lundi 30 novembre 2015

Le FN39 sur le marché de Dole le 28/11/2015


Avec Stéphane Montrelay, tête de liste du FN-RBM dans le Jura et nos amis du FN21 venus en voisin.

Karim Ouchikh s'adresse à Viktor Orbán dans une tribune parue dans le journal hongrois Magyar Hirlap

Hongrie Orban

Lettre ouverte de Karim Ouchikh, président du SIEL, administrateur du RBM, à Viktor Orban du 30/11/2015

Monsieur le Premier Ministre,

Le 7 novembre dernier, près d’un millier de Français se sont rassemblées pacifiquement aux abords de l’ambassade de Hongrie à Paris pour vous témoigner du soutien du peuple français à votre politique courageuse, injustement fustigée par la Commission de Bruxelles depuis plusieurs mois.

Que vous reproche-t-on au juste ? Les réformes de la justice, des médias et de l'économie que vous avez engagées depuis votre arrivée au pouvoir en 2010, qui sont jugées liberticides tant par votre opposition intérieure que par vos adversaires à l'étranger. Votre volonté de rouvrir dernièrement, au nom de la liberté d’expression, le difficile débat sur la peine de mort, abolie dans votre pays en 1990. Vos propos récents qualifiant ‘‘d’absurde" le projet de la Commission européenne visant à instaurer des quotas nationaux pour répondre à l'afflux de migrants et de demandeurs d'asileTout cela sans doute à la fois.

Mais ce que la nomenklatura bruxelloise vous reproche avant tout, c‘est bien votre farouche détermination à ne jamais vous en laisser compter, à ne jamais vous plier à la doxa européiste, à ne jamais faire passer les intérêts des lobbies libéraux-libertaires qui pullulent aux abords de Berlaymont avant ceux de votre peuple.

A Bruxelles comme dans les chancelleries, les donneurs de leçons devraient pourtant ne pas oublier que vous êtes revenu au pouvoir, le 29 mai 2010, après avoir obtenu une confortable majorité au Parlement à l'occasion des législatives de 2010 et que votre politique conservatrice a été depuis largement plébiscitée aux élections législatives d’avril 2014, lors desquelles votre formation politique, le Fidesz, a conservé la majorité qualifiée. Pour mener à bien votre politique, vous disposez donc incontestablement de la légitimité démocratique, celle tirée des urnes, laquelle vous dispense dès lors de céder aux oukases intolérables de ceux qui prétendent, comme Jean-Claude Juncker, « qu’il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens »

Le parti que j’ai l’honneur de présider, - SIEL (Souveraineté, Indépendance et Libertés) -, s’applique à restaurer la souveraineté de la France, largement transférée à Bruxelles au fil d’une politique de renoncement qui a conduit les gouvernements de droite comme de gauche, depuis près de trente ans, à sacrifier l’indépendance monétaire, territoriale, normative et budgétaire de notre pays sur l’autel des chimères européistes. Les patriotes français, si puissamment attachés à la défense des valeurs charnelles de notre civilisation, ne peuvent ainsi que vous encourager à persévérer dans la conduite d’une politique exemplaire qui se soucie avant tout d’imposer la primauté de votre droit sur les normes européennes, de maitriser les flux migratoires qui déstabilisent considérablement le quotidien des Hongrois et d’honorer le peuple magyar en réhabilitant une histoire illustre qui fut tant malmenée depuis le douloureux traité de Trianon.

Même si nous mesurons chaque jour les limites d’un volontarisme politique qui aspirerait à modifier, au sein de l’Union européenne, des rapports de forces largement conditionnés par des institutions fossilisées et des normes que nous jugeons guère réformables de l’intérieur, vous pouvez compter sur notre soutien à votre courageuse politique.

Quelles que soient les difficultés rencontrées, l’Histoire nous donne raison chaque jour, au gré des scrutins qui égrènent l’actualité politique européenne de ces dernières années : à l’évidence, nous sommes de plus en plus nombreux, parmi les Vingt-Huit, à œuvrer patiemment à la construction d’un nouveau modèle européen -, alternatif au processus actuel d’intégration autoritaire -, qui serait enfin respectueux de la souveraineté des Etats et des identités des peuples qui composent notre continent. Loin des faux-procès et des clichés qui voudraient disqualifier l’action de nos mouvements politiques en enfermant celle-ci dans une posture frileuse de repli sur soi, il nous faut agir ensemble, en France, en Hongrie comme partout ailleurs, pour défendre et promouvoir cette nouvelle espérance européenne.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l’assurance de nos sentiments respectueux.

