dimanche 30 novembre 2014

Cambadelis : un "dispositif"anti-FN va être créé au PS...



Jean-Christophe Cambadélis le Premier secrétaire du PS envisage de créer et de mettre en place un un "dispositif" interne à son parti pour contrer le Front National.

Invité de l'émission "Le grand Rendez-vous" sur Europe 1, monsieur Cambadelis a traité le FN de "parti mutant", en évoquant une réunion ce week-end , rue de Solférino, de "l'ensemble des responsables départementaux et régionaux pour travailler "à la lutte contre le Front national".

Si nous comprenons bien, le Parti socialiste qui se moque éperdument de savoir si les Français auront de quoi remplir leur buffet de cuisine dans les mois à venir, va engager des frais avec l'argent du contribuable -car, vu la situation actuelle des finances socialistes c'est bien de cela qu'il est question- pour tenter de contrer en publiant des "enquêtes", en imprimant des tracts et en organisant des colloques un parti politique totalement démocratique et en phase avec l'opinion.

La situation de la France ne serait pas si dramatique nous n'aurions sans doute pas échappé à une grosse crise de rire : ce parti qui en nous visant, n'hésite nullement à nous qualifier de tout les qualificatifs que l'on imagine (xénophobes, racistes, fascistes et j'en passe...) n'a aucun scrupule a s'acoquiner  avec l’extrême gauche qui a saccagée le centre-ville lyonnais hier après-midi.

Mais peu importe. Les Français n'attendent probablement rien d'autre que les habituelles chansons à l'image de celles chantées il y a quelques mois par les "vedettes" Noah et Biollay qui s'en sont mordus les doigts depuis.

Et un dispositif anti-chômage et anti-délinquance, ils ont cela au Parti socialiste ?

GS

FN : réélue présidente, Marine Le Pen rafraîchit l'organigramme du parti

Marine conférence de presse 1

Marine Le Pen a été réélue ce dimanche présidente du Front National, sans adversaire et donc avec 100 % des suffrages exprimés, à l'issue d'un vote par correspondance dont les résultats ont été annoncés lors de la seconde journée du congrès du parti, à Lyon. Marine Le Pen entame un deuxième mandat à la tête du parti fondé par son père, Jean-Marie Le Pen, en 1972. Elle avait été élue en janvier 2011 une première fois lors du congrès de Tours, opposée alors à Bruno Gollnisch.

Selon des résultats annoncés à la tribune par le vice-président du parti chargé des élections et des contentieux électoraux, Jean-François Jalkh, il y a eu 22 329 votants, dont 22 312 en faveur de Marine Le Pen, et 17 bulletins nuls. Le taux de participation est de 53 %, selon M. Jalkh, ce qui correspond à environ 42 100 adhérents à jour de cotisation au 24 octobre 2014 et ayant au moins 16 ans. Le FN revendique un peu plus de 83 000 adhérents.

Nicolas Bay, Steeve Briois...

Le congrès du parti à Lyon a été l'occasion pour le parti de renouveler son organigramme. Alain Jamet, cofondateur du FN en 1972 qui avait été nommé vice-président du parti en 2011 par Marine Le Pen, sort, pour laisser une place à Nicolas Bay, qui devient secrétaire général. Steeve Briois, le maire d'Hénin-Beaumont qui occupait ce poste auparavant, devient vice-président aux exécutifs locaux et à l'encadrement. Marie-Christine Arnautu, ancienne vice-présidente chargée des affaires sociales, est désormais chargée de "l'administration interne" avec le même rang.

M. Jalkh, un historique du parti qui était déjà vice-président, devient le premier d'entre eux, chargé des affaires juridiques. Le compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot, reste aussi vice-président et récupère le dossier des élus en sus de la formation. Florian Philippot garde sa vice-présidence et les dossiers de la stratégie et de la communication, Wallerand de Saint-Just son rôle de trésorier national. Le neuvième et dernier membre est Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du parti et membre de droit de toutes les instances du FN.

