mercredi 31 août 2016

Marie-Caroline Le Pen et son époux reviennent dans le giron du FN

Marine Marie-Caroline et Yann Le Pen

La soeur de Marine Le Pen et son mari avaient été écartés du parti par Jean-Marie Le Pen. Philippe Olivier sera candidat aux élections législatives sous les couleurs du FN.

Posté sur Twitter le 29 août le cliché pouvait sembler anodin, mais il marque peut-être la fin de l'un des interminables drames politico-familiaux dont la famille Le Pen a le secret. Marie-Caroline Le Pen présente un selfie la montrant tout sourire aux côtés de ses sœurs Marine et Yann dans un jardin arboré à Draveil (Essonne). Une image qui s'accompagne d'un transfert politique discrètement opéré en vue des législatives de 2017, et repéré par L'Opinion. L'époux de Marie-Caroline et beau-frère de Marine Le Pen, Philippe Olivier quitte les rangs du parti de Nicolas Dupont-Aignan pour revenir dans le giron du Front National. Il sera même au mois de juin prochain, candidat du parti aux législatives dans une circonscription du Pas-de-Calais, terre d'élection de la candidate.

Un geste politique et symbolique fort qui vient clore le conflit qui a tenu depuis plus de quinze ans Philippe Olivier et son épouse loin du FN.

Ancienne figure du parti ayant fait ses classes aux côtés de Jean-Marie Le Pen, Philippe Olivier était de ceux qui avaient claqué la porte du parti pour suivre le félon Bruno Mégret et fonder le Mouvement national républicain (MNR). Une défection que Jean-Marie Le Pen ne pardonnera jamais. Dans le documentaire Adieu Le Pen de Serge Moati, Jean-Marie Le Pen refuse encore de parler de sa fille, avec laquelle il confie entretenir «un fort contentieux». De son côté, Philippe Olivier est resté en contact avec la présidente du FN jusqu'à la dernière présidentielle. Il s'était tout de même présenté sans étiquette aux élections législatives en Essonne contre une liste FN en juin 2012. Élu au conseil municipal de Draveil où il réside depuis 2014, il est l'une des bêtes noires du maire et ancien secrétaire d'État Georges Tron.

Passé depuis du côté de Nicolas Dupont-Aignan, il avait reçu l'investiture de Debout la France pour les élections départementales de 2015, un débauchage qui lui avait valu les moqueries de Louis Aliot, vice-président du FN et compagnon de Marine Le Pen. Politiquement, le transfuge est un opposant déclaré à la ligne portée par Florian Philippot et ne cache pas sa proximité avec Marion Maréchal-Le Pen. Ce retour de Philippe Olivier sous les couleurs frontistes devrait sans nul doute agacer Jean-Marie Le Pen, et la brouille qui l'oppose à sa fille Marine n'est probablement pas étrangère à ces retrouvailles politiques au grand jour. Le patriarche pourra en découdre dans les urnes, puisqu'il a annoncé vouloir présenter «plusieurs centaines» de candidats au nom des «comités Jeanne» pour les prochaines législatives, y compris contre des candidats FN.

La saga familiale, elle, ne semble pas près de s'achever.

Par Marc de Boni le 30/08/2016

Le Figaro

Accord avec Lactalis sur le prix du lait : un progrès de court terme insuffisant

Ferrand Loiseau

Communiqué de presse de Philippe Loiseau et Edouard Ferrand, Députés français au Parlement européen, membres de la Commission Agriculture et développement rural du 31/08/2016

Manuel Valls et les représentants de la FNSEA se sont félicités aujourd’hui de l’accord trouvé sur le prix d’achat du lait aux éleveurs, autour de 280 euros la tonne.

Il s’agit en effet d’une bonne nouvelle pour les éleveurs qui étaient le plus pris à la gorge par les prix scandaleux pratiqués par le groupe, et qui leur permettra d’avoir une petite bouffée d’oxygène.

