jeudi 30 juin 2016

Communiqué de la Délégation FN RBM au Parlement européen du 30/06/2016


Communiqué de la Délégation FN RBM au Parlement européen du 30/06/2016

La Délégation du Front National/Rassemblement Bleu Marine au Parlement européen présente ses condoléances les plus émues au Président Erdogan.

La Turquie vient une nouvelle fois d’être cruellement frappée par le terrorisme. Elle assure le peuple turc, grand peuple, ami de la France de très longue date, de sa très profonde sympathie. La lutte contre le terrorisme doit être la priorité absolue des nations qui entendent demeurer libres, à Istanbul à Paris et partout dans le monde.

Front National

Un militant PS plaqué au sol pour avoir demandé la démission de Valls

Le Foll PS

Un militant socialiste a brandi une affiche, lors d’une réunion à Bordeaux le 29 juin, avec comme message : «Valls démission». L’ayant aperçu, un agent de sécurité du ministre de l’Agriculture s’est précipité vers l’homme et l’a mis à terre.

D’après les images de la vidéo, publiée sur Twitter par un militant PS, un homme d’âge mûr a brandi un a brandi une affichette portant le message «Valls démission» devant le visage du ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll. Il n’a pas fallu longtemps aux agents de sécurité pour sauter sur l’homme et le plaquer violemment au sol.

Le militant violenté aurait aussi dénoncé l’atteinte aux libertés, qu’il impute précisément à Manuel Valls. Cependant, il n’a pas été le seul à avoir eu à faire aux services de sécurité. Pendant l’allocution de Stéphane Le Foll, un autre a lancé un «Bouh !» et a été de suite évacué manu militari par un agent, rapporte Le Figaro.

Le ministre de l’Agriculture a dû écourter son meeting de pré-campagne en raison de l’ambiance tendue qui régnait dans la salle, ce qui en dit long sur ce qui pourrait attendre François Hollande s’il se représente à la présidentielle.

Le 30/06/2016

RT France

Accord de libre échange UE-Canada : la fuite en avant de Bruxelles

Bay fd noir

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen du 30/06/2016

La volonté exprimée hier par Jean-Claude Juncker de ratifier le CETA, accord commercial négocié avec le Canada, sans consulter les parlements nationaux, illustre une énième fois les pratiques d’une Union Européenne à bout de souffle.

Six jours seulement après le vote des Britanniques, dont on aurait pu penser que les technocrates de Bruxelles tireraient au moins quelques petites leçons, c’est donc toujours le même mépris des peuples qui prévaut.

En déclarant que la Commission considérait qu’il s’agissait d’un accord « non-mixte », c’est-à-dire relevant de la compétence exclusive de l’Union, M. Juncker a démontré qu’il se moquait délibérément des aspirations démocratiques des nations européennes.

Alors que le gouvernement et les responsables de l’ex-UMP osent à peine évoquer ces projets de traités de libre-échange dont pâtirait grandement l’ensemble de notre économie, seul le Front National a clairement annoncé qu’il mettrait un terme à ces négociations et lutterait contre la concurrence internationale déloyale.