SIEL

Libre-échange et mondialisation forcée, les vraies menaces pour l’environnement et la planète

COP 21 tribune

Communiqué de presse du Front National du 30/11/2015

En marge de la Cop21, le Front National appelle chacun à méditer sur les causes profondes de la pollution, du réchauffement de la planète et des dérèglements climatiques qui en découlent.

La réduction des gaz à effet de serre serait en effet décuplée si l’on acceptait de remettre en cause un modèle économique de libre-échange mondialisé, structurellement mauvais pour l’environnement.

Produire à un point A, dans des pays ne respectant aucune norme environnementale, transformer à un point B, acheminer chez nous ces productions pour les consommer, puis renvoyer nos déchets à l’autre bout du monde : c’est cela qui nuit à la planète.

À l’inverse, produire au plus près des lieux de consommation est l’assurance d’une diminution immédiate des émissions polluantes, ne serait-ce que par la réduction des flux de transport, et la garantie, d’un bout à l’autre de la chaîne, du respect des normes environnementales. Or ce modèle, bon aussi bien pour la planète que pour le développement économique et social de tous les pays, suppose de sortir des dogmes du libre-échange mondialisé qui encourage la recherche du moindre coût au mépris des considérations écologiques.

Car les menaces pour l’environnement ne tiennent pas simplement au réchauffement climatique. Il y a aussi la pollution des sols, des eaux et de l’air, ainsi que la réduction des espaces naturels et son impact catastrophique sur la biodiversité.

Lutter contre les dérives clairement identifiées du libre-échange mondialisé pourrait également commencer par l’arrêt immédiat des négociations autour du TAFTA, le Traité de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Union européenne. Le nivellement par le bas des normes sanitaires et environnementales qui découlerait de ce Traité serait dramatique, aussi bien pour la nature que pour nos populations.

Très clairement, nous ne voulons pas du bœuf aux hormones, du poulet chloré ni des OGM dans nos assiettes, pas plus que nous ne souhaitons donner libre accès à nos marchés publics à des entreprises américaines incomparablement plus pollueuses que les entreprises françaises.

Front National

QE : « Qui paie les violons choisit la musique »

Collard TF1

Type de question : QE
 
Ministère interrogé : Ministère de la culture
 
Question n° : 48-00223

M. Gilbert Collard interroge Mme la ministre de la culture et de la communication sur les risques de partialité de médias largement subventionnés par des majorités régionales sortantes.

M. Gilbert Collard souhaiterait savoir si votre ministère centralise les subventions attribuées par les conseils régionaux à la presse, conçue au sens large : journaux, radios, télévisions et webtv.

Il semblerait que leur niveau de servilité de certains supports dépasse aujourd’hui l’entendement.

Rassemblement Bleu Marine

Marine Le Pen sur RTL le 30/11/2015


Régionales 2015 : Pécresse l'emporterait de justesse en Ile-de-France

Paris

La liste de la droite et du centre de Valérie Pécresse conserverait un net avantage au 1er tour des régionales en Ile-de-France et l'emporterait de justesse au second, en cas de triangulaire avec la gauche et le Front National, selon un sondage Ifop publié lundi. Avec 33 % (+ 1 point) d'intentions de vote au premier tour, la liste Pécresse (Les Républicains-UDI-MoDem) devance de 10 points celle de Claude Bartolone (PS-PRG), créditée de 23 % (- 2 pts), selon cette enquête pour Le Figaro, RTL et LCI.