Mais cette hausse du prix d’achat n’est qu’une solution de court terme : ces 280 euros en moyenne la tonne sont encore insuffisants, loin du prix qui permettrait aux éleveurs français de vivre dignement de leur travail et qui ne recouvre les charges que partiellement. Les producteurs réclament 450 euros la tonne. Car tous les agriculteurs veulent des prix et non des aides !

Cet accord ne règle en rien les causes structurelles de cette crise, que sont la concurrence internationale déloyale, la perte de souveraineté de la France, le manque de patriotisme dans la gestion de l’économie par nos dirigeants, et l’Union européenne au dogme ultralibéral qui a mis fin de façon idéologique aux quotas laitiers.

Cette victoire d’étape n’est en rien à mettre au crédit de Lactalis ou du gouvernement français, qui a démontré et avoué son impuissance. Les agriculteurs doivent être aussi vigilants afin d’éviter d’être manipulés par certains syndicats dont la politique libérale proeuropéenne et la collusion avec le pouvoir sont reconnues.

Seuls une remise en cause des dogmes de l’UE et de la fin des quotas laitiers, la création d’une Politique agricole française et le patriotisme économique permettront une sortie de crise durable pour nos éleveurs.

Front National

Une semaine dans la France d’après

CaD Paris


Par Gabriel Robin, SG du CLIC le 31/08/2016

Mardi 30 août, le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme saluait la décision du Conseil d’État, qui a suspendu l’arrêté municipal contre le port du « burkini » sur les plages de la commune de Villeneuve-Loubet. « Ces décrets n’améliorent pas la situation sécuritaire ; ils tendent au contraire à alimenter l’intolérance religieuse et la stigmatisation des personnes de confession musulmane en France, en particulier les femmes », explique le Haut-Commissariat aux droits de l’homme dans un communiqué.

Précisons que cette institution a récemment nommé l’Arabie saoudite, démocratie modèle s’il en est, à la tête de l’une de ses commissions consultatives. N’oublions pas, non plus, d’indiquer que le Haut-Commissariat de l’ONU aux réfugiés avait affirmé que franchir illégalement les frontières n’était pas un crime, encourageant les migrants clandestins à forcer les frontières de la Hongrie souveraine.
Bref, il y a longtemps que l’ONU, triste baudruche mondialiste, s’est décrédibilisée ! Surtout quand on sait ce qui se passe en France aujourd’hui, où la tyrannie des communautés organisées se fait jour. Ainsi, la France d’après se révèle en elle-même : violente, injuste, hystérique. Une femme, Tunisienne vivant à Firminy, dans le département de la Loire, est rentrée dans son pays pour échapper à la pression des islamistes de son quartier qui lui demandaient de porter le voile, comme le relatait France 3.

Les lobbies ont pignon sur rue, pouvant provoquer des polémiques incroyables sur des sujets mineurs, qui ne représentent nullement des atteintes aux droits de l’homme. En somme, les champions de l’oppression se munissent d’une peau de mouton, invoquant contre nous les libertés qu’ils méprisent. Pis : la France se dévoile plus islamisée que les pays du Maghreb dans les territoires occupés !

En France, les « libertaires » s’émeuvent pour des burkinis aliénants, mais ne trouvent rien à redire à des émeutes. Une vidéo circule en ce moment sur la Toile, montrant des « jeunes » se livrant à des violences inouïes dans une base de loisirs de Cergy (Val-d’Oise). Plus de 100 personnes ont cherché à lyncher une dizaine de membres du personnel de sécurité et cinq militaires, avant que la police n’intervienne.

Aucun média n’en a parlé, à l’exception de ceux issus de ce que l’on appelle la réinformation.

Pareillement, deux jeunes (un garçon et une fille) ont été tabassés à Cambrai (Nord) en fin d’année dernière en sortant d’une soirée, parce qu’ils avaient commandé une pizza au jambon devant deux dealers maghrébins qu’ils avaient auparavant éconduits ! Personne n’avait, alors, relayé cette affaire. Personne !

