mercredi 30 avril 2014

Sur l’Union européenne : le député UMP M. Bonnot adepte de l’enfumage !

Marcel Bonnot député UMP du Doubs

Communiqué de presse de Sophie Montel, présidente du groupe FN au Conseil régional de Franche-Comté, seconde de liste derrière Florian Philippot aux élections européennes 2014 (Est) du 29/04/2014

Le député de la 3ème circonscription du Doubs est l’un des cosignataires d’une tribune intitulée « Pour changer d’Europe »  et publiée par les parlementaires UMPHenri Guaino et Laurent Wauquiez.

Ce texte a pour but de faire croire aux Français que l’UMP est tout à coup devenue critique à l’égard de l’Union européenne, dénonçant ainsi en vrac une Europe qui ne protège pas ses nations, une Europe livrée aux flux migratoires, une Europe trop réglementaire ou encore une Europe qui se construit contre la souveraineté des peuples

Et oui à la veille des élections européennes du 25 mai prochain, l’UMP essaie de ratisser large quitte à mentir encore et encore à nos compatriotes…

Marcel Bonnot a-t-il déjà oublié que les élusgouvernements et présidents de l’UMP ont voté tous les traités européens visant à faire disparaître notre souveraineté nationale, nos frontières nationales entraînant très concrètement la libre circulation des biens et des personnes avec une explosion de l’immigration clandestine et de la délinquance nomade étrangère ou encore à mettre en place un système économique ultralibéral qui livre nos entreprises et nos industries (automobile, métallurgie, énergie,…) pieds et poings liés face à une concurrence mondiale à bas coût de production et totalement déloyale ?

Marcel Bonnot a-t-il déjà oublié que les élus et dirigeants UMP ont récemment accepté la directive de l’UE, dite « de détachement », qui autorise les ressortissants de pays membres de l’UE (Pologne, Tchéquie, Roumanie, Bulgarie…) à venir travailler en France sous la réglementation sociale de leur pays d’origine, concurrençant directement les travailleurs français et alors même que la France compte plus de 5 millions de chômeurs ?

Enfin Marcel Bonnot est-il amnésique ? A-t-il oublié qu’en 2008 il a, en sa qualité de député, voté « OUI » au Traité de Lisbonnevéritable copier-coller de la Constitution européenne, pourtant majoritairement rejetée par les Français lors du Référendum de 2005 ? C’est là sans doute la conception que M. Bonnot se fait de la défense de la souveraineté du peuple français !

L’UMP ne changera évidemment pas l’Union européenne, pour la bonne et simple raison qu’elle lui convient parfaitement comme elle est : technocratique, ultralibérale, destructrice de la souveraineté des nations et de la liberté des peuples !

Grand Besançon : Grosperrin (UMP) , le rassembleur qui ne rassemble que… 4 voix !

Besancon siège du Grand Besançon

Communiqué de Philippe Mougin et de Julien Acard, conseillers communautaires FN du Grand Besançon du 29/04/2014

Durant la campagne des municipales, M. Grosperrin nous aura montré qu’il était passé maître dans l’art du grand écart… En effet, après des appels du pied en direction des électeurs du centre, il aura, au soir du 1er tour, tenté de rassembler à sa cause les électeurs de gauche et ceux… du FN !

Tout juste battu, il a alors commencé à gesticuler dans tous les sens, réclamant haut et fort au maire socialiste de Besançon, la présidence de l’agglomération bisontine !
Ce soir, lors de l’élection du président de la communauté d’agglomération du Grand Besançon, il n’a finalement pas présenté sa candidature et au final, seuls 4 conseillers communautaires ont voté pour «Grosperrin le rassembleur».

Il faudra faire mieux, beaucoup mieux lors des sénatoriales

De son côté, le candidat du Front NationalPhilippe Mougin a recueilli en plus de la voix de son collègue Julien Acard, 5 voix

Mais il est vrai qu’au FN, contrairement à l’UMPon a pour qualité de tenir un message clair et cohérent et de ne pas pratiquer le bluff et la langue de bois à chaque élection !

