samedi 28 février 2015

La France sous tutelle renforcée !

Commission UE

Communiqué de Gilles Lebreton, député européen du FN-RBM du 27/02/2015
 
La Commission de Bruxelles vient d’accepter de repousser à 2017, au lieu de 2015, l’obligation que les traités européens imposent à la France de ramener son déficit public à 3% de son PIB.
 
C’est deux ans de gagnés, mais chèrement payés. En contrepartie de ce délai de grâce, Bruxelles exige en effet que la France fasse 4 milliards d’euros supplémentaires d’économies dès cette année. La pression va donc s’intensifier sur le gouvernement Valls, et par contrecoup sur les Français qui vont être astreints à une nouvelle cure d’austérité. La France se retrouve littéralement sous la tutelle renforcée de la Commission.
 
L’ancien ministre socialiste de l’Economie, Pierre Moscovici, n’a pas hésité dans cette affaire, en tant que commissaire européen à l’Economie, à endosser l’habit du traître. Hier il défendait prétendument la souveraineté nationale, aujourd’hui il l’enterre.
 
Mais la Commission pourrait bien avoir eu une idée derrière la tête en choisissant 2017 comme date guillotine. Cela permet en effet de procurer à François Hollande la bouffée d’oxygène qui lui donnera une chance de cacher l’ampleur du désastre économique jusqu’aux élections présidentielles. D’autre part et surtout, c’est une façon de transmettre la patate chaude à son successeur, dont Bruxelles commence sérieusement à envisager qu’il puisse s’agir de Marine Le Pen. Les eurolâtres, dans cette hypothèse, ne manqueraient pas de lui faire porter la responsabilité de leur propre incurie.
 
Ce qu’ils ne veulent pas comprendre, c’est qu’une fois au pouvoir le Front National pratiquera une politique économique et monétaire radicalement différente de celle de l’UMPS, une politique fondée sur le retour à la souveraineté nationale qui rendra caducs les oukases de Bruxelles.
 

Avec les Enfoirés, les jeunes n’ont qu’à se bouger !


Enfoirés 2015
L'auteur ou les auteurs de cet article ne sont en rien membres du Front National, du Rassemblement Bleu Marine ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique -à ma    connaissance- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.

Par Caroline Artus le 27/02/2015
 
Si les Enfoirés ont longtemps pu compter sur la jeunesse, la jeunesse, elle, ne doit plus compter sur les Enfoirés.
 
Très choquante, à l’heure du « vivre ensemble », la mise en scène du clip de promotion de leur dernière chanson « Toute la vie ». Les jeunes d’un côté , les vieux de l’autre, au milieu un fossé que jamais aucun d’entre eux ne franchira. La confiance est rompue, le divorce est consommé.
 
Stupéfiantes, les paroles de la génération Mitterrand à la génération Hollande. Quand la première chantait aux jeunes des années 1980 « Dépassé le chacun pour soi, quand je pense à toi, je pense à moi », la seconde doit encaisser « Vous avez tout, l’amour et la lumière », « Vous avez toute la vie, c’est une chance inouïe », « Mais faudrait vous bouger ».
 
L’amour, la lumière, elle ne connaît plus, Joséphine l’ange gardien ? Amour, lumière, finito pour Goldman, Jugnot, Jenifer and Co. ? C’est comme ça qu’ils veulent leur donner de l’espoir, aux jeunes, ces anciens qui profitent du soleil en Corse ou se nourrissent de celle des plateaux télé ?
 
Ils n’ont qu’à se bouger, les jeunes ? Mais ils le font… quand ils le peuvent. Les détenteurs de « bons diplômes » s’exportent sous des cieux plus cléments ; là où ils ne se risqueront pas d’être insultés par un Mélenchon pour qui apprendre l’entreprise, c’est « apprendre la cupidité ».
 
