vendredi 31 octobre 2014

Réforme territoriale : le délire continue !

Réforme territoriale

Communiqué de presse de Michel Guiniot, Membre du Bureau Politique, Délégué National aux collectivités territoriales du 31/10/2014

Dès son arrivée à Matignon, M. Valls a fait de cette délirante et inutile réforme son cheval de bataille politique et électoral.

Le 8 avril dernier, le Premier ministre annonçait à l’Assemblée Nationale qu’il voulait réformer le millefeuille territorial Français.

Ce projet pouvait se révéler intéressant, novateur et utile pour un meilleur fonctionnement des collectivités locales et surtout pour réaliser de substantielles économies dans une période où l’argent public se fait rare.

En seulement 7 mois, le gouvernement Valls, l’Assemblée Nationale PS et le Sénat PS ont réussi à transformer ce projet en un véritable échec démocratique en rendant la réforme totalement illisible, sans logique géographique et économique, qui suscite, aujourd’hui, le rejet d’une majorité d’élus locaux de tous bords politiques, mais aussi des citoyens qui ont compris que cette réforme relève essentiellement d’une magouille politicienne destinée à protéger les postes de ceux qui les détiennent aujourd’hui.

Si cette réforme avait été travaillée dans la concertation plutôt que bâclée et unilatéralement imposée dans la précipitation, nous n’aurions pas vu sortir quatre cartes différentes en quatre mois !

Pire encore, à 5 mois des élections départementales et à 1 an des régionales, personne ne peut dire quelles seront les compétences respectives de ces collectivités !

L’adage qui dit que « gouverner c’est prévoir » ne pourra jamais s’appliquer aux fantaisistes socialistes qui gouvernent la France.

Il est urgent que l’on redonne la parole au peuple Français, afin que le Front National et Marine LE PEN puissent mettre la France sur les rails d’un changement et d’une modernisation intelligente pour notre Pays.

Front National

Sondage : Nicolas Sarkozy a raté son retour pour... 75% des Français


sarkozy grimace

Elle n'est guère agréable à ses oreilles, mais Nicolas Sarkozy n'en a pas fini avec la petite musique sur sa campagne qui patine. Notre sondage* Odoxa pour l'émission d'i-Télé CQFD et «Le Parisien» - «Aujourd'hui en France» montre que les Français portent un regard sévère sur le retour de l'ancien chef de l'Etat dans l'arène politique.

Selon cette étude, il est «plutôt raté» pour... 75% d'entre eux !

Pire pour l'ex-président de la République, il ne fait pas le plein d'adhésion au sein de son camp. 57% des sympathisants de droite jugent également ce retour «plutôt raté». Et seulement... 50% des sympathisants UMP l'estiment «plutôt réussi». C'est peu pour sa base électorale, qui est censée l'aduler.

Autre estimation cuisante pour Nicolas Sarkozy, 77% des sondés répondent «non» lorsqu'on leur demande s'il «a fait des propositions intéressantes pour répondre aux problèmes qui se posent à la France». Idem pour 58% des sympathisants de droite et 45% des sympathisants UMP.

Pour 2017, «son avance fond»

«L’entrée dans l’atmosphère est décidément difficile pour l’ex-chef de l’Etat, alors qu’il espérait être un recours face à l’échec de la gauche au pouvoir», commente Céline Bracq, directrice générale d'Odoxa. Car lorsque l'institut de sondage se penche sur la présidentielle 2017, les résultats ne sont guère plus flatteurs pour Nicolas Sarkozy. Et, même si l'on est encore loin de la primaire de 2016, ils annoncent que le combat pour l'investiture UMP sera rude. Son principal concurrent, Alain Juppé, continue de gagner du terrain

45% des Français préfèrent voir ce dernier représenter les couleurs du parti, contre 24% pour Nicolas Sarkozy. Un résultat à prendre avec des pincettes. Seuls les sympathisants -et non l'ensemble du corps électoral- participeront à la primaire si celle-ci est «ouverte».  

Quand bien même. Notre sondage Odoxa révèle une tendance inquiétante pour l'ex-président de la République : s'il reste le «favori» du peuple de droite, «son avance fond»... Les sympathisants de droite continuent de le préférer à son principal concurrent : 45% souhaitent que Sarkozy représente l'UMP en 2017, contre 30 % à Alain Juppé. Sauf que le second reste stable, quand le premier perd... 6 points par rapport à notre sondage de début octobre.

