samedi 30 avril 2016

"Soldats d'Allah": "Il faut que les Français meurent par milliers"

Djiahdistes Syrie

Une enquête exceptionnelle. Pour réaliser "soldats d'Allah", un journaliste équipé d'une caméra cachée a infiltré six mois une cellule d'aspirants-jihadistes à Paris et Châteauroux, qui préparaient un attentat en France avant d'être presque tous arrêtés fin 2015.

Pour "Soldats d'Allah", extraordinaire plongée d'une heure et demie au coeur d'un groupe d'islamistes radicaux diffusé lundi soir sur Canal+, le journaliste Saïd Ramzi (un pseudonyme), musulman "de la même génération que les tueurs du Bataclan", a commencé par gagner leur confiance.

Si les premiers contacts, via des groupes prêchant le jihad sur Facebook, sont faciles, il a fallu ensuite rencontrer en personne celui qui se présente comme "l'émir" de cette dizaine de jeunes gens, certains musulmans par leur famille, d'autres convertis.

Une base de loisir de Châteauroux

Cela se passe à Châteauroux, dans le parc d'une base de loisir, déserte en hiver. A partir de là, les enregistrements des conversations permettent de comprendre les motivations de ces apprentis-jihadistes qui, bien que connus des services anti-terroristes et pour la plupart surveillés, se rencontrent et complotent.

"Mon but était de tenter de comprendre ce qu'ils ont dans la tête", dit Saïd Ramzi. "Et l'un des enseignements principaux est que je n'ai pas vu d'islam dans toute cette affaire. Aucune volonté de rendre le monde meilleur. Seulement des jeunes paumés, frustrés, perdus, suicidaires, faciles à manipuler. Ils ont eu la malchance d'être nés à cette époque où il y a l'Etat islamique. C'est très triste. Ce sont des jeunes en quête, et c'est ce qu'ils ont trouvé".

Lors de leur première rencontre, l'émir du groupe, un jeune franco-turc qui se fait appeler Oussama, tente de convaincre le journaliste, qu'il ne connait que sous le nom d'Abou Hamza, que le paradis les attend, à l'issue d'une mission suicide, en Syrie ou en France.

Frapper une base militaire ou des journalistes

"Vers le paradis, c'est ça le chemin", lui murmure-t-il, avec un constant sourire qui glace le sang. "Viens, frère, on va au paradis. Nos femmes nous y attendent, avec des anges comme serviteurs. Tu auras un palais, un cheval ailé fait d'or et de rubis".

Lors d'une rencontre devant une mosquée de Stain, en Seine-Saint-Denis, un membre du groupe montre un avion en approche des pistes du Bourget.

"Avec un petit lance-roquette, tu peux en avoir un comme il faut... Tu fais un truc comme ça et tu signes Dawla (l'Etat, pour l'EI), la France est traumatisée pendant un siècle".

"Il faut que les Français meurent par milliers"

Certains, comme Oussama, tentent de rejoindre les "terres du califat" en Syrie. Arrêté par la police turque, remis à la France, il fait cinq mois de prison avant d'être libéré. Sous contrôle, obligé de signer une fois par jour à la gendarmerie, la messagerie en ligne cryptée Telegram, lui permet de garder le contact, de donner des rendez-vous au cours desquels le projet de commettre un attentat en France prend forme.

"Il faut frapper une base militaire" assure Oussama. "Quand ils mangent, ils sont tous alignés.... Ta-ta-ta-ta-ta ! Ou alors les journalistes, BFM, iTélé, ils sont en guerre contre l'islam (...). Comme ils ont fait à Charlie. Il faut leur casser le coeur. Par surprise, qu'est-ce que tu veux qu'ils fassent. Ils ne sont pas bien protégés. Il faut que les Français meurent par milliers".

"T'es cuit, mec"

Les choses s'accélèrent quand un certain Abou Souleiman, que le journaliste ne rencontrera jamais, revient de Raqqa, capitale en Syrie de l'EI, et lui donne rendez-vous dans une gare RER. Là, une femme en niqab lui remet une lettre dans laquelle un plan d'attaque est décrit : viser une boîte de nuit, tirer "jusqu'à la mort", attendre les forces de l'ordre et actionner des ceintures explosives. Des membres du groupe à Orléans assurent être parvenus à se procurer une kalachnikov, mais l'étau se resserre.