Quant aux autres, détenteurs de diplômes qui ne valent plus tripette depuis l’ère Mitterrand, ils n’ont plus qu’à pointer au chômage ou s’inscrire au RSA. Et les sorties du circuit, à qui la faute, quand l’objectif des nouvelles pédagogies était précisément de les « mettre au centre du système » sans plus rien leur transmettre, au motif qu’ils devaient « apprendre par eux-mêmes » ? Dire à des jeunes de « se bouger » quand, depuis trois décennies, les Enfoirés participent de toute leur âme à leurs destruction morale, sociale et psychologique, c’est culotté !
 
Avant, « tous les recalés de l’âge et du chômage », « les privés de gâteau, les exclus du partage » les émouvaient et ils voulaient les aider. Maintenant, ils les soupçonnent d’avoir « fumé ». Drôle de parcours…
 
Scandaleux aussi de les entendre après trente ans passés au service de l’idéologie gauchiste, pleinement responsable de la situation morale, économique et financière de la Francetenir un discours paternaliste suintant la condescendance.
 
Mais, surtout, ils sont malhonnêtes, les Enfoirés. Idéales, les années 80, quand, en l’espace de six ans, 14 attentats secoueront Paris ? Superbe, la vie dans les banlieues gangrenées par les violences urbaines ? Géniales, les émeutes qui mettront Vaulx-en-Velin à feu et à sac, en 1990 ? Super, le taux de 8,6 % de chômage, au moment où les Enfoirés sortaient leur première chanson ? Cool, de vivre avec le virus du SIDA à une époque où les malades étaient irrémédiablement condamnés à mort ?
 
N’est-ce pas les conséquences de tous ces faits – certains décuplés, depuis – qui ont permis aux Enfoirés de se faire leur place au soleil ? Les Enfoirés ? Des idéologues donneurs de leçons, opportunistes plus ou moins anarchistes qui, au bout de trente ans de propagande gauchiste, engueulent ceux que leur système a contribué à laisser sur le carreau.
 
Trente ans d’Enfoirés qui ont profité d’une situation déjà pas folichonne et qu’ils ont largement contribué à dégrader (Touche pas à mon pote etc…), qui n’ont plus que ça à dire aux jeunes « Faudrait vous bouger » !
 
Quel cynisme ! Chapeau, bande d’Enfoirés !

La montée du FN n'est pas un motif pour éviter les réformes selon P. Moscovici

Moscovici PS
 
Le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici a estimé vendredi que la montée du Front National en France, si elle inquiétait à Bruxelles, n'était cependant pas une raison d'éviter de faire des réformes.
 
"Oui, bien sûr c'est un sujet de préoccupation pour tous mais ce n'est pas un motif suffisant pour se donner de l'air, ça n'est pas un motif pour éviter de faire des réformes", a déclaré l'ancien ministre de l'Economie et des Finances en réponse à une question au cours d'un point de presse à Paris"Donc, les décisions que nous avons prises le sont sur des bases objectives et heureusement parce que sinon c'est la Commission qui perdrait toute crédibilité", a-t-il poursuivi.
 
De vives tensions entre les commissaires européens
 
Deux jours après avoir accordé un délai de deux ans à la France, Bruxelles a dévoilé vendredi la trajectoire exigeante qu'elle fixe au pays, placé sous haute surveillance pour ramener son déficit public dans les clous, au prix de nouveaux efforts. La décision d'accorder à la France un nouveau délai a d'ailleurs occasionné de vives tensions entre les commissaires européens. Le vice-président de la Commission en charge de l'Euro, Valdis Dombrovkis, avait demandé mercredi des sanctions. Finalement, la solution trouvée prône la fermeté sans passer par la case sanctions.
"Tout le monde regarde la France, tout le monde regarde la montée du FN"
 
"Je l'ai toujours dit, je ne le cache pas, je ne suis pas pour des sanctions", a déclaré M. Moscovici"Je trouve que les sanctions c'est toujours une erreur parce que cela montre qu'on n'a pas réussi à convaincre un pays de faire des réformes. De l'autre côté cela peut provoquer un sentiment d'humiliation et (...) cela fait monter les extrêmes", a-t-il expliqué. "Tout le monde regarde la France, tout le monde regarde la montée du Front national, tout le monde regarde la montée des extrêmes avec beaucoup d'inquiétude", a-t-il rapporté. "Il y a sans doute cet élément, il existe mais il n'est pas déterminant", a-t-il dit en réponse à une question sur le fait de savoir si ces craintes avaient incité à ne pas sanctionner la France.
 
