jeudi 31 mars 2016

Djidahistes dans les bois jurassiens ?

Région de Cousance

La sénatrice PS des Bouches-du-Rhône Samia Ghali, outre quelle fait régulièrement appel à l’armée pour rétablir l'ordre, affirme que les apprentis (et les confirmés...) djidahistes peuvent sans problème s'entraîner au combat urbain, au tir au fusil d'assaut dans les rues des cités des quartiers-nords de Marseille.

Mais, comme il n'y a pas que des cités en France, il faut bien savoir également se battre en zone rurale.

Parmi les personnes interpellées en Belgique suite à l'arrestation de Rabah Kriket à Argenteuil, il y a un ressortissant algérien, Abderahmane Ameuroud, condamné en 2005 à sept ans de prison et à une interdiction définitive du territoire français... une interdiction de présence en France qui ne l'empêchera aucunement de vivre dans notre pays et d'avoir des liens plus qu'étroits pour ne pas dire qu'il en était l'un des responsables ,avec une cellule de recrutement de djihadistes qui organisait des sessions d’entraînement en forêt à la fin des années 90 et au début de la décennie suivante en région parisienne, en Normandie et...dans le Jura.

Le Progrès de ce matin revient sur cette étrange affaire en ces termes : "À l’époque, des rumeurs persistantes avaient circulé disant que les « campeurs » étaient également passés dans le Jura. Les hommes des renseignements généraux du commissariat de Saint-Claude, qui se trouvait alors en zone police, avaient enquêté sur le sujet sans parvenir à établir leur présence, semble-t-il. Dans le même temps, un promeneur avait signalé des hommes barbus en djellaba dans les bois de Cousance. Il avait pris le risque de relever le numéro d’immatriculation de leur « combi » Volkswagen à l’intérieur duquel il lui semblait avoir aperçu des armes."

Le combi VW avait été volé quelques temps auparavant en Allemagne.

Sympa comme panorama pour l'entraînement, les forêts jurassiennes...

GS

Marine Le Pen veut créer un "shadow cabinet"

Siège FN Nanterre

La présidente du FN se prépare activement pour 2017 et elle envisage de monter un gouvernement bis.

"Un shadow cabinet, on est tentés oui" avoue un responsable du Front National. Il estime que l’opération "dédiabolisation" est réussie et qu’il faut maintenant entamer ce qu’il appelle le "désenclavement" du parti. Le FN veut se professionnaliser en nommant des personnalités compétentes aux postes fictifs de ministres de l’économie, de la justice, de la santé, de l’environnementEt pas seulement des élus du Front. Le désenclavement, ça consiste à franchir les frontières du parti, en allant chercher d’abord les souverainistes.

Nicolas Dupont-Aignan et Philippe de Villiers sont en haut de la liste des "cibles" extérieures du FN mais il y a aussi des élus Les Républicains. Notamment ceux que Marion Maréchal Le Pen s’amuse régulièrement à citer en disant qu’ils pourraient rejoindre un gouvernement FN : Henri Guaino, Alain Marsaud, Jacques Myard, Thierry Mariani ou encore Eric Ciotti

Ce "name dropping" n’est pas innocent. "Elle fait ça pour parler directement à ceux qui sont "compatibles" avec le FN - explique un dirigeant du FN -  et surtout pour parler à leurs électeurs qui sont rarement rebutés par ce type alliance."

Par Anne-Laure Dagnet le 31/03/2016

France Info

Loi El Khomri, une seule issue : le retrait




Communiqué de presse de Florian Philippot , vice-président du Front National du 31/03/2016

Lycées bloqués, sites touristiques fermés, transports perturbés, le mouvement de contestation contre la loi El Komri prend de l’ampleur et le gouvernement s’obstine dans son erreur.

Là où il recule lâchement sur des projets recueillant pourtant l’adhésion massive des Français, comme sur la déchéance de nationalité, il maintient donc, à l’inverse, un projet de loi très majoritairement rejeté. Cette situation stupéfiante en dit long sur l’état de notre Démocratie où obéir à la Commission européenne est manifestement plus important que répondre aux attentes populaires.