La gauche est désormais talonnée par la liste FN de Wallerand de Saint-Just (21 %), qui gagne 2,5 points par rapport à la précédente enquête du même type réalisée début novembre, avant les attentats de Paris. À gauche, la liste Europe Ecologie-Les Verts (EELV) recueille 7,5 % (- 1,5) des intentions de vote, celle du Front de Gauche 7 % (- 0,5). À droite, Debout la France est crédité de 5,5 %. Dans l'hypothèse d'une triangulaire au second tour, Valérie Pécresse l'emporterait avec 39 % des voix (inchangé), devant Claude Bartolone, qui perd un point à 37 % et Wallerand de Saint-Just, qui en gagne un à 24 %.

Enquête réalisée en ligne du 24 au 26 novembre, auprès de 898 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas.

Le 30/11/2015 avec AFP

RTL

Une de la Voix du Nord : un scandale moral, éthique et déontologique

Marine Le Pen Brachay aout 2014 Le Figaro

Communiqué de presse de l’équipe de campagne de Marine Le Pen du 30/11/2015

L’édition de ce jour de la Voix du Nord est un véritable tract socialiste, tant sur la forme que sur le fond. En prenant clairement position contre une formation politique, le quotidien rompt avec toute forme de déontologie ou d’éthique journalistique, à plus d’un titre.

D’une part, parce que le groupe « la Voix du Nord » est subventionné à hauteur de 1.5 millions d’euro par an (pour une télé que personne ne regarde) par le Conseil Régional socialiste, ce qui laisse penser que le brûlot du jour est un sérieux renvoi d’ascenseur. 9 millions d’euros sur l’ensemble du mandat, c’est sans doute le prix du reniement de l’honnêteté intellectuelle.

D’autre part, parce que le groupe La Voix du Nord est, comme nous le dénonçons depuis longtemps, en situation de monopole à l’échelle régionale, empêchant toute pluralité d’opinion et tout principe contradictoire.

La déconnexion de la Voix du Nordassumant enfin un engagement et un parti pris que nous connaissions déjà – avec son lectorat est gravissime de la part d’un média supposé exercer un rôle d’information libre, qui plus est avec l’argent du contribuable.

L’équipe de campagne de Marine Le Pen, qui n’a pas été contactée ni pu exposer son point de vue, exerce dès aujourd’hui son droit de réponse et prépare un référé devant le TGI de Lille en cas de non-parution.

Plus qu’une question de droit, c’est évidemment une question de principe et de respect des habitants de notre Région et de leur dignité.

Front National

La phrase boboïsante du jour

Yann-Arthus-Bertrand


"j'ai pleuré en écoutant le discours de Laurent Fabius. On peut vraiment être fier d'être français"

Yann Artus Bertrand, le Grand Journal de Canal + le 30/11/2015

Lettre ouverte aux artisans-commerçants du 30/11/2015

Marine PE 2

Madame, Monsieur,

La crise économique frappe notre pays et notre région depuis plus de 7 ans déjà, sans réelle reprise. Loin de vous accompagner, l’UMP hier et le PS aujourd’hui, sous la contrainte de l’Europe de Bruxelles, vous ruinent.

L’UMP de N. Sarkozy et son ministre, Monsieur Bertrand, créateur du RSI en 2006, fusionné avec la Sécurité Sociale par Madame Bachelot en 2008, vous font subir journellement ce que le Sénat a appelé une «catastrophe industrielle».

Le gouvernement socialiste de François Hollande a aggravé les taxes et impôts de son prédécesseur en modifiant le calcul de l’ex-taxe professionnelle, en prenant des mesures mortifères dans la dernière loi de finances, en supprimant la Contribution Sociale de Solidarité des Sociétés, une des rares contributions qui pouvait vous aider et aujourd’hui, la loi Macron a supprimé vos derniers remparts de protection !

Ces décisions de l’UMPS sont désastreuses.

Pression fiscale étouffante, durée de prise en charge des dossiers démesurée, problèmes de gestion des droits à la retraite, complexité administrative, montants aberrants et non justifiés par l’administration. Les dysfonctionnements scandaleux du Régime Social des Indépendants ne sont plus acceptables !

Vous ne faites plus confiance au RSI, comment pourriez-vous faire confiance à son créateur, Monsieur Bertrand ? Il est responsable et coupable de la faillite de dizaines de milliers d’entreprises ainsi que des milliers de salariés acculés au chômage et d’employeurs ruinés et meurtris.