Le 28/02/2015 avec AFP
 

Départementales : Marine Le Pen espère que le FN sera "maître de l'élection"

Marine Convention départementales 28022015
 
A l'occasion de la convention départementale du Front National samedi, Marine Le Pen a dit son espoir que son parti soit "maître" des élections des 22 et 29 mars afin "d'influencer la politique menée dans les départements".   
 
"L'abstention est notre pire ennemie", a lancé Marine Le Pen samedi dans un discours de clôture d'une journée de "convention départementale" à Paris, devant plus de 1.500 candidats et supporters du FN. "Nombre de Français pensent que c'est en restant chez eux qu'ils enverront un message à leurs dirigeants. Ils se trompent! Dites-le et faites-le dire. Un seul mot d'ordre, le bulletin de vote FN-Rassemblement bleu marine", a-t-elle ajouté. A trois semaines du premier tour du scrutin, la numéro 1 du parti motive ses troupes.
 
"Ce dimanche 22 mars, si nous arrivons à dépasser la barre des 20%, alors nous atteindrons un seuil fracassant, celui qui permettra la qualification de nombre de nos candidats au second tour et alors nous serons maîtres de l'élection, nous pourrons peser dans la balance et, avec des victoires, influencer la politique menée dans les départements", a-t-elle estimé. Le FN espère remporter de très nombreux cantons, mais reste prudent sur sa capacité à gagner des départements, même si l'Aisne ou le Vaucluse notamment sont dans le viseur du parti.
 
"La Nation attend de nous que nous soyons prêts à gouverner"
 
Alors que les révélations se sont succédé ces derniers jours autour de candidats FN aux départementales ayant tenu des propos xénophobes sur les réseaux sociaux, la fille de Jean-Marie Le Pen a relevé que "cet important travail de recherche des candidats dans chacune de nos fédérations n'a pas été facile, mais nous y sommes arrivés". "Le 22 mars, 7.648 candidats patriotes se présenteront devant les électeurs dans 1.912 cantons. 98% des Français auront la possibilité de glisser dans l'urne des bulletins Bleu marine", s'est-elle félicitée.
 
"Le temps où certains de nos compatriotes étaient condamnés au vote blanc ou à l'abstention est révolu", a aussi souligné la patronne du parti d'extrême droite. A l'adresse de ses candidats, présents en nombre dans la salle, cette mise en garde :
 
"la Nation attend de nous que nous soyons prêts à gouverner. Ne la décevons pas!
Nous ne trahirons pas la confiance qui nous aura été accordée".
 
Par Thomas Liabot le 28/02/2015 avec AFP
 

Marine Le Pen au Salon de l'agriculture 2015


Convention départementales 2015 : extrait du discours de Marine Le Pen du 28/02/2015

vendredi 27 février 2015

Au Salon de l’agriculture, l’UMPS prend les Français pour des moutons !

Bay fds beige
 
Editorial de Nicolas Bay, secrétaire général du Front National du 27/02/2015
 
Les acteurs économiques de la ruralité, les éleveurs et agriculteurs, attendaient sans doute un autre discours et d’autres réponses. Las, en visite au Salon de l’Agriculture, Manuel Valls s’est à nouveau livré à une diatribe contre le Front National.
 
Le premier ministre a ainsi estimé que « les valeurs des agriculteurs étaient aux antipodes de celles du Front National ». De passage, Alain Juppé a repris à son tour la même antienne, « alertant » sur les dangers du vote FN. La réalité est que Valls et Juppé ne connaissent sans doute ni ce que sont les valeurs des agriculteurs, ni ce que sont celles des patriotes du Front National.
 