Front National

Le refus du nationalisme c’est la guerre

Pensur nuages

Dans un  entretien  accordé au Monde et mis en ligne le 26 juin,  « l’écrivain-cinéaste »  Alexandre Jardin,  éreinté en son temps par le regretté Philippe Muray, explique qu’il  entend s’investir en politique. Pour de nobles motifs, cela va sans dire,  lui « le petit-fils de collabo » (son grand-père, Jean Jardin,  fut le directeur de cabinet de Pierre Laval d’avril 1942 à octobre 1943), qui  « assiste à la percée du Front National (depuis)  la seconde moitié des années 1990 », mais ne veut pas « (laisser) le pays à l’extrême droite. » « Tous ces gens fondamentalement anti-français car hostiles à l’universalisme qui fait la grandeur de notre culture, ne doivent pas approcher du pouvoir. »  « Je ne permettrai pas le retour de l’indignité. Si le FN accédait au pouvoir, et que je n’aie rien fait, j’en aurais tellement honte ! Or les partis politiques qui prétendent s’opposer au FN le font monter par leur prodigieuse inefficacité. » « Je vois que mon pays commence à se fracturer, que les classes populaires rejettent les partis politiques, et que ces derniers sont dans le même déni du réel que les élites françaises des années 1930. » Plus lucide,  moins ridicule quand il abandonne langue de bois,  clichés usés  et réflexes pavloviens, M. Jardin avoue aussi que « si la réalité était sue, le FN serait encore plus haut… Je vois le délabrement de pans entiers de la République. Les juges qui prononcent des peines jamais exécutées (…). 80 % du territoire est en récession depuis des années. C’est cela, l’explosion du FN. Des territoires entiers de pauvreté. Pas des îlots ! (…). La vérité, c’est que le système est en train de disjoncter. Une caste administrativo-politique hors-sol confisque le pouvoir (…) Le Brexit  nous montre que les peuples qui souffrent n’ont plus peur de l’incertain. L’Europe et la France partagent une maladie : le  hors-sol  de la classe dirigeante, déconnectée du réel, des citoyens, entravant les initiatives par un système normatif proliférant. »

Dans les Echos, Cécile Cornudet remarque avec justesse que les partis du Système se sont emparés  « des mots peuples,  frontières, identité », « rejettent les recettes du FN mais reprennent ses analyses. » « Gauche, droite et centre parlent d’Europe mais ne pensent que FN. Marine Le Pen triomphe depuis le Brexit : sortir de l’Union européenne est possible (…).  Ses adversaires de la prochaine présidentielle font tout pour lui savonner ce tremplin. En noircissant, si besoin en est, le tableau britannique (…). Depuis vendredi, les pro-Europe français parlent le souverainisme  couramment. Le mot peuple  fleurit tous les discours. La Commission européenne est conspuée, et à tout le moins la dérive  technocratique de l’UE. Le Tafta est dénoncé. (…) Il y a la construction européenne en panne, mais il y a pire peut-être pour les artisans de l’Europe: des Français qui se détournent chaque jour un peu plus d’eux. Parer donc au plus pressé. Peindre l’Europe comme les Français sceptiques la peignent, en espérant se faire ré-entendre d’eux. »

Telle est en effet la manœuvre en cours  menée par  les adversaires de l’Europe des nations  souveraines:  parler un langage patriotique  visant à enfumer l’électorat, tout en poursuivant une politique qui ne l’est pas, tout en   promettant,  pour la énième fois ,des réformes, une UE plus démocratique, plus sociale, plus juste

Dans un article post Brexit publié sur son blogue, Jacques Sapir  pointe plus particulièrement la paralysie, les illusions, les démissions d’une certaine gauche devant l’hydre bruxellois, son incapacité à intégrer « la notion de souveraineté »: « …les discours sur la volonté de construire, dans le cadre de l’Union européenne, une autre Europe doivent être pris pour ce qu’ils sont. Au mieux des illusions, au pire des mystifications mensongères qui n’ont pour but d’emmener les électeurs à soutenir in fine l’UE  réellement existante  dans un mécanisme où l’on reconnaît la transposition du soutien à l’URSS. » 

Dans un entretien accordé à L’Action Française  (numéro du 16 juin et 6 juillet),  à l’occasion de la sortie de son essai « Souveraineté, Démocratie, Laïcité »,  l’économiste précisait  que « le refus du nationalisme,  ou plus précisément du patriotisme, est un des cadavres dans le placard de la gauche ou de l’extrême gauche, qui seront bien un jour forcées de le reconnaître »

Dans ce même numéro de L’AF, c’est à dire avant le résultat du référendum britannique, M. Sapir balayait aussi  le catastrophisme ambiant en affirmant que « si le Royaume-Uni devrait sortir de l’Union européenne, elle renégocierait avec celle-ci un traité de libre-échange. Sa sortie n’aurait donc aucune conséquence sur les Britanniques résidant au sein de l’UE -un non ressortissant de l’UE peut fort bien résider dans un pays de l’UE. De même,  sur le plan financier , la City ne serait pas techniquement ébranlée.  Symboliquement en revanche , les conséquences d’une sortie seraient très importantes, tout d’abord pour d’autres Etats membres qui se poseraient également la question  de leur maintien au sein de l’UE… ».