Vos métiers sont d’utilité publique, vous êtes la proximité, le service de qualité et le savoir faire. Vous êtes le premier employeur de France, vous avez un rôle social essentiel dans nos villes et encore plus dans nos campagnes, vous êtes indispensables à notre région et à notre pays.

Vous êtes 121.000 dans notre région Picardie-Nord-Pas-de-Calais, ensemble nous pouvons faire changer les choses et donner un souffle nouveau à vos entreprises.

La région doit être protectrice et vous donner les moyens de la réussite afin de pérenniser les emplois de vos salariés. L’aménagement du territoire tiendra compte des besoins des entreprises, la formation professionnelle et l’apprentissage seront adaptés aux demandes réelles de la région, avec une meilleure coordination des organismes d’orientation professionnelle, l’accélération de la mise en place du très haut débit, seront les axes forts d’une politique régionale globale qui dynamisera l’économie régionale.

Je serai à votre écoute et à vos côtés pour vous aider, soyez assurés de toute ma considération.

Recevez mes cordiales salutations.

Marine Le Pen, le site officiel

Normandie et Bourgogne-Franche-Comté : bastions émergents du Front (et surprises possibles du second tour)

Normandie-Bourgogne

Nous poursuivons notre voyage « sondagier » à travers les régions, via la nouvelle enquête BVA pour la presse régionale. En Normandie comme en Bourgogne/Franche-Comté, les listes du FN ont, elles aussi, progressé au point de s’imposer comme principaux adversaires de la gauche sortante. Et peut-être de créer une plus grande surprise encore au second tour..

Normandie : Nicolas Bay au coude à coude avec Hervé Morin aux deux tours

Secrétaire général du Front, Nicolas Bay obtiendrait 30% au premier tour, serrant de très, très près l’ancien ministre sarkozyste Hervé Morin (31%) et distançant sans équivoque le PS (21%). Ce faisant, Bay progresse de 3% par rapport à la dernière enquête régionale en date, quand ses principaux adversaires régressent légèrement.

Au second tour, le Front fait jeu égal avec LR/UDI/Modem : 33%. Et est à un point de la gauche unie, qui obtiendrait de 34%. On mesure à de tels chiffres qu’une surprise politique considérable peut intervenir en Normandie, d’autant que la dynamique est, là comme ailleurs, de notre côté, et seulement de notre côté !

Bourgogne-Franche-Comté : Sophie Montel en tête au premier tour, et première ex-aequo au second

Notre tête de liste Sophie Montel poursuit sa progression, au point de se classer en tête au premier tour avec 32%, quand la liste sarkozyste est créditée de seulement 27% et la gauche de 20%. Là aussi, le FN progresse de… 6 points par rapport à la précédente enquête, quand LR/UDI/Modem régresse de 4% et le PS/PRG monte de 1 point. Au second tour, Sophie Montel gagne encore 1 point à 33%, et du coup fait jeu égal avec son adversaire de la droite et du centre, à 35%.

La région prise par le FN au soir du 13 décembre

On a dit ces dernières années que l’électorat FN se « nationalisait », que les résultats des différentes régions tendaient à se rapprocher les uns des autres. C’est toujours vrai, sauf que les résultats des régions de moindre influence électorale du Front se rapprochent désormais de ceux des bastions historiques.

C’est ce qu’on peut appeler une intéressante évolution…

Régionales 2015

Plus de viande de porc au Quick d'Arbent (Ain)

Quick halal

Le journaliste Cyril Kempfer qui officie chaque semaine dans les colonnes de l'Hebdo 39 est également un grand fan de rugby et particulièrement de l'US oyonnax qu'il suit régulièrement.

Il y a peu il se trouvait à Oyonnax pour suivre une rencontre sportive et en revenant sur le Jura il s'est arrêté au Quick d'Arbent, il y commande, comme à son habitude, un menu "long bacon"... réponse de l'employée en caisse : "nous sommes désolés mais nous ne faisons plus ce menu. Tout est halal et nous avons retiré le menu a base de porc..."

Un peu surpris et beaucoup contrarié, notre journaliste a demandé à en parler avec un responsable qui lui a confimé la nouvelle, le renvoyant à la direction de la chaîne située en Seine-Saint-Denis. Et jusque-là pas de réponse de cette direction qui est en théorie aux petits soins pour ses clients...