Le chute est encore plus importante auprès des sympathisants UMP. Ils sont 54% à voir en lui leur champion pour 2017, alors qu'ils étaient 62% début octobre (- 8 points). Auprès de cet électorat, Juppé, lui, progresse de 26 à 30%.

Par Pauline Théveniaud le 31/10/2014

Le Parisien

Barrage de Sivens : un nouvel échec de la décentralisation


Philippot Bourgogne
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National du 31/10/2014

L’annonce par le président du Conseil général du Tarn de la suspension des travaux du barrage de Sivens et sa volonté de « s’en remettre à l’Etat » confirment l’inaptitude des collectivités locales à mener, seules, de grands projets stratégiques.

Seul l’Etat dispose en effet du poids politique et de la légitimité nécessaires pour organiser, dans le sens de l’intérêt général, des grands travaux ou tout autre projet d’envergure touchant à l’aménagement du territoire et à son développement économique. Bien sûr les élus locaux doivent être associés mais ils ne doivent en aucun cas être les pilotes de tels projets.

Ce fiasco politique est un prélude aux catastrophes qui, inévitablement, découleront de la réforme territoriale en préparation, laquelle entend accroître les prérogatives et les pouvoirs des régions au détriment de l’Etat, dans des domaines aussi stratégiques que l’action économique ou l’aménagement du territoire.

Il faut mettre un terme à la décentralisation et à ses dérives, aussi bien politiques que financières. La « landerisation » de la France qui se prépare dans le plus grand désordre, avec de grosses et puissantes régions, des départements ruraux abandonnés, des petites communes écrasées, et un Etat faible, est profondément inadaptée aux structures politiques et démographiques de notre pays, et donc contraire à ses intérêts.

Cette réforme dangereuse pour l’unité de la Nation ne répond aux souhaits ni des Français, ni des élus locaux ; l’expérience de Sivens doit donc inciter le gouvernement à abandonner ses projets décentralisateurs.

Front National

La jeunesse selon la mairie de Paris … On rêve !

Dussausaye FNJ 2

Communiqué de Presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse et secrétaire départemental du FNJ de Paris du 31/10/2014

La nouvelle en a surpris plus d’un. Dans un sondage paru ce matin par l’agence de conseil Decode, Paris serait la ville la moins chère pour les jeunes ! Une affirmation qui s’appuie sur des critères de sélection plus proches de la farce que du travail de recherche scientifique : le prix du hamburger, le prix de la place de cinéma ou encore le prix des œufs.

Pouvons-nous véritablement, à l’image de la mairie de Paris qui se targue de ce « succès », considérer comme sérieux et professionnel un sondage s’appuyant sur de tels critères ? Non, les étudiants, les jeunes travailleurs, et les jeunes chômeurs ne sont pas que des consommateurs, des cinéphiles ou des adorateurs de la « sous-culture » anglo-saxonne.

Il faut mettre un terme à l’amateurisme de la Ville de Paris, et remettre au cœur de la gestion de la capitale française les véritables préoccupations et critères essentiels de la bonne santé de ses jeunes citoyens : le logement, les bourses d’études, et le coût de la vie.

Front National de la Jeunesse

Communautarisme: soyons francs, clairs et cohérents


Vague océan

Double-discours, double-langage, mépris des engagements envers les électeurs pris pour des imbéciles par des donneurs de leçons hypocrites…Le dégoût des Français pour les politiciens du Système ne va pas en s’arrangeant au vu de l’actualité de ces derniers jours. A cette aune, le procès fait au (nouveau) ministre de la Culture n’est pas le plus grave. Invitée du « Supplément « de Canal plus le 26 octobre, Fleur Pellerin qui a « déjeuné » avec le tout nouveau prix Nobel de littérature, le « gardien de la mémoire » Patrick Modiano, a avoué ne pas avoir le temps de lire depuis deux ans. Et même n’avoir jamais ouvert un livre de M. Modiano, pas plus le dernier qu’un autre. Imagine-t-on feu André Malraux nous expliquer ne pas avoir lu un livre pendant vingt-quatre mois ? Une faute professionnelle plus qu’une faute de goût peut être, car quitte à consacrer un peu de temps à la lecture, il peut apparaître secondaire, pourquoi pas,  de se jeter sur les livres de Patrick Modiano, alors que tant de grands classiques, de  génies de la littérature, de grands écrivains Français et étrangers méritent d’être lus et relus.

