dimanche 31 juillet 2016

Macron ou le capitalisme de connivence apatride au détriment d’une économie et d’un peuple qui souffrent

Macron 2

Tribune libre du Collectif Audace-Jeunes actifs patriotes du 21 juillet 2016

Pendant 40 ans, le socialisme a assommé l’économie française pour plusieurs raisons dont :
  • L’ouverture non maitrisée à la mondialisation, qui a désindustrialisé le pays
  • La rigidité du marché du travail et le blocage par les corporatismes
Macron voudrait nous faire croire qu’il peut donner une nouvelle tonalité économique au socialisme. Malgré un discours de convenances a-t-il le courage de protéger les Français face la mondialisation ou de revoir la flexibilité de l’embauche pour les petites structures ?

Macron est un produit du système : banquier, il protègera les intérêts du grand capitalisme, énarque, il a l’expérience du confort des ministères et des grandes sociétés mais pas le vécu du petit entrepreneur. Comment peut-il nous faire croire qu’il est le candidat de l’anti-système ?

Aujourd’hui les banques dont il est le chantre illusoire ne financent pas l’économie réelle, les banques n’ont pas confiance dans l’avenir des petits artisans, commerçants et entrepreneurs. Peut-il faire croire qu’une banque va maintenant financer le “working capital” d’un autoentrepreneur qui débute ?  

Macron va conforter le financement des grands au détriment des petits. Nous n’entendons pas de sa part des solutions pratiques et pragmatiques pour les TPE/PME.

La mondialisation a cassé l’outil industriel Français : 600 dépôts de bilan par mois depuis 30 ans ; 10 fois moins d’ETI qu’en Allemagne. Ce sont des mesures de protection intelligentes dont nous avons besoin aujourd’hui. L’économie nationale doit se raffermir pour récupérer de sa faiblesse. Le grand peuple des artisans, petits commerçants et indépendants souffre. Les taxes sont trop élevées. 30 ans de social au lieu de faire de la performance économique. Le tissu industriel doit être ressuscité.

Macron n’a que son costume de libéral apatride, mais à l’intérieur il reste dans le socialisme imbu de lui-même. Macron c’est bleu dehors, rose a l’intérieur. Avec habilité, il hypnotise une classe d’électeurs qui a peur de voter contre l’establishment, et qui, avec l’assentiment d’un homme du système, se sent rassurée de voter pour un pseudo candidat anti-système dont on a l’illusion de la sincérité.

Le libéralisme de Macron est en décalage avec la réalité. On ne peut redresser l’économie nationale sans réaffirmer la posture de la France avec ses partenaires commerciaux tant au niveau de mesures tarifaires raisonnables que non tarifaires. On ne peut mettre fin au chômage de masse en comptant uniquement sur les grandes entreprises qui embauchent surtout à l’international. Le gisement d’emploi est sur le terrain. L’échec et l’illusion de l’UE est d’avoir cru que la mobilité professionnelle allait s’installer naturellement. Or elle est négligeable. Les Français en grande majorité veulent des emplois où ils habitent. La seule mobilité professionnelle que l’UE veut imposer est celle du dumping social, d’une concurrence cruelle entre les peuples par la directive des travailleurs détachés. Près d’un million de travailleurs détachés, même si les chiffres réels ne sont pas connus précisément, subtilisent les opportunités des travailleurs Français, notamment dans le bâtiment. De cela Macron n’en parle pas. On ne peut régler la question de l’emploi sans avoir développé une politique stratégique de gestion des flux migratoires. Pourquoi alors nous faire continuer à croire que les promesses d’une UE non démocratique peuvent encore être tenues ?

Parce ce que Macron est lui-même manipulé. Manipulé par Hollande qui lance son hussard bleu contre son Valls hussard noir afin, au sortir du chaos de la mêlée, de rafler la mise de la présidentielle. Un enjeu vil de pouvoir contre les vrais enjeux de souffrance d’un peuple en instance de soumission.

Enfin, Macron travaille-t-il vraiment pour la France ? En levant des millions au Royaume-Uni auprès d’un capital bancaire supra national, en agréant à la vente de l’aéroport de Toulouse à l’étranger, collé au fleuron Airbus, il déserte les impératifs stratégiques d’une nation industrielle. Macron a une vision dogmatique d’un libre échangisme mondial en échange de la désertification industrielle contre un peu de création de valeur comptable.