Une Europe institutionnelle incompatible avec la liberté des peuples  au motif  qu’il aurait été certes « possible d’admettre une dévolution  de souveraineté s’il n’y avait pas eu recul de de la démocratie, c’est-à-dire si on avait mis en place des institutions d’une réelle Europe démocratique, avec un  vrai parlement. Or autant on peut décider d’institutions autant on ne peut pas décréter l’existence d’un peuple européen (…). Les transferts actuels de souveraineté posent donc un réel problème de démocratie puisque nous assistons à un processus de dépossession des peuples au profit d’une petite élite technocratique et, surtout, oligarchique, ce qui suscite dans différents pays, l’émergence de partis eurosceptiques… »

Un euroscepticisme, nous l’avons souvent dit ici, qui se nourrit également de l‘impuissance de l’Europe bruxelloise à protéger les Européens dans un environnement géopolitique de plus en plus instable, dangereux. Et notamment des affres de l’immigration de masse et des dangers réels de déstabilisation, de violences qu’elle porte en germe.

A l’instar de Marine, Bruno Gollnisch s’inquiète à ce sujet  d’une des  promesses  faite par Angela Merkel  au gouvernement d’Ankara de permettre  la libre circulation, sans visas, des ressortissants turcs dans l’UE, en échange de l’engagement de veiller à limiter le passage des migrants aux frontières sud de l’Europe. Une aubaine supplémentaire pour les meurtriers djihadistes qui viennent encore de passer à l’acte à nos portes.

L’attaque de trois terroristes qui ont tiré sur la foule et se sont fait exploser devant l’aéroport international Atatürk d’Istanbul avant-hier, selon un mode opératoire qui évoque celui de l’Etat islamique (EI), piste privilégié par Le Premier ministre turc Binali Yildirim,   a fait officiellement 42 morts et 238 blessés. L’actuel patron de la CIA, John Brennan, a été formel: cette tuerie « porte sans aucun doute la marque de la dépravation de l’EI ». Je suis très inquiet de voir que la machine terroriste générée par l’EI a beaucoup d’élan aujourd’hui encore. »

Il est tout aussi certain que lesdits attentats portent un coup désastreux  à l’économiquement très important secteur touristique.  Attribués à l’EI (qui ne revendique jamais ceux qu’il commet sur le sol turc)  ou à l’extrême gauche indépendantiste Kurde (PKK, TAK…), ils  ont fait plus de 200 morts depuis le début de l’année. Rappelons qu’il n’y a pas pas si longtemps encore, avant de changer une énième fois son fusil d’épaule,  la Turquie d’Erdogan avait noué une alliance objective avec  l’EI, qu’elle aidait en  fournissant aux milices  djihadistes base arrière, soins à ses blessés  et armes ,  au nom de leur  objectif commun consistant à abattre la Syrie de Bachar el-Assad et à éliminer  les combattants Kurdes.

Jacques Sapir dans le même entretien cité plus haut pointe aussi avec raison les conséquences désastreuses de la volonté de certains cénacles  de détruire le nationalisme arabe qui était un  rempart contre le fondamentalisme islamique, contre « des idées salafistes et wahhabites, qui  constituent  un courant très particulier  de l’islam financé par certains pays. »

« Or, ce courant  s’est construit sur les décombres du nationalisme arabe, qui est issu d’un dialogue entre les intellectuels musulmans  et des intellectuels chrétiens faisant le pari de la nation pour dépasser la communauté  des croyants  et rendre possible la cohabitation. Malheureusement, les puissances occidentales (plus précisément les Etats-Unis, ses  vassaux atlantistes et  leurs alliés  saoudiens et qataris, NDLR) n’ont eu de cesse de détruire ce nationalisme arabe, et c’est sur ses ruines qu’a pu prospérer le salafisme. Si la lecture djihadiste de l’islam ne dépendait pas du contexte historique, pourquoi cette lecture était-elle minoritaire en 1950 et devient-elle plus importante aujourd’hui? Parce qu’en 1950, le nationalisme arabe proposait aux masses une voie d’accès crédible à la modernité. »