Les Français sont en revanche légitimement en colère lorsqu’ils apprennent que le président UMP de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, Gilles Carrez, est en délicatesse avec le fisc. Au motif que lui, le spécialiste très affûté, se serait trompé de bonne foi, affirme-t-il, dans le calcul de la valeur de sa maison de Perreux-sur-Marne. Or c’est de celui-ci que découle son entrée dans l’impôt sur la fortune (ISF).

Il est tout à fait légitime, le débat l’est en tout cas, de juger l’ISF contre productif, son assiette confiscatoire, de douter de son utilité et de ses bienfaits. Mais dura lex, sed lex, la loi est dure mais c’est la loi. M. Carrez, à un devoir tout particulier d’exemplarité au vu des fonctions qui sont les siennes et ne peut s’exonérer du régime commun sans trahir le mandat qui lui a été confié par les électeurs.

Plus choquant encore, le député PS René Dosière, au vu des annexes du projet de budget 2015, a jugé hier «choquantes» les rémunérations dans les cabinets ministériels de ses amis du gouvernement Valls. Se serrer la ceinture ? C’est bon pour les autres ! «Par rapport au gouvernement Ayrault, a écrit M. Dosière sur son blogue, les rémunérations dans le gouvernement Valls (2014) sont en forte augmentation: +7,1% à 8.201 euros pour la rémunération brute moyenne d’un agent et +4,3% à 2.235 euros pour les indemnités de sujétion» (primes, NDLR).

«Les cinq rémunérations les plus élevées se trouvent au ministère de la culture (13 744 euros), au ministère de l’intérieur (12 987 euros), au ministère de la décentralisation (12 680 euros), au ministère du redressement productif (12 369 euros) et au secrétariat d’Etat à l’enseignement supérieur (12 222 euros)».

Si le «communautarisme financier» des membres du Système défraye la chronique, une autre «affaire», bien différente, a été exposée dans de nombreux articles ces derniers jours. Le blogue de Bruno Gollnisch avait réagi le 3 octobre, de manière d’ailleurs très mesurée, à la présence de Pierre Ducarne, 22 ans, candidat aux dernières municipales FN à Nancy (Meurthe-et-Moselle) sur le stand du « Kreuji ». En l’espèce «un collectif de 11 associations qui représentent la communauté homosexuelle bi et transsexuelle (LGBT) à Nancy. Avec le soutien de la ville, elle va prochainement ouvrir une maison LGBT au centre-ville » rapportait le média régional Loractu.

Nous avions fait état de cette information, redoutant que le message du FN soit brouillé par la présence médiatisée d’un candidat du FN auprès d’associations prosélytes en faveur du mariage, de l’adoption, de la PMA et GPA pour les paires homosexuelles. Et ce, deux jours avant la mobilisation de très nombreux élus, militants et électeurs frontistes dans les manifestations (à Paris et Bordeaux) en faveur de la défense de la famille traditionnelle et contre la loi Taubira.

Sans nous contacter directement, Pierre Ducarne avait vivement réagi à ce qu’il considérait comme une mise en cause injustifiée de notre part. Il a depuis précisé via les réseaux sociaux être opposé la création de cette maison LGBT, au «mariage pour tous», tout en se disant persuadé, comme Alain Juppé et la plupart des caciques de l’UMP, que la loi Taubira ne pourra être abrogée.

«On me présente a-t-il dit, comme un militant LGBT alors que je n’ai fait que discuter avec des membres de ce collectif dont je ne fais pas partie». «J’assume totalement a-t-il écrit sur internet, le fait d’avoir visité le stand du Kreuji (ainsi que d’autres d’ailleurs) non seulement pour l’intérêt que suscite ce projet (auprès des Nancéens ?, NDLR) et que j’ai pu ainsi découvrir mais également pour l’amitié que je porte à certaines personnes (de droite comme de gauche) impliqués dans sa réalisation ». Dont acte.

Le Monde le rapportait avant-hier, «accusé de soutien à une association homosexuelle», de «communautarisme», « le Front National - sans que Bruno Gollnisch la réclame ou soit intervenu dans ce sens, NDLR- avait engagé une procédure disciplinaire » à l’encontre de ce jeune homme.