Qu’il le veuille ou non, le gouvernement n’a plus aujourd’hui la légitimité politique pour mener à bien son projet de soumission des Français aux lois du travail exigées par Bruxelles.

La précarisation généralisée des travailleurs, le creusement des inégalités entre petites et grosses entreprises et le recul très inquiétant de la Laïcité dans le monde du travail sont autant de mesures portées par la loi El Khomri qui nuiront à la société sans rien lui apporter en termes d’emplois et de richesses.

La colère des Français est donc plus que jamais légitime. Socialement ravageur et économiquement inefficace, le projet de loi El Khomri doit être retiré sans délais. L’urgence est à la mise en oeuvre d’une politique globale de patriotisme économique, seule à même de recréer de l’activité et donc de l’emploi.

Front National

Calais : trois policiers blessés par des migrants

Police blousons

Plusieurs policiers ont été blessés en tentant d'empêcher des migrants de construire un barrage au milieu de la rocade portuaire.

Trois policiers ont été blessés par des migrants mercredi à Calais, alors qu'ils tentaient de les empêcher de contruire un barrage sur la rocade portuaire. 250 à 300 migrants voulaient arrêter des camions pour s'y introduire.

Plusieurs groupes ont donc entassé au milieu de la route des pneus et des troncs d'arbres, à proximité de la zone Marcel Doret, non loin de la "Jungle", indique France 3 Nord Pas-de-Calais. Pendant leur intervention, les policiers ont également été caillassés. 500 grenades lacrymogènes ont été nécessaires pour disperser le groupe de migrants.

Le 31/03/2016

Valeurs Actuelles

Nouvelles règles prévues pour l’élection présidentielle : une attaque lourde contre la démocratie

Marine Le Pen bureau

Communiqué de presse de Marine Le Pen, présidente du Front National du 31/03/2016

L’Assemblée Nationale doit voter définitivement le 5 Avril pour ou contre un projet de loi modifiant les règles du jeu de l’élection présidentielle de 2017.

Le vote de cette loi modifierait de manière substantielle des procédures encadrant la plus importante des élections de notre pays.

Du fait des pressions exercées par les baronnies locales et les appareils des partis, la publication au fil de l’eau et l’envoi direct des parrainages par les élus rendra très difficile pour nombre de candidats l’obtention des 500 parrainages. Cela créera un obstacle important à l’expression de la pluralité des opinions de la société française lors de l’élection présidentielle, moment le plus fort de la vie démocratique de notre pays.

Un autre aspect de cette loi est profondément malsain : il s’agit du passage de l’égalité du temps de parole à un vague principe d’« équité » du temps de parole dans la période comprise entre cinq semaines et deux semaines précédant l’élection présidentielle. Si cette réforme est adoptée, seuls les « gros candidats » pourront parler et surtout être entendus par les Français avant que le choix des citoyens ne se cristallise. L’élection présidentielle en France est décrite à juste titre comme la rencontre entre un homme et un peuple. Le contexte et la possibilité de cette rencontre seraient largement manipulés par de telles règles au moment où la fracture entre le peuple et les partis politiques n’a jamais été aussi profonde.

Le Front National s’est opposé à ce changement malsain des règles du jeu démocratique par la voix de Marion-Maréchal Le Pen à l’Assemblée Nationale et par la voix de David Rachline au Sénat (http://www.frontnational.com/videos/intervention-de-marion-marechal-le-pen-contre-le-projet-de-loi-organique/ et http://www.frontnational.com/videos/david-rachline-sur-les-regles-de-lelection-presidentielle/).

Ceux que certains nomment abusivement « petits candidats » seront les perdants. Mais la plus grande perdante sera la démocratie, la république et donc la France telle que nous la concevons et telle que nous la voulons.

Je demande avec la plus grande force au gouvernement, au Parti Socialiste et au parti Les Républicains de ne pas mettre en place ces règles qui dénatureraient profondément la démocratie dans notre pays.