Les premières arrestations ont lieu, les "soldats d'Allah" restaient dans le collimateur de la police. Un membre, plus méfiant qui a échappé au coup de filet, lui envoie un message : "T'es cuit, mec". "Mon infiltration s'arrête-là", dit le journaliste. Son objectif, "montrer les coulisses d'une organisation qui maîtrise totalement son image", est atteint.

Par C.L. avec AFP le 30/04/2016


Note BYR : Bravo à ce journaliste, mais je ne suis pas vraiment d'accord avec lui lorsqu'il affirme " ne pas avoir vu d'islam dans toute cette affaire". C'est un peu facile de ne voir là que des "paumés", en France, si l'ensemble des personnes qui "se cherchent" devenaient des terroristes nous ne serions non pas en état d'urgence administrative mais bel et bien en guerre civile avérée.

La Vérité sur le Front National de Maël de Calan

De Calan Juppé


Par Gabriel Robin, SG du CLIC le 29/04/2016

Alain Juppé, candidat à la primaire ouverte des « Républicains », a signé la préface de l’ouvrage La vérité sur le programme du Front National, d’un certain Maël de Calan, qui sera publié le 4 mai chez Plon. L’auteur, conseiller départemental, président de la fédération Les Républicains, est un proche d’Alain Juppé. Il n’est donc pas un politologue neutre, mais un militant politique qui fait campagne pour un favori.

En préambule, donc, de ce livre, Alain Juppé écrit que le FN est un « étonnant mélange combinant une politique économique digne de l’Union soviétique, une politique budgétaire laxiste, une politique internationale qui nous conduirait à rompre avec l’ensemble de nos alliés, sans oublier une bonne dose de xénophobie ». Une phrase qui semble décrire, à elle seule, l’ensemble du pamphlet de Maël de Calan. La démarche des deux hommes est tout aussi prévisible qu’éculée. Ils entendent créer, artificiellement, un climat de peur autour d’un parti que tous les sondages annoncent en tête au premier tour des prochaines élections présidentielles.

Maël de Calan partage, vraisemblablement, le plus gros défaut de son mentor : l’immodestie. Sûr de son fait, le jeune homme enfile les poncifs, comme d’autres les mauvaises politiques, car selon lui, la formation dirigée par Marine Le Pen aurait tout faux de A jusqu’à Z. Si l’on en croit l’« expert », très engagé, le Front National aurait un programme économique d’extrême gauche. Mais ce n’est pas tout : le Front National entendrait soumettre la France à la Russie (!), le Front National voudrait livrer une guerre économique au monde libre

Sorte d’Alain Minc sous-dimensionné (c’est dire), Maël de Calan présente le profil idoine dont raffolent les chaînes de télévision. Vous pouvez, d’ailleurs, vous attendre à le voir dans toutes les émissions de « débats » qui tournent en rond, au cours des semaines qui viennent. Axiome médiatique : la pertinence intellectuelle est généralement inversement proportionnelle à la présence télévisuelle. Cela a déjà commencé avec Christophe Barbier, éditocrate viscéralement anti-Front National, qui n’a pas manqué de se réjouir de la sortie du livre, appelant même à « démolir » le parti.

Petit sachant à la candeur toute juvénile, le jeune homme servira à accentuer la propagande d’Alain Juppé et à asseoir sa candidature centriste. Le septuagénaire sera vendu par les médias comme l’homme providentiel d’une France nostalgique, passéiste et repliée sur elle-même.

En effet, l’édile bordelais ne veut rien changer à la politique menée par François Hollande. Pour ce qui concerne la politique étrangère, nous sommes déjà vassalisés, dépouillés de notre souveraineté. Rien qui dérange l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac. L’immigration est devenue une invasion, menaçant la permanence historique de notre nation : Alain Juppé n’en a cure non plus. L’homme est tout entier séduit par le monde sans histoire, celui du déracinement, de l’indifférence. Il révère Big Other, lui voue un culte.