Finalement« il a été décidé que la commission des conflits ne se réunirait pas sur son cas» comme il était prévu le 27 novembre, «qu’il n’était pas convoqué et qu’il ne serait pas sanctionné. Le dossier est vide , a dit Florian Philippot à Reuters avant de poursuivre : Pierre Ducarne n’a pas, en tant que responsable du Front National, soutenu une association communautariste, ce qui aurait été contraire aux valeurs du parti. Il n’est pas un responsable du parti et c’était dans un cadre privé. »

M. Ducarne outre son passage devant la commission des conflits, devait être « également convoqué devant la commission de discipline pour «insultes proférées envers un dirigeant du FN», et plus précisément envers Bruno Gollnisch ont affirmé à la presse Florian Philippot et Bruno Bilde (conseiller de Marine).
Pierre Ducarne s’est finalement fendu d’un petit mea culpa sur tweeter le 29 octobre : 
«Que la presse cesse d’instrumentaliser et détourner un quiproquo interne au FN pour alimenter une polémique fondée sur le bruit et la rumeur.» «Clarification faite avec le FN. Malentendu de part et d’autre. Moralité: il vaut mieux privilégier une explication sereine que de réagir à chaud

C’est en effet en réagissant à chaud, mettons cela sur le compte de la jeunesse, que M. Ducarne a commis un message, pour le moins maladroit, effacé par la suite, mais donc jugé insultant par Florian et Bruno (Bilde) – « je ne sais pas si j’ai été insulté…» a voulu temporiser Bruno Gollnisch, contacté par Europe 1. « M. Bruno Gollnisch écrivait le jeune homme le 6 octobre, serait bien inspiré de vérifier l’exactitude de ses informations avant de relayer tout et n’importe quoi. De respecter la liberté et la vie privée d’autrui. Mais M. Gollnisch se verra notifier tout cela par écrit et pourra ainsi juger de mon mécontentement. Le Mac Carthysme ça va bien » (sic).

Le jeune homme a finalement renoncé à «notifier tout cela par écrit » au professeur Gollnisch, qui du haut de son parcours intellectuel et des ses trente ans de militantisme au FN, n’a guère de leçons à recevoir en matière de défense de nos libertés fondamentales. Surtout, est-il nécessaire de rappeler que Bruno a toujours respecté la vie privée de chacun (justement parce qu’elle est privée !) et n’est pas animé par la moindre velléité d’établir une quelconque « police de la braguette » au FN comme dans le reste de la société française ! M. Ducarne a d’ailleurs avoué «qu’il n’y a pas de chasses aux homosexuels » au Front National.

Mais il s’agit de rappeler que la communication politique répond à des règles de base. La première d’entre elle veut que quand on est candidat à une élection, et si l’on souhaite continuer à l’être, on ne peut échapper dans l’espace public à l’attention médiatique et à l’interprétation de ses faits et gestes, a fortiori dans la commune dans laquelle on milite. En ce sens, si l’on souhaite que sa vie privée soit respectée et la dissocier nettement de sa vie publique, il n’est pas bien malin de poster, comme M. Ducarne l’a fait, une photo ou on le voit enlaçant un jeune homme sur le stand du Kreuji, assortie de la mention ambiguë « dédicace aux rageux et aux sectaires ». Peut-on s’étonner dans le contexte actuel que cela peut être aussi interprété comme un message politique ? Puisse la leçon être entendue.

« De toute façon, je me suis mis en retrait du parti depuis plusieurs mois. Et si on doit m’exclure, on m’exclura », a encore déclaré Pierre Ducarne qui vient aussi d’apporter son soutien à Maxence Buttey. « L’acharnement de certains sur ce jeune élu FN converti à l’islam est scandaleux. Laissez le libre de croire ce qu’il veut. Idiots », a-t-il énoncé dans un tweet le 26 octobre…

Ce jeune élu FN de Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), est accusé de prosélytisme islamique par ses camarades de la fédération. Il lui est reproché –voir notre article en date de lundi dernier- d’avoir adressé à des membres du FN une vidéo (Les miracles du Coran) vantant les mérites de la religion du prophète pour expliquer sa récente conversion. Une vidéo objectivement intellectuellement très médiocre, assez affligeante même, a peu près du niveau de celles que font les Témoins de Jéhovah

La décision est tombée aujourd’hui, Maxence Buttey a finalement reçu de la direction du FN  un simple  rappel à l’ordre lui signifiant l’interdiction de tout prosélytisme religieux.