Front National

Adapter les services du Renseignement pour mieux prévenir le péril islamiste

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Question écrite de Marion Maréchal – Le Pen, Député de Vaucluse à l'Assemblée nationale le 31/03/2016

Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le ministre de l’Intérieur sur le fonctionnement des services de renseignement

Certains auteurs des attentats islamistes perpétrés en 2015 faisaient l’objet d’une surveillance des services de renseignement : fichés « S », assignés à résidence, radicalisés en milieu carcéral. Néanmoins, plusieurs individus surveillés sont parvenus à se rendre au Moyen-Orient pour s’aguerrir au combat djihadiste et à rentrer en France pour commettre leurs crimes.

Les réformes précédentes, tendant à optimiser les différents services de renseignement, n’ont pas apporté les résultats escomptés. En 2008, la création de la DCRI, par la fusion des renseignements généraux (RG) avec la Direction de la surveillance du territoire (DST), a coupé les agents du contact avec la population. En 2014, la création de la DGSI et du Service central du renseignement territorial (SCRT) a aggravé la sectorisation des services du renseignement au détriment des échanges entre ces derniers : le SCRT, qui s’occupe essentiellement de la surveillance d’islamistes radicaux, est placé sous le contrôle du directeur central de la sécurité publique dont la connaissance en matière de terrorisme n’est pas une spécificité, au contraire de la DGSI. Ainsi, les agences peuvent travailler sur une filière identique sans partager les informations sur les suspects surveillés. Ce cloisonnement est à la source d’inquiétants dysfonctionnements, de concurrences et favorise les mésententes entre services.

C’est pourquoi elle demande si le gouvernement envisage de simplifier le millefeuille administratif du contre-espionnage afin que puisse s’exprimer de manière optimale le savoir-faire des agents et que le partage d’informations, indispensable dans la lutte contre le terrorisme, puisse être efficacement effectué entre les différents services. Elle demande également s’il ne serait pas opportun de créer un seul organe unifié pour mettre en commun les expertises des agents du SCRT et de la DGSI en matière de terrorisme.

Front National

Pour compenser son non-cumul, Bertrand a augmenté ses indemnités

Bertrand 2

Élu en décembre, le président LR des Hauts-de-France a démissionné de ses fonctions de député et de maire. Un manque à gagner, rattrapé grâce à un vote discret à la communauté d'agglomération.

La manœuvre était restée sous silence. Le nouveau président les Républicains (LR) des Hauts-de-France - Nord-Pas-de-Calais Picardie, Xavier Bertrand, a discrètement fait voter une importante augmentation de ses émoluments à la communauté d'agglomération de Saint-Quentin (Aisne). Comme le relève La Voix du Nord ce jeudi, l'intéressé a «soumis au vote une délibération lui octroyant 4000 euros brut, soit 3000 net et 2400 après prélèvement à la source» dans une procédure adoptée le 26 janvier dernier.

Député-maire jusqu'au début de l'année, l'ancien ministre ne percevait rien de l'agglomération car son salaire atteignait déjà le plafond autorisé du fait du cumul de ses fonctions. Mais depuis qu'il a démissionné de ses mandats parlementaires et municipaux - comme il s'y était engagé lors de la campagne des régionales -, son revenu a «chuté» à 5236 euros brut. C'est cette baisse qui l'a décidé à s'augmenter. «Et je précise que je suis 5% en dessous du maximum, comme je l'ai demandé aux élus régionaux», souligne-t-il au quotidien régional.

Gérald Darmanin fait la même chose à Tourcoing

«Si j'étais resté député, ma situation aurait été plus confortable car je percevrais les mêmes indemnités, mais l'indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) en plus. Ça permet de s'habiller, de payer les repas, une tournée sur une foire, d'envoyer un bouquet pour un mariage, de payer les gerbes pour les commémorations...», poursuit-il. En effet, Xavier Bertrand aurait pu attendre 2017 avant de tomber sur le coup de la loi sur le non-cumul des mandats: s'il avait fait ce choix, il aurait continué à toucher les 5770 euros brut mensuels de l'IRFM.