L’enracinement, le sens de la transmission, le goût du travail, la défense d’une écologie responsable; ces valeurs du monde rural, héritées de notre vieille nation de paysans, seraient donc portées par l’UMPS ? Quelle vaste plaisanterie !
 
Du démantèlement des quotas laitiers aux conséquences sur nos produits agricoles des sanctions de Bruxelles contre la Russie, en passant bien entendu par le libre-échangisme fou et le dumping social qui en résulte, ce sont les Valls, Juppé, mais aussi les Beulin (le patron de la FNSEA ayant aussi poussé sa chansonnette anti-FN dans les colonnes du Monde), qui sont les responsables ou les complices de la situation dramatique dans laquelle se trouve notre agriculture ! Et aujourd’hui, ceux-là viennent nous expliquer que ce serait l’Union Européenne qui maintiendrait nos exploitants en vie (alors que nous récupérons dans le cadre de la PAC une très faible partie de la contribution annuelle de la France à l’UE)…
 
Les uns comme les autres ne comprennent pas que nos agriculteurs ne veulent pas survivre grâce à des subventions mais vivre de leur travail, avec fierté et dignité. Les uns comme les autres ne comprennent pas que la France de la ruralité ne veut pas devenir une annexe des mégalopoles (où on envoie désormais les clandestins que l’on ne parvient plus à loger dans les grandes villes).
 
En défendant les petites communes, le maintien et le renforcement des services publics de proximité, le retour à la liberté monétaire, une politique économique protectionniste et une relocalisation de la production, le Front National est bien le seul mouvement qui défende aujourd’hui non seulement les valeurs de la ruralité mais aussi son avenir.
 
Les exposants et participants au Salon de l’Agriculture ne s’y sont pas trompés, en réservant un accueil fabuleux à Marine Le Pen !
 

Quand le professeur Moscovici donne des leçons de bonne gestion à la France

Moscovici UE 1
 
Contre toute attente, Bruxelles exige des efforts supplémentaires de la France en matière de réduction budgétaire par la voix de Pierre Moscovici. André Bercoff ironise sur la «schizophrénie» de l'ancien ministre français de l'Économie, véritable «Dr Jekyll» de la politique.
 
Or donc, tout allait bien. Bruxelles, en son infinie mansuétude, nous avait accordé un délai pour retrouver les 3% du PIB en 2017. Les anges tutélaires de la Commission Européenne auraient, comme chacun sait, pour la France, des attentions spéciales: notre cher et doux pays n'avait-il pas consenti, avec son cousin germain, à tancer la Grèce pour ses faiblesses répétées et à expliquer à Tsipras que trop c'est trop? Le répit était donc acquis, nous pouvions souffler, le beau Sapin, roi des forêts du déficit, pouvait parler de ses travaux d'Hercule pour le résorber, et notre petit monde politico-économique pouvait reprendre ses errements habituels.
 
Mais voici que ces pelés, ces galeux de commissaires précisent les balises: il faut urgemment trouver quatre milliards d'euros en 2015 et corriger les données du déficit structurel entre 2016 et 2017. Traduction en clair: non, petits mangeurs de grenouilles, cigales évaporées, il ne vous sera pas permis de faire n'importe quoi pour venir nous dire en 2017 qu'il va vous falloir un nouveau sursis. Tout se passe comme si Bruxelles vient d'adopter, à notre intention, la célèbre formule de Michel Foucault: «Surveiller et punir».
 
Comble d'humour: qui est le commissaire chargé de faire la police? Pierre Moscovici qui, comme chacun sait peut-être, fut ministre de l'Économie du gouvernement Hollande pendant presque deux ans, avec la rigueur et les résultats que l'on sait. C'est donc le docteur Jekyll-Moscovici qui est chargé de sanctionner le parcours pour le moins exemplaire de Mister Hyde-Moscovici. Et celui-ci, qui a compris les éléments de langage propres à son changement de statut, de renvoyer la balle à l'un de ses successeurs: «Michel Sapin s'est engagé par écrit sur la réduction des déficits publicsPrends ça dans la tronche, camarade, e la nave va. L'orchestre bat son plein et l'iceberg n'est pas pressé.
 
