le candidat FN est arrivé en tête.

Par Bastien Hugues le 31/01/2014

Yann Galut, une synthèse…


Le 19e rapport annuel de la  Fondation Abbé Pierre, publié ce vendredi, est un indicateur parmi  d’autres des conséquences des politiques menées  par les différents gouvernements UMPS, et notamment de la poursuite à haut débit d’une immigration incontrôlée. Selon les données du logiciel Parifar -Programme d’analyse des flux et indicateurs statistiques d’activité- citées par Le Figaro  la semaine dernière, Manuel Valls arrive à faire pire dans ce domaine que MM. SarkozyHortefeux et Guéant. Ainsi,  le nombre de clandestins renvoyés dans leur pays d’origine a encore baissé pour s’établir à une moyenne de 1750 expulsions mensuelles en 2013 sur le territoire métropolitain (- 23% en un an); les régularisations du statut des immigrés hors-la-loi, progressent a contrario fortement pour s’établir à environ 46.000 en 2013 (+28%). Parallèlement M. Valls s’était aussi félicité il y a quelques mois de la hausse de 14% (de juin 2012 à juillet 2013) du nombre des naturalisations

Une politique laxiste qui n’est pas pour rien dans les difficultés sociales et économiques rencontrées par nos compatriotes mais aussi par les immigrés déjà présents sur notre sol. Selon la Fondation Abbé Pierre, « 3,5 millions de personnes sont mal logées ou sans abri, et plus largement près de 10 millions sont concernées par la crise du logement ».Elle estime également que « plus d’1,7 million de ménages sont en attente d’un logement social, que 3,8 millions sont en situation de précarité énergétique (chiffres 2006), que 70.000 propriétaires sont en situation d’impayés (2006), et que plus de 91.000 ménages sont menacés d’expulsion (chiffres 2009-2011)».

D’autre part,  selon une étude LH2 pour CA Com sur le pouvoir d’achat publiée hier, 31% des Français déclarent avoir des revenus insuffisants pour finir la fin du mois, en hausse de 8 points sur six mois. 63% se disent  inquiets de basculer un jour dans la précarité – dont 76% des ouvriers69% des salariés du privé et 69% des femmes…. Enfin près de huit français sur dix (78%) disent ressentir  l’augmentation de la pression fiscale.

C’est dans ce climat que le député socialiste Yann Galut tente à son  niveau sa petite diversion politicienne en sortant un petit «Guide anti-FN». Rien de nouveau sous le soleil  dans cette tentative de mettre en forme  les saillies anti patriotiques qui avaient meublé une partie de l’UDT du PS à La Rochelle fin août dernier.

Cet opuscule que M. Galut a supervisé (?),  au vu de ce que ce dernier en laisse transparaître dans la presse, s’annonce comme un bel enfilage de poncifs, et de prévisions catastrophistes en cas d’application du programme du  FN, notamment dans le domaine économique. Peu importe que la voie euromondialiste suivie  par le  PS entraîne notre pays sur la voie d’une paupérisation accélérée et du déclin. Peu importe que l’alternative portée par l’opposition nationale  s’inspire des travaux d’économistes et de Prix Nobel éminents. Dans sa volonté de dresser un portrait apocalyptique, le PS ne s’embarrasse pas de détails. Nous savons aussi que ce type d’ouvrages n’a pour utilité que les annonces médiatiques dont il bénéficie puisque personne ne le lira au delà du cercle de quelques permanents et adhérents socialistes.

Il est vrai que le Mouvement national est une obsession chez Yann Galut, fondateur en janvier  2013, avec le sénateur  Patricia Schillinger, d’un mini club au sein du Parti socialiste appelé la « Gauche Forte » (sic) .

Ancien de SOS racisme, permanent un temps de la très trotskisante Fédération indépendante et démocratique lycéenne (Fidl) puis secrétaire général d’une Fédération internationale de SOS Racisme du même tonneau en 1992, M. Galut est prêt à bien des concessions dans le cadre de sa sinécure confortable qui lui permet de lutter contre la « Bête ». Opposé en 2005 à la constitution  européenne, il ne quitta pas pour autant un PS qui contribua à l’imposer aux Français, en cheville avec l’UMP, en 2008. C’est beau les convictions…

C’est au nom de celles-ci certainement qu’il demanda  dans une lettre adressée au chef de l’Etat qu’ un « hommage national » soit rendu à l’indigent Stéphane Hessel, icône en carton pâte des alter-mondialistes et des petits esprits.

