dimanche 31 janvier 2016

77% des Français pour l'expulsion des migrants dont la demande d'asile a été rejetée

Sondage orange

Plus des trois quarts (77%) des Français souhaitent que l'on oblige les migrants dont la demande d'asile a été rejetée à quitter le territoire national, selon un sondage réalisé par BVA pour Orange et iTELE et publié dimanche.

Obliger les migrants déboutés à partir. Le chiffre des partisans de cette mesure est en progression régulière depuis un an (70% en mai et 73% en novembre 2015), note l'institut de sondage, qui observe que si les sympathisants de gauche sont moins nombreux qu'à droite à partager cette opinion, elle est quand même majoritaire chez eux (52%).

Les moins favorables sont les sympathisants d'Europe Ecologie Les Verts (27%). En revanche, 100% des sympathisants FN et 95% de ceux de LR estiment qu'il faut obliger les migrants dont la demande d'asile est rejetée à quitter le territoire français.

L'intégration des migrants n'est pas une priorité. Quelque 52% des sondés souhaitent que la France facilite l'intégration des migrants (contre 45% qui y sont hostiles), «des résultats qui n'ont pas évolué depuis mai 2015», selon BVA. Sans surprise, la plus grosse proportion de sondés favorables à ce que l'on facilite cette intégration se recrute à gauche (83%), et plus particulièrement chez EELV (92%) mais aussi au centre (70% chez les sympathisants MoDem). En revanche seuls 33% des sympathisants LR et 7% des proches du FN souhaitent faciliter cette intégration.

Aucune envie de faire comme les voisins plus accueillants. Seuls 26% des sondés estiment que la France devrait accueillir davantage de migrants, étant donné que d'autres pays européens en accueillent un nombre plus important. Une opinion qui varie fortement selon les appartenances politiques. Les plus «immigrationnistes» sont les sympathisants EELV qui se disent à 80% favorables à ce que la France suive l'exemple des voisins qui accueillent plus de migrants. 64% des sympathisants de formations «à la gauche du PS» disent oui aussi. Mais les sondés qui se reconnaissent dans le PS ne se disent favorables qu'à 44%. Un taux d'opinions favorables qui tombe à 14% chez les sympathisants de droite (5% pour les LR et 1% pour les FN).

Le «pays des droits de l'Homme» n'a pas à faire plus d'efforts. Seuls 19% des sondés pensent que la France doit accueillir davantage de migrants que les autres pays de l'Union européenne «compte-tenu de son histoire». 40% des sympathisants de gauche partagent cette opinion contre 11% à droite. Le plus haut score d'opinions favorables à cette politique généreuse au nom de l'histoire de France se retrouve à l'extrême-gauche (46%), et le plus faible chez les sympathisants LR (5%) et FN (2%).

D'accord pour envoyer l'armée dans les camps73% des personnes interrogées sont favorables à l'intervention de l'armée en soutien de la police ou de la gendarmerie pour sécuriser certaines zones où les migrants sont rassemblés, comme à Calais. 82% des sympathisants de la droite y sont favorables contre 53% à gauche. C'est le président (Les Républicains) de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Xavier Bertrand, qui avait réclamé le 10 janvier sur France 5 pour Calais «l'armée en soutien aux forces de l'ordre», qui sont «à bout» selon lui.
L'Europe connaît un flux migratoire sans précédent, avec l'entrée d'un million de migrants en 2015, un record alimenté par la guerre en Syrie et la situation en Afghanistan, en Irak ou en Afrique (Soudan, Ethiopie, Erythrée).

Enquête réalisée les 28 et 29 janvier auprès d'un échantillon de 1023 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Le 31/01/2016


Quand Sarkozy se moque de Bertrand et Estrosi

Sarkozy 4

Le président des Républicains n'a pas apprécié l'attitude des deux vainqueurs des élections régionales qui ont pris leur distance avec l'ancien président de la République.

Nicolas Sarkozy n'a guère apprécié les critiques de Xavier Bertrand et Christian Estrosi, nouveaux présidents de région en Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Provence-Alpes-Côtes-d'Azur, auxquels il prédit une disparition rapide des radars médiatiques : "Ils se croyaient mini-présidents de la République. En fait, ils sont chefs des trains et des ­lycées", a-t-il ironisé devant un proche.

Ce n'est pas la première fois que le patron du parti Les Républicains s'en prend à ces deux anciens ministres. Fin décembre, il avait raillé les discours "d'ouverture" de Xavier Bertrand et Christian Estrosi à la sortie du deuxième tour des élections régionales, victimes du "syndrome de Stockholm".