Ce que les deux hommes oublient de signaler, c’est qu’il existe plusieurs pays souverains plus prospères que le nôtre en Europe. Pensons à la Suisse, par exemple. Nos voisins helvètes sont-ils en « guerre économique » avec le monde entier ? Non, bien entendu. Le protectionnisme est une nécessité fondamentale. Tous les peuples se protègent, a fortiori quand ils sont en danger. Cela n’implique pas de se fermer au monde, mais de s’ouvrir sans s’offrir gratuitement.

Terminons par une citation de Claude Lévi-Strauss, dans Tristes Tropiques, qui synthétise le programme d’Alain Juppé sans la langue de bois : « L’humanité s’installe dans la monoculture ; elle s’apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave. Son ordinaire ne comportera plus que ce plat. »

C’est exactement parce que les Français le pressentent, plus ou moins confusément, qu’ils sont aujourd’hui nombreux à voter pour le Front National.

Banqueroute au PS

Cambadelis fd rose

C’est une situation qui inquiète en haut lieu. Il se murmure même que le chef de l’État s’alarmerait de l’état général du Parti socialiste, qui va de plus en plus mal à un an de la prochaine élection présidentielle.

Le signe annonciateur a été révélé le 21 avril dernier. L’emblématique fédération du Nord, tenue un temps en sous-main par la maire de Lille, Martine Aubry, est en quasi-faillite. La première secrétaire de la fédération, Martine Filleul, a été obligée de lancer un appel aux dons… après avoir avoué un déficit de 1 million d’euros ! Les mauvais résultats aux scrutins locaux et la fuite des militants expliquent cette ruine. À l’échelon national, le parti de Jaurès est également très fragilisé. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en une dizaine d’années, il a perdu la moitié de ses adhérents. « La situation est délicate, tant en termes financiers qu’en moyens humains », reconnaît-on à Solferino, sans vouloir en dire davantage.

Les chiffres, eux, sont sans appel : le PS comptait 280 000 membres en 2006, contre 86 000 à jour de cotisation…

Ses échecs successifs à toutes les élections locales y sont pour beaucoup. Une seule question se pose désormais : sera-t-il efficace pour faire campagne à la prochaine élection présidentielle ? Pour le moment, beaucoup en doutent.

Le 29/04/2016

Valeurs Actuelles

Nicolas Sarkozy fait semblant de défendre EDF et l’électricité nucléaire

Sarkozy 2016

Communiqué de Presse du Collectif Nouvelle Écologie du 30/04/2016

Dans le Journal du Dimanche, Nicolas Sarkozy se fait le champion de l’électricité nucléaire. En toute contradiction bien sûr avec la politique qu’il avait appliquée précédemment; en effet, Nicolas Sarkozy a poursuivi la politique de privatisation d’EDF demandée par Bruxelles au nom de la « concurrence libre et non faussée » ; il a aussi accepté sans broncher la politique de déréglementation européenne visant à créer un marché unique de l’électricité.

Cette mauvaise stratégie a favorisé la recherche de la rentabilité financière à court terme et a affaibli EDF. En conséquence de cette politique à courte vue, sans vision stratégique, notre champion national se retrouve aujourd’hui dans une situation financière très difficile. Pire, faute d’entretien à un niveau suffisant, les équipements de sécurité de nos centrales nucléaires sont parfois en très mauvais état comme l’ont montré de nombreux rapports.