Chacun pourra donc jouer, allegro furioso, sa partition préférée. Marine Le Pen: je suis venue te dire que je m'en vais; Hollande-Valls: nous tiendrons, nous résisterons, nous assurerons; les centristes: Bruxelles, pourquoi tant de haine? L'UMP: votez pour nous, parce que nous savons tellement mieux y faire, avec Angela
 
En attendant, les eurocrates ont doté la France d'un bracelet électronique et d'une résidence surveillée. A suivre, jusqu'au prochain incendie.
 
Par André Bercoff le 27/02/2015
 

Que le chômage se rassure, le MJS répond ... Aux Enfoirés !

Dussausaye FNJ 2
 
Communiqué de Presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse du 27/02/2015
 
Les réactions outrées de Laura Slimani, Présidente du Mouvement des Jeunes Socialistes, suite à la sortie du dernier titre des Enfoirés, « Toute la vie », sont révélatrices d’une seule chose : le MJS n’a que faire des véritables problèmes auxquels sont confrontés les jeunes, en France.
 
Alors que le chômage atteint des records jamais égalés chez les jeunes, que les conditions d’études se font de plus en plus précaires, et que nos libertés sont chaque jour davantage menacées, Madame Slimani a pris la courageuse décision de se reconvertir en critique musicale.
 
Nous laissons ainsi les fausses polémiques au MJS et à sa présidente, pour nous affairer, nous, aux vrais sujets de fond. Aux côtés de Marine Le Pen, le Front National de la Jeunesse s’engage à ce que demain nos citoyens n’aient plus jamais faim, plus jamais froid.
 

Canton de Bletterans : Nathalie Dailly et Michel Seuret

Bletterans Michel Seuret et Nathalie Dailly

Canton de Saint-Lupicin : Hélène Haas et Roland Watrin

St-Lupicin Roland Watrin et Hélène Haas

Canton de Saint-Amour : Emy Leger et Nicolas Caire

St-Amour Nicolas Caire et Emy Leger

Canton de Poligny : Martine Riffiod et Bernard Coquet

Poligny Bernard Coquet et Martine Ruffiod

Canton de Morez : Myrian Janssens et Alain Cornu

Morez Alain Cornu et Myriam Janssens

Canton de Saint-Laurent-en-Grandvaux : Sylviane Mouquin et Jerôme Loridon

St-Larent Jerôme Loridon et Sylviane Mouquin

Canton d'Authume : Jessica Da Silva Cunha et Benoît Pouthier

Authume Benoit Pouthier et Jessica Da Silva Cunha

Canton de Champagnole : Elodie Deltombe et Valentin Erb

Champagnole Valentin Erb et Elodie Deltombe

Canton de Moirans-en-Montagne : Angélique Bassard et Eric Silvestre

Moirans Eric Silvestre et Angélique Bassard

Canton de lons-le-Saunier 2 : Hatice Demir et Laurent Frarin

Lons 2 Laurent Frarin et Hatice Demir

Canton de Mont-sous-Vaudrey : Françoise Molard et Stéphane Montrelay

MSV Stéphane Montrelay et Françoise Molard

Canton de Lons 1 : Claude Charbonnier et Gwendoline Berger

Lons 1 Claude Charbonnier et Gwendoline Berger

Canton de Dole 2 : Nathalie Desseigne et Florent Loppé

Dole 2 Florent Loppé et Nathali Desseigne

Canton de Dole 1 : Maud Roussel et Christian Bourgeois


Canton de Tavaux : Catherine Matéo et Thibaut Monnier


Canton d'Arbois : Emmanuel Barraux et Johanna Gerriet


Bachar "le boucher" ? La profession n'apprécie pas

Bouchers
 
Les bouchers français qui réagissent à des déclarations de l'exécutif sur la Syrie ? Vous ne rêvez pas. La profession n'a pas du tout apprécié une déclaration du Premier ministre Manuel Valls. Elle le fait savoir par voie de communiqué, vendredi 27 février.
 