L'information avait échappé aux élus locaux eux-mêmes: il aura fallu attendre que les vice-présidents, qui se partageaient cette enveloppe jusqu'à présent, s'en apercoivent a posteriori. Autre ville mais même démarche: le premier vice-président des Hauts-de-France, Gérald Darmanin, a lui aussi renoncé à son mandat de député pour se consacrer à ses fonctions exécutives locales. Ainsi le maire de Tourcoing s'est fait voter 3783 euros mensuels au conseil municipal, où il ne touchait rien jusqu'à présent.

Par Arthur Berdah le 31/03/2016

Le Figaro

Nous ne sommes pas la poubelle de Calais !

Verosvres Saône-et-Loire

Communiqué d'Antoine Chudzik, conseiller régional de Bourgogne Franche-Comté, Responsable FN pour le Charolais-Brionnais du 31/03/2016

Le 18 mars dernier, les Vroulons ont appris avec stupéfaction que leur village de 450 habitants accueillerait 150 demandeurs d'asile dans l'ancien lycée professionnel transformé en CADA. Les habitants ont largement démontré leur hostilité au projet, les élus de la commune et de celles environnantes également ; les élus du Front national leur apportent tout leur soutien.

C'est un coup terrible porté à ce village : le premier effet de l'arrivée de ces migrants sera le départ d'un certain nombre d'habitants, craignant à juste titre que la tranquillité qu'ils étaient venus chercher à Verosvres soit perturbée. À Calais, un patron de bar affirmait au cours d'un reportage diffusé sur France 2 qu'il appelait les forces de l'ordre 5 à 6 fois par jour pour régler des problèmes avec les migrants, souvent violents.

À Calais se sont ainsi développés, dans la jungle, des trafics en tous genres, générateurs de violences. Ces migrants inadaptés à nos modes de vie, le gouvernement cherche à les dispatcher sur le territoire français : mais nous ne sommes pas la poubelle de Calais !

En outre à Verosvres, les migrants une fois installés représenteraient 25% de la population, ce n'est évidemment pas tenable !

Après les événements de Cologne qui ont vu des centaines de femmes se faire agresser, après les attentats de Paris auxquels ont participé 3 migrants, alors que l'Etat islamique a clairement indiqué avoir infiltré les flux de migrants de ses combattants et qu'Europol estime que 3000 à 5000 djihadistes y sont déjà parvenus, la politique d'accueil est dangereuse, elle doit être combattue avec force.

Précisons enfin quelques points, pour ceux qui de bonne foi croient qu'il s'agit de venir en aide à des persécutés venus d'ailleurs : ces "demandeurs d'asile" sont dans 74% des cas déboutés de leurs demandes, ce ne sont donc pas, en général, de vrais demandeurs d'asile, mais des migrants économiques. Par ailleurs, sur ces 74% de faux demandeurs d'asile, seuls 6,8% quittent le territoire français quand ils y sont obligés par la justice ! Ces chiffres, incontestables, sont issus d'un rapport de la Cour des Comptes.

La politique de l'asile coûte 2 milliards d'euros par an. Les Français seront donc heureux de voir les moyens déployés pour accueillir les migrants, au moment où sont annoncés (et ce n'est qu'un exemple parmi beaucoup d'autres malheureusement) 3 milliards d'économies dans les hôpitaux via 16.000 suppressions de lits et des postes de personnels soignants en moins.

J'encourage donc les maires de Verosvres et des communes environnantes à convoquer un référendum citoyen sur la question de l'ouverture du CADA : pour trancher les conflits, la démocratie locale et l'appel au peuple sont toujours des réponses pertinentes

Page Facebook d'Antoine Chudzik

Avez-vous votre burkini ?

Burkini 2

Exactement comme la grande distribution pour le halal, les grandes marques de mode ont bien flairé le business et sont prêtes à voiler femmes et filles pour quelques millions de plus. L’enjeu est financier mais aussi idéologique.

La grande nouveauté est que pour la première fois des marques comme Marks & Spencer et Uniqlo (après Dolce&Gabbana et H&M) ne se contentent pas de s’inspirer des tenues des femmes arabes pour leur mode ethnique, mais créent eux-mêmes des tenues islamistes que ne renierait pas Daech. En proposant pour la première fois en vitrine d’ignobles burkinis : cet effrayant « maillot de bain intégral » ou « maillot de bain burka » qui enferme les cheveux, mélange de combinaison de plongée et de pyjama acrylique qui doit être une torture sur la plage et permet à la femme musulmane de se baigner… habillée. (L’homme lui, peut se baigner en slip moulant et gros bide qui déborde, la pudeur n’en est jamais offensée).