« Il faut prendre conscience de nos responsabilités politiques pour ne pas répéter nos erreurs  et pour trouver des solutions pertinentes. le nationalisme est, en, réalité, aujourd’hui encore, une force de progrès. Il faut en être profondément conscient » affirme M. Sapir. Bref ajouterons nous,  et contrairement à ce que disait feu François Mitterrand devant le Parlement européen, le nationalisme ce n’est pas forcément « la guerre », c’est même le refus d’un nationalisme raisonné qui nous précipite aujourd’hui vers le chaos

Le 30/06/2016


Gonesse : la ville opposée à l'arrivée de migrants dans l'ancien hôpital


Gonesse Val d'Oise ancien ch

A peine le déménagement de l'hôpital de Gonesse dans ses murs flambant neufs achevé... Que de nouveaux arrivants sont déjà attendus aujourd'hui. Suite à une décision prise par la préfecture de région et de celle du Val-d'Oise, plusieurs dizaines de migrants, déplacés du XVIIIe arrondissement de Paris, vont s'installer à compter d'aujourd'hui au sein de l'ancien établissement, désormais dépourvu de patients. Une décision qui révolte la mairie de Gonesse, qui a fait valoir qu'elle s'opposait fermement à cette décision.

La ville dénonce « l'absence totale de cadre juridique » entourant cette décision. « Il n'y a ni réquisition formelle, ni convention signée avec l'hôpital », poursuit-elle. Le député-maire (PS) Jean-Pierre Blazy craint que ce soit au personnel d'assumer tout ou partie de cet accueil, alors même que l'établissement vient d'être touché par un lourd déménagement

« Le personnel médical est très fatigué, et c'est lui montrer très peu de reconnaissance que de prendre une telle décision », poursuit l'élu, qui tient à indiquer que « le problème n'est pas l'accueil des migrants, qui nécessitent évidemment d'être pris en charge dans des hébergements provisoires, mais cette décision est profondément irresponsable ». Et de dénoncer que cela soit « toujours les mêmes territoires impactés par ces décisions, et toujours le public et non le privé », citant l'exemple de la clinique d'Enghien-lès-Bains, fermée depuis 2011.

Sur place, hier, c'était le branle-bas de combat. La direction n'ayant été prévenue que le matin même. Les lits de camp ont été livrés dans des cartons dans la journée et les informations plus précises sur cet accueil sont parvenues en fin de journée. Le déménagement vers le nouveau bâtiment de l'hôpital étant toujours en cours, il a fallu préparer l'ancien site qui est quasiment vide, en tout cas pour la partie qui va accueillir les migrants. Ces derniers devaient être entre 60 et 80. Leur séjour ne devrait pas durer plus de 3 mois. « On cherche à faire au mieux, face à la complexité d'être sur un site qui n'est pas totalement autonome et distinct du reste de l'hôpital » a indiqué la directrice Catherine Vauconsant.

Contactée, la préfecture du Val-d'Oise n'a pas réagi.

Par

mercredi 29 juin 2016

Marine Le Pen sur LCI le 29/06/2016


Nouvelles dérives dans les abattoirs : à quand de vraies mesures ?


Logo-belaud

Communiqué de presse du Collectif Belaud-Argos du 29/06/2016

De nouvelles vidéos ont été diffusées aujourd’hui par l’association L214, qui mettent en lumière les nombreuses dérives qui se produisent dans les abattoirs de Pézenas dans l’Hérault et du Mercantour, à Puget­-Théniers dans les Alpes­-Maritimes.

Les détails sordides sont nombreux : veau se débattant deux minutes entières, à moitié décapité, la tête dans un bac de sang, mouton recevant un coup de couteau dans l’œil avant d’être égorgé, égorgements par cisaillement, etc.

Force est de constater que ces deux établissements, comme la plupart des établissements, sont insuffisamment contrôlés et ce alors même que l’abattoir du Mercantour est géré par un syndicat mixte composé d’élus de la commune, du département (notamment le député LR Charles-Ange Ginésy) et de la Chambre d’agriculture.