Marion Maréchal-Le Pen ne rentre pas au bureau exécutif

Comme annoncé samedi, Marion Maréchal-Le Pen ne rentre pas au bureau exécutif. Elle sera toutefois membre d'un bureau politique renouvelé, sorte de "gouvernement du parti", qui compte 43 membres, dont nombre de proches de Marine Le Pen plus anciens (Édouard Ferrand, Bruno Bilde) ou arrivés plus récemment (Valérie Laupies, Bernard Monot), un proche de Florian Philippot (Gaëtan Dussaussaye), une poignée de partisans de Bruno Gollnisch, mais aussi au moins un proche de la députée du Vaucluse (Aymeric Chauprade).

Huit personnes font leur entrée, neuf font leur sortie, dont Fabien Engelmann, le maire d'Hayange (Moselle), contesté jusqu'au sein du FN. M. Jalkh avait auparavant annoncé la nouvelle liste des 120 élus au comité central, le parlement interne du parti, dont 20 ont été cooptés par Marine Le Pen. Le renouvellement de toutes ces instances témoigne de la perte d'influence de M. Gollnisch, dont les proches sont mal placés alors qu'ils occupaient près de la moitié des places au comité central en 2011.
Le FN a organisé le matin des tables rondes consacrées à l'écologie - il lancera un collectif sur ce sujet le 10 décembre -, la fraude sociale, les libertés numériques ou la frontière. Marine Le Pen doit clôturer le congrès avec un discours à 15 heures.

Le 30/11/2014 avec AFP

Le Point

Policiers blessés lors de la manif anti-FN : le syndicat Alliance s’insurge


Manifestants anti-fn lyon

Samedi après-midi, la manifestation contre la banalisation du Front National a dégénéré à Lyon.

Quatorze personnes ont été interpellés et onze membres des forces de l'ordre ont été légèrement blessés alors qu'un millier de policiers et de gendarmes était mobilisé en centre-ville.

Le syndicat Alliance Police Nationale a dénoncé ces débordements à l'encontre des fonctionnaires : "Garants du respect des institutions républicaines, ces derniers sont encore une fois les premières victimes d'un système où toutes les occasions sont bonnes pour déclencher le chaos... Régulièrement stigmatisés, pointés du doigt, ils n'ont aujourd'hui pour se défendre que leur esprit de groupe et leur solidarité...".

Dans son communiqué, Alliance "revendique le retour des peines planchers, pour toutes agressions commises à l'encontre des représentants des forces de l'ordre, ainsi que des personnes vulnérables. (...) Difficile d'assurer la sécurité des personnes et des bien, quand on n'est pas soi-même en sécurité".

Le 30/11/2014

Lyon Mag


Front National : Marine Le Pen réélue présidente

1er mai 2014 défilé

Sans surprise, Marine Le Pen rempile à la tête du Front National. L'eurodéputée a été a été réélue dimanche présidente du parti, sans adversaire et avec 100% des suffrages exprimés, à l'issue d'un vote par correspondance dont les résultats ont été annoncés lors de la deuxième journée du Congrès du parti à Lyon.

Marine Le Pen entame un deuxième mandat à la tête du parti fondé par son père Jean-Marie Le Pen en 1972. Elle avait été élue en janvier 2011 une première fois lors du congrès de Tours, opposée alors à Bruno Gollnisch.

Des historiques du FN au comité central

Selon des résultats annoncés à la tribune par le vice-président du parti chargé des élections et des contentieux électoraux, Jean-François Jalkh, puis précisés à l'AFP, il y a eu 22.329 votants dont 22.312 en faveur de Marine Le Pen et 17 bulletins nuls. Le taux de participation n'avait pas encore été communiqué à l'AFP. Le FN revendique 83.000 adhérents.

M. Jalkh a aussi annoncé la nouvelle liste des 120 élus au comité central, le parlement interne du parti. Cent d'entre eux ont été élus par les adhérents. Outre le top 5, déjà divulgué samedi (Marion Maréchal-Le Pen, Louis Aliot, Steeve Briois, Florian Philippot et Bruno Gollnisch), le classement montre notamment la permanence d'historiques du Front National dans le top 20 : Joëlle Mélin, Jean-François Jalkh, Huguette Fatna, Thibaut de la Tocnaye ou Franck Briffaut.

