mardi 30 septembre 2014

Louis Aliot, vice-président du Front National sur Radio Classique le 29/09/2014

Fiscalisme : Gilbert Collard interpelle le gouvernement à la demande de « Contribuables Associés »

Collard Assemblée nationale 3

Question de Gilbert Collard à l'Assemblée nationale le 30/09/2014

Ministère interrogé : FIN – Ministère des finances et des comptes publics
Types de question QE

Question n°39-00435

M. Gilbert Collard interroge M. le ministre des finances et des comptes publics sur le nombre de contribuables, et par tranches d’imposition, qui ont été redevables de l’impôt sur le revenu des personnes physiques, au titre des revenus de 2012, puis des revenus de 2013.

Question n°39-00436

M. Gilbert Collard interroge M. le ministre des finances et des comptes publics sur le produit de l’impôt sur le revenu des personnes physiques, par tranches d’imposition, sur les revenus de 2011, 2012 et 2013; impôts dont certains contribuables constatent un alourdissement qui dépasse leurs moyens financiers.

Front National

Communiqué de Presse de Bernard Monot, Stratégiste économique du Front National du 30/09/2014

Monot FN

Communiqué de Presse de Bernard Monot, Stratégiste économique du Front National du 30/09/2014

Au cours du mois de septembre, si l’on considère en temps réel les intérêts financiers de la dette publique, la France a franchi le cap symbolique des 2 000 milliards d’Euros (32 000 euros/français) d’endettement public, essentiellement au titre de la l’Etat mais aussi des administrations, collectivités et organismes publics (sécurité sociale, entreprises).

Cette dette « himalayenne » représentera dès 2015, 100% de la richesse nationale annuelle en France, contraignant l’Etat à consacrer minimum 45 milliards d’Euros par an de son budget aux seuls intérêts à payer à ses créanciers, soit la « charge de la dette », deuxième poste budgétaire illégitime pour le Front National.

Preuve de l’emballement hors de contrôle de cette dette, près de la moitié de ces 2 000 milliards d’Euros ont été contractés au cours des dix dernières années dont 760 milliards d’Euros au titre de la période de gestion « père de famille» de Nicolas 
 Sarkozy. Pire, l’Etat s’endette pour assurer ses frais de fonctionnement et non pas pour investir dans son avenir.

Dans un contexte d’inflation basse, de croissance zéro et en l’absence de marges de manœuvres sur la fiscalité, la France qui se finance depuis 1973 exclusivement sur les marchés de capitaux mondiaux, est à la merci d’une hausse des taux d’intérêts. Cette épée de Damoclès ultralibérale aggravera la situation déjà périlleuse des finances publiques et en conséquence augmentera l’austérité dictée par Bruxelles à la France, déjà placée en 2014 sous surveillance renforcée par la commission européenne.

Cette situation est de la responsabilité directe des gouvernements UMPS incompétents, qui se sont succédés depuis quarante ans.

Dans ce contexte d’extrême dépendance aux marchés financiers mondiaux, le Front national dénonce cette dette perpétuelle ainsi que les causes réelles de cette spirale infernale: la perte de sa souveraineté monétaire, la croissance exponentielle des mauvaises dépenses publiques comme le coût de l’immigration, le budget de l’UE, la fraude sociale, etc..

La solution évidente est le modèle de « patriotisme économique » défendu par Marine Le Pen dont les objectifs cibles pour la France sont le plein emploi, la prospérité et aussi le désendettement public, sans anéantir notre protection sociale.

Front National

Grève des professions réglementées : le Front National combat lui aussi le putsch ultralibéral voulu par l'Union Européenne !

Philippot Forbach 1
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National du 30/09/2014

Le Front National ne peut que comprendre la colère des professions réglementées, en grève aujourd’hui, face à la politique destructrice du gouvernement qui ne cherche pas à réformer un système mais à casser un pan entier de notre modèle national, du point de vue économique, social et sanitaire.