Cyril Kempfer écrit dans son éditorial de ce jour intitulé "Le (mauvais) goût d'en faire moins",  parodiant le slogan actuel de la marque :

"Que le Quick d'Arbent souhaite soudainement ne proposer plus que du halal dans ses menus, pourquoi pas. Même si, juste pour la forme, j'aimerais avoir dans mon pays et sur son sol, le droit de manger encore ce qui me plaît et comme bon me semble...

En revanche d'exclure volontairement le sandwich contenant du porc, en cette sombre période où la haine et les amalgames entre différentes "communautés" peuvent rapidement déraper, s'interprète comme une mesure particulièrement malvenue !"

Au delà de toute considération politique il est effectivement difficile de ne pas s'offusquer de cette étrange attitude de la chaîne Quick (une entreprise qui possède plus de 400 établissements sur le territoire métropolitain), qui, de fait, tend à exclure la grande majorité de la population qui ne souhaite pas obligatoirement manger "du halal".

C'est certes un choix commercial, mais cela sonne assez faux dans l'ambiance de cette fin novembre pluvieux.

Stéphane Grappin
Responsable de la communication numérique du FN39

Sophie Montel : propositions en matière de sport (Le Progrès)






Le quotidien Le Progrès revient ce jour sur les propositions faites par les candidats aux élections régionales des 6 et 13 décembre prochains en Bourgogne et en Franche-Comté dans les domaines de la sport. Voici les propositions de Sophie Montel, tête de liste FN-RBM.


"Les clubs sportifs régionaux seront évidemment soutenus et encouragés ainsi que l’ensemble des manifestations sportives se déroulant sur le territoire régional. Afin aussi d’éviter le clientélisme, nous mettrons en place des subventions équitables pour que les plus petites associations sportives, qui bien souvent jouent un rôle social essentiel dans les zones rurales et les petits bourgs, ne soient pas pénalisées.

Nous maintiendrons les dispositifs financiers en direction des sportifs de haut-niveau (sous condition bien sûr de résultats). Par ailleurs, concernant les équipements sportifs financés par la région avec l’argent des contribuables, en cas de dégradation volontaire, la collectivité territoriale portera systématiquement plainte et se portera partie civile. Enfin, nous supprimerons toutes les subventions aux associations communautaristes, politisées ou d’accueil des migrants clandestins.

Sophie Montel : propositions en matière de culture (Le Progrès)


Cité des arts Besançon


Le quotidien Le Progrès revient ce jour sur les propositions faites par les candidats aux élections régionales des 6 et 13 décembre prochains en Bourgogne et en Franche-Comté dans les domaines de la culture. Voici les propositions de Sophie Montel, tête de liste FN-RBM.

"La Bourgogne et la Franche-Comté possèdent un patrimoine d’exception. Nous aurons à cœur de sauvegarder et de valoriser ce patrimoine historique et culturel. Concernant l’art contemporain et sa diffusion, si nous reconnaissons bien volontiers que le beau et le laid sont affaire de goût, de sensibilité, de culture, nous affirmons également que la région, collectivité territoriale n’a pas vocation à dilapider l’argent du contribuable dans l’achat d’œuvres qui provoquent l’extase uniquement chez les bobos et autres petits snobinards, adeptes des soirées entre-soi, coupe de champagne dans une main et canapé au saumon dans l’autre… Nous défendrons résolument un art populaire.

Or, les chiffres de fréquentation des FRAC (Fonds régionaux d’art contemporain) s’effondrent année après année et leurs dépenses de fonctionnement, à la charge des régions, ne cessent de croître. Il conviendra donc de revoir l’offre des FRAC, en développant la promotion des artistes régionaux et de la culture populaire."

Paris: Des cas de radicalisation aussi à l’Hôtel de ville

Blason de Paris mairie du 19ème arr

Depuis les attentats, des perquisitions ont déjà eu lieu à la RATP et dans des entreprises travaillant au sein des aéroports franciliens. Fedex, Servair ou encore Air France Cargo. A chaque fois, les agents de police ont signalé des éléments de prosélytisme et des signes de radicalisation parmi les employés.