La ligne a d’ailleurs été baptisée « ligne pudique », c’est plus vendeur que « collection salafiste ».
Le Daily Mail a été le premier à encenser le burkini Marks & Spencer comme étant « la preuve ultime du multiculturalisme de la Grande-Bretagne ». Apparemment du multiculturalisme qui se termine en attentats à la bombe ou en militaire décapité dans les rues de Londres, ils n’en ont pas eu assez.

Quant aux déclarations effarouchées du ministre Laurence Rossignol ou de Pierre Bergé sur l’enfermement de la femme, de quoi se plaignent-ils ? Respectivement parrain et co-fondatrice de SOS Racisme, ils ont activement travaillé, préparé, favorisé le terrain de cette soumission à l’islamisation.

Par Caroline Parmentier le 01/04/2016

Présent

Centre de "déradicalisation"à Beaumont-en-Véron : le Front National lance une pétition pour dire non !

Bay affiche régionales 2015

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen du 31/03/2016

Nicolas Bay tiendra ce jeudi à Tours à 12h, avec les élus régionaux FN d’Indre-et-Loire, une conférence de presse sur le projet de centre de « déradicalisation » à Beaumont-en-Véron.

Alors que les Français attendent des réponses fermes pour combattre la menace djihadiste, l’ouverture d’un centre de « déradicalisation » en Indre-et-Loire illustre le décalage total du pouvoir socialiste avec la gravité de la situation.

Soutenu par le parti socialiste et avec le silence complice des élus UMP locaux, ce centre de « déradicalisation » est un énième projet extrêmement coûteux et inutile, qui par ailleurs ne disposera pas des moyens et effectifs de sécurité comme une prison. Outre les nuisances évidentes, c’est un véritable péril que les pouvoirs publics vont laisser planer sur les habitants.

Il est par ailleurs scandaleux que le suivi psychologique, l’encadrement et l’hébergement d’islamistes soient pris en charge par le contribuable. Comment peut-on accepter de déverser l’argent public pour le confort d’individus radicalisés, qui ont parfois commis des actes d’une violence inouïe, alors que des millions de Français sont dans la précarité et ne parviennent même plus à se loger ?

Le Front National lance donc une pétition contre l’implantation de ce centre à Beaumont-en-Veron pour rappeler que les djihadistes ne doivent pas être choyés mais combattus par la République.

Tant que le gouvernement refusera d’admettre que l’implantation de l’islamisme sur notre sol est directement liée à l’immigration que nous subissons, tant qu’il ne rétablira pas des frontières dont la disparition nous a laissés à la merci de toutes les menaces extérieures, tant qu’il ne rompra pas avec le laxisme judiciaire, tant qu’il ne fermera pas la centaine de mosquées radicales présentes sur le territoire national, alors la France et les Français seront menacés.

Front National

Mondial-2022 au Qatar: les travailleurs migrants victimes d'abus flagrants, selon Amnesty

Qatar Khalifa international stadium

Un rapport publié jeudi par l'ONG Amnesty International pointe les abus dont sont victimes des travailleurs étrangers venus d'Asie, oeuvrant sur le chantier du Khalifa International Stadium, l'un des principaux stades du Mondial-2022 au Qatar. Des accusations rejetées par le comité d'organisation qatari. 

Exploitation, conditions de vie "sordides", violation des lois: les conclusions d'Amnesty International sur les préparatifs du Mondial-2022 de football au Qatar sont sans appel. Selon un rapport publié jeudi par l'ONG, plus de 100 travailleurs migrants qui aident à construire un des stades de la Coupe du monde ont souffert d'abus flagrants et systématiques, y compris de travail forcé.

C'est la première fois que l'organisation de défense des droits de l'Homme basée à Londres, porte une telle accusation spécifique concernant des travailleurs étrangers sur un chantier du Mondial. Dans un communiqué, le Comité Suprême du Qatar chargé de superviser l'organisation du Mondial-2022 a dénoncé le rapport d'Amnesty, dont les "affirmations projettent une image trompeuse".