Cette réforme ne vise pas à redonner du pouvoir d’achat aux Français, mais seulement à garantir des parts de marché supplémentaires aux grands groupes et aux grandes surfaces. Les impératifs de santé publique sont ignorés, et l’aménagement du territoire mis en danger. En ce sens, il s’agit bien d’un putsch ultralibéral contre le modèle français, putsch voulu par l’Union européenne et organisé par l’UMPS.

En effet, cette attaque généralisée est également portée par l’UMP qui, faisant mine de critiquer la forme, approuve bien entendu le fond : la déréglementation généralisée des professions libérales et de santé fait partie intégrante de son projet.
Marine Le Pen, qui refuse que les lois iniques du marché s’immiscent dans tous les domaines de la société, vient d’adresser en ce sens une lettre aux pharmaciens pour leur faire part de ses positions, et écrira prochainement de la même manière à d’autres professions concernées.

Le Front National ne laissera pas s’effacer tout ce qui fait la spécificité et la force de notre modèle français, face aux assauts répétés d’une UMPS mondialiste soumise au marché et aux grands groupes.

Front National

Bordeaux : Incident de séance au conseil avec le Front National


Juppé UMP Bordeaux

Le groupe Front National au conseil de Bordeaux, a ouvert la séance du conseil muncipal de ce lundi d’une drôle de manière: en demandant une suspension de séance. Son président, Jacques Colombier, a demandé une pause de cinq minutes avant l’ouverture de la séance.

Puis il a pris la parole, s’en prenant directement à Alain Juppé: «A l’issue du résultat des élections sénatoriales et de la poussée très importante du Front National en Gironde, vous avez déclaré que celui-ci avait des idées perverses et dangereuses pour le pays. Vous dérapez gravement en des termes inacceptables et irrationnels, vous qui vous targuez de respecter le débat républicain. Vous insultez par là-même des millions d’électeurs mais aussi une partie des Bordelais qui nous ont élus

Alain Juppé confirme ses propos 

«Ceci est inacceptable et nous ne l’acceptons pas a poursuivi Jacques Colombier (…) Vous perdez ainsi toute crédibilité (…) Vous êtes là dérisoire, monsieur le maire (…) Combattre le Front National, bien d’autres s’y sont essayé avant vous et s’y sont cassé les dents, à gauche comme à droite. Le dernier fut Nicolas Sarkozy. C’est une drôle de manière d’apaiser et de rassurer nos concitoyens. Soyons clairs, cette image de sage et de grand démocrate, c’est de l’enfumage

Alain Juppé a répondu qu’il confirmait ses propos: «Je confirme que les idées du Front National, et non ses électeurs, sont pernicieuses et dangereuses, que cela vous plaise ou pas». «Au revoir et à bientôt!» a alors lancé le maire de Bordeaux. Le groupe FN a quitté la séance.

Par Mickaël Bosredon le 29/09/2014

20 Minutes

Qu’est-ce qui est le plus « grave » pour la démocratie : Rachline ou Guérini ?


David Rachline Fréjus FN

L'auteur ou les auteurs de cet article ne sont en rien membres du Front National, du Rassemblement Bleu Marine ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique -à ma connaissance- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.


Par Marie Delarue le 30/09/2014

Voilà donc la terrible nouvelle : les « grands électeurs » – ces traîtres – ont envoyé au sénat deux élus du Front national, David Rachline et Stéphane Ravier, respectivement maire de Fréjus et de la plus importante mairie du secteur 7 de Marseille. 53.000 administrés pour l’un, 150.000 pour l’autre. Et, s’invitant dans une assemblée peuplée essentiellement de crânes chauves et de cheveux blancs, David Rachline devient le plus jeune sénateur de la Ve République tout comme Marion Maréchal-Le Pen fut, en juin 2012, la benjamine de l’Assemblée nationale. Joli pied de nez aux vieux barbons de la politique !