Le 31/01/2016

Le JDD

Florian Philippot sur LCI le 30/01/2016


Calais: un CRS blessé lors de heurts


Police CRS ville

Un CRS a été blessé dimanche en début d'après-midi par des projectiles lancés par des migrants à proximité de la "Jungle" de Calais, indique la préfecture du Pas-de-Calais.

"Il y a eu en début d'après-midi des affrontements entre certains migrants, qui ont essayé de pénétrer dans la zone des 100 m et qui ont voulu dégrader certaines protections autour de la rocade, en lisière de cette bande de 100m", a indiqué la préfecture, confirmant une information de France 3 Nord/Pas-de-Calais.

Les autorités ont libéré en janvier cette bande de 100 m pour offrir une meilleure visibilité aux forces de l'ordre, afin d'empêcher les intrusions sur la rocade portuaire, où les migrants tentent de monter à bord des camions embarquant pour Douvres.

"Les forces de l'ordre sont rapidement intervenues. Il y a eu de nombreux projectiles lancés en direction des forces de l'ordre par des migrants. A cette occasion, un CRS a été touché par un projectile, il souffrirait vraisemblablement d'une fracture du coude", a précisé la préfecture.

Le nombre de migrants impliqués était d'environ 500 personnes mais la préfecture a estimé "à entre 100 et 150 les plus agressifs, qui sont à l'origine des projections".  

Environ 4000 migrants, venus majoritairement d'Afrique de l'Est, du Moyen-Orient et d'Afghanistan, vivent dans la "Jungle" de Calais, considérée comme le plus grand bidonville de France.

Le 31/01/2016

Le Figaro

Cologne : une "zone réservée" aux femmes pour le carnaval

Carnaval de Cologne

Quand la loi islamique s'installe doucement mais sûrement en Europe occidentale.

Le carnaval de Cologne débutera le jeudi 4 févrierun million de personnes sont attendues.

Échaudées par les agressions à caractère sexuel du jour de l'an où de "gentils migrants" se sont illustrés, plusieurs centaines de plaintes ont été déposées, les autorités de la ville de Rhénanie-du-Nord-Westphalie ont pris une décision radicale mais assez étonnante.

"Nous sommes conscients que les journées du Carnaval représentent un défi et que nous devons montrer que nous avons tiré les leçons des terribles incidents de la nuit du Nouvel An" explique Guido Kahlen, l'adjoint au maire en charge de la sécurité.

Aussi la mairie a annoncée la création d'une zone sécurisée réservée aux femmes... 

Un parc, quoi.
Quel progrès !!! Les allemandes n'ont pas fini de remercier la chancelière !

Stéphane Grappin
responsable de la communication numérique du FN39

Militaires agressés à Paris : la terreur de l’extrême gauche !

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Communiqué de presse de Gilbert Collard, Député du Gard, secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine, membre du bureau politique du Front National du 31/01/2016
 
Gilbert Collard réagit suite à l’agression dont ont été victimes deux militaires en civil et hors service, sérieusement molestés le samedi 30 janvier par une vingtaine de personnes en marge de la manifestation à Paris pour la levée de l’état d’urgence.
 
« L’enquête devra notamment s’attacher à déterminer s’ils ont été visés en raison de leur qualité de militaire ou s’ils ont pu être pris pour des militants d’extrême-droite » selon une source proche de l’enquête !
 
Ainsi dans notre belle République, la qualité de militaire ou la supposée appartenance à « un groupe de militants d’extrême droite » suffit à justifier d’être lâchement agressé ?

Nous sommes bien loin de « l’esprit du 11 janvier » tant glorifié en son temps par l’hypocrite UMPS…
 
Comment Messieurs Valls et Cazeneuve vont-ils  réagir s’il est prouvé que ce sont bien des militants de l’extrême gauche, des Anti-Fa comme ils aiment s’autoproclamer, qui sont les coupables de cette odieuse agression ? Auront-ils la dent aussi dure qu’ils ne l’avaient eu à l’encontre des militants de la Manif pour Tous ?
 
Gilbert Collard demande à Bernard Cazeneuve d’expliquer aux Français comment en plein état d’urgence, les autorités et spécialement le préfet de police laissent de nombreux manifestants déambuler dans Paris, vêtus de noir et cagoulés comme des terroristes ?

