mercredi 30 septembre 2015

FN : le programme de Philippot pour l'école et l'université


Florian Philippot, vice-président du Front National répond aux de Jean-Paul Brighelli *sur l’école. Publié le 30/09/2015

* Jean-Paul Brighelli est délégué national à l'instruction publique du mouvement politique Debout la France, dirigé par Nicolas Dupont-Aignan.

On m'a beaucoup déconseillé d'offrir une tribune à Florian Philippot, c'est-à-dire au FN. Des démocrates convaincus pensent légitime d'ignorer un parti qui rassemble, sondage après sondage, au moins 30 % des Français. Ce n'est pas ma façon de penser. Qu'il soit par ailleurs bien entendu que publier ses réponses à des questions qui se posent effectivement n'est ni un acte d'allégeance ni un appel du pied. Cela dit, à deux mois des élections régionales, à moins de deux ans des présidentielles, il est temps que chacun sache à quoi s'attendre de la part de chacun des partis qui aspirent à gouverner le pays. Quant aux grincheux…

Jean-Paul brighelli : Réforme du lycée (Chatel) ou réforme du collège (Vallaud-Belkacem), quel regard portez-vous sur ces réformes qui se donnent pour prétexte le bien-être des élèves ?

Florian Philippot : Ces réformes, comme l'ensemble de celles menées depuis plus de trente ans, et tout particulièrement celles qui ont découlé de la loi Jospin de 1989 si l'on remonte un peu plus loin, vont à rebours du bien des élèves quand, en effet, elles prétendent souvent favoriser leur "bien-être". Elles ont pour dénominateur commun d'avoir provoqué une baisse constante du niveau d'exigence et des contenus enseignés. Or, ce n'est pas en plaçant l'élève "au centre du système", en prétendant lui "faire inventer ses propres savoirs" ou autres inepties pédagogistes, mais en lui dispensant un enseignement exigeant et en lui donnant le goût de l'effort que l'école doit lui permettre de trouver du sens et de s'épanouir.

140 000 élèves sortent chaque année du système scolaire au niveau troisième sans aucun diplôme, et en général sans compétences de lecture. Quelle réforme prioritaire pourrait, selon vous, éviter cette saignée ?

L'impératif est d'en finir avec le "collège unique". Sous prétexte de (faussement) "démocratiser le collège", on y a fait triompher la médiocrité et produit massivement de l'échec scolaire. Il faut donc réintroduire, dès le premier cycle du secondaire, un palier de sélection juste, permettant notamment, et sous condition d'une revalorisation effective de cette voie, l'apprentissage dès 14 ans. Cela suppose évidemment qu'en amont des chances égales soient données à tous : il faut réformer l'école primaire, de sorte que chaque enfant arrive au collège en maîtrisant les fondamentaux et, tout particulièrement, la lecture.

En matière d'école, êtes-vous plutôt jacobin ou girondin – les décisions doivent-elles être prises en haut ou laissées aux initiatives locales, communes, département, région ou même établissement ? En particulier, seriez-vous favorable à la sélection d'un seul système d'apprentissage de la lecture au niveau national ?

L'ensemble du système scolaire souffre d'un défaut de centralisation et de cohérence nationale, ce qui est particulièrement sensible au regard du peu de contrôle qui s'exerce relativement à des "expérimentations pédagogiques" plus ou moins hasardeuses. Notre pays a un besoin urgent d'un grand plan de redressement de son système scolaire, et non que des "initiatives locales" interfèrent avec une politique qui ne peut être conduite qu'au niveau national. C'est, du reste, une exigence républicaine que de garantir l'égalité de tous les élèves devant les enseignements dispensés, en matière d'apprentissage de la lecture comme en toute autre.

Quelles sont les priorités de l'école primaire ?