Pour finir, une policière toulousaine a été poignardée le 29 août, au motif qu’elle « représentait la France », ainsi que le rapporte La Dépêche du Midi. Pourtant, tout cela « n’aurait aucun lien avec le terrorisme », et l’auteur serait un « déséquilibré ».

Nous prennent-ils pour des idiots ? Il est permis de se le demander ! La France d’après, voulue par l’ONU, est en guerre au quotidien. La France d’avant, probablement rance, était en paix…

Sauver l’Ecole !


Collectif Racine bandeau adhésion

Lettre ouverte du Collectif Racine aux enseignants de France du 31/08/2016

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Chers collègues,

Une nouvelle année scolaire commence, et vous vous apprêtez à retrouver le chemin des salles de cours, à faire la connaissance de nouvelles classes et la rencontre de nouveaux élèves.
Cette année encore, vos compétences et votre dévouement seront largement sollicités et, parfois, mis à rude épreuve, tant sont nombreux les dysfonctionnements que connaît aujourd’hui notre système scolaire, graves les difficultés qu’il rencontre et angoissantes les perspectives qu’il ouvre pour l’avenir.

C’est que l’École républicaine de la transmission, de l’égalité des chances et de la promotion sociale s’est trouvée progressivement entravée dans ses missions, sous l’impulsion de quarante années de réformes contre-productives (la loi Haby instaurant le « collège unique » date de 1975), quand l’actuelle réforme du collège ne fera, c’est hélas certain, que de détruire un peu plus ce qui fonctionnait déjà bien mal.

Parallèlement, notre métier d’enseignants est devenu de plus en plus difficile et s’est progressivement vidé de son sens. C’est ce que révèlent le mal-être croissant qui sévit dans notre profession comme la crise des vocations qu’elle connaît auprès des jeunes. Et l’on ne peut malheureusement que comprendre leurs hésitations à embrasser une carrière aux rémunérations insuffisantes, où parvenir à l’estime de soi est de surcroît plus qu’incertain : la prise en main des classes relève, dans bien des contextes, de la gageure, sans même garantir, quels que soient les efforts individuellement consentis, de parvenir à agir contre un échec scolaire massif, face auquel les taux démagogiques d’admis et de mentions au Bac, par exemple, n’illusionnent plus personne.

Face à ces sombres constats, nous nous sommes pourtant résolus à ne céder à aucun fatalisme !

D’abord, l’évidence d’un diagnostic s’est imposée à nous : ces réformes qui ont effondré notre système scolaire, elles ont été conduites tour à tour par tous les gouvernements successifs, PS comme UMP, et avec les mêmes effets délétères : toujours moins de transmission, toujours plus d’échec scolaire et des inégalités croissantes.

La certitude ensuite de ce qu’à l’heure où ces partis ne promettent qu’à nouveau Sarkozy ou Hollande, Juppé ou Valls, ils poursuivront inéluctablement les mêmes politiques scolaires que celles conduites par le passé, en perpétuant et amplifiant le pire pour notre Ecole et les enfants et les jeunes qui lui sont confiés.

La conviction enfin, renforcée en cette année présidentielle, de ce que le grand plan de sauvetage dont l’Ecole a tant besoin ne pourra être mis en œuvre que par une personnalité nouvelle dans l’exercice des responsabilités, ayant la volonté politique nécessaire, et de grandes ambitions pour l’avenir de la France et de sa jeunesse.

C’est pourquoi le soutien que nous apportons à Marine Le Pen depuis plus de deux ans se prolongera en participation active à sa campagne présidentielle : nous lui remettrons prochainement le fruit de nos réflexions — nos « 100 propositions pour l’Ecole de demain » —, afin de nourrir son projet pour la France.

Nous nous adressons donc à vous en cette rentrée, au moment où, chez de plus en plus d’enseignants, le bon sens finit par triompher des clichés éculés et des vieux réflexes, pour que vous vous associez vous aussi aux espoirs que nous portons.
 