Gilbert Collard

samedi 30 janvier 2016

Communiqué de presse de Raphaël Goiset, responsable du FNJ 39 du 30/01/2016

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Communiqué de presse de Raphaël Goiset, responsable du FNJ 39 du 30/01/2016

Je remercie tous les jeunes patriotes jurassiens pour leur confiance et leur fidélité pour les moments forts passé à mes côtés.

Je vous annonce que ma responsabilité depuis 2014 au sein du FNJ39 sera repris par notre cher compatriote Roland Watrin de Champagnole militant du Front National depuis plusieurs années, candidat aux départemental 2015 sur le canton de Saint-Lupicin qui me succédera et continuera à dynamiser et à rassembler la jeunesse pour accompagner Marine Le Pen notre présidente au pouvoir national.

Je compte sur vous !! A bientôt  !

L’armée française est au rupteur

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Le général Pierre de Villiers, chef d’état-major, s’exprimait devant l’Association des journalistes de défense. Il a fait part de son inquiétude. En l’état actuel, l’armée hexagonale est incapable de s’engager sur un autre terrain d’opération.

«Nous sommes au taquet de nos contrats opérationnels.» Les militaires sont connus pour ne pas s'embarrasser de poésie pour faire passer leur message. Pierre de Villiers s’est montré catégorique : toute nouvelle opération nécessiterait de réduire la voilure ailleurs ou d’augmenter le budget de la Défense.

Engagée dans de nombreux pays

Imaginons une seconde que, demain, la France soit amenée à mobiliser son armée sur un théâtre de guerre. Selon Pierre de Villiers, elle devrait alors «se désengager quelque part soit augmenter le budget pour avoir plus de moyens». Et pour le chef d’Etat major, cela «nécessite du temps».

Aujourd’hui, les soldats tricolores sont présents sur plusieurs théâtres de conflit au titre des «opérations extérieures» ou Opex. Opérations que le ministère de la Défense définit ainsi : «Il s’agit d’interventions des forces militaires françaises en dehors du territoire national. Elles se déroulent en collaboration avec les organisations internationales (l’ONU et l’OTAN) et les armées locales

Depuis le 11 janvier 2013, l’armée française est au Mali afin d’aider les militaires locaux à combattre les groupes jihadistes. Une force de 4 000 soldats est dédiée à la situation en Afghanistan. 1 500 militaires participent à la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). Cette dernière s'occupe de l’application de la résolution 1701 du conseil de sécurité des Nations Unies sur l’arrêt du conflit israélo-libanais de 2006.

Mais ce n’est pas tout. Certains théâtres d’opération plus anciens occupent encore l’armée française. Ainsi, elle est déployée au Tchad depuis 1986 dans le cadre du dispositif Epervier. L’opération Licorne, elle, réunit encore 1700 soldats en Côte d’Ivoire. Sans parler des 765 hommes toujours sur le terrain au Kosovo qui agissent sous l’égide de l’OTAN.

Même l’Union européenne mène des opérations militaires incluant la France. Elles se déroulent au large des côtes somaliennes et ont pour but de lutter contre la piraterie et les vols.

Ces Opex n’incluent pas la participation de l’aviation de combat aux frappes en Irak et en Syrie dans le cadre de la coalition internationale contre Daesh.

Ni les 10 000 soldats de l’armée de terre déployés sur le sol national pour l’opération Sentinelle, active depuis les attentats de janvier 2015 et renforcée après ceux de novembre.

«On attend 11.000 soldats supplémentaires (NDLR : en cours de recrutement). En attendant on serre les dents et on a un rythme qui est quand même extrêmement pesant» a concédé le chef d’état major.

Il a notamment fait référence à la crainte du gouvernement face à l’opinion publique. En cas de nouveaux attentats, difficile d’imaginer que le peuple ne demande pas de compte si les effectifs sont réduits trop vite. «On est autour de 10.000 on ne peut pas descendre beaucoup», a-t-il souligné.

Un sursaut budgétaire bien tardif

Cette multiplication des engagements militaires s’est opérée dans un environnement économique dégradé. Lorsque l’on analyse le budget de la Défense de l’année 1980 à celui de 2015, le chiffre peut rassurer. Il est passé de 12,2 milliards d'euros à 31,4 milliards. Mais comme tout bon économiste vous le dira, il est inutile de comparer de telles valeurs. Tout simplement parce qu’en 35 ans, l’inflation a provoqué l’érosion de la monnaie.