Gilbert Collard à la tribune de l’Assemblée nationale : « Votre pacte fait la guerre aux petits »

Collard Assemblée nationale 2

Le député du Rassemblement Bleu Marine, Gilbert Collard, a expliqué mardi à l’Assemblée nationale pourquoi il ne voterait pas le pacte de stabilité qui « fait la guerre aux petits ». « Oui à la France, non à Bruxellles », a-t-il lancé pour conclure son discours.

Le 30/04/2014

Affaire Léonarda : les parents font appel de la décision de justice


Marion Maréchal-Le Pen confirme sa grossesse mais maintient sa plainte

Marion Assemblée 4

Invitée de Sud Radio ce mercredi 30 avril, la députée frontiste Marion Maréchal-Le Pen a confirmé être enceinte. Une information révélée la semaine dernière dans l'hebdomadaire Minute que la jeune femme a décidé d'attaquer. Et elle maintient sa plainte.

Marion Maréchal-Le Pen confirme sa grossesse mais n'en démord pas : elle a bien l'intention d'attaquer en justice l'hebdomadaire Minute pour violation de l'intimité de la vie privée. Invitée de Sud Radio ce mercredi, la députée frontiste a ironisé sur l'annonce de sa grossesse en déclarant que "c'est vrai que c'est un grand scoop dans l'humanité une femme enceinte" avant d'ajouter que de toute façon "je ne vous cache pas que je n'aurais pas réussi à le cacher très longtemps, inéluctablement". 

Interrogée sur sa plainte contre l'hebdomadaire d'extrême droite Minute, qui avait révélé l'information dans son édition de la semaine dernière, la jeune femme a expliqué que c'était "une question de principe"Selon elle, la vie privée n'a rien à voir avec la vie politique, même lorsque l'on est une personnalité publique. "J'ai toujours lutté contre la peopolisation de la vie politique française" a-t-elle ainsi déclaré. Et de souligner qu'elle ne comprenait pas ce qu'une telle information sur sa vie privée avait "à faire dans une première page d'un journal quel qu'il soit". Et si la députée a décidé de maintenir sa plainte contre Minute, c'est aussi parce qu'elle espère que son geste dissuadera d'autres médias de publier des informations sur sa vie intime à l'avenir, " tout simplement".

Marion Maréchal-Le Pen voit aussi un autre avantage à ne pas retirer sa plainte contre l'hebdomadaire, avantage matériel cette fois-ci. Si elle concède volontiers que cela n'est pas son objectif principal, la perspective de toucher quelques dommages et intérêts ne la laisse pas totalement de marbre : "Eventuellement, si ça peut me payer des vacances, pourquoi pas" a-t-elle plaisanté.

Par Ambre Deharo le 30/04/2014

Selon le ministre de l'Intérieur, 285 Français se trouvent en Syrie

Jihadistes Syrie

Quelque 120 candidats au jihad sont actuellement en transit entre la France et la Syrie et 285 se trouvent sur le territoire syrien. Ce sont les chiffres diffusés par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et repris par Le Figaro, mercredi 30 avril.

Selon le quotidien, "le nombre de combattants a connu une nette augmentation avec une hausse de 75% en l'espace de quelques mois". De quoi inquiéter la place Beauvau, qui a annoncé mercredi l'activation du numéro vert dans le cadre de son plan de lutte contre les filières jihadistes. Ce numéro gratuit, le 0 800 005 696, a pour but d'"éviter qu'un départ se produise quand des familles sentent" que l'un des leurs est "en train de basculer".

"C'est un problème européen", a ajouté Bernard Cazeneuve, qui devait se rendre dans l'après-midi à Londres pour y rencontrer ses homologues britannique, belge et allemand et préparer une "grande réunion" sur le sujet avec "la plupart des pays occidentaux" qui doit se tenir le 8 mai à Bruxelles.

Le 30/04/2014 avec AFP 

Champagnole (Jura) : 128 personnes risquent de se retrouver au Pôle emploi

Champagnole

"Ça va faire mal sur Champagnole. Nous allons faire comme tant d’autres en France, on va devenir les parasites de la société."

Ces propos sont portés par un ouvrier de l'imprimerie Gresset de Champagnole qui emploi 128 personnes et qui a été placée , hier, en redressement judiciaire  par le tribunal de commerce de Lons-le-Saunier.