En écoutant du Macron on pense que c’est déjà mieux que du Martine Aubry, mais on se rend compte en clignant des yeux, qu’il est déjà aux commandes sans résultats et qu’il n’a pas d’autre courage que celui du mépris envers le peuple patriote.

Collectif Audace

L'été meurtrier

Armée française Nice

Le mois de juillet s'achève ce soir avec un bilan  particulièrement sordide et plutôt accablant pour ce qui est de la politique sécuritaire du gouvernement de Manuel Valls et donc de François Hollande.

Les islamistes (et eux-seuls !) qu'ils soient réellement mandatés par l'organisation EI ou pas, ont commis 85 meurtres et des centaines de blessés (dont de multiples , gravement atteints) dans notre pays.

84 personnes ont perdu la vie sur la Promenade des anglais à Nice, plus d'une centaine d'autres sont blessés physiquement sans compter les blessures psychologiques évidentes qui s'en suivront.

Un prêtre a été égorgé dans son église, un fidèle a connu le même sort et ce, devant quelques paroissiens de la cité normande de Saint-Etienne-du-Rouvray.

La seule réponse apporté à cette horrible bilan :  il faut s'unir autour du concept du "vivre ensemble" !

Le gros hic c'est bien que les assassins de Nice comme ceux de Saint-Etienne-du-Rouvray et en 2015 de Paris ou de Saint-Quentin-Fallavier n'ont absolument (ou n'avaient)  aucune envie de partager avec nos "bisounours" ce concept.

Alors les autorités, comme à leur habitude, en parole, vont dans le sens de la fermeté. Le Chef de l’État, chef des Armées, chausse ses rangers, enfile sa vareuse et annonce la création d'une garde nationale, le Premier ministre joue du menton et prononce des paroles dignes de ceux d'un chef de guerre, comme d'ailleurs en Allemagne voisine, mais concrètement, rien.

La fameuse "opposition" "républicaine" (LR-UDI-MODEM...) se contente elle aussi de grandes déclarations comme celles de Nicolas Sarkozy qui en un "tourne-main" oublie totalement ses responsabilités et celle de ses gouvernements dans la situation actuelle.

Dans son communiqué publié le 26 juillet dernier, jour funeste de l'assassinat du Père Hammel, Marine Le Pen a rappelé les propositions du Front National en la matière :

"Fermeture des mosquées salafistes, expulsion des imams prêcheurs de haine, contrôles à nos frontières nationales, arrêt de l’immigration, véto à la politique allemande d’accueil des migrants, rétablissement d’une pleine et entière double peine, mise hors d’état de nuire des fichés S, renforcement des moyens de nos forces de l’ordre, de notre renseignement, de notre armée, réforme du code de la nationalité, renforcement des sanctions judiciaires et application effective des peines, construction de prisons."

Elle invite nos gouvernants à en prendre le chemin.
 
Je pense que, seulement, un gouvernement patriote et réellement républicain, nommé par une Marine Le Pen présidente de la République, prendra de telles décisions qui sont pourtant, de bon sens, évidentes, qui pèseront sur l'avenir de nos enfants, car c'est bien de cela qu'il s'agit.

Vivement Marine !

GS

samedi 30 juillet 2016

Dépenses somptuaires de l’administration européenne

Commission européenne

Question avec demande de réponse écrite à la Commission par Marie-Christine Arnautu, député européen du Front National le 28/07/2016

La presse britannique a relevé en pleine campagne pour le Brexit que les fonctionnaires européens dépensent chaque année des dizaines de millions d’euros en voyages exotiques, hôtels de luxe, repas somptueux.

Cette information scandaleuse, mais avérée puisque présente sur le site même de la Commission, a participé à l’heureuse victoire du Brexit.

Si la Commission est décidée, comme l’a affirmé son Président, à ne pas voir l’exemple du départ de la Grande-Bretagne se répéter, quelles mesures entend-elle prendre pour empêcher les dépenses somptuaires de ses fonctionnaires?

Dépenses d’autant plus inacceptables quand l’Union européenne compte plus de 30 millions de chômeurs réels, et plus de 80 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté.

Marie-Christine Arnautu

Elle n’avait que 7 euros dans son petit sac noir en bandoulière !