Sur le site Atlantico, Christophe Bouillaud,  professeur de sciences politiques à l’Institut d’études politiques de Grenoble, a été interrogé simultanément sur les affaires Ducarne et Buttey. Contrairement à ce qu’il affirme, le cas Ducarne n’illustre pas «des contradictions au niveau de l’électorat du FN sur cette question. Il y en a un traditionnaliste qui n’arrive pas à normaliser l’homosexualité dans son mode de pensée alors que pour l’autre ce n’est pas important. Au niveau de l’actuelle direction du FN regroupée autour de Marine le Pen il n’y a pas trop de divergences sur le sujet. En revanche Bruno Gollnisch et Jean Marie le Pen pensent différemment mais cela reste un courant minoritaire ».

Cette analyse assez primaire est surtout fausse car elle confond l’accessoire et l’essentiel. Comme nous l’avons dit, ce que rejette le FN en bloc, et c’est là son positionnement politique partagé par tous, c’est la dérive communautariste et prosélyte, ni plus, ni moins. Le reste est affaire de conscience pour chacun.

M. Bouillaud, a contrario, est plus lucide quand il rappelle que « le FN n’a jamais été contre la religion musulmane », tout en soulignant « le manque de culture politique (de Maxence Buttey). Il n’a pas compris les dynamiques de l’électorat français et ce que signifie politiquement le mot immigration ».

« Le FN peut accueillir des gens nés musulmans parce que c’est un choix par défaut et qu’on accepte la religion de ses parents. En revanche l’idée de choix est très importante car cela nous engage autour des valeurs. Aujourd’hui on voit la conversion à l’islam comme un rejet de la société française ». C’est en tout cas comme cela qu’elle est perçue par la très grande majorité de nos compatriotes.

C’est en restant ferme dans sa dénonciation du prosélytisme communautariste, sans excès mais sans faiblesses coupables, que le Front National apportera de la clarté dans un débat politique qui en a bien besoin. C’est aussi sur notre cohérence que nous sommes jugés affirme Bruno Gollnisch, et nous le serons tout particulièrement lors de la grande échéance de 2017 pour porter Marine Le Pen et nos idées au pouvoir.

Le 31/10/2014

Bruno Gollnisch

L’onglerie du Xème, ou la préférence « sans papier » en action


WDSJ

Communiqué de Wallerand de Saint-Just, Secrétaire de la fédération du Front National de Paris du 31/10/2014

Depuis plusieurs semaines, syndicats, élus PS et PC et artistes en vogue, se mobilisent pour des employées d’une onglerie-salon de coiffure de la rue de Strasbourg. Des femmes exploitées et victimes d’un employeur mafieux. Un vœu en leur faveur a été voté en Conseil de Paris, et aujourd’hui ce sont leurs enfants qui seront parrainés par tout ce beau monde à la mairie (PS) du Xeme arrondissement.
Comme beaucoup de nos concitoyens, habitués à la longue litanie des plans sociaux et des fermetures d’entreprises dans l’indifférence générale, nous nous étions étonnés d’une si inhabituelle mobilisation en faveur des exploités.

La réponse est simple, ce ne sont pas nos compatriotes qui sont ainsi défendus, mais des « sans papier ».

Avec son vœu de soutien, le Conseil de Paris ajoute une pierre supplémentaire au concept de « Paris ville refuge » mis en avant par Anne Hidalgo. Une volonté dangereuse, clairement dénoncée par Wallerand de Saint Just la semaine dernière sur les ondes de France Bleue Ile-de-France.

La Fédération FN-RBM de Paris dénonce fermement l’ensemble de cette mobilisation. Marine Le Pen le rappelait encore ce lundi à Calais, ces gens sont en situation irrégulière, ce sont des délinquants au sens de la loi, qui n’ont rien à faire sur notre territoire national. Les élus impliqués, pourtant garants des lois de la République, se rendent complice de leur violation aux yeux de tous. Pire, ils se rendent complice des filières mafieuses de passeurs et d’employeurs voyous en encourageant les régularisations.

A Paris, à Calais, partout ailleurs, le Front National exige l’application ferme de la loi, le refus de toute régularisation de « sans papier » et leur expulsion systématique.