Source : Le Progrès

Programme de stabilité du gouvernement : Non à l’austérité imposée par l’UE !


Marion Gilbert

Communiqué de Presse de Marion Maréchal Le Pen et de Gilbert Collard du 30/04/2014

Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté, le mardi 29 avril, contre le programme de stabilité du gouvernement. Ces choix budgétaires, excessivement douloureux pour les classes moyennes, les familles et les retraités, ne feront qu’aggraver la crise en contractant toujours plus l’économie et la création de richesse.
Une fois de plus, le gouvernement refuse de s’attaquer aux mauvaises dépenses. Tant de deniers versés par les contribuables sont gaspillés par manque d’audace. Quid de la contribution à l’Europe, de la suppression de la clause générale de compétence des collectivités territoriales, de la baisse du nombre de fonctionnaires territoriaux, de la remise à plat des subventions étatiques, de la réforme des régimes spéciaux de retraite, du rapprochement public/privé pour les jours de carence et le calcul des pensions de retraite, ou encore des dépenses considérables liées à l’immigration (sociales, administratives, judiciaires) ? Voici des économies non seulement plus efficaces mais également plus justes.

Les administrations d’Etat comme la Justice ou les forces de l’ordre ont déjà subi des baisses de budget drastiques et ne pourront continuer à accomplir leurs missions correctement dans ces conditions. L’insécurité coûte à la France 115 milliards d’Euros par an, le plan de sauvetage de la zone euro coûtera 68 milliards cette année.

Il est temps que le Gouvernement s’attèle aux véritables priorités politiques et mette fin à la gabegie et au renoncement d’ordre idéologique.

Pour une Nouvelle-Calédonie française, un seul choix le 11 mai : le vote FN-RBM !

Marine Le Pen bureau

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National du 29/04/2014
Le 11 mai se dérouleront en Nouvelle-Calédonie les élections provinciales devant renouveler les conseillers des trois provinces de l’archipel.

C’est le dernier scrutin avant le référendum d’autodétermination qui doit être organisé entre 2014 et 2018, conformément aux accords de Nouméa et dont la date sera fixée par les élus du Congrès.

A ce titre, cette élection est cruciale pour tous ceux qui refusent de voir la Nouvelle-Calédonie se séparer de la République française et s’aventurer sur les chemins dangereux de l’indépendance.

Fidèle à ce qu’a toujours été son combat pour une Nouvelle-Calédonie française, le FN-RBM sera présent à ce rendez-vous électoral capital avec la ferme intention de se battre par tous les moyens contre cette indépendance dont l’idée même crée sur l’archipel une insécurité juridique et économique.

Les électeurs patriotes et anti-indépendantistes doivent saisir cette occasion pour s’opposer massivement aux funestes conséquences des Accords de Nouméa qui constituent une triple forfaiture à l’égard de la Nation, de la République et de la démocratie.

A l’égard de la Nation puisque c’est un pas de plus vers une sécession d’une partie du territoire national. A l’égard de la République, puisque ces accords violent directement le principe d’égalité entre les citoyens. A l’égard de la démocratie, puisque la loi constitutionnelle de 2007 modifiant le corps électoral de la Nouvelle-Calédonie et approuvée par le PS et l’UMP, exclut certains citoyens français du droit de vote.

Le 11 mai, en votant pour les listes FN-RBM vous marquerez l’indéfectible attachement de la Nouvelle-Calédonie à la France.

Marine Le Pen sur BFM-TV le 29/04/2014


Haut-Doubs: un forcené abattu par le GIGN

GIGN Sniper
Un homme de 52 ans, qui s'était retranché depuis près de 24 heures à son domicile dans un petit village du Doubs , a été abattu aujourd'hui par le GIGN, après avoir fait feu sur les forces de l'ordre, selon la gendarmerie.

Le forcené, un artisan plâtrier, s'était enfermé dans sa maison de Touillon-et-Loutelet, près de la station de montagne de Métabief, depuis hier vers 18h30. Il avait dans un premier temps tiré plusieurs coups de feu en direction de son véhicule et d'une poubelle, et était "très déterminé à en finir", selon le capitaine Didier Guériaud, officier de communication de la gendarmerie en Franche-Comté.