De manière générale, les élus n’ont pas l’air de bien saisir les enjeux de l’abattage. Le 21 juin dernier, les députés français ont ainsi visité un abattoir hallal qui procédait à des égorgements sans étourdissement préalable, sans qu’ils ne trouvent rien à y redire. Saluons donc le rôle de l’association L214 qui fait le travail que nos élus ne font pas.

En réalité, rien n’est fait pour améliorer les conditions d’abattage des animaux, alors que le diagnostic est pourtant simple : la France compte en effet trop peu d’inspecteurs vétérinaires (moins qu’en Italie par exemple), la formation des personnels n’est pas suffisante, et les dérogations à l’étourdissement obligatoire des animaux (pour les produits issus de l’abattage rituel) devraient être supprimées.

Autant de points sur lesquels il est impératif de travailler, plutôt que de s’accorder des satisfecit comme le font les députés français, déterminés qu’ils sont à ce que rien ne change.

Collectif Belaud-Argos

Le "brexit" de la langue française ?

Dole vue de la rive gauche 1 18022013

En ce début de semaine les habitants du nord du Jura ont reçus dans leur boite aux lettres un exemplaire d'un journal destiné à vanter les atouts touristiques de notre nouvelle "méga" région, la Bourgogne-Franche-Comté intitulé "Va et Vient".

Belle et bonne initiative, surtout en ces temps assez mouvementés touchant notre économie , notamment touristique.Toutefois, quelque chose m'a fait immédiatement bondir : pourquoi l'éditeur du journal qui est aussi celui de Pays Dolois et Pays Lédonien (ancien chef de cabinet de l'ex-maire PS de Dole, soit dit en passant), à fait une utilisation massive de la langue anglaise ?

Ainsi pour parler de la ville de Dole (ville la plus peuplée du Jura, située à 60 kilomètres de Dijon et à 50 de Besançon), Va et Vient, nous la désigne sous le vocable de "The beautiful town" sous le titre générique de "Oh ! my Dole" sur plusieurs pages.

Quant à Dijon c'est "The big town", Beaune est "The capital of wines" quant au département de la Côte d'Or c'est "So pretty" !

Cet anglicisme acharné ainsi délivré me paraît étonnant.

Deux questions m'arrivent alors : Les villes de Dole, de Dijon, de Beaune, les départements du Jura, de la Côte d'Or, auraient-elles soudainement fait sécession de la République Française et de l'Europe pour suivre les britanniques ? La langue française paraîtrait-t-elle "ringarde" aux yeux des journalistes de Va et Vient ?

La seconde option apparaît plus comme étant celle qui est la plus proche de la réalité.

C'est assez attristant et c'est même affligeant de constater qu'aujourd'hui il est beaucoup plus valorisant de dire "the enjoy culture" en évoquant les multiples aspects historiques et culturels de Dole que de décrire le plaisir, dans NOTRE langue de les visiter !

GS

Paris bientôt capitale de l’immigration clandestine ? Merci Anne Hidalgo !

Hidalgo Belkacem Valls Roland Garros


Par Gabriel Robin, SG du CLIC le 29/06/2016

Anne Hidalgo est la quintessence de cette gauche des grandes métropoles qui a définitivement troqué les classes populaires contre la sacro-sainte « diversité ». Sociétaliste forcenée, voire entêtée, madame le maire de Paris ne rate jamais une occasion de donner des gages de bonne conduite aux idées dominantes. Elle s’est, en effet, plusieurs fois illustrée ces derniers mois dans une course effrénée à la boboïtude la plus crétine.

Concurrente directe du premier de la classe en mépris de classe qu’est Emmanuel Macron (qui déclarait, hier, au Club Bourbon que les gens « peu éduqués » avaient massivement plébiscité le Brexit), Anne Hidalgo peut aussi compter sur ses fidèles adjoints à la mairie pour faire de Paris une mégalopole mondiale bien éloignée de ses racines nationales. Sous l’influence de ses alliés d’Europe Écologie Les Verts, l’ambassadrice d’honneur du Qatar a interdit la circulation des vieilles voitures dans Paris intra-muros. Déjà forcés de vivre en banlieues par l’augmentation du coût des logements, les pauvres (qui ne peuvent pas s’offrir des SUV flambant neufs) ne pourront désormais plus conduire dans le Paris pasteurisé de la gauche des gentils.

