lundi 31 octobre 2016

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National du 31/10/2016

Marine Le Pen Hénin-Beaumont 07092013

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National du 31/10/2016

Après des années de paralysie institutionnelle qui ont fragilisé le pays du Cèdre, le dialogue, le compromis, et l’intérêt supérieur de la nation libanaise ont prévalu, et permis l’élection du général Michel Aoun à la présidence de la République libanaise.

Cette élection doit mettre fin à la crise politique que traverse le pays et contribuer à sa stabilité indispensable dans un environnement fortement impacté par la guerre en Syrie voisine.

Michel Aoun incarne aujourd’hui l’unité, et saura préserver au-delà des clivages communautaires, la paix civile et la souveraineté nationale libanaise.

Front National

Appel au calme et soutien à la Calédonie Française


Aliot Louis FN


Communiqué de presse de Louis Aliot, député européen, membre de la délégation CPA du 31/10/2016

A quelques jours du comité des signataires, la situation en Nouvelle Calédonie dégénère petit à petit.
Après la mort d’un délinquant notoirement connu de la justice, la situation s’est considérablement tendue. Rappelons pour information que « la victime était en état d’évasion depuis le 12 juin 2015, condamné à 19 reprises pour des faits de vols aggravés et violences avec arme » et était recherché pour de nombreux autres faits commis depuis un an.

A Saint Louis, le haut-commissariat a confirmé que six gendarmes ont été blessés, cinq par balles dont deux grièvement.

Dans ce climat difficile nous ne pouvons que condamner les propos de l’indépendantiste Roch Wamytan qui, une nouvelle fois, a justifié cette violence en mettant en cause l’Etat et la France. A force de plier devant les revendications des indépendantistes, certains, élus locaux ou dirigeants français, ont favorisé une situation explosive préjudiciable à tous. Céder ou se justifier ne mène à rien sinon au chaos.


Il faut condamner les atteintes à la Loi et sanctionner les délinquants quels qu’ils soient. Beaucoup de nos compatriotes, kanaks ou non, attendent le rétablissement de l’autorité de l’Etat afin que la paix et la sérénité puissent enfin être partagées par tous dans un avenir apaisé.

Le dialogue n'empêche pas le respect de la loi.

On ne peut tolérer que sur un territoire de la république française une grande majorité de la population soit prise en otage par les revendications toujours plus extrémistes d’une minorité fanatisée.

Nous apportons notre entier soutien aux forces de l’ordre qui agissent dans une situation délicate et témoignons à nos amis calédoniens, quelles que soient leurs origines, de notre entière solidarité.

Front National

Barroso : l'oligarchie européiste se serre les coudes

Philippot officiel 1


Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National du 31/10/2016

Personne ne sera surpris de la décision du « comité d’éthique de l’UE » qui juge que l’ancien président de la Commission José Manuel Barroso n’a commis aucune faute en rejoignant la banque d’affaires Goldman Sachs.

Le comité européen refuse sans surprise de condamner l’un de ses pairs, en dépit du fait que la banque en question fut celle qui a été accusée d’avoir spéculé contre la Grèce alors même qu’elle conseillait le pays. Aucun problème non plus à voir un ancien président de la Commission européenne se faire embaucher par une banque qui travaille avec nombre d’Etats soumis aux réglementations de cette même Commission

Non, l’Union Européenne est un système de castes impitoyable avec ses adversaires mais toujours extrêmement bienveillant avec ceux qui en sont partie prenante. Dans le système de l’Union Européenne, on a l’habitude depuis longtemps de copiner entre régulateurs, lobbies et mutinationales, au point qu’on se demande qui du régulateur ou des multinationales écrit vraiment les lois et les Traités. Dans le système de l’Union Européenne, pas de séparation des pouvoirs mais l’assurance tranquille que l’oligarchie se serrera les coudes quoi qu’il advienne.