Front National

Le FN assure avoir multiplié par 12 son nombre d'adhérents depuis 2007

1er mai 2014 podium 3

Le chiffre est spectaculaireLe Front National aurait multiplié par près de douze le nombre de ses adhérents depuis 2007, passant de 7 000 à plus de 83 000 membres, selon Sandrine Leroy, secrétaire nationale aux adhésions, confirmant une information du Huffington Post. Tous sont appelés à voter pour renouveler les instances dirigeantes du parti frontiste lors de son congrès, le 29 novembre.

A titre de comparaison, souligne le Huffington Post, l'UMP revendique actuellement 268 341 adhérents, quand le PS dénombre 160 000 adhérents à jour de cotisation.
Quand l'UMP en revendique près de 270 000, et que le PS en dénombre 160 000, le FN comptait, le 24 octobre, 83 087 adhérents. Ils étaient environ 21 000 en 2011, lorsque Marine Le Pen a pris les rênes du parti, lors du précédent congrès. Par comparaison, le FN comptait environ 42 000 adhérents à la fin 1998.

Toujours selon le parti frontiste, les départements qui comptent aujourd'hui le plus grand nombre d'encartés FN sont le Var, les Bouches-du-Rhône, le Pas-de-Calais, l'Hérault, le Gard, la Gironde et Paris.

Par

Chapeau, mon général !

Général Denis Favier

L'auteur ou les auteurs de cet article ne sont en rien membres du Front National, du Rassemblement Bleu Marine ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique -à ma connaissance- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.


Par JP Favre-Bernadac le 27/10/2014

Il faut en premier lieu déplorer la mort d’un manifestant. Un jeune homme arraché à la vie est toujours un drame. Maintenant, force est de constater aussi bien sur le barrage de Sivens qu’à Notre-Dame-des-Landes que les forces de l’ordre se trouvent souvent en difficulté face à certains manifestants agressifs et déterminés.

Quelles en sont les raisons ?

Il faut d’abord savoir que les gendarmes sont particulièrement bien formés au MO (maintien de l’ordre) puisqu’ils bénéficient d’installations à Saint-Astier (Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie) où ils peuvent, grandeur nature, s’exercer à affronter des manifestants (joués par d’autres gendarmes) dans tous types de rassemblements. Le commandement y pousse très loin la réalité, puisque des cocktails Molotov et des grenades « type F1″ sont lancés à proximités des troupes.

Mais la question essentielle n’est pas dans le choix ou pas de grenades « F1″. Elle est dans la difficulté de rétablir l’ordre en milieu rural.
Pourquoi ? Pour quatre raisons :

Il est impossible de s’appuyer comme en ville sur des édifices bordant rues ou avenues. Il est donc aisé de déborder un dispositif par les côtés ou même par l’arrière.
– Il est de peu d’utilité d’envoyer des grenades lacrymogènes, car le gaz dans un milieu naturel se dissipe très vite. Ou alors il faut lancer une telle quantité de grenades que les gendarmes ou les CRS se retrouveraient très vite sans réserve.
Il est impossible de charger dans un bois, endroit où bien évidemment les manifestants les plus durs vont se réfugier. Impossible aussi de faire un barrage ; il faut donc disséminer par groupes les pelotons, ce qui présente un danger supplémentaire.
L’équipement des gendarmes, particulièrement adapté en ville, est un handicap dans un milieu vallonné et boisé. Il est évident que le bouclier dans une forêt dense ne peut qu’être pénalisant pour agir.

Toutes ces raisons aboutissent à une conclusion simple et logique : il est difficile de se lancer derrière des anarchistes bien structurés et équipés. Ceux-ci peuvent, se sachant protégés par la végétation, attaquer sans relâche les forces de l’ordre lors d’affrontements particulièrement violents. C’est ainsi que nous aboutissons à des drames tels que la mort de Rémi Fraisse.

Enfin, les gendarmes, même très bien formés, sont des hommes comme les autres et lorsqu’ils reçoivent pendant des heures cocktails Molotov, billes d’acier, parpaings ou jets d’acide, ils risquent de se défouler lors de leurs ripostes.

Ce qui est dommage, c’est que derrière les gendarmes se cachent des élus qui ont pris des décisions inadaptées pour un barrage dont ne bénéficieront qu’un nombre très limité d’agriculteurs ou pour un aéroport surdimensionné.