Le 30/11/2014 avec AFP

Il est reviendu...


Budget : la France prisonnière de l’Union européenne

UE Rapace

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National du 29/11/2014

Dans un avis rendu ce jour, la Commission européenne fait savoir à la France qu’elle ne croit pas en la sincérité de son budget dont les prévisions de croissance et de déficit sont formellement contestées. Cet avis est assorti d’un ultimatum : si la France n’a pas lancé de nouvelles réformes structurelles d’ici mars 2015, alors l’Union européenne pourrait lui infliger une amende record de l’ordre de 4 milliards d’euros.

Bien évidemment, comme un esclave envers son maître, le gouvernement se soumet.
La perte de notre souveraineté en matière budgétaire se ressent ainsi chaque jour davantage. En l’espace de moins d’un mois, le Premier ministre a déjà écrit deux fois à la Commission européenne (le 27 octobre et le 21 novembre) pour se justifier et promettre de nouveaux engagements. La loi Macron, qui sera présentée en Conseil des ministres le 10 décembre prochain, s’attachera à satisfaire les exigences de la Commission européenne en s’inspirant, notamment, du rapport Pisani-Ferry/Enderlein qui entend niveler vers le bas salaires et prestations sociales.

Le Parlement est ignoré et c’est à la Commission européenne que le gouvernement réserve la primeur des annonces de sa politique. Tel un condamné demandant un aménagement de peine, Manuel Valls s’emploie à implorer la clémence de la Commission pour diminuer autant que possible le niveau des contraintes, ainsi que le montant de la caution, sans cesse renouvelée.

Pendant que les médias n’ont d’yeux que pour les questions politiciennes de dernier ordre, comme celles qui agitent actuellement l’UMP, la France est humiliée dans l’indifférence générale et sommée de mettre en œuvre une politique qui nuit gravement à sa santé économique.

Si la France doit faire des efforts, elle doit les employer à retrouver les outils de sa puissance et de sa prospérité, c’est à dire à retrouver sa souveraineté économique, budgétaire et monétaire, et non se plier à une austérité et une précarité perpétuelles imposées par l’UE.

Front National

FN : Marion Maréchal-Le Pen, l'héritière du clan s'implante au sein du parti

Marion Marechal Le Pen I-Télé

C'est une "Le Pen", mais pas seulement. À 24 ans, Marion Maréchal-Le Pen a conquis les suffrages des militants du Front National, surfant sur les fondamentaux du parti autant que sur son capital familial. Sa tante Marine Le Pen croyait à sa première place au Comité Central du parti : "C'est une jeune femme, députée, courageuse, compétente, et elle a une qualité supplémentaire : elle s'appelle 'Le Pen'".

Un franc-parler qui séduit au sein du Front National

Lancée dans le bain de la politique lors des régionales de 2010, elle a pris une nouvelle dimension depuis son arrivée au Palais-Bourbon où elle joue la bonne élève en contraste avec son voisin agitateur autoproclamé, le député du Gard Gilbert Collard.

Chez les frontistes, c'est presque l'unanimité : "Elle est épatante, c'est une surdouée", dit d'elle Marine Le Pen. Au siège du Front National à Nanterre, elle se fait entendre "avec un côté cash mais sans coups tordus", résume un ténor. Celle qui a "lavé l'affront" en étant élue à Carpentras est un atout dans le jeu de sa tante. "Marine est une chef de guerre, Marion un dédiabolisant hyper-puissant", analyse un cadre.

Un positionnement libéral-conservateur

Élue dans le Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen a rappelé encore jeudi 27 novembre ses doutes sur le remboursement intégral de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) et a pris la tête des cortèges du Front National lors de la "Manif pour tous". En économie, elle goûte moins à l'État-stratège de l'ex-chevènementiste Florian Philippot qu'à la liberté des entrepreneurs. Revenir à une monnaie nationale ? "J'en suis de plus en plus convaincue", dit-elle.