Vers 17h30, "lors de la mise en place d'un dispositif de négociation à vue, l'intéressé a fait feu une fois en direction des forces de l'ordre". "A ce moment-là, le tireur en appui du GIGN a riposté instantanément et touché mortellement le forcené", a précisé Didier Guériaud.

Le 30/04/2014

L’Union Européenne, marchepied d’une gouvernance mondiale ?


World gouvernment

D’Alstom, (rare) fleuron industriel français encore débout, aujourd’hui convoité par des mains étrangères, ce qui met directement en péril notre filière nucléaire, au pacte euro-austéritaire, dit de stabilité, que défend Manuel Valls, c’est bien une nouvelle fois la soumission de nos dirigeants aux diktats bruxellois qui est ici aussi en cause. Le sondage CEVIPOF de janvier dernier indiquait que seulement un Français sur trois (35%) pense que l’Union européenne est « une bonne chose » (ils étaient 47% en 2011). Selon l’étude OpinionWay réalisée pour Le Figaro et LCI du 23 au 25 avril, 44 % des sondés estiment que la participation de la France dans l’Union est une « bonne chose », 33 % des personnes interrogées affirment que ce n’est ni «une bonne chose, ni une mauvaise» choseun quart des Français (23 %) jugerait que c’est une «mauvaise chose». Malgré la propagande officielle, seulement 56 % des personnes interrogées se disent opposées à la disparition de l’euro26 % y sont favorables.

L’érosion continue de l’adhésion vis-à-vis de la construction européenne est surtout patente au regard de l’abstention : six Français sur dix bouderaient ce scrutin, un taux équivalent aux européennes de 2009 (59,4%). Abstentionnistes, nous l’avons souvent dit, mais il faut le répéter, dont la grève du vote ne fait que renforcer le Système qu’ils rejettent. L’adage de Périclès n’a rien perdu de sa vérité : « un citoyen qui ne fait pas de politique n’est pas un citoyen paisible, c’est une citoyen inutile »…
Quant aux 40% d’électeurs qui se déplaceraient le 25 mai20% d’entre eux voteraient pour les listes FN, les listes européistes peinant à susciter l’enthousiasme (22% pour l’UMP, 18% pour l’alliance PS-Radicaux de gauche, 11% pour l’UDI-MoDem, 7% pour Europe Écologie-Les Verts…).

Ivan Rioufol écrivait sur son blog 17 avril que l’Union européenne « s’est rendue odieuse à beaucoup de ceux qu’elle devait protéger. Les partis en conviennent, quand ils assurent quel’Europe doit changer. Mais ils n’ont jamais rien fait pour obliger cette construction, froide et distante, à préserver les souverainetés. Le législateur français a été dépossédé de près de 80 % de ses pouvoirs (…), il faut tendre l’oreille pour percevoir, chez les mandarins, l’écho d’une autocritique ou d’un débat. Changer, oui. Mais pour qui, pour quoi ? Personne n’ose s’avouer l’ampleur de la reconstruction. Les eurosceptiques et autres populistes ont là l’occasion historique d’imposer un coup d’arrêt à cette UE si peu démocratique, confisquée par les juges, les experts, les banquiers, les moralisateurs… ».

L’éditorialiste du Figaro estime donc que cette Europe bruxelloise, confisquée est réformable…ce qui imposerait alors un aggiornamento radical puisque c’est l’idéologie même défendue par les propagandistes bruxellois que les défenseurs des souverainetés et de identités nationales jugent nocives.

Les dirigeants du FN l’ont souvent dit, les patriotes auraient pu abandonner un certain nombre de leurs préventions contre la construction européenne, si les défenseurs de l’Europe étaient habités,éclairés par des principes et des valeurs conformes au génie de notre civilisation helléno-chrétienne…et par la volonté de les défendre dans un monde chaotique et dangereux.