En «euros constants», on note que le trésor de guerre a connu son pic en 1990. Il s’élevait alors à 39 milliards d’euros. Le ministère de la Défense a donc vu sa dotation baisser d’environ 20% en 25 ans.

Forcé de réagir après les attentats qui ont ensanglanté 2015, François Hollande a annoncé le maintien des crédits destinés à la Défense. Il a même promis une rallonge de 3,8 milliards d’euros entre 2016 et 2019.

Une décision dont s’est félicité le général de Villiers : «Faire plus avec moins, on a déjà donné depuis de nombreuses années, c'est fini ! L'enjeu est le maintien d'un modèle complet d'armée pour couvrir tout le spectre des menaces

Pas de quoi rattraper le retard.

Bientôt de retour en Libye ?

Les déclarations de Pierre de Villiers prennent place alors même qu’un retour des forces françaises en Libye est évoquée depuis quelques semaines. Les Etats-Unis pourraient intervenir afin de «rétablir» la sécurité dans le pays à la demande des autorités locales. La France, en tant qu’allié préférentiel de Washington, serait susceptible de remettre le couvert; seulement quelques années après la décision de l’ex président Nicolas Sarkozy de bombarder les forces de l’ancien chef d’Etat Mouammar Kadhafi. Si du côté de la Maison Blanche, un certain flou artistique semble régner, le Premier ministre Manuel Valls a déjà évoqué la possibilité d’engager, à nouveau, l’armée française de l’autre côté de la Méditerranée.

Le 22 janvier, une réunion s’est d’ailleurs tenue entre Pierre de Villiers et son homologue américain, le général Joseph Dunford sur le sujet. Mais le cadre militaire français a évoqué la difficulté d’un tel projet : «Avant tout engagement militaire, il faut une stratégie avec un effet final recherché. Faire une guerre pour une guerre n'apporte pas la paix. Nous avons des exemples récents en Irak, en Libye

Il a également fait référence aux pourparlers en cours pour faire reconnaître le gouvernement libyen d’union nationale : «L'évolution stratégique est en cours et ce n'est pas très facile a priori.»

Le 29/01/2016

RT France

Disneyland Paris : « la piste terroriste écartée »…

Mickey ballons

Par Gabriel Robin, SG du CLIC le 30/01/2016

Contrairement à ce que laissent penser certaines idées reçues, l’actualité regorge de petits détails savoureux et humoristiques. Ainsi, ce jeudi, aux alentours de 14 heures, un homme a été appréhendé à l’entrée de l’hôtel New York du parc d’attractions Disneyland Paris. Il était en possession de deux pistolets de petit calibre, d’une boîte de cartouches et d’un Coran. L’homme est converti à l’islam. Âgé de 28 ans, cogérant d’une brasserie parisienne, il avait réservé une chambre pour deux personnes et comptait séjourner avec sa compagne.

À l’examen des faits, et compte tenu de la situation internationale et nationale, nombreux sont ceux qui penseront qu’un nouvel attentat terroriste islamiste a été déjoué. Ils se trompent. L’homme a déclaré « craindre pour sa sécurité » et « vouloir être en capacité de se protéger ». Logique, le parc Disneyland Paris est bien connu pour être un des coins chauds de la banlieue parisienne. On y risque sa vie à chaque instant. Les files d’attente durent des heures, les manèges donnent le tournis et l’excès de sucre américanisé peut entraîner le diabète.

Cette histoire abracadabrantesque a pourtant été avalée par les enquêteurs, qui estiment la piste terroriste « écartée ». Un converti à l’islam, armé, muni d’un Coran et séjournant dans un lieu hautement touristique symbolisant une facette de l’Occident (à vous de juger si c’est pour le pire) ne peut pas être un terroriste islamiste. Voyez-vous, ce monsieur était « inconnu » des services de renseignement. On constate, depuis quelque temps, qu’une large majorité des auteurs d’attentats sont fichés S. Pas besoin de pousser l’enquête plus loin, et croyons ce gérant de brasserie sur parole !

Vous avez comme un doute ? Moi aussi. Je ne suis pas l’inspecteur Columbo, mais mon petit doigt me dit que l’homme peut mentir et que le faisceau d’indices est édifiant. L’évidence est difficile à admettre pour les aveugles. Pensez donc qu’Éric Woerth a récemment affirmé que l’affaire Merah n’était pas un acte terroriste. Du délire.