Ce système dégoûtant devra être renversé par les peuples, à l’instar de ce qu’ont su courageusement faire les Britanniques avec le vote du Brexit. Au final, ce sont les démocraties et les nations qui devront l’emporter et rétablir la justice.

Front National

«L’islam est une religion française» défend Marwan Muhammad, directeur du CCIF

Marwan Muhammad

Voile, prénoms musulmans, homosexualité, polygamie... Le jeune dirigeant du Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) ne prend pas de gants lorsqu'il s'agit de défendre ses convictions. Ses citations compliées par Le Monde en attestent.

Nommé à la tête du Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) en mars dernier, Marwan Muhammad n'a pas perdu de temps pour faire entendre sa voix dans le débat public : polémiques sur le burkini et sur le voile islamique, camp d'été «décolonial»... L'ex-trader de 38 ans a été de tous les combats liés à la question de l'islam ou du racisme au cours des derniers mois, et n'a pas hésité à formuler des arguments ou à employer des termes susceptibles de choquer une partie des Français.
Au journal Le Monde, qui le présente dans son édition du 31 octobre comme une «figure montante de la communauté musulmane», le militant défend sans détour la compatibilité des identités française et musulmane. Selon lui, les musulmans nés en France «définissent l'identité française, comme n'importe qui d'autre». Et ce, même s'ils portent des prénoms ou arborent des vêtements liés à la religion islamique.

«L’islam est une religion française, le foulard fait partie des tenues françaises et Mohammed est un prénom français», martèle-t-il, aux antipodes d'un Eric Zemmour, pour qui, un citoyen français à qui les parents ont donné un prénom d'origine étrangère est moins français que ses compatriotes.

«Je ne condamne pas les choix des uns et des autres d’être homosexuels ou d’être polygames»

Cette volonté de défendre la liberté des musulmans à vivre selon les mœurs de leurs choix en France a conduit Marwan Muhammad à refuser de condamner la polygamie, voire même à la comparer à l'homosexualité, qui à ses yeux dépendrait elle aussi du libre-arbitre : «Je ne condamne pas les choix des uns et des autres d’être homosexuels ou d’être polygames, ça ne m’intéresse pas», a-t-il ainsi lancé au candidat à la primaire de la droite Jean-François Copé, lors d'un débat tendu le 2 octobre dernier à SciencesPo, rapporte Le Monde.

Néanmoins, le dirigeant de l'association de lutte contre l'islamophobie ne craint guère d'indigner ou d’irriter : lui-même ne se définit pas tout à fait comme un militant modéré. «Il faut que je sois Malcolm X pour que tu puisses être Martin Luther King», avait-il asséné au fondateur de l'association Coexister, Samuel Grzybowski.

La finance de marché est l'un des systèmes les plus égalitaires 

Détail insolite : cet engagement radical au service de la lutte contre les discriminations anti-musulmanes n'empêche pas le trentenaire de conserver une certaine fascination pour le monde professionnel qu'il a quitté : celui de la finance et des marchés. Pour l'ancien trader de la Société générale, cet univers constitue «l’un des systèmes les plus égalitaires [car] avec tout son cynisme, [il] se fiche que tu sois noir, arabe ou juif, tant que tu livres de la performance».

Le 31/10/2016

RT France

Non à la propagande de l’Union européenne !

Parlement UE Hemicycle


Par Dominique Bilde, eurodéputée FN au Parlement européen le 31/10/2016

Non contente de chanter les louanges du multiculturalisme qui sort l’Europe de l’Histoire, les élites bruxelloises entendent rééduquer politiquement les enfants européens. Dans un rapport voté en assemblée plénière du Parlement européen le 17 avril 2016, les eurogagas de droite comme de gauche ont décidé de tout mettre en œuvre pour lutter contre la progression du sentiment « eurosceptique »

Au menu, un programme que n’aurait pas renié le Big Brother de 1984 : augmentation des programmes européens de libre circulation et de liberté de circulationce qui ne manquera pas d’aider les migrants clandestins -, approfondissement de l’harmonisation des programmes scolaires, renforcement de la citoyenneté européenne, opérations pour « contrer la propagande anti-européenne et la désinformation », cours de décryptage de l’information pour que les enfants sachent distinguer les « bons » des « mauvais » médias, soutien financier de l’Union à toutes les initiatives favorisant le dialogue dit « interculturel ».