Louis Aliot : "Marine Le Pen va revenir dans le débat politique"

Aliot et Le Pen

Après plusieurs mois de relative discrétion, interrompue par des prises de parole autour de grands événements, Marine Le Pen va-t-elle entrer dans une séquence plus active à partir de cette rentrée?

Oui, le discours de Brachay, samedi, puis les Estivales de Fréjus, deux semaines plus tard, vont nous permettre de revenir dans le débat politique, malheureusement occupé aujourd'hui par les questions purement internes aux partis politiques : il y a la campagne pour la primaire de la droite, qui sera ensuite remplacée par celle de la primaire de gauche… Donc à partir de Fréjus, on verra effectivement Marine Le Pen plus souvent. On va attaquer la campagne électorale.
 
Vous évoquez les primaires des autres partis. C'est aussi ce qui risque de vous rendre moins visibles jusqu'en début 2017…

Ce sera peut-être plus dur d'exister dans les médias, mais ne vous inquiétez pas, on ne risque pas de nous oublier, nos adversaires ne font que parler de nous! Et puis les Français savent que ces primaires participent à la décrédibilisation de la vie politique. Ils ont du mal à croire ces personnes qui se battent entre elles et qui vont nous dire en novembre : "Non, non, tout ça c'est fini." Maintenant; nous sommes derrière un seul candidat!" Ecoutez ce que disent Alain Juppé, Nicolas Sarkozy ou même François FillonIls ne boxent pas dans la même catégorie. Souvenez-nous de François Hollande en 2011, qui a dû ensuite composer avec les autres sensibilités du PS. Tout cela a fini en cacophonie générale.

Le FN n'est pas exempt de dissensions internes…

Il peut y avoir des nuances mais il n'y a qu'un chef. Et le chef est candidat à la présidentielle.
 
Reste en octobre le procès contre son exclusion du FN de Jean-Marie Le Pen, qui risque encore de vous parasiter. Il vient même de menacer de présenter des candidats aux législatives…
Jean-Marie Le Pen a intégré les livres d'Histoire, il n'est plus dans le débat public. Les médias tentent de le maintenir sous respiration artificielle, mais sa voix ne porte plus. Plus personne ne se préoccupe de savoir ce que pense Jean-Marie Le Pen. Ce procès sera sans aucune conséquence sur l'opinion. A la limite même, cela permettra de clarifier les choses et montrera que Jean-Marie Le Pen mène un combat uniquement orienté contre Marine Le Pen. Lui devrait pourtant le savoir : les précédents ont montré que toutes les dissidences se soldent par des échecs majeurs aux élections. Donc je ne crains pas ce que dit Jean-Marie Le Pen, je le déplore.

En attendant l'issue des primaires, qu'allez-vous faire?

Nous avons un projet qui se construit et sera rendu public une fois que tous les candidats seront connus. Nous défrichons encore un certain nombre de sujets fiscaux ou de société. Donc nous travaillons. Les Français attendent qu'on leur parle de leurs préoccupations. Tout le monde s'est beaucoup agité cet été avec le burkini mais la crise, elle, est toujours là! Les usines ferment, les artisans-commerçants sont asphyxiés, ainsi que les agriculteurs - on le voit avec la crise du lait.

Les attentats, le burkini, la question de l'islam en France… Vous ne comptez pas capitaliser sur ces sujets qui ont été au cœur de l'actualité politique cet été?

Sur ces questions, on n'a rien à prouver, les Français savent déjà notre position. On dit les mêmes choses depuis trente ans. C'est comme cela que l'on capitalise! Il ne fallait pas en rajouter, il faut poser son argumentaire au bon moment. Avec la rentrée de Marine, les choses vont aller en ce sens. Nous ne faisons pas comme à droite, comme Nicolas Sarkozy, ancien ministre de l'Intérieur de Jacques Chirac puis Président, qui ne se souvient même pas de son bilan. Lui est dans une stratégie purement interne.