Un citoyen Galut qui déclarait sur le Lab d’Europe 1 en début d’année qu’ « Il n’y a pas de Français de souche, ça n’existe pas ». Ce qui ne l’empêche pas de se  méfier des gaulois et de leurs mauvaises pulsions, lui  qui adhère certainement aux vœux du cercle de réflexion du PS Terra Nova. C’est cette structure qui conseille aux dirigeants du PS de jouer la carte des minorités ethniques, sexuelles, religieuses etc., pour contrer dans les urnes un peuple Français qui se tourne vers le FN et/ou multiplie les  stratégies d’évitements quand il le peut,  pourne pas subir la merveilleuse société arc-en-ciel dont rêve nos élites…
Ayant au moins cette forme de cohérence là, il est donc normal que le citoyen Galut ait  aussi demandé en novembre 2012 l’interdiction de  CIVITAS au motif que la manifestation de celle-ci avait été victime de provocations des Femen. Ce gang de profanatrices d’églises  hystériques, hébergé en France avec la bénédiction  de M. Valls  ne  semble pas le gêner outre mesure…

Autant dire que quand M. Galut explique dans Le Point que  « le combat contre le FN », « adversaire principal », «a toujours eu lieu sur le terrain des valeurs»,  il permet de juger de la réalité bien inquiétante de celles de son parti. Quand il affirme pareillement  le souhait des bobos de la rue de Solferino de «reprendre (au Front Nationall’électorat populaire»,  il rend perceptible l’aveuglement d’un PS qui est totalement coupé des aspirations de notre peuple.

Un aplomb qui ne cache pas une certaine panique, celle d’un Parti socialiste qui voit aussi des Français issus de l’immigration ouvrir les yeux. Notamment constate Bruno Gollnisch, sur les mensonges et l’instrumentalisation cynique, écœurante, dont ils ont été victimes de la part du PS et de ses petits marquis poudrés de l’antiracisme. En témoigne sa charge,  dans ce même entretien, contre Farida Belghoul, «une ancienne de la marche des Beurs» qui a commis le crime de s’élever contre «l’apprentissage de la théorie du genre à l’école». Autant dire que quand M. Galut nous dit son attachement aux valeurs du PS, nous sommes bien obligés de le croire…

Le 31/01/2014

La gauche est en train de perdre le vote musulman qui l’a portée au pouvoir !


L'auteur ou les auteurs de cet article ne sont en rien membres du Front National, du Rassemblement Bleu Marine ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique -à ma connaissance- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.


Par Eli Veugnol le 31/01/2014

Voilà ce qu’il en coûte, de vouloir rééduquer les masses contre leur gré. Depuis lundi, Vincent Peillon s’ingénie à éteindre le feu qu’il a lui-même allumé : lettre aux directeurs d’écoleconvocation aux parents récalcitrants, et reprise en boucle que l’enseignement de la théorie du genre à l’école n’est qu’une« instrumentalisation qui vient de l’extrême droite négationniste ». À y regarder de plus près, cette « extrême droite » a un drôle de visage : celui de Farida Belghoul, ancienne de la Marche des Beurs, fondatrice d’une association aidant les jeunes de banlieues en difficulté scolaire. Évidemment, vous n’entendrez pas souvent son nom dans la bouche de l’establishment : exemplaire ou non, le Maghrébin est gommé dès lors qu’il ne correspond plus à la bien-pensance de gauche.

Pour ce qui est du « négationniste », cette arlésienne qui nous ramène aux heures les plus sombres de notre histoire, quelques exemples en vrac : le film Tomboy, primé à Berlin en 2011 par un Award LGBT, dans lequel une fillette de 10 ans se fait passer pour un garçon et partage une aventure amoureuse avec une autre, déjà visionné par des dizaines de milliers d’écoliers sans l’accord de leurs parents ; l’expérimentation de crèches neutres, soutenue par Najat Vallaud-Belkacem ; l’intervention dans nombre d’écoles de militants LGBT ; la promotion par Vincent Peillon de la Ligne Azur, site Internet destiné aux collégiens sur lequel on peut lire : « L’identité de genre, c’est le sentiment d’être un homme ou une femme. Pour certains, le sexe biologique coïncide avec ce ressenti. Par exemple, une femme au corps féminin se sentira femme. Pour d’autres, sexe génital et identité de genre ne correspondront pas. » Bref, je vous le demande : qui est le négationniste ?