Une salle de prière sauvage au Petit Palais

La ville de Paris, qui compte 52.000 fonctionnaires, ne serait pas épargnée. Depuis les attentats de janvier, la mairie a réactivé son Observatoire de la laïcité, créé en 2012 sous le mandat de Bertrand Delanoë, indique Le Parisien. L’instance se réunit toutes les trois semaines et des cas de radicalisations ont été évoqués lors de ces entretiens. « Différentes directions de la ville ont été confrontées à des problèmes », indique dans Le Parisien un membre de l’Observatoire. Les directions de la Propreté et de l’environnement, des Espaces verts, de la Protection de la Prévention, mais aussi de la Jeunesse et des Sports seraient touchés ou encore au sein Musées de la ville. Nadia Lemoule, secrétaire CFDT de Paris musées, évoque ainsi, toujours dans Le Parisien, un local technique transformé en salle de prière sauvage au Petit Palais.

Jusqu’au refus de serrer la main à une supérieure féminine

Ces signes de radicalisations iraient de la pratique de la prière ou port du voile sur les lieux de travail, jusqu’au refus de serrer la main à une supérieure féminine, en passant par des demandes d’horaires adaptés pour le ramadan ou pour le shabbat.

« Les comportements qui nous ont été évoqués sont tout à fait inacceptables », a réagi Emmanuel Grégoire, l’adjoint d’Anne Hidalgo en charge des ressources humaines. En tout, en un an, cinq cas concrets ont été remontés et ont donné lieu à un licenciement. Celui d’une femme qui refusait de tirer son voile sur son lieu de travail. Dans les autres cas, les pratiques interdites auraient simplement cessé après un rappel à la règle. Pour lutter contre ce phénomène, la ville de Paris s’apprête également à présenter un manuel d’une vingtaine de pages sur la conduite à tenir face aux pratiques religieuses.

Par Fabrice Pouliquen le 30/11/2015

20 Minutes

Deux Français écroués pour avoir tenté de rejoindre l'EI

Armée tunisienne frontière Libye

Deux Français ont été écroués à la mi-novembre, soupçonnés d'avoir voulu se rendre dans des camps d'entraînement de l'organisation Etat islamique (EI) en Libye, raconte aujourd'hui des sources proche du dossier et judiciaire. Arrêtés dans le sud de la Tunisie, près de la frontière avec la Libye, ce Lyonnais de 19 ans et ce Marseillais de 20 ans, qui ne se connaissaient pas avant de quitter la France, ont été remis aux autorités françaises le 13 novembre. Selon leurs déclarations, ils comptaient s'entraîner en Libye avec l'objectif d'aller combattre dans les rangs de l'État islamique en Syrie. Le chaos libyen y a favorisé l'émergence de groupes djihadistes armés.

Même si l'objectif affiché par les deux hommes était de se rendre en Syrie, c'est la première fois que la Libye apparaît dans une des quelque 200 procédures judiciaires françaises d'envoi de combattants sur les terres de jihad, relèvent les sources. La petite amie de l'homme résidant à Marseille, une Niçoise convertie de 20 ans, a également été mise en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Elle a aussi été écrouée.
Elle a envisagé de se rendre en Libye, avant de devoir y renoncer pour une raison qui n'a pas été révélée. Mais en garde à vue, elle a assumé son engagement djihadiste dur. Elle a ainsi expliqué que faute de pouvoir se rendre en terre de jihad, elle avait envisagé de commettre une action terroriste en France, selon une des sources.
A son domicile ont été retrouvés des drapeaux montrant son attachement à la cause de l'EI, ainsi que divers documents, dont certains portent sur la confection d'explosifs.

Les autorités tunisiennes ont ordonné le 25 novembre la fermeture pour deux semaines de la frontière avec la Libye au lendemain d'un attentat revendiqué par le groupe Etat islamique. Cette attaque contre un bus de la sécurité présidentielle a coûté la vie à douze agents. Selon Tunis, les auteurs des attaques du Bardo, le 18 mars, et de Sousse, le 26 juin, avaient été formés au maniement des armes en Libye

Le 30/11/2015

Le Figaro