L'école primaire et, tout particulièrement, l'école élémentaire ont les justes désignations de leurs missions : elles doivent prioritairement transmettre aux enfants les éléments de toute instruction, c'est-à-dire les savoirs fondamentaux que constituent la lecture, l'écriture et le calcul. Chaque enfant doit sortir du primaire en maîtrisant ces fondamentaux. Cela exige, du point de vue des contenus, qu'ils cessent d'être revus à la baisse et que leur transmission ne soit plus différée, mais aussi une révision des méthodes d'enseignement : ce sont les méthodes éprouvées qui doivent être retenues et appliquées, la syllabique pour l'apprentissage de la lecture, par exemple. Un statut du directeur d'école doit enfin être créé.

Diverses polémiques sont nées des nouveaux programmes tels qu'ils ont été élaborés par le Conseil supérieur des programmes – en particulier en histoire. Quelles sont, à votre avis, les priorités dans l'enseignement de cette matière sensible pour laquelle les Français ont tant d'appétence – et pas forcément de compétences ?

L'enseignement de l'histoire et de la géographie a pour fonctions de permettre à l'élève de se situer dans le temps et l'espace, de lui rendre concrètes ses appartenances collectives, et même l'âme de la France, et participe grandement à sa formation en tant que citoyen. Or il n'y a de citoyenneté que dans le cadre de la nation. C'est pourquoi il est proprement inacceptable que des pans entiers de notre histoire nationale disparaissent des programmes d'histoire, ce qui est très choquant. Cela en dit long quant au degré de renoncement et de soumission de notre pays à l'égard d'instances supranationales non démocratiques. L'enseignement de l'histoire doit, au contraire, renouer avec le roman national, qui doit y occuper une place centrale. L'une des finalités de l'école est en effet de donner aux enfants de France des raisons d'être fiers de leur pays, et elle doit tout autant remplir une fonction assimilatrice, ce qui exige que tous les jeunes Français puissent se reconnaître dans une histoire commune, de la Gaule romaine à la République en passant par nos rois et l'empire.

Depuis près de quinze ans, tous les programmes tournent autour du "socle de compétences" – savoir lire, écrire, compter et maîtriser les savoirs élémentaires. Est-ce un bon principe ? Comment procéder ? Ce qui est désigné comme un objectif ne pourrait-il pas être redéfini comme un a priori ?

Ne nous laissons pas abuser par cette "pédagogie du socle" : elle a constitué, dès ses débuts, un alibi parfaitement retors d'un moins-disant, bien réel lui, en termes de savoirs effectivement transmis. Au regard de l'exigence d'égalité des chances, l'imposture est donc totale. C'est en termes de fondamentaux qu'il s'agit de concevoir les savoirs qui doivent être prioritairement transmis, et c'est la mission de l'école élémentaire, donc, que de les transmettre et de s'assurer qu'ils sont maîtrisés par tous les élèves, l'enseignement secondaire devant, quant à lui, permettre de construire sur ces savoirs élémentaires des savoirs plus élaborés, plus complexes et plus spécialisés.

Le protocole de Lisbonne a défini depuis 1999-2000 de façon coercitive les politiques éducatives au niveau européen. Peut-on élaborer un "plus petit dénominateur pédagogique" avec nos partenaires ou faut-il en revenir à ce que nous savions faire en France – sans souci de cohérence européenne ?

Par son école, une nation prépare son propre avenir. Les politiques scolaires doivent donc être décidées au niveau national, et c'est à l'État qu'il incombe de prendre en charge les politiques organisant le système scolaire, définissant pour chaque niveau d'enseignement ce qu'il s'agit d'enseigner et comment. N'oublions pas que notre école était, il y a quelques décennies encore, l'une des meilleures au monde Que s'est-il donc passé pour qu'aujourd'hui elle fasse défaut à ce point ? Si c'est par son école qu'une nation prépare son avenir, le fait que l'école aille mal – et la nôtre se porte très mal constitue le révélateur parfaitement clair de ce que la nation a renoncé à elle-même, a perdu ses ambitions et n'a plus grande idée de son avenir. Ici comme ailleurs, la France doit retrouver sa souveraineté : sa politique éducative doit être réorientée dans le sens de l'intérêt individuel des élèves qui rejoint celui, collectif, de la nation.