C'est peut-être pour ce positionnement libéral-conservateur qu'un ténor de l'UMP pense que "95% de nos électeurs pourraient voter pour elle". Mais ces "nuances", comme elle dit, ne la confinent pas systématiquement au cercle des "tradis" du parti. Comme Florian Philippot, elle dit non à la peine de mort alors que sa tante et son grand-père sont pour.

Solidaire de Marine Le Pen

Au sein du parti, elle essaie de "mettre en avant ces sujets qui (lui) tiennent à cœur" et certains y voient un moyen de contrebalancer l'influence de l'élu de Forbach. La députée ne devrait toutefois pas avoir de nouvelle fonction majeure dans le futur organigramme, selon plusieurs sources, elle qui était pourtant intéressée par "une vice-présidence thématique".

Malgré le peu d'appétence pour les micros et les tribunes, elle dit modestement s'être "un peu aguerrie" depuis deux ans. Quant à sa relation avec Marine Le Pen, un proche de l'élue du Vaucluse tranche : "Elle ne s'opposera jamais à sa tante. Et inversement".

Par Marie-Pierre Haddad le 29/11/2014

RTL

Note BYR : Ils sont forts ces journalistes. D'un vote, certes puissant, en faveur de la jeune élue du Vaucluse, ils arrivent à créer des clans à l'intérieur d'un FN qui n'aura jamais été aussi uni. 

samedi 29 novembre 2014

Lyon : la politique de la France ne se décide pas en cassant des abri-bus !




On le sait, les hordes barbares de l'ultra-gauche ont déferlés sur Lyon cen cette fin de samedi.

Le Progrès , quotidien en premier lieu lyonnais, tient l'ensemble de ses lecteurs au courant de l'actualité.

Donc, selon le journal, "un premier bilan fait état de douze commerces vandalisés, dont trois banques, sans toutefois qu'il n'y ait eu de pillages. Onze blessés sont décomptés du côté des forces de l'ordre. Quatorze personnes ont été interpellées, dont cinq étaient en garde à vue dans la soirée pour des agressions physiques sur des policiers."

Le maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb a lui, fait la déclaration suivante : je "condamne avec la plus grande fermeté les actes inadmissibles commis en marge de la manifestation contre le Front National et qui ne peuvent que contribuer à renforcer le parti de Marine Le Pen. Ils sont totalement contraires à la volonté qui est celle des Lyonnais de construire une ville et une agglomération qui soient celles de la solidarité, de la concorde et du bien vivre ensemble."

Tout ces casseurs, qui ne représentent au final qu'eux-mêmes, n'empêcheront pas le Front National de se mettre en ordre de bataille en vue des prochains rendez-vous électoraux.

GS

Nicolas Sarkozy, comme prévu, élu à la tête de l'UMP

Sarko-Hollande

Paraît que l'UMP a un nouveau président : un certain Nicolas Sarkozy, élu avec 64, 5%, il devancerait  Bruno Le Maire, 29,18 % et Hervé Mariton 6,32 %.

Ce serait donc l'ex-président de la République (qui n'est qu'une copie conforme de son pendant socialiste), celui qui est libéral devant les libéraux, pro-ouvrier devant les ouvriers, contre l'immigration lorsqu'il va dans certains départements, pour l'abrogation de la loi Taubira devant des partisans de l'abrogation de la loi Taubira qui prendrait la tête d'une UMP complètement décomposée et qui, surtout, a trahit les Français.

Au même moment, une grande dame se prépare à affronter celui qui sera le représentant de cette UMP -ou du "Rassemblement" puisque c'est le nom qui semble sortir du chapeau sarkozyste ce soir-  avec la France comme objectif, à la future élection présidentielle. Se nommera t-il Nicolas Sarkozy, François Fillon, Alain Juppé ?  

Peu importe : les Français ont goutés de cette gallerie de fausseté permanente et vont choisir une autre voie.

GS

Manifestation anti-FN ce samedi à Lyon : les démocrates et les tolérants sont dans la rue...