Admiratrice du nouveau maire de Londres, Sadiq Khan, l’édile n’a pas manqué de rendre visite à son homologue après son élection, mais aussi en début de semaine, consécutivement au coup de tonnerre du Brexit. Comme l’indique l’inénarrable avocat Patrick Klugman à France 24, les élus parisiens « doivent arrêter de se comporter comme des villageois agressifs. Vu de l’étranger, Londres et Paris sont déjà une mégalopole commune et travailler ensemble peut être une manière intelligente de jouer la mondialisation. » Voilà qui est clair. Paris et Londres, sous la double gouvernance du fric et du marxisme culturel, ont plus en commun entre elles qu’avec les pays dont elles sont les capitales.

Anne Hidalgo n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Elle aimerait désormais s’inspirer de pays plus exotiques pour donner une autre couleur à l’une des villes les plus touristiques du monde. Le 31 mai dernier, elle annonçait vouloir une mesure forte pour assurer l’accueil des « migrants » clandestins. Paris, capitale de l’immigration illégale ? Cela semble le souhait des équipes de la mairie de Paris, qui s’inspireraient de Grande-Synthe pour bâtir un camp répondant aux « normes internationales ». Cerise sur le gâteau : l’installation se fera dans un lieu « tenu secret », de manière à ce que personne ne puisse s’y opposer, comme l’indiquait aujourd’hui le site Paris Vox.

Les Parisiens vont goûter encore un peu plus aux joies du « vivre ensemble ». En avril, des centaines de « migrants » s’affrontaient sous la station du métro aérien Stalingrad, démontrant à une population souvent peu au fait des difficultés du reste de la France ce qu’était la réalité de l’immigration massive. Non, un couple de designers nippons n’est pas représentatif de ce qu’est aujourd’hui le phénomène migratoire. Il serait temps que les habitants privilégiés de Lutèce le comprennent.

Les titis parisiens l’ont, quant à eux, compris. Ils sont partis, forcés de quitter une ville dans laquelle ils n’avaient plus leur place. Car Paris, aujourd’hui, a tout d’un hôtel. De luxe pour les fortunés qui peuvent s’offrir les beaux quartiers. De passe pour le tiers monde attiré par les généreux avantages que lui octroient des idéologues déracinés.

Loi SRU: un impôt déguisé pénalisant les petites communes rurales

Marion Talk Le Figaro

Question au gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse le 29/06/2016

Type de questions QE
 
Ministère interrogé : LOG – Ministère du logement et de lhabitat durable
 
Question n° 26-00170 : du 29/06/2016

Mme Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de Mme la ministre du logement et de l’habitat durable sur les difficultés que rencontrent bon nombre de petites communes rurales du Vaucluse pour se mettre en conformité avec la loi SRU, loi qui impose aux communes de plus de 3500 habitants des quotas de logements sociaux sous peine de se voir infliger des pénalités financières. Ainsi, certaines de ces communes, à l’instar de Mazan (84), partant d’un existant quasi nul, se voient dans l’obligation de construire plusieurs centaines de logements sociaux, sans bénéficier pour autant de la maîtrise du foncier nécessaire et tout en subissant des contraintes émanant de l’État, qui transforme par exemple des zones constructibles en zones non constructibles.

Par ailleurs, ces petites communes rurales se situent le plus souvent en milieu agricole, c’est-à-dire éloignées du bassin d’emploi principal (pour ce qui est du Vaucluse, localisé à Avignon et en proche périphérie). De fait, la demande de logements sociaux, qui s’adosse mécaniquement à l’offre d’emploi, est très faible en zone rurale agricole, ce qui n’incite pas non plus les bailleurs sociaux et promoteurs à bâtir dans ces secteurs économiquement sinistrés. En outre, les communes doivent prendre en compte la progression de la population pour définir le nombre de logements sociaux obligatoires. Or, force est de constater qu’il existe une importante distorsion entre les objectifs du SCOT et ceux du contrat de mixité sociale (CMS). Pour la commune de Mazan, la différence serait de 635 habitants à l’horizon 2026, soit 11% de l’actuelle population. Plus que le seuil arbitraire des 3500 habitants fixé par la loi SRU, la présence ou non d’emplois, la richesse des communes ainsi que les réalités économiques propres à un bassin de vie apparaissent comme déterminantes pour définir les besoins réels en logements sociaux.