Vous voici au pouvoir. Quelles sont les trois premières mesures que vous prenez en matière d'éducation ?

Recentrer l'école primaire sur l'enseignement exigeant des fondamentaux selon des méthodes éprouvées, ce qui est la première des conditions pour que des chances égales soient données à tous les enfants de France.

En finir avec le collège unique : il faut revoir de fond en comble le système d'orientation, de sorte qu'il n'y ait plus d'"orientation par défaut" et de "filières poubelles", ce qui passe par une revalorisation effective des filières d'apprentissage et de la voie professionnelle dans son ensemble.

Procéder à une recentralisation progressive de l'administration de l'Éducation nationale et de l'enseignement supérieur, condition générale à la conduite d'un grand plan de redressement s'appliquant à l'ensemble du système, y compris, donc, l'université.

Le FN a longtemps été favorable au chèque-éducation. Qu'en est-il aujourd'hui ?

Le Front national a depuis longtemps abandonné le projet du "chèque-éducation". Dans l'esprit de responsabilité de gouvernement qui l'anime, c'est au grand plan national de redressement de l'école et de l'université françaises qu'il travaille.

L'université est aujourd'hui à bout de souffle, et peine, en cette rentrée, à trouver une place pour tous les néo-bacheliers. Quelle réforme vous paraît immédiatement nécessaire ?

À l'exception de certaines filières par nature sélectives, comme la médecine, le drame de l'université, c'est la massification : battant en brèche toute sélection, on laisse s'engager dans de nombreuses filières pléthore d'étudiants en les condamnant à l'échec ou, ce qui revient au même, à décrocher des diplômes sans réelle valeur. Quitte à provoquer une petite "révolution culturelle", et dans le bien d'abord des étudiants qui doivent cesser d'être abusés quant aux débouchés réels des études qu'ils poursuivent, il importe donc d'instaurer, au niveau des études supérieures aussi, des paliers de sélection juste. Mais c'est surtout en amont que les choses, là aussi, se jouent : on préviendra nombre d'échecs dans l'enseignement supérieur lorsqu'on aura revu en profondeur le système d'orientation en permettant aux néo-bacheliers de choisir leur voie en pleine connaissance de cause et, donc, avec discernement.

La formation des maîtres est aujourd'hui confiée aux ESPE, qui ont remplacé les ex-IUFM. Que faire de tous ces pédagogues professionnels ? Et à qui confier la formation ?

Un contresens majeur a été commis au sujet de ce qu'est la pédagogie, contresens qui a présidé à la création des IUFM, puis des ESPE : elle n'est pas un savoir théorique – et c'est pourquoi, inévitablement, les prétendues "sciences de l'éducation" n'ont pas mené à grand-chose –, mais un art, c'est-à-dire une pratique dans laquelle on progresse à force de pratique, justement, de tâtonnements, d'erreurs, parfois, et, progressivement, de succès. C'est donc en situation, en se confrontant à des élèves réels, que l'enseignant se forme et, à ce moment crucial, il n'a nul besoin de perdre son temps dans ces temples de la "déformation pédagogique" que furent, durant trente ans, les IUFM et que sont à présent les ESPE

Ce dont il a besoin, c'est, en situation donc, des conseils avisés et bienveillants d'un enseignant expérimenté qui, par l'exemple qu'il lui fournit, facilite la progression de ses propres pratiques pédagogiques.

Les enseignants français sont parmi les moins bien payés d'Europe. Faut-il modifier cet état de choses ? Avec ou sans contrepartie ?