Police brassard 2


Par JP Favre-Bernadac * le 07/2016

Le temps hésite, ce lundi 25 juillet après-midi, entre nuages et soleil dans la région parisienne, plus exactement à Malakoff, dans les Hauts-de-Seine.

À l’angle de la rue Savier et de la rue d’Hébécourt, une octogénaire rentre chez elle. Elle a mis son sac en bandoulière en sécurité sur son épaule. À cet âge-là, les plaisirs sont simples et c’est une joie de rejoindre son appartement pour profiter de la fraîcheur et retrouver son mari qui l’attend impatiemment.

Brutalement, un scooter tapi en embuscade s’élance derrière la vieille dame, elle n’a pas le temps de se retourner que l’homme qui conduit l’engin essaie de lui arracher le sac en tirant sur la courroie.  

Mais la vieille dame résiste, elle ne veut pas lâcher son bien. Alors, l’homme la traîne par terre sur plusieurs mètres. Sonnée, presque évanouie, son sac se libère enfin de son bras et l’agresseur prend la fuite avec son butin.

Deux personnes, une automobiliste et un piéton qui viennent d’assister à la scène, se portent à son secours, la relèvent, vérifient son état de santé et la raccompagnent chez elle.

Elle est meurtrie mais saine et sauve, elle a retrouvé son foyer. Certes, son sac manque mais elle est vivante. À son compagnon, bouleversé de découvrir son épouse dans cet état, elle parle de son agression. Ses pensées sont flous mais elle se souvient qu’il y avait au moins un homme sur le scooter.

Quelques heures plus tard, la douleur qu’elle ressentait au poignet s’est accentuée, le mari contacte le médecin de famille qui, inquiet, décide de la faire hospitaliser.

Le personnel médical est obligé de noter un état bien plus grave qu’un simple os cassé. Ils détectent une hémorragie cérébrale due à la chute. Malgré les soins, la situation ne fait qu’empirer. Finalement, elle décède le lendemain matin. Elle n’aura survécu que quelques heures à son agression.

Le plus affreux, dans cette histoire, est que la victime est morte pour un total de sept euros, le nombre de pièces qu’elle avait dans son petit sac en bandoulière avant qu’il ne lui soit dérobé, selon la police judiciaire chargée de l’enquête.

Le parquet a immédiatement saisi le SDPJ 92 pour vol avec violence sur personne vulnérable ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Les enquêteurs ont lancé un appel à témoins et recherchent notamment les deux passants (l’homme et la femme) qui se sont arrêtés pour porter secours à la victime.

Cette personne avait exactement 85 ans, l’âge du père Jacques Hamel égorgé dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray. Les médias ne se sont pas emparés de son accident funeste de la même manière. On peut le comprendre : il ne s’agissait pas de terrorisme et la mort n’est pas survenue de façon aussi horrible.

Pourtant, il ne se passe pas de mois sans que des personnes âgées ne soient attaquées dans la rue pour s’emparer de leurs quelques économies. Il ne se passe pas de mois sans qu’en prenant le métro ou en sortant d’une discothèque, une femme ne soit agressée physiquement.

Le gouvernement nous répète que nous sommes en guerre, que Daech est devenu l’ennemi absolu. Il est regrettable qu’on nous parle moins d’une guerre présente sur notre sol, une guerre insidieuse qui infecte nos quartiers. Une guerre que l’État ne veut pas reconnaître et, pourtant, qu’il est en train de perdre. Celle que nous livrent les bandes et leur violence quotidienne.

Elle était fière de son petit sac en bandoulière de couleur noire, elle se méfiait (on n’est jamais assez prudent), elle le tenait fermement contre elle. Hélas, cet humble joyau a été fatal à sa propriétaire.

* L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du FN, du RBM ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.

Anonymisation des terroristes : du f(l)outage de gueule

Etat islamique St-Etienne -du-Rouvray


Par André Bercoff * le 28/07/2016

Alléluia. Joie, joie, pleurs de joie.

La France - alors qu'un Donald Trump ose dire qu'elle n'est plus la France - vient enfin d'entrer en action résistante.

Face aux attentats, massacres et autres destructions qui deviennent quasiment quotidiens, les princes qui nous gouvernent et les penseurs qui nous pensent, ont trouvé la parade: ne plus publier les photos, les identités, les parcours de ceux qui ont décidé de mettre le feu au pays. 