Les maires et les élus de proximité sont au demeurant les mieux placés pour cerner au plus près ces besoins. Aujourd’hui, la loi SRU non seulement ne répond en rien aux besoins réels en logements sociaux, mais surtout, semble être devenue un mode déguisé d’imposer les collectivités les plus fragiles, via les pénalités, tant ses objectifs sont inaccessibles. Aussi, elle lui demande de quelle manière elle entend réajuster cette loi, d’une part afin de répondre le plus justement et le plus souplement possible aux besoins réels en logements sociaux et, d’autre part, pour ne pas compromettre gravement l’équilibre budgétaire des communes rurales déjà passablement fragilisées.

Front National

Le seul horizon proposé aux Français par Carole Delga, c’est la taxe !

Leonardelli Julien FN

Communiqué de presse de Julien Leonardelli, secrétaire départemental du Front National de la Haute-Garonne, conseiller régional Occitanie du 29/06/2016

Cet engagement prit le 26 mai dernier en Assemblée plénière, avait pourtant été vivement dénoncé par les élus du Front National.

Dans le but d’harmoniser les tarifs du taux unitaire du cheval fiscal de la taxe sur les certificats d’immatriculation, la gauche régionale de Madame Delga en Occitanieaugmentera dès le 1er juillet prochain le tarif de la carte grise de 29% pour les automobilistes de l’ex Midi-Pyrénées.

Or, devant la représentation régionale, Madame Delga s’était alors réfugiée dans sa dominante politique : le sectarisme et l’invective. Une preuve supplémentaire qu’au niveau national comme local, la taxe reste pour le Parti socialiste et ses partis satellites, le seul et unique horizon proposé aux Français.

Face aux graves crises économique et sociale qui frappent de plein fouet notre pays, la préservation du pouvoir d’achat de nos compatriotes doit être une priorité pour tous les élus de la République. Cette voie est d’ailleurs suivie par toutes les municipalités gérées par le Front National.

Parce que l’austérité, c’est la gestion de la pénurie, le Front National de la Haute-Garonne que jereprésente, s’indigne une fois encore et demande aux notables de ma gauche plurielle et multiconflictuelle de Madame Delga, qui ne connaissent pas la crise de revenir immédiatement surcette augmentation des plus injustes.

FN infos

Attentat d'Istanbul : la Turquie désigne l'État islamique

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Moins de 24 heures après l'attentat le plus meurtrier qu'ait connu Istanbul, le tragique puzzle des événements se reconstitue peu à peu. Selon les autorités, les trois kamikazes, vraisemblablement arrivés en taxi à l'aéroport Atatürk, auraient simultanément mitraillé des passagers et échangé des coups de feu avec des policiers en faction à l'entrée du terminal des vols internationaux, avant de se faire sauter les uns après les autres. Si la chronologie des trois attaques, survenues aux alentours de 22 heures mardi, reste encore floue, il est désormais clair qu'elles ont respectivement visé le parking des taxis, le hall des arrivées, et une section située fort probablement à l'intérieur du terminal - signifiant que le premier contrôle aux rayons X, en vigueur dès l'entrée réservée aux départs, aurait été contourné. «La première explosion a eu lieu à l'extérieur. J'ai vu arriver des gens couverts de sang. C'était la panique», raconte Radmehr Sepantan, un guide touristique iranien qui attendait des passagers arrivant de Téhéran. «J'ai aussitôt apporté mon aide. Des corps gisaient au sol, des blessés, des morts. On les a tirés vers les ambulances», dit-il. C'est à ce moment-là, se souvient-il, que la deuxième explosion s'est produite, suivie de près par une troisième.