L’État islamique a lancé un appel aux autoradicalisés. Ils doivent passer à l’action n’importe où, n’importe quand. Frapper au hasard pour entretenir le climat de psychose. Les candidats au suicide, dépressifs et autres asociaux peuvent trouver là une aubaine pour partir en fanfare. À mon avis, c’est même très précisément ce qu’il s’est passé au commissariat de la Goutte-d’Or au début du mois. Et ce qu’il se passe depuis l’an dernier avec les nombreux cas de terroristes « pieds nickelés » (les marchés de Noël attaqués en décembre 2014 en témoignent).

Je ne peux pas affirmer que l’homme arrêté à Disneyland Paris cherchait à perpétrer un attentat. Mais il me paraît néanmoins très difficile de l’exclure aussi rapidement que ne l’ont fait les enquêteurs. Ce énième cas révèle que de nombreuses personnes instables émotionnellement, et animées d’une idéologie étrangère profondément mortelle, sont aujourd’hui armées. Plus qu’inquiétant. Il est à craindre que l’année 2016 ne finisse comme sa devancière s’est achevée : dans les larmes.

Boulevard Voltaire

vendredi 29 janvier 2016

Taubira : trois ans et demi de dégâts colossaux, trois ans et demi de trop !

Bay officielle

Editorial de Nicolas Bay , Secrétaire Général du Front National du 29.01.2016

Symbole d’une France où rien ne va plus, d’une France amoindrie livrée aux voyous, l’ancienne indépendantiste guyanaise Christiane Taubira n’aura pas cessé, en près de quatre années au pouvoir, de déconsidérer la fonction qu’elle occupait. »Ceux qui me ressemblent sont les plus nombreux et il vaut mieux ne pas trop défier ce monde-là », »Je suis en capacité de les écraser tous ! » avait-elle même déclaré, perdant toute retenue face aux critiques pourtant bien légitimes. Si les criminels la regretteront sans doute, les policiers – et avec eux tous les Français qui subissent l’insécurité – beaucoup moins.

Son refus de chanter la Marseillaise lors des cérémonies républicaines, exercice qu’elle a qualifié de « karaoké d’estrade », rappelle combien Christiane Taubira ne méritait aucunement, ni dans ses paroles, ni dans ses actes, l’immense responsabilité qui lui incombait. Les faits l’ont confirmé.

La réforme pénale, qui signe la fin de la prison comme élément central des peines à travers l’instauration d’une « contrainte pénale » pour tous les délits passibles de moins de 5 ans d’emprisonnement dans un premier temps, puis pour l’ensemble des délits à partir de 2017, est une véritable catastrophe. Cette réforme irresponsable renforce le sentiment d’impunité de tous les malfrats, et fait donc le terreau de la criminalité. Est-ce un hasard si la hausse spectaculaire de l’insécurité a coïncidé avec l’application de cette politique pénale permissive ?

Hélas, les dégâts ne s’arrêtent pas là. Alors que la société française était déjà en proie à d’importants troublesNicolas Sarkozy et ses ministres étant passés par là – et profondément divisée, c’est  Christiane Taubira qui a lancé la charge du gouvernement contre la famille et la filiation.

Matrone de l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe, Christiane Taubira est en effet aussi celle qui a facilité la délivrance de certificats de nationalité aux enfants nés par GPA à l’étranger, au mépris de tous nos repères culturels et du sixième principe de la Déclaration des Droits de l’Enfant du 20 Novembre 1959, selon lequel « l’enfant en bas âge ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, être séparé de sa mère », cela au nom de son intérêt supérieur.

Mais de nos valeurs et de nos traditions, Madame Taubira semble bien s’en moquer. La marchandisation du corps de la femme, et même celle de l’enfant à naître, ne semblent pas lui poser de cas de conscience.

Front National

Une nouvelle Europe est née à Milan

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Communiqué de presse de la délégation FN/RBM du 29/01/2016

L’Europe fédéraliste et mondialiste du Traité de Rome est morte, vive l’Europe des Nations et des Libertés de Milan!

La réunion de l’Europe des Nations et des Libertés organisée le 28 janvier à Milan s’est soldée par un très grand succès.

Huit partis nationaux européens autour de Marine Le Pen et de Matteo Salvini avaient répondu à l’appel, montrant qu’une solution alternative à l’Union européenne, pour une Europe des Nations et des Libertés, est déjà en marche.

Plus libre et plus forte, cette nouvelle Europe voulue par les peuples sera la seule capable de répondre à tous les défis résultant de la politique catastrophique de Bruxelles : la faillite de l’euro, le décrochage économique, la submersion migratoire, l’inversion des valeurs.

Front National