Ainsi, disent ces génies de la stratégie, on ne suscitera pas de nouvelles vocations de djihadistes puisque des jeunes paumés de la République ne pourront plus, désormais, s'identifier à des figures précises.

Dans certains médias, le floutage de gueule a déjà commencé. Demain, après-demain, d'autres décapitations se commettront dans tel ou tel lieu, d'autres camions faucheront des dizaines d'hommes, de femmes et d'enfants dans une ville d'ici ou d'ailleurs, d'autres soldats fanatisés viendront pratiquer une épuration identitaire dans une boîte de nuit, un restaurant ou un café. Eh bien, il sera opposé à ces criminels l'arme absolue de l'anonymat institutionnalisé.

On ne dira plus qui ils sont, à quoi ils ressemblent, d'où ils viennent, qui sont leurs alliés, leurs appuis, leurs commanditaires: ainsi arrivera-t-on les combattre encore plus efficacement.

On connaît le «ne pas nommer les choses, c'est d'ajouter au malheur du monde» d'Albert Camus. On se souvient du «faute de changer les choses, on change les mots» de Jean Jaurès. Aujourd'hui, tout se passe comme si un certain nombre de responsables avaient décidé de mettre les voiles. Dans tous les sens du terme. Puisque nous sommes incapables de nous attaquer au Mal avec efficacité, cachons-le. N'en parlons plus. Il disparaîtra de lui-même. Comme par enchantement.

A ce stade de schizophrénie active, on ne sait plus que penser. Comment ces gens ignorent qu'Internet et les réseaux n'arrêteront jamais de diffuser les photos, les noms et les éléments à disposition, dès qu'ils seront postés par une ou plusieurs sources? A l'heure d'une décomposition avancée de l'esprit de volonté et de décision, comment peut-on adopter, comme ligne juste du parti régnant, la ligne Maginot? 

A titre anecdotique, le simple fait que SOS Racisme en arrive à qualifier Daesh de «secte d'extrême-droite», témoignant ainsi d'une lucidité historique, et qu'un François Hollande déplore «qu'il n'y ait plus de journaux de gauche», montre à quel point une panique illimitée a pris le gouvernail.

Il serait plus que temps d'arrêter le naufrage, car il y a encore pire que la terreur imposée par les uns: la médiocrité proposée par les autres.

* L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du FN, du RBM ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.

Nos ennemis les islamistes

Bisounours

Les membres du gouvernement, les éditorialistes et l’épiscopat français nous exhortent à ne pas tomber dans le « piège » que nous tend l’Etat islamique : la division, l’affrontement entre chrétiens et musulmans débouchant sur une guerre civile.

Que faire alors ? Rester unis et se répandre en baisers Lamourette entre chrétiens et musulmans, gens de droite et de gauche, libéraux et socialistes, citoyens des villes et gens des champs. Alors déconcertés, si ce n’est épouvantés, par tous ces gars de France qui se tiennent la main pour faire une ronde autour de l’Hexagone, les terroristes reculeraient, n’oseraient plus trancher une seule gorge au sein d’un peuple si uni. « Damned ! Ils nous ont vaincus ! » lanceraient-ils en larmes et en arabe.

Unis, les Français ne le furent jamais autant qu’au lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo qui vit des millions de personnes, de convictions et de conditions diverses, envahir le pavé parisien. Cela fut suivi de votes unanimes au Parlement. Dix mois plus tard, il y eut le 13 novembre et la suite sanglante que l’on connaît. C’est dire si les démonstrations d’unité non seulement n’impressionnent pas les tueurs islamistes mais au contraire les flattent dans leur pouvoir de mobiliser tant de foules avec peu d’hommes et de moyens.

Mais, surtout, nos moralistes et stratèges d’occasion se trompent sur l’objectif de Daesh. Ce n’est pas la guerre, ce n’est pas de provoquer un affrontement entre chrétiens et musulmans.

Le but, que les islamistes proclament depuis toujours, c’est l’instauration du califat partout dans le monde, donc en France, pour la victoire finale de l’islam promise par Mahomet. La guerre sainte n’est qu’un moyen. Si nous nous soumettons volontairement en acceptant la loi islamique ou, en tant que chrétiens, la condition de dhimmi, ils n’auront plus de raisons de nous faire la guerre. Nous pouvons donc y échapper, faire cesser les attentats et les égorgements, il suffit que nous acceptions de vivre à genoux sous le glaive au lieu de nous battre pour mourir debout sous la croix. L’alternative est bien celle-là !