Loin de la gesticulation cynique autour du symbole gaulliste de l’énergie nucléaire faite par Nicolas Sarkozy, le Collectif Nouvelle Ecologie pense qu’EDF doit redevenir un pur service public assurant la production et la distribution d’une électricité nucléaire à faible prix aux entreprises et aux ménages français et sans émission de CO2. La nécessité de développer des énergies renouvelables aujourd’hui à des prix équivalents aux autres sources d’énergie pour se passer à terme des combustibles fossiles n’en est pas moins importante. Une autre chose essentielle qui semble échapper à Sarkozy est le problème de la sécurité des centrales nucléaires et par conséquent la sécurité de tous les Français

Afin de rendre nos centrales nucléaires beaucoup plus sures, il est nécessaire que les agents d’EDF puissent travailler sur le long terme et dans la sérénité : le souci de la sécurité des Français doit l’emporter à nouveau sur les problèmes de gestion du cours de bourse et de rentabilité à court terme.
Cela nécessite évidemment d’avoir le courage de tordre le bras de Bruxelles pour avoir de nouveau un EDF 100% public. Cela, Nicolas Sarkozy n’en a ni le courage, ni la volonté.

Collectif Nouvelle Ecologie

Du vote au voile intégral, quid aujourd’hui du droit des femmes ?

Vote des femmes

Communiqué de Presse de Gilbert Collard, Député du Gard, et du RBM du 29/04/2016

Le 29 avril 1945, il y a tout juste 71 ans, à l’occasion d’élections municipales, les Françaises votaient pour la première fois. Il était ainsi mis fin à une anomalie historique que le fameux Front populaire de 1936, alliance des gauches au pouvoir dont les héritiers contemporains s’apprêtent à célébrer le souvenir, n’avait pas eu le courage de corriger.

Progressiste, mais pas trop.

A l’heure où la gauche dirige de nouveau la France, le souvenir cette première participation féminine au suffrage réellement universel est l’occasion de rappeler avec consternation le recul alarmant du droit des femmes dans notre pays sous les coups de boutoir du communautarisme et de la lâcheté politique.

Les féministes autoproclamées contemporaines se trompent de combat, la lutte pour l’égalité femme-homme ne se mène pas dans les rayons des magasins de jouet mais dans les Cologne et dans les Molenbeek français. Pour toutes celles, et ceux, qui ne se reconnaissent plus dans le féminisme institutionnalisé et pour qui ce combat doit pourtant continuer, le Rassemblement Bleu Marine, présidé par une femme, Marine Le Pen, peut aujourd’hui servir de point de ralliement.

Front National

En 2017, on paiera 1000 milliards d'euros d'impôts

Impôts

Un sacré cap. En 2017, les Français paieront, pour la première fois, plus de 1 000 milliards d'euros de prélèvement obligatoires ! Si on additionne tous les impôts, taxes et autres cotisations versés par les ménages et les entreprises, c'est plus précisément 1 009,6 Mds€ qui seront mobilisés pour financer les services publics fournis par l'Etat, les collectivités locales et la Sécurité sociale.
 
Il n'en demeure pas moins qu'en espèces sonnantes et trébuchantes (et c'est sans doute ce que retiendra aussi l'histoire), les contribuables n'auront jamais autant payé d'impôts, de taxes et de cotisations que lors du quinquennat de François Hollande. Et pendant celui de Nicolas Sarkozy ? Contrairement aux idées reçues, entre 2007 et 2012, la facture fiscale totale s'est alourdie aussi de 95 Mds€. Match nul quasiment à l'euro près. Après la crise 2008, sommés de réduire les déficits, tous ces gouvernements, de droite comme de gauche, ont choisi d'augmenter les impôts. Mais pouvaient-ils faire autrement ?

Un incroyable chiffre. Mais pas du tout farfelu. Cette prévision sort tout droit des ordinateurs du ministère de l'Economie. Elle a été reprise cette semaine dans un rapport parlementaire publié en marge des débats consacrés au « programme de stabilité », cette feuille de route budgétaire transmise chaque année au printemps à la Commission européenne.

L'estimation est donc sérieuse, précise. Elle permet de faire, à un an de l'élection présidentielle, un petit calcul. Au cours du quinquennat de François Hollande, les prélèvements obligatoires, c'est-à-dire les impôts, les taxes et toutes les cotisations sociales, auront augmenté de pratiquement 95 Mds€. Voilà qui heurte le message gouvernemental matraqué depuis des mois sur la baisse des impôts. Pas plus tard qu'avant-hier, à l'Assemblée nationale, le ministre des Finances, Michel Sapin, se félicitait que, « pendant tant d'années, sous la droite comme sous la gauche, les impôts ont augmenté. Mais aujourd'hui, ils baissent ». C'est vrai, mais tout est question de point de vue. Le taux de prélèvements obligatoires — les impôts jaugés à l'aune du PIB, des richesses que le pays produit — devrait être en 2017 au même niveau qu'en 2012, assure-t-on à Bercy.