Après les terribles saignées des deux guerres mondiales, autant de guerres civiles européennes,comment ne pas avoir de la sympathie en effet pour le rêve du mosellan Robert Schuman, homme respectable, visant à créer les conditions durables de la paix sur notre continent. Et ce, par la construction économique puis politique d’une Communauté ressuscitant peu ou prou l’empire carolingien, contours de la Communauté européenne qui avaient les faveurs d’un De Gaulle

Dans une France et une Europe agitées par les passions nationalistes, souvent les plus extrêmes et les plus agressives, Charles Maurras évoquait déjà dans son «Enquête sur la monarchie» (1900), avant les cataclysmes à venir, la question du maintien de la paix. Il considérait la monarchie comme « le plus national et le plus international de tous les gouvernements. » Les « nations souveraines », guidées seulement par leurs intérêts et leurs passions sont condamnées à la division quand «elles ne succombent pas fatalement au démon de la destruction réciproque ». La « race internationale des rois » qui porte le drapeau des nationalités particulières historiques serait la condition d’une entente et d’une vie commune.»

Une pensée organique, respectueuse du fait national, très éloignée de la philosophie qui animait l’autre père de l’EuropeJean Monnet, économiste mondialiste très influencé par les Etats-Unis,qui ne cachait pas de son côté son souhait de créer les Etats-Unis d’Europe, marchepied d’une gouvernance mondiale. Jean Marie Le Pen le disait il y a déjà plus de vingt ans : «et si encore ils détruisaient les nations occidentales pour construire une nation européenne, nous serions contre, bien sûr, mais enfin il y aurait une apparence de justification à leur visée … ».

En l’occurrence leur visée s’appuie sur un mélange d’ultra libre échangisme et de défense des droits de l’homme, le socle de la vision du monde de l’Etat profond bruxellois et de ses vassaux de l’UMPSDoxa droit de l’hommiste qui peut apparaître comme une forme de sécularisation de principes chrétiens, en fait largement dévoyés, mais utilisée le plus souvent à des fins proprement subversives, comme une machine de guerre contre les peuples européens, pour affaiblir leurs défenses immunitaires.

Bruno Gollnisch dénonçait dans l’entretien qu’il a accordé à Présent que nous avons mis en ligne sur notre blog hier, l’ appel permanent « au brassage universel » qui selon les têtes pensantes européistes, résultera de la «libre circulation des marchandises, des capitaux et des personnes ». Un « véritable dogme religieux de l’actuelle Union Européenne », avec comme « habillage idéologique à tout cela », « les Droits de l’Homme sans Dieu.»

Défense des droits de l’homme au nom desquels le nouvel ordre mondial sous pavillon américain a mené des guerres particulièrement iniques aux conséquences humaines et géopolitiques dramatiques. Droits de l’hommesupport moral de l’idéologie marchande, qui seraient la base de la culture commune des peuples européens, une des conditions requises selon les européistes pour former une Union supranationale.

Pour autant, il est évident que la civilisationprogressiste, cosmopolite, hors-sol, aboutissement extrême de tendances et de maux qui eurent précisément leur foyer d’origine en Europe, est désormais commune non seulement aux Européens, mais aussi au monde occidental ou en voie d’occidentalisationelle n’a pas de frontières. Ce nivellement général de fait, qui s’étend aux façons de vivre et aux goûts, associé à celui qu’entraînent la science, la technique, la mondialisation économique sert d’argument à ceux qui entendent dépasser l’Union européenne. La prochaine étape pour les idéologues supranationaux les plus extrémistes est bien celle d’un monde unifié, dans le cadre d’une organisation ou d’un Etat mondialEncore faut-il que les habitants-électeurs de nos nations européennes en soient bien conscients.

Le 29/04/2014

Marine Le Pen : le programme de stabilité, c'est "l'horreur"


Marine au siege du FN

La présidente du FN Marine Le Pen a affirmé mardi soir sur BFMTV qu'elle aurait voté contre "l'horreur" du programme de stabilité soumis à l'Assemblée nationale par Manuel Valls. Alors qu'on l'interrogeait sur les mesures d'assouplissements à ce plan d'économies annoncées lundi par le Premier ministre - sur les petites retraites (inférieures à 1 200 euros), la revalorisation du RSA et les fonctionnaires les moins bien rémunérés -, Marine Le Pen a répondu : "Il annonce l'horreur, c'est l'horreur moins un, mais ça reste l'horreur".