Nos évêques, eux, nous expliquent qu’en tant que chrétiens nous ne devons pas nous laisser envahir par la haine ou un esprit de vengeance. Certes, mais rappelons que les grands hommes de guerre, souvent chrétiens, combattent sans haine mais par amour de la patrie, la terre des pères. Comme on défend sa famille, son épouse, ses enfants, non par animosité pour ceux qui veulent les agresser mais par amour des siens. « Aimer nos ennemis » ? C’est dans l’Evangile mais cela ne résume pas toute la doctrine de l’Eglise, élaborée au fil des siècles, sur les guerres justes et injustes.

Aimer nos ennemis, c’est d’abord reconnaître que nous, chrétiens, nous avons des ennemis et que leur hostilité n’est pas soluble dans une accolade fraternelle.

C’est aussi les désigner comme tels. Or, avons-nous entendu un seul évêque – ou le pape – dire : « nos ennemis les islamistes » ? Pas les musulmans – car selon Vatican II ce sont nos amis – mais seulement les islamistes ? Même pas ! Comme si, déjà, énoncer la simple vérité était gros d’on ne sait quels belliqueux sentiments !

Comment vaincre nos ennemis si nous n’osons même pas dire que ce sont des ennemis ?

Par Guy Rouvrais le 30/07/2016

Présent via Novopress

Marine Le Pen au 20h de France 2 le 29/07/2016


Croissance économique : non Messieurs Hollande, Valls et Macron, ça ne va pas mieux

Philippot Bourgogne

Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National du 28/07/2016

La croissance économique au deuxième trimestre, qui s’établit à 0%, une sous-performance désormais habituelle depuis notre passage à l’euro, marquée notamment par un effondrement de la consommation (-0,8% en mai et en juin) en dépit de l’Euro de Football, montre à quel point ça ne va pas mieux du tout dans notre pays.

Définitivement, en matière économique comme en matière d’emploi, les incantations du President de la République et du ministre Macron ne suffisent pas.

Ces contre-performances, après l’augmentation du chômage en juin pour le deuxième mois consécutif, trahissent l’absence de vraie politique économique en France. En effet, en dehors de l’application aveugle des recommandations bruxelloises, scandaleusement illustrée par la loi Travail imposée contre l’avis des Français comme du Parlement, le gouvernement n’a aucune politique économique digne de ce nom.

L’intérêt de la France suppose pourtant d’entamer de manière urgente un certain nombre de grandes réformes structurelles afin de retrouver compétitivité, innovation, croissance et emplois. Cette politique que le Front National propose passe notamment par l’arme de notre souveraineté monétaire et bancaire, par la mise en place d’un protectionnisme intelligent à nos frontières, par la possibilité de faire du patriotisme économique et par une réforme profonde de la fiscalité des entreprises pour soulager les TPE/PME sur lesquelles repose l’essentiel du fardeau fiscal.

La France n’est pas condamnée à la croissance zéro et au chômage de masse. En aucun domaine il n’y a de fatalité. Il faut simplement prendre les mesures courageuses qui s’imposent et cesser de perdre du temps par dogmatisme politique et par soumission à l’Union Européenne.

Front National

Réaction de Christophe Boudot aux dernières rodomontades de Laurent Wauquiez

Boudot FN 2015

Communiqué de Christophe Boudot, Membre du Bureau politique du Front National, Président du groupe Front National, au Conseil régional Auvergne–Rhône-Alpes du 29/07/2016

Dans un entretien accordé ce 28 juillet au Figaro, Laurent Wauquiez se livre à son exercice habituel, c’est-à-dire tenter de rabattre des voix du FN pour le compte des LR. Car entre les lignes des déclarations fracassantes et très souvent contradictoires du numéro 2 des L.R, c’est bien de cela qu’il s’agit.

Peu importe à M. Wauquiez que son gouvernement ait affaibli la sécurité des Français en supprimant entre 2007 et 2012 quelques 54 000 postes de militaires et 12 500 postes de policiers et gendarmes…
Peu importe à M. Wauquiez  que ce même gouvernement ait engagé une vaste opération de déstabilisation de la Libye avec pour unique résultat un renforcement des flux migratoires et le développement de Daech sur place…

Peu importe, puisque Laurent Wauquiez, ne regarde jamais dans le rétroviseur, pas plus d’ailleurs qu’il ne regarde la route, se contentant d’accélérer en klaxonnant.