Invité des radios du matin, le documentariste Frédéric Biamonti raconte le tournage de son film « Ravis par Marine » qui était diffusé hier soir sur France 3. Son interlocutrice se tortille derrière son micro. Il est question de David Rachline, justement : « Mais en suivant la campagne en immersion, vous entrez en empathie, forcément. C’est pas un peu dangereux, ça ? » Biamonti explique que « ces gens-là » sont propres sur eux, plutôt sympathiques, et que si Rachline a, comme 11 autres candidats FN, remporté la mairie, c’est qu’il a fait une excellente campagne. Ah bon, reprend la dame, « mais sur les marchés ? Ça n’est plus l’hostilité ? » Alors il le lui dit tout net, M. Biamonti, tout ça, c’est du parisianisme : « Il y a longtemps, en France, que la dédiabolisation est effective. Le FN est devenu un parti comme les autres. » 

Alors « c’est grave pour la démocratie », dit cette imbécile derrière son micro, inconsciente de l’énormité qu’elle profère.
Notez bien, elle n’est pas la seule. François de Rugy (Goullet de Rugy, de son vrai nom), figure d’EELV, s’est fendu d’un tweet qui a dû lui brûler les doigts : « Cela fait toujours mal de voir le #FN faire son entrée là où il n’était pas. Mais il est normal qu’un parti qui a des électeurs ait des élus. » Nous voilà rassurés. Plus profondément abruti, le sénateur PS David Assouline a déclaré sur France Info que ce moment était « triste pour la République ». En revanche, tous ces braves gens ne semblent pas le moins du monde troublés de voir revenir sous les lambris dorés une armée de repris de justice et autres mis en examen pour s’être gobergés sur le dos du contribuable.

Ainsi l’ineffable Jean-Noël Guériniprésident du conseil général des Bouches-du-Rhône, exclu du PS après des mois de tergiversations –, réélu avec deux de ses colistiers malgré ses nombreuses mises en examen pour suspicion de marchés publics frauduleux. Ou encore Robert Navarro, le sénateur de l’Hérault, réélu lui aussi malgré son exclusion du PS et sa mise en examen pour « abus de confiance ». Un homme qui se vante haut et fort de ses relations maçonniques très haut placées, étalées dans un petit livre distribué à l’envi où tous ses « frères » et amis, de Hollande à Moscovici en passant par Jean-Pierre Bel, le président sortant du Sénat, vantent ses mérites et ses qualités.

Interrogée au journal de 13 heures sur France 2, une élue parmi les 400 qui ont apporté leur soutien à David Rachline expliquait ainsi son choix : « On en a marre des partis qui ne roulent que pour sauvegarder leurs fauteuils ! » Ceux du FN ne seront peut-être pas plus brillants, mais au moins ils ne sont pas usés jusqu’à la corde par les jeux d’appareil et les compromissions !

Vigipirate: face au terrorisme, la dissuasion est-elle suffisante ?


Vigipirate

Question écrite au Gourvernement de Marion Maréchal – Le Pen, Député FN du Vaucluse déposée le 30/09/2014

Type de questions QE
Ministère interrogé : DEF – Ministère de la défense
Question n° 39-00390 : du :30/09/2014

Mme Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la défense sur les risques encourus par les français, par les militaires français et les forces de police sur le territoire national suite aux menaces proférées par l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL). La politique étrangère menée sous l’ancienne présidence, notamment en Libye, et les orientations actuelles du gouvernement vis-à-vis de l’EIIL auront impliqué la France dans une guerre dite « asymétrique » contre les tenants d’un islam radical. Dans ce type de guerre, l’attentat est un mode d’action couramment pratiqué sur les territoires « ennemis » pour l’impact psychologique qu’il provoque et pour la médiatisation qui l’entoure.

Les attentats du 25 juillet 1995 dans le métro parisien, celui du 11 mars 2004 en gare d’Atocha (Espagne) ou la vague d’attentats du 7 juillet 2005 à Londres ne sont que des exemples non exhaustifs de ce modus operandi ayant pour dénominateur commun l’islam radical. Compte tenu de la détermination des combattants de l’EIIL, la probabilité d’une telle action sur le sol français se trouve aujourd’hui renforcée. Il en va de même, hélas, pour les possibilités de réalisation. La politique migratoire pratiquée depuis des décennies et la libre circulation des personnes au sein de l’espace Schengen auront offert sur le territoire national une formidable tête de pont à l’EIIL dont Mohamed Merah et Mehdi Nemmouche furent les sinistres précurseurs.