"Une Coupe du monde basée sur l'exploitation"

L'ONG a indiqué que des travailleurs au Khalifa International Stadium -qui accueillera aussi les Championnats du monde d'athlétisme en 2019- avaient été victimes de travail forcé. Les entreprises qui les emploient leur ont menti sur leurs salaires, d'autres n'ont pas été payés pendant des mois et ont été hébergés dans des "camps sordides", ajoute Amnesty.

Par ailleurs, sept travailleurs ont été empêchés de rentrer chez eux pour aider leurs familles après le séisme meurtrier d'avril 2015 au Népal. "C'est une Coupe du monde basée sur l'exploitation", a accusé Mustafa Qadri, d'Amnesty.  

Le rapport de 51 pages, intitulé "La face hideuse du beau jeu", est susceptible d'alimenter les critiques internationales contre le Qatar et de mettre la pression sur la Fifa et sur son nouveau président, l'Italo-Suisse Gianni Infantino, sur les questions de droits de l'Homme. 

234 travailleurs étrangers interrogés

Amnesty a déclaré avoir enquêté sur une période d'un an jusqu'à février 2016 et avoir interrogé 234 hommes, principalement du Bangladesh, d'Inde et du Népal. 228 ont dit que leurs salaires étaient inférieurs à ce qu'on leur avait promis. Nombre d'entre eux n'ont eu d'autre choix que d'accepter car ils s'étaient endettés, parfois à hauteur de 4.300 dollars, pour entrer dans le Golfe.

Les travailleurs du Khalifa Stadium et d'Aspire Zone ont été installés dans des logements surpeuplés et de mauvaise qualité, a indiqué Amnesty, ajoutant que, "dans un cas, l'entrée principale du camp était inondée en raison d'un drainage inadéquat et qu'elle sentait l'eau d'égout".

Selon le rapport, la plupart de ces travailleurs ont vu leurs passeports confisqués, en violation de la loi qatarie, et 88 hommes, incluant les Népalais, "ont été empêchés de quitter le Qatar". Un ouvrier métallurgiste au stade Khalifa, identifié sous le nom de Deepak, a déclaré à Amnesty que sa vie au Qatar était "comme une prison" et que lorsqu'il s'était plaint, son directeur l'avait menacé de possibles "conséquences".

Appel à réformer la "kafala"

Amnesty a reconnu que le Comité Suprême qatari chargé de superviser l'organisation du Mondial-2022 avait introduit des protections sociales, mais elle a demandé d'autres réformes, dont des normes de bien-être pour les travailleurs auxquelles toutes les entreprises devraient se conformer.
Amnesty a aussi appelé le Qatar à "réformer fondamentalement" le système de parrainage dit de la "kafala", qui met les travailleurs étrangers à la merci d'employeurs en position d'empêcher leur départ ou de changer d'emploi.

Le Qatar et la Fifa se défendent

"Les dernières affirmations d'Amnesty International projettent une image trompeuse et ne font rien pour contribuer à nos efforts", a déclaré le Comité Suprême du Qatar, réagissant à la publication du rapport. "L'enquête a été limitée à seulement quatre compagnies sur plus de 40 qui sont engagées sur le stade Khalifa (...) Nous rejetons totalement toute notion impliquant que le Qatar est inapte pour accueillir la Coupe du monde", a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, la Fifa a réagi en se disant "complètement consciente des risques auxquels font face les ouvriers du bâtiment au Qatar et de l'opportunité qu'a la Fifa, avec d'autres responsables, d'améliorer les conditions de travail dans ce pays".

Depuis 2011, la Fifa a rencontré des responsables (ou acteurs) clés, dont Amnesty, pour parler de la meilleure façon de parvenir à la mise en place le plus tôt possible de conditions de travail justes", selon le texte. Environ 5.100 travailleurs sont actuellement employés sur des sites du futur Mondial. 

Ce chiffre s'élèvera à 36.000 d'ici 2018.

Par A.S avec AFP le 31/03/2016

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