"C'est le début de l'application bête et méchante de l'austérité imposée par l'UE à l'ensemble des pays. C'est un pacte inefficace, il ne va aider que les grandes entreprises" et toucher "les classes populaires, les classes moyennes", a développé la patronne du FN. D'après la députée européenne, le programme de stabilité est comparable aux mesures d'austérité mises en place en Grèce, en Espagne ou en Italie : "Au début, en Italie et en Grèce, ça a commencé comme ça", a-t-elle lancé.

Elle a aussi critiqué l'efficacité plus générale des plans de rigueur : "On sait que ces plans d'austérité imposés à nos voisins n'ont pas rempli leur objectif, ils n'ont pas fait baisser la dette". Marine Le Pen "changerait d'abord le modèle économique", avec un "protectionnisme économique", "l'arrêt" de la directive détachement des travailleurs, etc. 

Lettre à Pierre-René Lemas

Elle s'est dite favorable à des économies "sur l'immigration" dont le coût est selon elle "mesuré à 35 milliards d'euros par an pour les plus optimistes et 70 milliards d'euros par les plus pessimistes", mais aussi sur la "fraude sociale" et sur les "plans de renflouement de l'euro."

Interrogée sur la bataille autour de la branche énergie d'Alstom, la dirigeante d'extrême-droite a critiqué le gouvernement qui "ne discute pas de comment faire en sorte qu'Alstom reste français, mais de comment nous vendre aux États-Unis ou aux Allemands."

Elle a indiqué avoir "écrit une lettre à Pierre-René Lemas, directeur général de la Caisse des dépôts", dont l'AFP a eu copie, pour "solliciter le rachat direct par (celle-ci) des parts (d'Alstom) qui sont détenues par le groupe Bouygues, ça représente 29 % du capital".

D'après elle, "c'est le seul moyen de garder en France la maîtrise de nos centres de recherche, de cette technologie avancée et de cette industrie évidemment stratégique pour notre pays". Manuel Valls a sommé mardi sa majorité de lui donner un vote de "légitimité" sur le plan de 50 milliards d'euros d'économies, dramatisant l'enjeu alors qu'il fait face à l'abstention attendue de 30 à 40 députés PS et à l'opposition des écologistes.

Le 29/04/2014 avec AFP

Dole : chut...n'en parlons-pas


Dole centre-ville 1

L'affaire du musulman ayant fait une prière à son dieu dans l'enceinte de la Collégiale Notre-Dame de Dole et ce en plein office lors de la célébration pascale n'aura pas fait, c'est le moins que l'on puisse dire, la Une des médias nationaux.

Toutefois, une chose m'a en plus quelque peu interrogé c'est la propension immédiate faite par les rares journalistes qui en ont parlé de "minimiser" la portée du geste : la personne, qui c'était déjà fait remarquer pour des actes identiques une semaine plus tôt, serait forcément déséquilibrée... dans quel sens ?  Dans quelle proportion ? Est-elle suivie par un médecin ? 

L'Hebdo 39 revient cette semaine sur le sujet en donnant la parole au père Bongain, curé des paroisses de Dole, et également aux policiers qui sont intervenus à la collégiale le dimanche de Pâques :

"Invité à quitter les lieux par les forces de l'ordre, le jeune homme se rebelle et invective l'assemblée en montrant son coran "Ne mangez plus de porc, c'est Allah qui vous l'ordonne"Une phrase qui jette un froid en plein milieu des célébrations vouées à la résurrection du Christ... 

Amené sur le parvis de la Collégiale par la police, et suivi de quelques fidèles (remontés), l'homme s'en retourne d'où il était venu avec un simple avertissement verbal des policiers. 

"Ce dernier avait déjà perturbé l'office des Rameaux à la Bedugue et à la collégiale" précisait l'un d'eux.

Et de conclure par une reflexion personnelle "Je ne suis pas sûr que si je rentre demain à la mosquée, en plein Aid El Kebir, prier Jésus, Bible à la main, et inviter les musulmans à manger du porc, tout se passe aussi diplomatiquement..."

Il n'y a pas grand chose à ajouter au témoignage de ce policier... tout est dit.

GS