Il est finalement à l’image de son mentor, Nicolas Sarkozy : réclamant le lendemain ce qu’il a supprimé la veille, dénonçant la veille ce qu’il exigera le lendemain. Les exemples abondent, allant de l’expulsion des étrangers à la suppression de la double peine, en passant par le bracelet électronique réclamé, puis abandonné, et remis au goût du jour, la veille de l’assassinat du père Jacques…

Mais que Laurent Wauquiez, dans les conditions que l’on connaît en soit aujourd’hui réduit à « faire le trottoir électoral » pour le compte de M. Sarkozy est pathétique.

La lutte contre l’immigration de masse, le communautarisme délétère qui gangrènent notre société et qui constituent le terreau le plus fertile du terrorisme islamiste, n’est pas une affaire de conjoncture. 

Ce doit être le fruit de politiques volontaristes menées sur le long terme avec courage et anticipation.

Le Front National avait prévenu, il est le seul aujourd’hui en capacité d’apporter des réponses concrètes et réalistes aux problèmes liés depuis l’origine à cette immigration de masse prosélyte qui aujourd’hui plonge notre pays dans l’angoisse.

Front National

Hinkley Point, une décision malencontreuse pour la sécurité des Français, la sécurité énergétique de la France et la transition

EDF facture

Communiqué de Presse du Front National du 29/07/2016

La décision du Conseil d’Administration d’EDF, appuyée par le gouvernement, de s’engager dans la construction des centrales britanniques d’Hinkley Point expose notre énergéticien à des risques financiers considérables.

Or, EDF est déjà fragilisée financièrement par la vente d’électricité à pertes à ses concurrents sur le marché français sponsorisés par la Commission Européenne.
Le gouvernement aurait dû imposer à EDF de se concentrer sur le bon achèvement de la centrale de Flamanville et la sécurité des anciennes centrales nucléaires, sécurité qui a besoin d’être renforcée avec le lourd programme de grand carénage.

L’autre priorité d’EDF devrait rester la sécurité de l’approvisionnement électrique des ménages et des entreprises françaises à des prix intéressants.

La dernière priorité mais pas des moindres est qu’EDF s’engage plus encore dans la production d’énergies renouvelables et du vecteur de stockage essentiel à la bonne marche de la transition énergétique : l’hydrogène.

Ces deux missions de service public et cette mission d’avenir auraient dû être prépondérantes et conduire le Conseil d’Administration à renoncer aux aventures britanniques. Malheureusement, le personnel dirigeant d’EDF appuyé par le gouvernement en a décidé autrement et commet une erreur stratégique.

Front National

jeudi 28 juillet 2016

La France doit exiger l’arrêt immédiat des négociations d’adhésion avec la Turquie

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Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National du 28/07/2016

Dans le silence assourdissant des élites européennes, Erdogan, avec le soutien des Etats-Unis, poursuit son entreprise de purges massives : arrestation de militaires, de magistrats, fermeture de journaux et de radios, censure générale, mise à pied de centaines d’employés de la compagnie aérienne Turkish Airlines… La folie épuratrice du gouvernement islamiste d’Ankara ne connaît pas de limites et abat un à un les derniers piliers de la démocratie turque, entraînant le pays sur la voie d’une dictature confessionnelle.

L’Union européenne qui a engagé contre l’avis des peuples et avec le soutien actif des députés socialistes et LR au Parlement européen les négociations d’adhésion avec la Turquie, doit impérativement y mettre fin.

Ces négociations qui ont déjà coûté très cher aux contribuables français sans qu’ils ne soient jamais consultés, après la décision de Sarkozy d’exclure tout référendum sur l’adhésion turque, sont une provocation au vu des dérives actuelles et des violations manifestes des droits de l’homme.

Il serait parfaitement intolérable et inacceptable que la Commission européenne qui a cru pouvoir s’ingérer et critiquer de manière scandaleuse le choix souverain des électeurs britanniques sur le référendum du Brexit, continue à observer un mutisme complice à l’égard d’un pouvoir qui s’enferre dans le despotisme, en piétinant sans vergogne la démocratie et l’Etat de droit, principes édictés par les critères de Copenhague fixant les conditions d’adhésion à l’Union européenne.

Front National