Nous réformerons l'Éducation nationale dans un souci de sérieux budgétaire, mais tenons à une revalorisation symbolique de la fonction enseignante – c'est un noble métier qui doit être reconnu comme tel –, et elle passe bien sûr par une augmentation des salaires. Nous sommes attachés aux statuts des fonctionnaires d'État, et il n'est pas question de les contraindre dogmatiquement à « diversifier leurs missions » : celle d'un enseignant est d'instruire les élèves que la nation lui confie. C'est bien pourquoi les décharges horaires doivent être scrupuleusement contrôlées : il n'est, par exemple, pas légitime, pour faire écho à votre précédente question, que tant d'enseignants deviennent des « formateurs professionnels », au point de perdre tout contact avec les élèves réels.

Le Point

L'Union des Démocrates Musulmans Français entre en campagne pour les régionales

Pain dynamite

L’Union des Démocrates Musulmans Français s’est lancée dans la campagne pour les régionales de décembre en Ile-de-France, en allant visiter des réfugiés à Porte de Saint-Ouen dimanche.

Créé en novembre 2012, l’Union des Démocrates Musulmans Français (UDMF), qui se présente comme un « jeune partie laïc et non-religieux, ouvert à  tous » vient de lancer sa campagne pour les régionales en Ile-de-France, en décembre prochain.
« Nous avons décidé de faire preuve de solidarité sur le terrain »

Sa tête de liste, Nizarr Bourchada, qui a quitté l’UDI pour rejoindre l’UDMF, est allé rendre visite aux réfugiés de la Porte de Saint-Ouen, dans le XVIIe arrondissement parisien, dimanche matin, rapporte le Parisien. « Contrairement à d’autres partis qui prônent une Ile-de-France « plus humaine » dans leur discours, nous avons décidé de faire preuve de solidarité sur le terrain » a-t-il déclaré en distribuant des produits de première nécessité.

Un parti qui avait renoncé à présenter des candidats aux élections départementales
Le parti, qui compte dans les 900 adhérents, avait finalement renoncé à présenter des candidats aux élections départementales de mars dernier. Il indique vouloir lutter contre les amalgames et la stigmatisation des musulmans. Si leur positionnement est l’Islamisme, son président assure ne pas vouloir « islamiser la société » même si l’UDMF s’oppose à l’interdiction du port du voile pour les sorties scolaires et souhaite développer le business du halal.

Le 28/09/2015

Valeurs Actuelles

Budget 2016 : budget de soumission à l'Union européenne et à l'immigration




Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National du 30/09/2015

Le budget présenté ce jour en Conseil des Ministres suit la longue liste des budgets UMPS marqués du sceau de l’insincérité et de Bruxelles.

Insincérité en ce qu’il continue d’être calculé sur les bases d’une croissance économique irréaliste, estimée à 1,5% en 2016, ce qui, de l’aveu même du Haut conseil des finances publiques, est une estimation qui ne peut être qualifiée de « prudente ». On rappelle ainsi que la croissance au deuxième trimestre 2015 a été de 0% et que les prévisions de croissance dans le monde sont plus pessimistes que jamais.

En outre, dans le contexte actuel d’explosion du chômage, prévoir un boom de l’investissement et de la consommation des ménages en 2016 relève de la fantaisie pure. Pas plus que l’investissement n’avait redémarré en 2015 à la suite du pacte de compétitivité, il ne redémarrera pas en 2016 du fait d’un manque structurel de débouchés.

Car l’austérité bruxelloise, elle, continue. Encore 16 milliards de réductions aveugles de dépenses publiques imposées par l’Union européenne en 2016, qui vont contracter toujours plus l’activité et frapper les plus fragiles d’entre nous, notamment les petites retraites. C’est d’autant plus inadmissible que dans le même temps les économies sur les gaspillages et la mauvaise dépense publique ne sont pas faites, qu’on parle d’immigration, de fraude sociale et fiscale, ou des coûts liés à la fusion des régions.