Mais son entrée en campagne sur une ligne dure ne change-t-elle pas votre stratégie? Il va une nouvelle fois dans votre espace politique…

Il a bien écouté la leçon que lui a donnée autrefois [Patrick] Buisson : il mobilise son électorat dans cette campagne pour la primaire des Républicains. Il tente de regagner une partie des électeurs de son camp les plus conservateurs. Ensuite, s'il l'emporte, vous verrez que son discours sera beaucoup plus conciliant et centriste. Parce qu'avec une Marine Le Pen à 30% au premier tour, il sera de toute façon bloqué.

Entretien réalisé par Arnaud Focraud le 30/08/2016

Le JDD

Villiers-sur-Marne : une école coranique non déclarée découverte

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Une école coranique, qui n'était pas officiellement déclarée, a été découverte, mercredi 31 août à la mosquée Al-Islah de Villiers-sur-Marne, dans le Val-de-Marne. Elle a été mise au jour dans le cadre d'une perquisition administrative.

L'opération, qui a pris place à partir de 7h30, "s'est bien déroulée en présence des responsables du lieu de culte", a souligné Jean-Michel Carigi, le directeur de cabinet de la mairie. "Cette école coranique, c'était un secret de polichinelle, mais il fallait établir qu'elle existait", a-t-il également expliqué.

La perquisition a également abouti à l'interpellation de "plusieurs personnes en situation irrégulière", a indiqué une source proche du dossier. La mosquée Al-Islah était déjà notamment connue pour avoir été un lieu de culte fréquenté par 12 personnes qui avaient participé à une filière jihadiste vers la Syrie, condamnées en avril 2016.

Par Clarisse Martin avec AFP le 31/08/2016

RTL

mardi 30 août 2016

Le Danemark envisage de fermer sa frontière aux migrants

Danemark port

Le gouvernement danois a proposé ce mardi de faire voter une loi qui permettrait de fermer les frontières aux migrants si les arrivées de demandeurs d'asile devaient connaître un pic.

"Nous devons pouvoir gérer la pression. C'est pourquoi nous introduisons un frein d'urgence pour être en mesure de refouler les demandeurs d'asile à la frontière (...)", a affirmé la ministre de l'Immigration.

La mesure est inspirée d'une loi adoptée en juin en Norvège, qui autorise la police à refouler toute personne se présentant à la frontière pour demander l'asile, qu'elle soit en "situation de crise" ou qu'elle vienne d'un autre pays nordique.

4.700 demandes d'asile depuis le début de l'année

Le Danemark a reçu 4.700 demandes d'asile depuis le début de l'année, et en prévoit environ 10.000 sur l'année. Il y en avait eu 21.000 en 2015, année marquée par des flux spectaculaires de migrants marchant parfois sur les autoroutes danoises dans l'espoir de rejoindre la Suède, destination plus convoitée.

L'exécutif veut aussi restreindre le droit aux prestations sociales pour les demandeurs d'asile, mettre en oeuvre des mesures de sécurité pour les centres où ils sont logés, et faciliter l'expulsion de ceux dont la demande est rejetée. Le Danemark avait choqué de nombreux défenseurs des droits de l'Homme en adoptant en février une loi permettant de confisquer aux demandeurs d'asile leur argent et biens de valeur pour financer leur séjour.

Le 30/08/2016 avec AFP

BFM-TV

"Parce qu’ils représentent la France", nos policiers en première ligne !

Léonardelli FN Toulouse

Communiqué de presse de Julien Leonardelli, secrétaire départemental du Front National de la Haute-Garonne, conseiller régional du Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées du 30/08/2016

Ce lundi 30 août 2016, Abderrahmane Amara un individu d’origine algérienne visiblement déjà très connu des services de police s’est introduit dans le commissariat du Rempart Saint-Etienne à Toulouse pour s’emparer de l’arme de service d’un des fonctionnaire de police présent. Faute d’arriver à ses fins, c’est armé d’un couteau qu’il a alors frappé violemment à la gorge ce même policier, au motif que ce dernier « représente la France ».