L’absence de contrôle aux frontières est également propice à l’importation de matériels de destruction (armement, explosifs, munitions) comme on peut le constater quotidiennement dans les banlieues, approvisionnées via l’Europe des Balkans. L’expérience des guerres asymétriques, telles qu’elles ont pu être observées et vécues en Afghanistan ou en Irak, nous apprend que les militaires et les forces de police sont des cibles privilégiées des terroristes. Ce fut souvent le cas en Afghanistan où des « bombes humaines » visaient principalement des policiers ou des soldats autochtones en patrouille sur des lieux fréquentés, les victimes collatérales n’étant pas un souci majeur pour les terroristes.

En s’en prenant aux soldats ou aux policiers, les criminels réduisent d’une part l’effectif combattant adverse et frappent l’Etat dans un pan de sa crédibilité, et non le moindre: sa force coercitive. En France, le risque d’attentat est censé être prévenu par le plan Vigipirate. Le dispositif prévoit des patrouilles dans les lieux de forte affluence, assurées par des militaires et des forces de l’ordre.

A ce titre, il convient de rappeler la tentative d’assassinat dont fut victime un militaire en patrouille Vigipirate, le 25 mai 2013 à Paris, deux jours après qu’un soldat britannique eut été égorgé en plein cœur de Londres par deux islamistes radicaux. La presse s’empara de cet évènement pour révéler que les militaires de Vigipirate patrouillaient avec des armes plombées, non approvisionnées et des munitions sous film plastique scellé.

Dans ces conditions, la capacité de réaction des patrouilles est loin d’être optimale, ce qui représente un danger, pour les patrouilles d’abord, mais surtout pour la population qu’elles ont pour mission de protéger. Il va de soi que ces éléments de posture ne sont pas méconnus des potentiels terroristes. A la lumière de ces évènements et dans un contexte de risque accru d’attentat sur le sol français, il n’est pas vain de s’interroger sur l’efficience du dispositif Vigipirate tel qu’il est aujourd’hui conçu. Les patrouilles sont en effet maintenues dans une posture dissuasive où la réaction est dictée par le principe de légitime défense alors qu’une posture proactive semblerait plus adaptée au risque auquel elles sont exposées.

Aussi, elle lui demande si un réajustement dans ces postures est envisagé, de nature à accroître la réactivité des patrouilles Vigipirate.

Front National

Plainte pour "propos racistes" à Villers-Cotterêts : le maire FN dénonce "une manipulation"

Briffaut Villers-Cotterets

Tout est parti d'une voiture mal garée un vendredi soir devant la gare de Villers-Cotterêts (Aisne). Trois Antillais ont porté plainte, dimanche 28 septembre, contre Robert Hiraux, un maire-adjoint Front national de la commune, pour propos racistes, rapporte La 1ère.fr.

Selon Albert, l'un des plaignants, l'élu lui aurait lancé : "Dégagez de là, vous n'êtes pas dans votre cambrousse." L'adjoint frontiste assure avoir simplement dit : "Vous êtes en ville, pas dans une forêt, pas dans la cambrousse""Je n'ai jamais tenu de propos infamants sur les Noirs et les Arabes, je ne suis pas idiot !", a-t-il ajouté. "Pour moi, 'cambrousse', ça renvoie à des singes dans la forêt…  Des propos racistes, depuis que je suis en métropole, ça ne m’était jamais arrivé", rétorque Albert.

"Dans une autre commune, on n'en aurait pas parlé"

Contacté par francetv info, le maire Franck Briffaut défend son adjoint. "Quand on regarde le dictionnaire, cambrousse, c'est le mot campagne. Il semblerait que quand on s’adresse à quelqu’un de couleur, les mots n’ont pas le même sens", répond l'élu. Franck Briffaut, déjà critiqué pour avoir refusé de commémorer l'abolition de l'esclavage dans sa commune, voit dans cette affaire une "manipulation" de l'extrême gauche. Il en veut pour preuve la présence d'un représentant du Front de gauche sur place.