Cette austérité délétère est en plus parsemée d’injustices criantes. C’est ainsi que les APL vont être réduites de 225 millions d’euros pour financer l’accueil des migrants : un arbitrage scandaleux au détriment des plus modestes ! Dans le même temps, la contribution française à l’Union européenne devrait atteindre des sommets à plus de 22 milliards d’euros l’année prochaine.

Au final, les mêmes politiques produisant les mêmes effets, la seule prévision qui se réalisera en 2016 est bien celle de l’augmentation de la dette publique qui devrait atteindre un record à 96,5% du PIB.

Le Front National condamne ce budget de soumission à Bruxelles et à l’immigration. Plus un euro ne doit aller à l’Union européenne qui nous impose une politique anti-économique et anti-sociale et des dépenses supplémentaires par sa folle politique d’immigration massive.

Front National

De Morano à Sarko en passant par l'Histoire

Morano 2

Au moment notre pays se trouve confronté à des difficultés immenses et ce, sur l'ensemble des sujets, qu'ils soient locaux, nationaux, internationaux, où le gouvernement socialiste de Manuel Valls vient de trouver une solution au financement -entre autre et ce n'est pas moi ou le FN qui l'affirme mais les médias- de l'accueil des clandestins qui déferlent sur notre continent et dont une partie est déjà sur notre territoire, le parti de monsieur Sarkozy se fait une "petite crise" en lâchant avec pertes et fracas la passionnara de Toul, Nadine Morano.

"Nous sommes un pays judéo-chrétien. Le général de Gaulle le disait, de race blanche, qui accueille des personnes étrangères"...a affirmée l'ex-ministre des gouvernements de François Fillon sur le plateau de l'émission du gauchisant bobo Laurent Ruquier sur France 2  samedi dernier.

De "race blanche".Horreur ! Malheur !

Terrible pour l'ensemble de la classe politique systémique allant de la gauche à la fausse droite. Tous les "républicains" -du moins ceux qui osent encore s'exprimer en liberté- chassent aujourd'hui en meute le gibier de Meurthe-et-Moselle. Nicolas Sarkozy en tête.

Pourtant madame Morano n'a fait que faire référence aux propos de Charles de Gaulle notés  par Alain Peyrefitte, ancien ministre de l'Education nationale du général, dans son ouvrage C'était De Gaulle publié en 1994 :

"C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français !"

Mais peut-être qu'à présent, fin 2015, pour les cadres dirigeants de "Les Républicains",  le général de Gaulle, est un "dangereux élément" d'extrême-droite ?

Dans tous les cas, Nadine Morano va se voir retirer l'investiture comme tête de liste aux régionales pour son parti dans son département. Aussitôt, la chasse ouverte, les journalistes se sont précipité au siège du FN pour savoir si des fois, on ne lui offrirait pas un strapontin.

"Non, on ne veut pas la récupérer" a dit cet après-midi le vice-président du Front National Florian Philippot qui poursuit "Je constate que Nadine Morano se prend en boomerang la recherche effrénée de la médiatisation et du buzz. Je me souviens qu'elle était déjà ma concurrente aux élections européennes. Elle m'expliquait que l'immigration c'était formidable et que c'était une chance pour la France. A partir de là, on voit qu'elle est dans l'insincérité, qu'elle cherche à faire parler d'elle par des slogans. C'est cette insincérité qui empêche tout rapprochement"

Nadine Morano, qui est candidate aux primaires de la "droite" LR-UDI de 2016  a maintenu ses propos et prévient "M. Richert, c'est un nul qui ne sait pas conduire sa campagne régionale. Il n'est pas mon patron. Il n'est qu'un chef de file. Quant à  Nicolas Sarkozy, ce n'est même pas la peine qu'il songe à se présenter à la présidentielle, je le dézinguerai !"

Le boomerang à plusieurs coups, parfois, c'est très douloureux.