L’Union européenne joue un jeu particulièrement dangereux. En voulant condamner au silence les opinions dissidentes, elle prend le risque de voir émerger des mouvements radicaux. Les grands ensembles politiques ont besoin de respiration. Si les politiques de l’Union sont mal-aimées, c’est peut-être parce qu’elles ne correspondent pas aux attentes des peuples.
 
Non élus, les exécutifs de l’Union européenne n’ont pas de légitimité politique, historique ou identitaire. Toutes ces intrusions dans les politiques éducatives des États membres, qui sont leurs prérogatives exclusives, n’auront pas d’autre effet que d’augmenter le ressentiment à l’égard de l’Union.

La priorité de l’école reste toujours d’instruire les enfants, de leur transmettre un ensemble de bagages qui forment le corpus de l’honnête homme, ces savoirs fondamentaux sans lesquels un adulte ne peut accomplir pleinement sa vie. L’Union européenne est une machine à édicter des règles liberticides, par ailleurs le plus souvent stupides. Atteints de folie normative, les fonctionnaires européens sont déconnectés des réalités d’existence des habitants du continent, beaucoup plus préoccupés par le chômage endémique des jeunes que par les bons sentiments débilitants des Verhofstadt, Juncker et autres Daniel Cohn-Bendit.

Remettant en cause les valeurs cardinales de l’Union européenne que sont le pluralisme et la liberté d’expression au nom du projet millénariste européen du grand marché, l’Union oublie qu’elle n’est qu’un nain politique de moins en moins capable d’exporter ses spécificités culturelles à mesure qu’elle dilue ce qui la constitue dans un grand tout uniforme. Paradoxalement, les États membres alliés autour de projets politiques précis sauront mieux défendre la culture européenne qui les réunit que cette machine administrative sans âme.

C’est ce que je défends au sein du Front National.

Marine Le Pen : l'Union européenne lui réclame plus de 300.000 euros

Marine ENL

Marine Le Pen va-t-elle devoir rembourser 339.000 euros à l'Union européenne ? La somme correspond au montant que lui réclame depuis août dernier l'Office de lutte antifraude européen (OLAF), qui a demandé au Parlement européen de lancer une procédure de recouvrement, selon les informations de Mediapart et de Marianne. Si l'action aboutit, l'eurodéputée devra mettre la main à la poche ou se verra infliger une retenue sur son indemnité parlementaire correspondant à la somme due.

Il est reproché à la présidente du Front National d'avoir rémunéré deux assistants parlementaires avec l'argent versé par les instances européennes, alors qu'ils travaillaient en réalité pour les activités du parti. Le règlement de Bruxelles concernant le statut des eurodéputés et la prise en charge des frais d'assistance parlementaire est pourtant sans équivoque : "Seuls peuvent être pris en charge les frais correspondant à l'assistance nécessaire et directement liée à l'exercice du mandat parlementaire des députés. Ces dépenses ne peuvent en aucun cas couvrir des frais liés à la sphère privée des députés".

Son avocat évoque une censure

Seulement, il semble que l'Office de lutte antifraude européen ait constaté que les deux assistants parlementaires, Catherine Griset et Thierry Légier, ont exercé des fonctions bien éloignées de Bruxelles. Comme le rapporte Mediapart, la première citée était sa responsable de cabinet au siège du parti à Nanterre, tandis que le second était un bras droit "local" de Marine Le Pen. Et lorsqu'il a été demandé à la députée européenne de justifier ces deux emplois, aucune réponse n'a été apportée.