Sous-entendu : l'an prochain, on sera revenu à la case départ.

Par Boris Cassel le 28/04/2016

Le Parisien

vendredi 29 avril 2016

Jeanne d'Arc, visage de la France qui ne renonce pas !

Bay Dijon 31 mars 2016

Editorial de Nicolas Bay, SG du Front National du 29/04/2016

Comme chaque 1er mai, le Front National rendra hommage à Jeanne d’Arc et aux travailleurs français ce dimanche. Si nous avons été contraints, du fait des menaces de l’État islamique, de remplacer le traditionnel défilé par un grand banquet, l’esprit de ce grand rassemblement populaire demeure. Et les dirigeants du mouvement iront, en notre nom à tous, se recueillir aux pieds de Jeanne d’Arc comme ils l’ont toujours fait.

Alors que la situation de notre pays ne cesse de se dégrader et que nos compatriotes perdent confiance en l’avenir, l’épopée de la « Pucelle d’Orléans » représente toujours un précieux témoignage d’optimisme. Pour les militants patriotes, lui rendre hommage revêt un caractère singulier, parce que nous avons conscience que le récit de son dévouement et de son sacrifice n’est pas une histoire comme les autres.

Jeanne d’Arc incarne le visage de la France, l’esprit de résistance, l’affirmation d’une nation consciente et fière d’elle même, refusant d’abdiquer devant la difficulté et ne se laissant jamais abattre par la fatalité. Une nation volontaire et courageuse, voilà ce qu’est la France, et voilà ce que personnifie Jeanne.

Quand tous pliaient face aux événements, quand tous renonçaienty compris ceux qui devaient, qui auraient dû, être les chefs de la nation – c’est une modeste fille du peuple qui a montré la voie et l’exemple.  

Mouvement populaire et national, le Front marchera toujours dans les pas de la bergère devenue sainte et héroïne nationale.

Front National

Pour Jean-Marc Ayrault, une justice privée pour les multinationales contre les Etats n’est pas un problème !

Ayrault PS


Communiqué de presse du Front National du 29/04/2016

Lors de la séance des questions au gouvernement au Sénat le 28 avril, le Sénateur Front National David Rachline a interpellé le ministre des affaires étrangères Jean-Marc Ayrault pour lui demander de mettre fin aux négociations du Traité Transatlantique.

Le ministre a répondu en défendant de façon étonnante comme un « bon accord », le frère jumeau du traité transatlantique, le traité entre l’Union Européenne et le Canada qui sera bientôt mis au vote au Parlement Européen. Il a expliqué que ce traité est « au bénéfice de nos agriculteurs » alors qu’il mettra en concurrence nos éleveurs avec des éleveurs canadiens ayant des coûts de revient souvent moins élevés de 25% ! La Fédération Nationale Bovine dénonce d’ailleurs la concurrence déloyale qui s’exercera sur les éleveurs français puisque les normes sont beaucoup plus laxistes au Canada (Hormones, normes environnementales et bien-être animal). Il ne s’agit donc certainement pas d’un « bon accord » pour nos éleveurs en grande difficulté et pour la protection sanitaire de nos compatriotes !

Avec ce « bon accord », les multinationales pourront intenter des procès à un Etat membre si ce dernier promulguait de nouvelles normes comme des réglementations environnementales allant à l’encontre des « attentes légitimes » des entreprises. Ce procès se fera devant un tribunal d’arbitrage composé d’experts et donc devant une justice privée !

Il est extrêmement surprenant que le ministre des affaires étrangères défende officiellement un traité de libre-échange accentuant les difficultés de nos éleveurs, instituant une justice privée pour les multinationales et ressemblant comme un frère jumeau au traité transatlantique. On a l’impression que le gouvernement Hollande est dans le double langage permanent et ne défend ni les intérêts de la France, ni notre droit à réglementer, ni des principes fondateurs de notre justice que sont l’égalité et l’impartialité.