Stéphane Grappin
Responsable de la communication du FN39

Marine Le Pen sur RFI le 29/09/2015


Baisse de 225 millions d'euros des APL : les Français les plus modestes sacrifiés pour l'accueil des clandestins !




Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen du 30/09/2015

Dans le cadre du budget pour l’année 2016, le ministère du Logement réduira de 225 millions d’euros le montant des aides personnalisées au logement (APL) pour financer l’accueil des clandestins sur le territoire national.

Alors que les Français sont confrontés à une grave crise économique et sociale et à une précarisation continue de leurs conditions de vie, cette baisse des aides au logement menace de frapper encore plus durement les plus modestes.

Pour boucler son budget et le faire valider par Bruxelles, l’Etat PS est décidément prêt à tout et préfère donc s’en prendre aux Français les plus fragiles plutôt que de s’attaquer au coût exorbitant de l’immigration, de la fraude sociale et fiscale, au coût de l’insécurité et au financement de l’Union européenne et de l’euro.

Il s’agit là d’une politique manifeste de préférence étrangère que le Front National dénonce avec la plus grande fermeté. A l’heure où il est difficile de payer son loyer pour des millions de Français, l’enveloppe financière allouée aux aides au logement doit être maintenue. S’il est nécessaire de réaliser des économies, commençons donc par supprimer l’AME, qui coûte près d’un milliard d’euros chaque année au contribuable, et menons une politique de tolérance zéro contre la fraude sociale, dont le coût est évalué à 20 milliards d’euros par an !

Front National

Soutien aux communes de France !‏




Communiqué de presse de Sophie Montel, tête de liste FN / RBM pour les élections régionales, région Bourgogne, Franche-Comté du 30/09/2015

Candidate tête de liste en région Bourgogne, Franche-Comté, Sophie Montel a adressé à l’ensemble des maires des communes de moins de 5000 habitants le courrier ci-joint.

Elle exprime sa solidarité aux maires récemment mobilisés contre la baisse de leurs dotations, le désengagement de l’Etat et la disparition consécutive de services publics de proximité.

Face aux effets délétères de la réforme territoriale, elle redit sa détermination à lutter notamment contre le renforcement de la métropolisation au détriment d’un aménagement harmonieux du territoire et de la ruralité, contre l’effacement des services publics, et contre les nouvelles contraintes relatives à l’intercommunalité.
Les petites communes sont dans le collimateur des gouvernements successifs, qui les asphyxient financièrement dans le but de les faire disparaître au profit des grosses collectivités lointaines et coûteuses. La décentralisation anarchique a en effet créé des seigneuries locales très dépensières, à commencer par les intercommunalités et les régions.

De plus, nos communes subiront la double peine avec la réforme territoriale et la fusion des régions qui éloignera considérablement les centres de décision.
Nous demandons un plan national de lutte contre les gaspillages et les gabegies dans ces grosses collectivités ; les petites communes n’ont pas à payer les excès des autres.

Nous rappelons notre attachement aux communes, espaces de démocratie et de proximité. Nous demandons aux gouvernements RPS de cesser la décentralisation forcenée vers les grandes baronnies, qui se fait au détriment de l’Etat Nation, des services de proximité comme de l’aménagement du territoire.

Front National

Autriche : l’extrême droite perce aux régionales, une claque pour le chancelier

Autriche carte

Les électeurs autrichiens ont adressé un message au gouvernement fédéral.

Aux élections régionales partielles, en Haute-Autriche, Etat régional industriel du nord du pays, le parti d’extrême droite FPÖ a réalisé une percée. Avec plus de 30 % des suffrages, il fait deux fois mieux qu’au scrutin précédent.

De quoi ravir le leader d’extrême droite, Hans-Christian Strache :

Ces résultats montrent une confiance écrasante, un encouragement écrasant qui dépasse toutes les attentes les plus optimistes“ a déclaré le chef du FPÖ, candidat aussi à la mairie de Vienne.