L'édile accuse ses opposants de "fouiller les poubelles" et d'avoir monté l'incident en épingle. "Ils savent bien que lorsqu’il s’agit d’une mairie FN, les poissons rappliquent quand on lance un hameçon, même si il n’y a pas de ver au bout", regrette-t-il. "Si cela avait été quelqu'un d'autre, dans une autre commune, on n'en aurait pas parlé", croit-il savoir. A l'inverse, les trois plaignants interrogés par La 1ère.fr ont le sentiment que l'adjoint multiplie "les remarques déplacées à l'encontre des Arabes et des Antillais de Villers-Cotterêts".

Par Thomas Baïetto le 30/09/2014

Besançon : acharnement sur les caméras des 408

Police brassard 1

Incendiées, sciées, dégradées : les caméras de la ville installées dans le quartier des 408, à Besançon, font l'objet d'un rare acharnement.

Dans la nuit du vendredi 26 au samedi 27 septembre 2014, des individus mal intentionnés ont essayé, en vain, de scier le poteau métallique d'une caméra de vidéosurveillance installée dans le quartier des 408. Mécontents de leur échec, la nuit suivante, ils ont attaqué le poteau à la disqueuse, entaillant le support de la caméra et les fils électriques qu'il contient aux trois quarts.

Finalement, à 20h15 la nuit dernière, du lundi 29 au mardi 30 septembre, les délinquants ont incendié le poteau. Lorsque les pompiers et une patrouille de policiers sont arrivés sur place, ils ont été la cible de jets de projectiles. Aucun n'a été blessé, mais l'intervention de la Brigade anticriminalité (BAC) a été nécessaire pour calmer les esprits.

Et à une heure plus avancée de la nuit, certains individus ont…. entièrement scié le poteau de la caméra à l’aide d’une disqueuse, le faisant tomber à terre.

Le 30/09/2014

Besançon infos

Familles, l'UMPS vous hait!


Arnautu FN Nice PACA

Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen, Conseiller municipal de Nice, Vice-Présidente du Front National chargée des affaires sociales du 30/09/2014

Adoubée par Mme Parisot, ex MEDEF, Marisol Touraine, Ministre de la Santé a déclaré, en présentant le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015 : « J’aime les familles. Notre politique aime les familles ». C’est heureux qu’elle le précise car, une nouvelle fois, les familles sont les vaches à lait du gouvernement socialiste et fait sien l’adage « qui aime bien châtie bien ».

Tout y passe :
– la prime à la naissance serait divisée par trois dès le deuxième enfant
– les allocations familiales seraient diminuées pour les enfants ayant entre 14 et 16 ans
– la prestation d’accueil du jeune enfant serait versée non plus à la naissance mais à la fin du mois suivant la naissance
– le complément de libre choix de garde, qui aide à employer des employés à domicile, serait désormais soumis à condition de ressources.

Le PS ne fait qu’agrandir le sillon destructeur de la famille creusé par l’UMP quand M.Frédéric Lefèvre déclarait en 2011 : »pourquoi est ce si difficile pour la France de faire baisser le chômage ? Parce qu’on a un taux de natalité beaucoup plus important que d’autres pays ».

Les Verts quant à eux, préconisaient déjà il y a 3 ans, dans la bouche d’Yves Cochet, de  » faire la grève du 3ème ventre afin d’agir sur les allocations familiales en dissuadant les couples de procréer au delà de trois enfants ».

Sous couvert de trou sans fond de la sécurité sociale, la famille est devenue la cible favorite des gouvernements successifs depuis les années 70 et ceci ne fait qu’empirer.

Le Front National propose au contraire une politique familiale ambitieuse, volontaire et nataliste .avec une série de mesures développées à travers le projet de Marine Le Pen et qui vont exactement à l’encontre de celles prônées par l’UMPS, comme par exemple la revalorisation des allocations familiales et leur indexation sur le coût de la vie, en les réservant aux familles dont au moins l’un des parents est français .