Alors évidemment, nos duettistes Najat et Vincent ont un peu maquillé les choses. Exit le terme « genre », place à « l’égalité », une manœuvre utilisée naguère lors du mariage pour tous, afin d’endormir tout à fait les consciences qui somnolaient déjà. Car il faut bien comprendre que la loi Taubira est la mère de toutes ces innovations pédagogiques. Dès lors qu’on stipule une égalité pure et parfaite entre un couple formé d’un homme et d’une femme et un couple formé de deux femmes ou de deux hommes, pourquoi le cacher aux enfants ? Najat Belkacem est logique avec elle-même quand elle affirme qu’« il faut que dès le plus jeune âge, chacun comprenne qu’il existe plusieurs types d’orientation sexuelle ».

Logique, mais totalitaire. Plutôt que d’aider le pouième d’adolescents qui se pose la question de l’homosexualité, la ministre instille le doute chez tous les autres dès le plus jeune âge. Beau progrès ! Franchement, quand on voit les livres recommandés par le SNUippprincipal syndicat d’enseignants du primaire, on se pince pour y croire : Papa porte une robeLa nouvelle robe de Bill J’en suggère un autre, tenez : Comment foutre le bordel là où tout allait bien ? Plutôt que d’inculquer de force aux enfants leur ABCDVincent et Najat feraient mieux de faire en sorte que tous maîtrisent leur alphabet. La vraie égalité, c’est celle qui permet à tous de savoir lire, écrire et compter. Pas de parvenir à la parité chez les maçons et les puéricultrices…

Il est en tout cas piquant de voir notre icône de l’égalitarisme indifférencié ― qui, vu comme elle se pomponne, n’a visiblement pas de problème avec sa féminité, merci pour elle ! ― se faire reprendre de volée par une femme de culture musulmane connaissant les écoles de quartier comme sa poche. Piquant et symptomatique. Ce qui se passe sous les yeux des médias lobotomisés est un tremblement de terre politique : la gauche est en train de perdre le vote musulman qui l’a portée au pouvoir.

Oui, Vincent et Najat ont scellé définitivement l’alliance des religions contre leur idéologie. Un peu lents au démarrage, les musulmans perçoivent toutes les implications de la loi Taubira pour leurs enfants. Après leur participation massive au Jour de colère, ils devraient rejoindre en nombre les bataillons de la Manif pour tous, et prendre toute leur part dans les débats sociétaux. Vincent Peillon « aurait pu avoir l’amabilité de nous consulter », a ainsi déclaré le Conseil français du culte musulman (CFCM) au sujet de l’ABCD de l’égalité. Ce même Vincent Peillon qui affirmait il y a quelques mois qu’« on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique »Alors avec les musulmans, pensez !

Le pouvoir a donc réussi à fâcher tout le monde. Y compris ses derniers soutiens : les médias !

Un article de la loi sur l’égalité femmes-hommes prévoit en effet une formation obligatoire à l’égalité des sexes dans la formation des journalistes. La conférence des écoles de journalisme (Sciences Po, CFJ, CUEJ, CELSA…) a dénoncé une « ingérence du pouvoir », et ironisé ainsi : « Il nous manque juste le nombre d’heures et les intervenants. » 

Ils commencent à comprendre.

Les sondages et la vraie vie


Communiqué de Presse de Marie- Christine Arnautu, Tête de liste à l’élection municipale de Nice du 31/01/2014

Le sondage Ipsos/Le Figaro, publié ce matin et effectué par téléphone auprès de 600 personnes, ne reflète en rien la réalité rencontrée quotidiennement sur le terrain.

Il en ressort que Christian Estrosi réaliserait un meilleur score qu’en 2008 et que Patrick Allemand retrouverait ses électeurs du précédent scrutin.

Ce sondage est bien loin de la « vraie vie »…

Depuis l’élection de l’actuel Maire de Nice, le sentiment de déception à son égard n’a fait que s’accroitre.

Insécurité, augmentation des impôts et de la dette, préférence étrangère en matière de logement : tel est le bilan non exhaustif de sa mandature.

Quant à la gauche , elle subit inéluctablement les conséquences de la situation catastrophique dans laquelle l’élection de François Hollande a plongé notre pays.

N’en déplaise aux instituts de sondage, très nombreux sont les Niçoises et les Niçois à avoir compris que les seules alternatives à cette mauvaise gestion UMPS , sont bien le Front National et la candidature Rassemblement Bleu Marine que je représente à Nice.