Le premier parti en tête reste les chrétiens-démocrates d‘ÖVP (36,4% des suffrages) mais il accuse de lourdes pertes. En troisième position arrive le Parti social-démocrate SPÖ (18,4 %).

Ce résultat a “déçu” le chancelier social-démocrate Werner Faymann qui estime que “ce vote traduit de nombreuses peurs face à la crise migratoire“.

La question de l’asile et des réfugiés a donc joué un rôle déterminant dans ces élections.

L’Autriche voit quotidiennement l’arrivée sur son sol de milliers de migrants originaires du Moyen-Orient.

La poussée du FPÖ en Haute-Autriche pourrait aussi se concrétiser dans deux semaines lors des élections de la ville-Etat de Vienne, bastion social-démocrate depuis plusieurs décennies.

Le 27/09/2015

Euronews

mardi 29 septembre 2015

La recette de Najat Vallaud-Belkacem : supprimer les notes pour qu'il n'y ait plus de "mauvais" élèves !




Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen du 29/09/2015

Selon les premiers projets d’arrêtés de réforme de l’évaluation des élèves, les notes, jugées stigmatisantes, sont menacées de disparition. La notation est pourtant l’un des principaux piliers de notre école. La notation sur 20 est en effet une spécificité française qui permet la sélection des élèves, encourage la compétition méritocratique. Si Mme Najat Vallaud-Belkacem s’inscrit dans la droite ligne du laxisme de ces prédécesseurs du PS comme de l’UMP, qui ont mené un véritable travail de sape de l’apprentissage des fondamentaux au profit de lubies pédagogistes, supprimer les notes ne permettra évidemment pas de relever le niveau scolaire.

Bien au contraire, en cherchant à faire table rase des méthodes classiques et principes qui ont fait la renommée de notre école républicaine et démontré son efficacité, l’Etat PS procède à une nouvelle entreprise idéologique de subversion de la vocation originelle de l’école. Se refuser de noter un élève, c’est refuser de mesurer le degré d’effort et, par conséquent, de la juste récompense du travail fourni. Un laxisme qui ne fera qu’encourager le nivellement par le bas et qui aura des conséquences catastrophiques sur l’avenir de notre nation.

Alors que de nombreuses études montrent que le niveau scolaire des jeunes Français est de plus en plus bas, que le délabrement actuel de l’école de la République atteint des records, il est urgent de reconstruire les fondations d’un système qui, jadis, a été un exemple pour le monde. L’Ecole doit être réorientée vers ses missions premières, notamment l’apprentissage des savoirs fondamentaux: la lecture, l’écriture, et le calcul. Elle doit être le premier vecteur de l’ascenseur social et être exigeante vis-à-vis de tous les élèves pour permettre la sélection des plus méritants.

Le Front National demande donc le maintien de la notation. Il en va de l’intérêt supérieur de nos enfants et de l’école de la République.

Front National

Le Président Schulz censure une question gênante du FN !

Gilles Lebreton

Comme tout parlementaire européen, les députés FN ont le droit de poser à la Commission de Bruxelles les questions écrites de leur choix concernant le fonctionnement de l’Union. Elles doivent toutefois transiter par le président du Parlement européen, qui est chargé de s’assurer de leur recevabilité. Il s’agit en principe d’une simple formalité… sauf pour les questions émanant du FN !

En juin, j’ai en effet pris l’initiative, avec le soutien de Marine Le Pen et de mes collègues FN, de poser la question suivante à la Commission :

Objet : Favoritisme à la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE).
La presse française se fait l’écho d’un scandale qui pourrait affecter la CJUE. Le président de la Cour, M. Vassilios Skouris, est accusé de favoriser la nomination de son chef de cabinet au poste de directeur de l’administration de la Cour.  Il semble s’agir d’un acte de favoritisme contraire aux valeurs de l’Union européenne telles que M. Juncker et M. Timmermans nous les ont présentées. La Commission envisage-t-elle de rappeler le président de la Cour à son devoir d’impartialité, ou préfère-t-elle ne rien faire ?