Acte 1. Le mot de Valls
 
Tout commence jeudi 26 février. Manuel Valls et François Hollande sont furieux que quatre parlementaires soient allés en catimini en Syrie. Trois d'entre eux ont même rencontré le président syrien Bachar Al-Assad. L'homme qui refuse obstinément de lâcher le pouvoir, malgré les 200 000 morts tués dans le conflit qui oppose l'armée syrienne aux rebelles.
 
Ces parlementaires, tous membres du groupe parlementaire d'amitié franco-syrienne, ont commis une "faute" qui ne "les honore pas", gronde sur BFMTV Manuel Valls, le visage fermé. Et il lâche le mot : qu'ils "aient ainsi, sans crier gare, rencontré un boucher", "je crois que c'est une faute morale"
 
Acte 2. La réplique des bouchers
 
Au petit-déjeuner, les bouchers avalent leur café de travers. D'autant que Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS, emploie le même terme sur RTL. Encore une fois, ils estiment que leur profession est salie et par les plus hautes autorités de l'Etat.
 
Certes, le Petit Robert admet que "boucher" puisse désigner, au figuré, un "homme cruel et sanguinaire" ou encore un "officier peu économe de la vie de ses hommes", mais la profession n'apprécie pas du tout. La Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT), se fend d'un petit communiqué :
 
"Pour réagir au voyage de quatre parlementaires français venus en Syrie rencontrer le chef de l'Etat, dictateur notoire, Manuel Valls n'a eu que ce commentaire : 'c'est un boucher !'".
 
Le communiqué ajoute : "Encore une fois, le manque de respect d'un homme politique est confondant d'ignorance. Il y a tant de synonymes dans les dictionnaires que c'est au mieux une facilité, au pire une malveillance, que de continuer à utiliser le mot 'boucher'". Et de conclure : "Pouvez-vous cesser, pour désigner quelqu'un que vous tenez pour un criminel, d'employer ce mot sacré pour les 80 000 personnes – artisans, conjoints, salariés et apprentis qui travaillent dans ce métier ?"
 
Acte 3. Le soutien de Christine Boutin
 
Dans leur lutte sémantique, les bouchers ont au moins une alliée. Interrogée sur Sud Radio (et repérée par le Lab), l'ancienne députée Christine Boutin, aujourd'hui sans mandat, trouve "tout à fait déplacé" d'utiliser le terme : "Il y a des bouchers qui sont magnifiques !" Elle ajoute : "C'est en parlant que je me rends compte qu’il faut faire attention à ce qu’on dit, le terme de 'boucher' est par nature inappropriée. C'est un dictateur, monsieur Assad, d'abord".
 
Le 27/02/2015
 

Tavaux (Jura) : deux margoulins, hébergés en foyer à Dole, interpelés en flag de vol de carburant

Gendarmes hiver
 
Mercredi soir les gendarmes du PSIG de Dole, patrouillant sur la commune de Tavaux sont tombés nez-à-nez sur deux cambrioleurs qui tentaient de siphoner le gasoil d'un poids-lourd stationné sur un parking, avenue de Friesenheim (pas très loin de l'aéroport pour ceux qui connaissent)
 
La suite nous provient du Progrès de ce jour : "Âgés de 28 et 29 ans, les deux hommes sont d’origine étrangère et hébergés dans un foyer à Dole. Ils ont été placés en garde à vue après leur interpellation. Ils font l’objet d’un rappel à la loi et doivent rembourser le préjudice".
 
Mais surtout pas d'amalgame ! L'insécurité grandissante, aussi bien en zone urbaine qu'en zone rurale, n'est aucunement liée à l'immigration !