Pour Jean-Marie Le Pen, sa fille et le FN sauveront la France




Le XVe congrès du Front National s'est ouvert publiquement samedi à Lyon, sur les rives du Rhône, avec l'intervention attendue de Jean-Marie Le Pen.

Après l'approbation des rapports moraux du FN lors du Congrès du parti samedi à Lyon, Jean-Marie Le Pen a consacré les quinze minutes de son discours chronométré et offensif, à un rappel historique comme il l'avait annoncé.

«Heureux ceux qui ont embarqué, quand le bateau remis à neuf, après la tempête électorale et financière de 2007, qui faillit l'engloutir» a clamé l'orateur en avertissant: «Ils ne doivent jamais oublier la somme incroyable de dévouement et de sacrifices, consentis tête haute et mains propres pour construire le Front national et le préparer à son rôle historique de sauveur de la patrie

Fustigeant ceux qui, selon lui, avaient pris pour «cible» le FN pendant des décennies», Jean-Marie Le Pen a passé en revue ses ennemis politiques, des communistes aux socialistes en passant par les trotskystes de la LCR, SOS racisme, le CRIF, le «MRAP communiste», la «Licra UMPS», la Ligue des droits de l'Homme ou encore le Scapl (section carrément anti-Le Pen).

Dans sa verve d'ancien combattant, il s'est félicité de la dernière victoire aux européennes en la considérant comme une étape symbolique et la juste récompense» des années de lutte et d'opposition tenace contre la décadence» de la France.

Puis, Jean-Marie Le Pen s'est enfin tourné vers l'avenir en estimant le rôle «historique» du Front National, «sauveur de la patrie», en évoquant la «mission qui reste à accomplir». Se montrant confiant sur la fait que sa fille sera «présidente de la République» et que le «plus tôt serait le mieux», il a dessiné le «véritable défi de reconstruire la nation française» en l'associant à la seule condition «d'aimer la France» jusqu'à la «servir de toutes ses forces», voire, s'il le fallait, jusqu'au «sacrifice suprême».

L'eurodéputé a encore dressé un tableau catastrophique du pays, résultat selon lui, des conséquences d'une «immigration massive» et de l'Europe «mortifère» de Bruxelles. Insécurité, chômage, dette de plus de 2000 milliards d'euros, déficits budgétaires et sociaux, crises du logement et de l'éducation... Tout y passe pour illustrer un «déclin français» et la «servitude du peuple français», que Jean-Marie Le Pen voit «assassiné par les «politiciens d'extrême gauche, de gauche et de droite».
Revêtant l'habit du démographe, il a déroulé son argumentaire géopolitique préféré consistant à pointer la «prolifération» des populations mondiales comme l'annonce de «conflits sanglants» et de «torrents migratoires» qui submergeront la France et l'Europe. Il n'oubliera pas, au passage, le danger d'un «tsunami islamiste» qui ne «cache pas ses ambitions de domination mondiale». Et là encore, le président d'honneur, dans une séquence très politique, a dénoncé la responsabilité des dirigeants français et européens. Selon lui, ils sont complices du «patronat» avec la «bénédiction des évêques», en «symbiose avec la gauche de Mitterrand et Hollande» et la «soi-disant droite républicaine de Giscard à Sarkozy en passant par le funeste Chirac», puisque tous auraient «accepté» et «organisé» le «démantèlement» des nations.

Avec une émotion palpable, l'homme de 86 ans, visiblement essoufflé par une prise de parole énergique, a conclu son intervention en évoquant le «sang des chrétiens» et les faiblesses de la Défense. «Nous approchons de l'heure de vérité, a-t-il insisté, et vous devez savoir qu'entre le désastre et la France, il n'y a plus que le Front National et les patriotes qui le suivent». Ses derniers mots étaient pour la première spectatrice du parti installée au premier rang. «Il faut que Marine soit présidente!» a-t-il enfin lancé en répétant trois fois le mot «audace» et en promettant le salut de la France.