Par lettre du 28 septembre, le président du Parlement européen, M. Martin Schulz, m’informe qu’il refuse de transmettre ma question au motif qu’elle est “irrecevable”. En réalité, au-delà de cet argument technique, c’est bien pour une raison de fond qu’il refuse de la transmettre, puisqu’il m’écrit qu’il la juge “inadmissible”.

Ce qui est inadmissible, selon moi, ce n’est pas de poser des questions gênantes, mais de refuser d’y répondre ! Je ne vois pas pourquoi un parlementaire aurait moins de droits qu’un journaliste, et ne pourrait même pas relayer les légitimes interrogations de la presse.

M. Schulz ne semble pas avoir compris que dans une véritable démocratie, comme le rappelle l’article 15 de la Déclaration de 1789, “la société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration”.

Il est vrai que pour le comprendre, encore faudrait-il qu’il ait assimilé les principes de la démocratie. A trop avoir fréquenté les coulisses de l’Union européenne, il en a manifestement adopté les comportements oligarchiques.

Gilles Lebreton

Petit collage sur Dole le lundi 28 septembre 2015

Collage 28 sept 2015 Dole 2
Collage 28 sept 2015 Dole

Petit collage sur Dole ce lundi 28 septembre 2015... A suivre

Si vous souhaitez nous rejoindre sur Dole et sa région,vous pouvez contacter le responsable FN des cantons dolois, Benoît Pouthier (ses coordonnées sont dans la page "organigramme du FN39", ou nous écrire à redekker@yahoo.com.

Les élites culturelles nient la démocratie en Nord Pas-de-Calais Picardie





Communiqué de Gabriel Robin, Secrétaire général du CLIC du 29/09/2015

Triste déni de démocratie de la part du collectif « Actes pro ». Le collectif régional Arts et culture Nord Pas-de-Calais Picardie a invité tous les candidats aux élections régionales à la Maison de culture d’Amiens ; à l’exception de Marine Le Pen, pourtant grande favorite des sondages. Les dernières enquêtes d’opinion la créditent de 37 à 39 % des intentions de votes au second tour. Pour le collectif « Actes pro », plus d’un tiers des habitants de la région Nord Pas-de-Calais Picardie n’existent donc pas, ou ne méritent pas d’être représentés.

Tous les représentants des partis du système se sont rendus au colloque organisé par « Actes pro », pas même choqués de l’absence du premier parti de la région. Des responsables politiques honnêtes auraient décliné l’invitation en raison du caractère anti-républicain de l’exclusion du Front National. Mais le clientélisme est roi en 2015, et les petits barons du Nord entretiennent  à grands frais des associations culturelles qui pratiquent un chantage honteux.

« Actes pro » comprend que le Front National refuse la gabegie, et réclame le suivi longitudinal des subventions accordées aux associations. Horreur, la région ne sera plus simplement un guichet ! Il n’en fallait pas plus pour effrayer cette élite déconnectée du réel. Qu’ils se rassurent, nous entendons bien maintenir des dépenses d’investissement dans le domaine culturel, tant pour soutenir les artistes et le spectacle vivant, que pour protéger les patrimoines matériels et immatériels. La seule différence est que nous ne distribuerons plus de l’argent à l’aveuglette pour satisfaire un microcosme qui insulte à longueur de journée les Français. Nous ne céderons pas face aux lobbyistes du pompeux « monde de la culture » qui pratiquent un entre-soi mortifère, ou bien encore face aux associations communautaristes.

Nous ne rendrons des comptes qu’au peuple de France dans son ensemble. Notre credo en matière de politique culturelle est simple : une culture française de qualité, projective, conquérante, populaire, mais aussi enracinée dans notre histoire.

CLIC