Le général Favier, interrogé sur BFM le 30 octobre, ne s’est pas dérobé : « J’estime qu’il n’y a pas de faute intentionnelle volontaire et il n’est donc pas envisageable de suspendre quelqu’un à présent. Mon rôle est de soutenir mes hommes et je les soutiendrai. » Terminant son interview par : « J’assume ma part de responsabilité. » 

On est loin des pleurnicheries pitoyables de nos législateurs. Des phobies administratives d’un Thévenoud, des regrets de s’être fait prendre d’un Cahuzac ou de la charge de DSK contre son associé défunt.

Il y a encore des hommes d’honneur. Chapeau, mon général !

Violences à Rennes, l’attitude inadmissible de l’État socialiste et de Madame Appéré

Pennelle FN Rennes

Communiqué de Gilles Pennelles, Secrétaire départemental du Front National 35 du 31/10/2014

Depuis plusieurs jours à Rennes, l’extrême gauche manifeste avec violence, dégradant des biens privés et publics.

Sur ordre de la préfecture (comme lors de la manifestation contre le meeting du Front National le 8 février 2014), les forces de police doivent laisser faire et surtout ne pas interpeller les auteurs, pourtant bien connus, de ces graves troubles à l’ordre public.
Le Front National dénonce avec force cette attitude des pouvoir publics ainsi que celle de Madame Appéré, maire de Rennes, qui a salué « l’intervention mesurée des forces de l’ordre qui a permis d’éviter de plus graves violences ».

Bref, en clair, pour Madame Appéré, ce seraient les forces de police les responsables des violences !

Le laxisme de la gauche et l’extrême mansuétude qu’elle manifeste vis-à-vis des casseurs sont inadmissibles.

Une nouvelle fois, il est démontré qu’entre les voyous et les forces de l’ordre, la gauche a du mal à choisir !

Le Front National apporte son soutien total aux forces de gendarmerie et de police qui, désarmés par leur hiérarchie, accomplissent malgré tout un travail remarquable.

Front National

Pas-de-Calais : les voisins s'en prennent aux enfants, la mairie ferme l'école

Singes déboussolés 2

Sortie de huit chiens dans l'enceinte de la cour d'école pendant la récréation, menaces de se servir d'une arme... la mairie de Lisbourg dans le Pas-de-Calais a décidé de ne pas rouvrir les portes d'une école lundi à la rentrée, en signe de protestation contre l'agressivité de voisins.

L'école de Lisbourg dans le Pas-de-Calais ne rouvrira pas ses portes, lundi à la rentrée. Telle est la décision de la municipalité qui entend ainsi protester contre l'agressivité de voisins qui s'en prennent aux enfants depuis plusieurs mois.

"La sécurité des enfants, des professeurs et du personnel est mise en jeu, donc on a décidé de fermer pour protester. On ne peut pas attendre qu'il arrive un drame pour réagir", a déclaré le premier adjoint à la mairie de Lisbourg, Willy Gallet, commentant une information révélée par Le Parisien/Aujourd'hui en France et La Voix du Nord.

L'école concernée accueille 70 élèves de la maternelle au CM2. La mairie est en conflit avec un couple et leur fils de 25 ans, habitants d'un logement communal dont la porte d'entrée donne dans la cour de l'école et avec qui la situation s'est "dégradée" depuis trois ans. Insultes, menaces, gestes désobligeants de la part des habitants ont poussé notamment la directrice de l'école et le maire à porter plainte contre le couple. "La famille a notamment pris l'habitude de sortir ses huit chiens au moment de la récréation", a rapporté le premier adjoint.

Les enfants fortement marqués

"A la suite d'une convocation, le père de famille a reconnu devant les gendarmes avoir menacé de se saisir de son arme. Un fusil 22 long rifle a été retrouvé à son domicile", a ajouté l'élu. "Les enfants sont fortement marqués par cette affaire", a encore expliqué Willy Gallet, lui-même père de deux enfants inscrits dans cette école.

La mairie a entamé une procédure d'expulsion en juillet, quand la famille a refusé de quitter le logement après s'être fait signifier le congé de son bail. Le 24 octobre, la justice a décidé de son expulsion dans un délai de deux mois, qui expire donc après le début de la trêve hivernale.

"Si on ne fait rien ils seront encore là jusqu'en avril (...) Lundi, on va fermer les barrières à clé et assurer un service minimum dans une salle paroissiale, en espérant que les pouvoirs publics vont réagir", a précisé l'élu, en en appelant au préfet.

Par Audrey Le Guellec le 31/10/2014 avec AFP

LCI