Par Emmanuel Galiero le 29/11/2014


A Lyon, une manifestation anti-FN émaillée d'incidents




Ambiance électrique dans le centre-ville de Lyon. Des incidents ont éclaté lors d'une manifestation organisée à l'appel d'associations antiracistes, ce samedi après-midi. 2000 à 3000 personnes ont défilé pour protester contre la tenue du congrès du Front National ce week-end dans la ville. 

Alors que le cortège arrivait dans le quartier de la Guillotière, 200 à 300 personnes, vêtues de noir et cagoulées, s'en sont pris à des commerces et du mobiliser urbain. Les forces de l'ordre, mobilisées en très grand nombre, ont chargé sur le pont de la Guillotière qui enjambe le Rhône
 
La police a fait usage de canons à eau et de gaz lacrymogènes en réponse à des jets de projectiles, et procédé à au moins une interpellation. Le cortège des manifestants, parti de la place Jean-Macé (7e arrondissement) en direction de la place des Terreaux devant l'Hôtel de Ville (1er arrondissement), s'est effiloché lors de ces incidents.

Les organisateurs du défilé avaient insisté sur le caractère pacifiste de la manifestation, mais la préfecture du Rhône avait prévenu qu'un important dispositif de sécurité serait mis en place pour prévenir les débordements et interpeller leurs auteurs éventuels.

Le 29/11/2014 avec AFP

L'Express

Champagnole : visites nocturnes

Champagnole (39) panneau

Dans la région de Champagnole, les cambrioleurs ne sont pas au chômage...

Un couple de septuagénaire de Crotenay à eu la désagréable surprise d'avoir la visite de voyous -qui ont tout de même pris le temps de sonner plusieurs fois à la sonnette avant de passer à l'action- qui ont enfoncé la porte de garage.

Le lendemain une seconde habitation du village a eu une visite identique. Les gendarmes enquêtent.

Discours de Bruno Gollnisch au Congrès de Lyon

Gollnisch Congrés de lyon 2014

Discours de Bruno Gollnisch, député européen, président du Groupe FN au Conseil Régional Rhône-Alpes à l’ouverture du Congrès du Front National du 29/11/2014

Chers Gaulois, de souche ou d’adoption, d’origine ou de conviction, bienvenue à Lyon, capitale des Gaules ! Bienvenue dans l’antique Lugdunum.

Bienvenue à Lyon, où fut reçu pour la première fois par Irénée, chez nous, le message de ce christianisme que l’Europe ne veut pas connaitre, bien que les Nations qui la composent lui doivent une part essentielle de leur identité, ainsi que le pape François nous l’a encore rappelé ce mardi à Strasbourg.

Bienvenue à Lyon ouverte aux arts, et au meilleur des influences de l’extérieur, comme la Myrelingue de la Renaissance.

Bienvenue à Lyon, capitale de la Résistance à tous les totalitarismes, depuis notamment qu’elle s’est héroïquement levée contre la dictature des robespierristes furieux et sanguinaires, qui entreprirent en représailles de la détruire méthodiquement, pierre à pierre, ayant décrété que « Lyon fit la guerre à la liberté- Lyon n’est plus »… Premier exemple des totalitarismes modernes auxquels tous les autres se sont abreuvés.

Lyon ville d’art et d’industrie, travailleuse et inventive, pionnière successivement dans l’imprimerie, la fabrique des tissus, la teinture, la chimie, la biologie.

Lyon bourgeoise et populaire à la fois, empreinte de spiritualité et gourmande, inexplicablement prisonnière de notables de centre droit ou de centre gauche, mais unis dans les mêmes cercles, les mêmes loges ou les mêmes sacristies, et se croyant prudents quant ils ne sont que timorés.

Lyon capitale de cette région Rhône-Alpes que je préfère voir comme agrégat de nos belles provinces du Lyonnais, du Dauphiné, de Savoie et auxquelles, comme si cela ne suffisait pas, les socialistes dans leur délire veulent encore ajouter l’Auvergne…!