Défendre la famille, encourager la natalité, c’est aussi défendre la solidarité nationale, c’est aussi assurer la pérennisation de notre système de retraite.

Marie-Christine Arnautu appelle tous nos compatriotes à la rejoindre le 5 octobre lors du grand rassemblement organisé par la Manif pour tous. La famille, les familles, sont les piliers essentiels de notre nation française, ne les abandonnons jamais !

Front National

lundi 29 septembre 2014

Florian Philippot invité de l'Opinion le 29/09/2014

Marine Le Pen sur Europe 1 le 29/09/2014

ça se confirme!

Sénat 2

Le Sénat est renouvelé par moitié tous les trois ans et des élections sénatoriales avaient lieu hier impliquant les 158159 « grands électeurs » invités à élire 178 des 348 sénateurs. La « droite » , minoritaire depuis 2011, a repris la chambre haute avec 188 élus (155 pour la gauche), mais ce n’est pas pour autant un raz-de-marée s’est consolé le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis. « Il n’y a pas d’effet Sarkozy d’un certain point de vue dans cette élection, la gauche résiste ». « Nous perdons une vingtaine de sièges, on en gagne six. (…) On nous annonçait une Bérézina, elle n’est pas là » a-t-il affirmé à la presse. Le très falot président sortant du Sénat, Jean-Pierre Bel, a lui réservé ses (sombres et emphatiques) déclarations, au caractère historique de ce scrutin, en l’espèce l’arrivée au sein de cette vénérable institution des maires frontistes Stéphane Ravier (Bouches-du-Rhône) et David Rachline (Var)… A contrario Marine Le Pen était tout sourire hier soir sur BFM TV pour se féliciter d’une « dynamique (frontiste qui) s’accélère d’élections en élections ». « Plus une seule Assemblée en France n’est interdite au FN ». « Nous sommes capables de rassembler, nous avons donc un grand potentiel », s’est elle félicitée.

Tout un symbole, l’édile FN de Fréjus David Rachline (né en 1987) devient le plus jeune sénateur de l’histoire de la Vème République, au moment même ou Marion Maréchal-Le Pen est elle même la benjamine de l‘Assemblée nationale.

Malgré les tentatives d’intimidation d’un Hubert Falco avant l’élection, le disque rayé d’un Jean-Claude Gaudin entonnant le sempiternel même vieil air de pipeau sur « la gauche qui aide le FN » (sic), le succès a été au rendez-vous. Le sénateur, lui aussi réélu, Jean-Pierre Raffarin, déclarait ce matin au micro de Jean-Jacques Bourdin sur RMC que cette progression du FN était « marginale« , mais il est bien un de rares à se donner le ridicule de l’affirmer…

Sur le site de Libération, le politologue Joël Gomblin estime que l’’élection à la chambre haute du maire du 7e arrondissement de Marseille,  notre camarade Stéphane Ravier, « n’est pas vraiment surprenante » du fait de la présence de nombreux grands électeurs frontistes, « il lui en manquait une centaine environ pour se qualifier », et d’une  » barre plus basse car il y a huit sénateurs à élire dans le département ».

Mais « dans le Var, c’est un peu différent : d’abord il n’y a que quatre postes, et là, David Rachline a presque doublé le nombre de grands électeurs sur qui il pouvait compter pour obtenir sa place (…). On voit qu’au-delà des élus qui avaient l’étiquette FN, d’autres, sans avoir cette appartenance politique, ont déplacé leur sympathie vers ce parti (…) ».

« Depuis 2011, on l’a vu lors de précédentes élections, il y a une dynamique à 
l’œuvre, c’est aussi ce qu’on voit ici. Même s’il faut tenir compte des spécificités de ce scrutin, dont il ne faut pas tirer les mêmes leçons que des élections au suffrage universel. Mais cela dit quand même quelque chose sur le rapport à la politique : même des élus de proximité comme les maires, ou les conseillers municipaux n’hésitent pas à manifester le rejet des offres politiques dominantes, des grands partis et de leurs alliés. Y compris dans un scrutin contrôlé comme celui-ci ».