Front National

La dissolution des milices d’extrême-gauche devient impérative

Gendarmes mobiles zone urbaine


Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris du 29/04/2016

Des policiers blessés dont un très grièvement lors de combats, parfois au corps à corps, des voitures et des deux roues incendiés place de la République, de nombreuses vitrines brisées et de multiples dégradations dans toute la ville, c’est le bilan en une seule journée, et pour la seule ville de Paris, de la bienveillance du gouvernement envers les milices ultra violentes d’extrême-gauche.

De « Nuit debout » aux régulières journées de protestation contre la politique du gouvernement, la récupération de la contestation sociale par une poignée de voyous est désormais un fait établi. Combien de temps laissera-t-on encore ces groupuscules saccager la capitale et molester les forces de l’ordre en toute impunité ?

A l’heure où un fonctionnaire de police est entre la vie et la mort et où certaines organisations se déshonorent en dénonçant concomitamment les violences policières, déjà, plusieurs semaines en amont, le Front National demandait la dispersion de « Nuit Debout », centre opérationnel du saccage de Paris. La gravité des faits doit obliger aujourd’hui le gouvernement à prendre enfin des mesures : les milices d’extrême-gauche doivent être dissoutes de toute urgence par les pouvoirs publics et l’ordre républicain rétabli sur les places de la capitale.

Front National

Le droit à l’indifférence pour l’islam résultera de la seule laïcité

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Communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère, Membre fondateur et trésorier du RBM. Conseiller régional d’Ile-de-France du 29/04/2016

Dans Le Figaro de ce jour, commentant un sondage de l’IFOP sur l’image dégradée de l’islam en France, Anouar Kbibech, président du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman), réclame « un droit à l’indifférence ». Sa demande est légitime. Mais toutes les évolutions montrent une défiance accrue. Aux musulmans de s’abstenir d’intervenir en tant que tels dans l’espace public pour réserver l’expression de leur foi dans la seule sphère privée. Aux responsables de l’islam qui se veulent représentatifs de cette religion en France d’imposer le respect des principes de la laïcité. Les résultats du sondage leur montrent la voie à suivre.

63% des Français se disent opposés au port du foulard. Les musulmanes qui le portent sont les seules personnes dont on connaît la religion en les croisant dans la rue. Le port de la kippa est tellement réduit que la comparaison ne serait qu’un faux-fuyant. 52% des Français ne sont pas favorables à l’édification de mosquées et 63% pensent que l’influence et la visibilité de l’islam sont trop importantes. Qu’il y ait des lieux de culte musulmans est une chose, qu’ils soient ostentatoires en est une autre.

Établir un parallèle entre les minarets et les clochers est encore un faux-fuyant : les clochers appartiennent aux paysages de France depuis des siècles, ils ont une signification culturelle qui dépasse leur rôle religieux. 68% des Français déclarent que les musulmans ne sont pas bien intégrés dans la société. En demandant trop souvent un traitement à part dans les lieux publics, les cantines, les piscines, les jours fériés et autres, c’est un regrettable droit à la différence qui est de fait revendiqué.

Avec Marine Le Pen, le Rassemblement Bleu Marine souhaite que tous les Français vivent en harmonie, quelles que soient leur religion ou leurs origines. Seul un espace public respectant les normes de la laïcité le permet. Il y a bien sûr la République qui ne doit jamais faillir pour faire respecter la loi. Mais il y a aussi chaque citoyen qui doit savoir respecter la liberté d’autrui. Car, dans ce sondage, il y a un chiffre inquiétant : 47% des Français considèrent l’islam comme étant plutôt une menace, soit une augmentation de 5 points depuis 2010.

Il revient à tous les Français, dont nos compatriotes musulmans, non seulement de condamner fermement le terrorisme qui se réclame de l’islam, mais aussi de rejeter toutes les dérives communautaristes qui séparent de la nation française.

Rassemblement Bleu Marine