Lyon, où nous sommes entrés depuis 1986 – il y a presque trente ans- au Conseil Régional de Rhône-Alpes, où nous pouvons rendre compte avec fierté de chacune de nos interventions, de chacun des millier de votes que nous avons émis, protestant ici contre le gaspillage financier, réclamant là la légitime priorité nationale, protégeant encore la liberté d’expression et de l’enseignement, défendant non seulement l’incomparable patrimoine régional, mais aussi la vraie création artistique orientée vers le Beau contre les coûteuses fumisteries que des élus dévoyés payent à prix d’or, avec l’argent de leurs concitoyens les plus pauvres-

Mais au passage, ici comme ailleurs ; que de sacrifices ! que d’efforts surhumains ! Que d’outrages de persécutions personnelles, professionnelles, sociales, que d’agressions souvent même physiques, subies par ceux qui furent ici derrière Jean-Marie Le Pen les pionniers de la Résistance Nationale.

Beaucoup déjà de ces militants ont quitté cette terre, et je voudrais leur rendre hommage. Nous chérissons leur souvenir et nous savons nous en montrer dignes.

Mes Chers Amis, avant de conclure, je voudrais quitter un instant l’évocation de cette ville et de cette région où m’attachant encore tant de liens, malgré mes occupations à Paris, Bruxelles et Strasbourg, et malgré l’accueil que me firent aux dernières élections les Varois que je suis venu visiter, pour une fois autrement que lors des vacances qui me conduisirent depuis mon enfance à descendre vers eux.

Permettez-moi de dire un mot de politique nationale, ce qui après tout nous réunit ici.
Il y a presque quatre ans j’étais comme Marine Le Pen candidat à la lourde succession de Jean-Marie Le Pen. J’étais donc concurrent de Marine.

C’est elle qu’une majorité d’entre vous a choisie. Je me suis incliné, considérant que, lorsqu’on participe à une élection, on en accepte le résultat. Mais surtout considérant que ce qui nous unit est bien plus important que ce qui nous distingue. Que l’amour de la France et le service de notre cause sont bien plus importants que les ambitions, même légitimes. Je vois dans la tenue de ce Congrès à Lyon, décidée par notre présidente, un signe d’amitié. En tous cas je ne regrette pas mon attitude. Aujourd’hui, notre mouvement est plus fort que jamais.

Je vois bien qu’avec un ensemble qui témoigne de leur méconnaissance de notre fonctionnement et surtout de leur grégarisme stupéfiant, certains commentateurs, se copiant les uns des autres pour ne pas être en reste, de ce qu’ils ont lu cher leur confrères, essaient à tout crin d’opposer tel ou telle d’entre nous, comme tenant d’une « ligne », d’un « courant, d’une « faction » que je ne leur ai cependant jamais entendu exposer dans les instances suprêmes de notre mouvement !

Ah ! Comme ce serait bien si le Front National pouvait se diviser comme le PS ou l’UMP et présenter le même spectacle pitoyable des querelles d’ego et des discussions personnelles ou politiciennes.

Mais non, ce n’est pas le cas, et c’est bien ce qui leur fait peur !

Oui, Chers Amis, nos adversaires ont peur, au fur et à mesure que l’espoir grandit chez nous, et chez les Français qui nous rejoignent. J’espère que vous croyez tous qu’il est à présent possible que les Français nous confient leur destin.

Beaucoup d’observateurs en tous cas y croient, et qui n’ont pas pour nous de sympathie particulière ! En témoignent presque chaque semaine des articles de journaux ou de magasines. J’en ai ici quelques-uns que je vous montre :
  • Marianne…
  • Libération « Peur sur les villes ».
  • L’express…
Ils ont peur, les pauvres. Rassurez-vous, nous ne vous ferons aucun mal ! Tout au contraire, nous allons seulement remettre la France au travail, donner un avenir aux jeunes, pacifier nos rues, nos quartiers, nos banlieues, protéger notre économie, retrouver notre indépendance, restaurer notre influence : celle d’une des cultures les plus brillantes que le monde ait jamais porté, et dont cette Région est l’un des fleurons.

Vive Lyon, le Front National et Vive l’Union des patriotes, Vive la France !

Bruno Gollnisch