Cette émancipation  des Français par rapport aux mots d’ordre, aux oukases des partis du Systéme, se confirme donc auprès des « grands électeurs » (GE), qui sont à 95% des conseilleurs municipaux, dans tous les départements concernés dimanche par le renouvellement du Sénat. « Nos voix ont été multipliées par trois, jusqu’à par dix » par rapport au nombre initial de grands électeurs FN, a ainsi souligné Marine Le Pen. A titre d’exemple, dans les Vosges le Front National (9 GE) recueille 32 voix, , en Haute-Garonne (3 GE) 74 voix, dans la Somme (une « dizaine » de GE) 88 voix, en Seine-Maritime (52 GE) 161 voix, dans le Rhône (55 GE) 163 voix, dans l’Aisne (43 GE) 167 voix, dans le Gard (80 GE) 179 voix

Un scrutin qui confirme à son tour la poursuite de l’enracinement, du maillage territorial de l’opposition nationale. Responsable au niveau national de cette campagne des sénatoriales, Michel Guiniot souligne que le FN a engrangé hier 4000 voix , multipliant pratiquement par quatre son score de 2004 et 2008.
Dans ce contexte de fort dynamisme des idées nationales, c’est la déjà très timide et insuffisante politique familiale de la France, même si elle est louée par le peu exigeante OCDE dans ce domaine, à laquelle la gauche veut aujourd’hui s’attaquer. Les molles dénégations du ministre Marisol Touraine ne sont pas de nature à rassurer.

Les dernières statistiques de l‘INSEE indiquait pourtant (malgré le « soutien » d’une immigration extra-européenne qui ne se dément pas), une baisse de 11 000 naissances sur le territoire national et un taux de fécondité inférieur à 2. Politique familiale que le FN, dans une logique de priorité-préférence nationale, souhaiterait considérablement renforcer, dynamiser et sanctuariser car elle est indispensable à la France si elle se veut un avenir libre affirme Bruno Gollnisch .

Or comme s’en est émue la vice-présidente du FN en charge des affaires sociales, Marie Christine -Arnautu, « sous la pression de Bruxelles qui lui demande toujours plus d’austérité, le gouvernement Valls envisage de s’attaquer une nouvelle fois aux familles, mais cette fois par le biais des prestations sociales (…).Il prévoirait de réduire le congé parental de 36 à 18 mois pour les mères… tout en l’augmentant de 6 à 18 mois pour les pères. Officiellement, cela engendrerait des économies au motif que les pères utilisent moins le congé parental que les mères… »

Dans la même optique (officiellement) d’économie la prime de naissance serait divisée par deux dès le deuxième enfant – la prime de naissance pour le premier enfant est de 923 €. Et ce, pour tenter également pour tenter de réduire le déficit de la sécurité sociale, proche de douze milliards d’euros que ce gouvernement avait promis de réduire à dix. Soulignons encore qu’il s’agit de savoir que contrairement à ce qui est assené, la branche consacrée à la politique familiale n’est pas dans le rouge de trois milliards d’euros mais excédentaire de six milliards d’euros…

Le 29/09/2014

Bruno Gollnisch

Stigmatise l’Autre en le traitant de stigmatiseur…

Collard 4

Tribune libre de Gilbert Collard, Député du Gard, Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine du 29/09/2014

L’ère du soupçon

Le bon vieux Littré nous dit que c’est la suspicion, la défiance. La suspicion s’abat sur le suspect. Étymologiquement, « il est regardé en haut ». C’est dire la position de fait, dominante, qu’adopte inconsciemment le suspecteur chronique. Les mœurs mouchardes grouillent comme les mouches sur notre société. La délation organisée plane sur nous, comme le vol noir des corbeaux. Chaque jour offre sa détraction, ses commentaires, ses leçons de morale, et installe le pilori médiatique. Elle est alimentée par les tartufes eux-mêmes : Thévenoud, Thomas l’imposteur, qui appelle le fouet contre Cahuzac, contre les fraudeurs, alors même que folâtre, il fraude en toute tranquillité, au nom d’une phobie administrative nouvelle : la « papyrusphobie » ! A tout pécheur miséricorde, certes, mais là, les faits s’aggravent d’une hypocrisie qui surpasse Tartuffe et qui discrédite les sermonneurs !