Les belles âmes qui baignent depuis toujours dans un angélisme devenu meurtrier à de nombreuses reprises pour notre pays, préfèrent comme d’habitude nier la réalité des faits en évoquant « des troubles psychiatriques ».

Mais, combien de temps encore allons-nous tolérer l’inacceptable ?

La consternation du Front National de la Haute-Garonne que je représente est totale. Les attaques directes contre notre pays, notre identité, notre culture et notre liberté se multiplient sans que jamais nos dirigeants politiques de droite comme de gauche ne prennent enfin la mesure d’un danger islamiste que certains contribuent même à faire prospérer sur notre territoire en favorisant l’expansion du communautarisme et de l’immigration.

Si la France persiste et s’enfonce encore dans un immobilisme politique, alors la bataille sera perdue d’avance. Des solutions concrètes existent pour combattre les discours « anti-France » que génèrent le communautarisme, terreau de l’islamisme,mais il faut avoir le courage et la volonté de les mettre en oeuvre.

D’abord, il convient de procéder à la fermeture des mosquées salafistes, d’expulser les imams prêcheurs de haine et de rétablir un contrôle à nos frontières nationales. Dans une suite logique, nous devons mettre un coup d’arrêt à l’immigration massive que nous connaissons. Ensuite, le rétablissement d’une pleine et entière double peine supprimée par Nicolas Sarkozy est une nécessité absolue. L’ensemble des fichés S doivent sans tarder être mis hors d’état de nuire, un renforcement des moyens accordés à nos forces de l’ordre, de notre renseignement et de notre armée est également nécessaire.

Enfin, une réforme du code de la nationalité doit être entreprise en parallèle d’un renforcement des sanctions judiciaires.

Julien Léonardelli

Du TAFTA au TISA : la vigilance s'impose !

TISA hydra

Communiqué de presse du Front National du 30/08/2016

L’annonce par le Secrétaire d’Etat français au Commerce extérieur d’une demande d’arrêt des négociations sur le Traité transatlantique TAFTA est une bonne nouvelle sur laquelle il faut néanmoins rester très vigilant et dont il ne faudrait surtout pas se satisfaire.

A quelques mois de l’élection présidentielle, le coup de communication apparaît évident et la vigilance s’impose d’autant plus qu’il faut encore attendre l’avis de la Commission européenne, à qui le pouvoir de négociation sur ce Traité a été scandaleusement transféré, au détriment des Etats.
Par ailleurs, l’éventuel arrêt du TAFTA ne doit pas masquer une nouvelle tentative de tromperie des peuples. En effet, comme avec la « Constitution européenne » rejetée par les peuples et devenue ensuite « Traité de Lisbonne », il se pourrait que les principales dispositions ultra-libérales du TAFTA soient tout simplement intégrées au Traité TISA de libéralisation des services qui, lui, n’est aucunement remis en cause. A ce titre, le TISA représente pour notre économie un danger équivalent sinon plus grand encore que le TAFTA.

Il convient également de dénoncer l’incohérence du gouvernement français qui d’un côté fait mine de vouloir enterrer le TAFTA et de l’autre soutient le Traité CETA de libre-échange avec le Canada, dont les dispositions ultra-libérales sont pourtant rigoureusement les mêmes.

On le voit, face aux postures du gouvernement, la vigilance s’impose plus que jamais.

Le Front National réitère en conséquence sa demande d’arrêt des négociations sur tous les Traités de libre-échange ou de libéralisation des service en cours, TAFTA, TISA et CETA, qui tous participent de cette même mondialisation sauvage qui appauvrit les peuples et ravage l’environnement. Le Front National exige à cet effet que la France retrouve sa pleine et entière souveraineté commerciale par rapport à l’Union européenne.