Sur une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, on voit un agent de sécurité caché derrière un mur du terminal attendre que l'un des kamikazes arrive à son niveau pour lui tirer dessus. L'assaillant tombe au sol, son arme glisse de ses mains, tandis que des passagers courent se mettre à l'abri. À une vitesse éclair, il se fait exploser, provoquant une boule de feu. Les témoignages qui émanent de ce qui correspondrait à une troisième attaque - dans le hall des arrivées - sont tout aussi effrayants. «Mon épouse était attablée au café Nero tandis que j'étais allé chercher à manger à Sbarro (un autre restaurant)», raconte sur son Twitter le journaliste irakien Steven Nabil. Le jeune couple, de retour de sa lune de miel, était en transit pour quelques heures à Istanbul. «Entendu des tirs. Foncé vers elle. Descendu les marches pour voir le terroriste nous tirer dessus», poursuit-il dans un style télégraphique, en racontant s'être réfugié dans un placard. «Les cris des victimes et le sang répandu partout nous ont empêchés de fermer l'œil de la nuit», écrit-il depuis Istanbul, où le couple est encore sous le choc.

Le bilan du carnage est élevé: au moins 41 morts et 239 blessés. Les personnes décédées sont principalement turques, mais il y a aussi 13 étrangers - 5 Saoudiens, 2 Irakiens, 1 Jordanien, 1 Ouzbek, 1 Iranien, 1 Tunisien, 1 Chinois et 1 Ukrainien. François Hollande a annoncé qu'il «y aurait deux blessés légers français» parmi les victimes. Si le triple attentat n'a pas été revendiqué, le premier ministre turc estime que «tous les indices» pointent vers l'organisation État islamique. «L'attaque, qui rappelle de près celle de l'aéroport de Bruxelles, porte la marque de Daech, aussi bien en termes de tactique que de cible symbolique visée», remarque, pour sa part, Nihat Ozcan, de la Fondation pour la recherche sur les politiques économiques (TEVAP).

Une valeur symbolique

Situé sur la rive européenne d'Istanbul, Atatürk est l'un des deux aéroports d'Istanbul. Ce lieu de transit prisé des voyageurs étrangers - ils sont environ 60 millions à y passer chaque année -, est le 11e aéroport le plus fréquenté du monde, et le 3e d'Europe. Son nom - qui n'est autre que celui de Mustafa Kemal Atatürk, fondateur de la République turque, et à l'origine de l'abolition, en 1924, du califat de l'Empire ottoman - en fait également une cible turque de choix pour de potentiels djihadistes, dont la rhétorique se réfère constamment à un nouveau califat. Sur une vidéo publiée en août dernier, l'EI a même ouvertement appelé les Turcs à se soulever contre le président Recep Tayyip Erdogan et «conquérir» Istanbul. «Le gouvernement turc et Istanbul, l'ex-capitale de l'Empire ottoman, ont une immense valeur symbolique pour le groupe armé fanatique», observe Anthony Skinner, spécialiste de la Turquie au sein du cabinet Verisk Maplecroft.

En six mois, il s'agit de la troisième attaque ébranlant Istanbul, que les autorités, également visées par des attentats commis par les rebelles du PKK, attribuent à Daech. En janvier, un kamikaze avait actionné sa ceinture d'explosifs dans le quartier historique de Sultanahmet. En mars, c'est l'avenue Istiklal, une grande artère piétonne, qui avait été touchée. «On constate un changement de cap dans les attaques imputées à Daech: avant, ils visaient la minorité kurde ; aujourd'hui, c'est le pouvoir et la Turquie dans son ensemble qui est touché. Cela coïncide avec une offensive anti-EI plus marquée et une coopération renforcée avec la coalition internationale», note Nihat Ozcan. Sur les réseaux sociaux, certains internautes accusent le pouvoir de payer le prix de son ambiguïté envers les opposants islamistes au régime de Bachar el-Assad. «Les assassins que vous avez entraînés et tolérés commettent des massacres», s'emporte Fehim Tastekin sur Twitter, en référence à la politique de la porte ouverte pratiquée au début de l'insurrection anti-Damas.

Par Delphine Minoui le 29/06/2016

Le Figaro