Qui donc se cache sous la table ? L’antiraciste professionnel n’est-il pas raciste ?
Un antiraciste électoraliste, d’abord ! L’ami des pauvres ne les méprise-t-il pas ? L’antifasciste n’est-il pas, comme le prophétisait Leonardo Sciascia, conscience morale de la gauche intellectuelle, un fasciste qu’il voyait venir de gauche en écrivant : « le plus bel exemplaire de fasciste qu’on peut rencontrer aujourd’hui est le prétendu antifasciste qui se dévoue à traiter de fascistes ceux qui ne le sont pas. » Le journaliste d’investigation n’est-il pas, drapé dans sa mission déontologique, un concierge à la solde des coupe-gorges médiatiques ? 

Allez savoir ! Qui sont ces journalistes dont parle madame Trierweiler ? A la dénonciation de quelques vérités vraies, s’ajoute l’instantanéité du ragot. La politique a atteint son plus bas niveau, le caniveau. On ouvre les chambres à coucher. On secoue les draps d’où tombent des dentiers. Chaque intervieweur se croit un procureur, un policier du soupçon. « Transparence ! » vous menace le journaliste avec la crosse de son micro !

Les mairies tenues par le RBM-FN sont des zoos où les journalistes accomplissent des safaris éthiques, à l’affût du bruit, de la rumeur, de la haine dont tous les cocus, les jaloux, les évincés sont porteurs ; et ils colportent crânement les cancans des cloportes. Les zoologues médiatiques ont quadrillé leur réserve de chasse politique armés du fusil à plume, à pompe, visant tout un électorat de braves gens dont le vote mérite d’être respecté. Le privilège du soupçon est le seul privilège que nous ayons ! L’œil est là, gros comme un judas de prison, qui espionne, épie, surveille. La médiatencière remplace la pénitentiaire ! Ce harcèlement s’appesantit sur les élus du Front et s’étend maintenant à tout le monde politique ; le prétexte suffit ! L’accroche, comme on dit dans le jargon. Le populisme de la lapidation médiatique mis en place par le gauche et relié par la droite, en fonction de l’adversaire à abattre, entretient la haine. Dire du mal devient un but, une denrée médiatique pour la mangeoire des commentateurs répétitifs. On ne débat plus, on se bat, à coup de coups bas.

Comment est-on devenue aussi con ? s’interroge Bentolila dans un livre instructif. Et pendant ce temps là, la France agonise sous la violence des vrais problèmes dont on ne parle pas. Mais, tout va très bien madame la marquise, Nicolas revient dans le Beyrouth politique de L’UMPS, pour semer la division, comme le dit Mariton tontaine, s’installer à la tête d’un mouvement où trop de têtes dépassent pour que la guillotine ne fonctionne pas, où le passé tient lieu d’avenir, où les morts ressuscitent, où la morale se lit dans Bygmalion, où la soumission à l’Europe est le dogme, où l’immigrationisme triomphe, où l’impôt plastronne. De nouveau la suspicion a sa pâture.

Dans toutes ces fanfaronnades d’ambitions personnelles que devient la France ? Hollande retrouve son meilleur ennemi avec lequel il peut jouer à détestation, à détérioration égale de la fonction présidentielle. Avec l’un le changement c’est maintenant, avec l’autre c’était hier. Au-dessus de la mêlée, au-dessus des querelles, des tumeurs du nombril, des ragots de la presse en ligne payante, des vieilles vengeances, grandissons la France ; elle, elle est insoupçonnable avec « ses sales Français » !

Front National