Marine Le Pen a bien l'intention de contester cette procédure de l'OLAF. Joint par Marianne, son avocat Marcel Ceccaldi évoque une "manœuvre" et estime que "la liberté même du mandat" est remise en cause. Selon lui, cette affaire a pour but de "restreindre l'action politique de Marine Le Pen au Parlement et de censurer une parole critique au sein de cette assemblée en ne lui donnant plus les moyens matériels de mener à bien son action".

Par Julien Absalon le 31/10/2016

RTL

Note BYR : Par tous les moyens, il faut tenter de nous déstabiliser. Marine en tête évidemment !

dimanche 30 octobre 2016

"Migrants" : l'exemple de Port-Lesney

Hollande migrants

Imposer aux Français sans aucunes concertations des milliers de clandestins est une faute impardonnable pour nos gouvernants et, bien évidemment en premier lieu, pour le président de la République François Hollande.

L'installation -probable, c'est une révélation du quotidien Le Progrès- d'une centaine de "migrants" venus de Calais (ou d'ailleurs comme de Paris où l'on nous dit que l'on va démanteler le "camp" de Stalingrad ?) dans un ancien internat à Port-Lesney dans le Jura en est l'exemple même.

Port-Lesney est un village qui se situe à une dizaine de kilomètres des villes de Salins-les-Bains et d'Arbois sur la communauté de communes du Val d'Amour. (les élus ont été mis de côté comme ailleurs). Peuplé de 549 habitants, le village profite de sa situation géographique aux bords de la rivière La Loue et de sa nature verdoyante et vallonnée. Quelques entreprises artisanales sont présentes, de nombreux commerces, quelques bistrots et restaurants sont là pour acceuillir comme il se doit les visiteurs qui se pressent en toutes saisons à venir au bord de l'eau.

Mais que vont donc faire dans cette havre de paix (jusqu'alors) 100 clandestins, tous des hommes, venus clairement ici pour profiter du "vivre à l'occidental" et non pas comme voudrait nous le faire croire nos gouvernants du "vivre ensemble" qui n'existent que dans la tête des "biens-pensants"?

D'autre part, il y a une question qui me taraude l'esprit depuis que le gouvernement socialiste, appuyé fortement par ses "opposants" LR-UDI a pris la décision de démultiplier les "jungles" dans tout le pays en n'hésitant pas à ouvrir le porte-monnaie pour "mettre aux normes " des centaines de lieux quelquefois un peu laissé de côté comme c'est le cas avec l'ancien internat du lycée du bois à Port-Lesney.

Et nos SDF ?

Par un coup de baguette magique, digne de celle qu'utilise les fées de nos contes, le gouvernement de monsieur Valls à trouvé près de 500 lieux sur notre territoire national (sauf l'Ile-de-France et la Corse ) pour accueillir les "migrants", tandis que l'on nous serine depuis des années qu'il est impossible de trouver et de financer des centres d'accueil pour nos SDF... Y aurait-il une "priorité étrangère" appliquée aux sans-abris ?

Nos Sans Domiciles Fixes eux vont probablement continuer à vivre en se demandant chaque jour où dormir et où trouver une soupe à manger...mais tout comme leurs compatriotes, ils n'ont rien à dire face à ces décisions "humanistes"...

Mais revenons vite à notre sujet principal : la venue de milliers de clandestins dans nos départements.

Comme on me l'a encore dit aujourd'hui au cours des conversations que j'ai avec mes collègues de travail entre autres (et pas toujours frontistes !) c'est là une question de logique : en effet, ces personnes ne sont pas là pour trouver du travail ou pour s'intégrer. Ils sont venus en Europe et en particulier en France pour profiter d'une vie à "cent mille lieux" de celle que vivent leurs compatriotes , ils n'arrivent pas de pays en guerre (au contraire de ce que vociféraient les contre-manifestants de Digoin ce samedi) mais de pays en crises économiques majeures et ce, depuis des lustres.

De plus, ils possèdent une autre culture (ils sont majoritairement musulmans, avec tout ce que cela comporte, notamment envers les femmes) qui est totalement incompatible avec notre façon de vivre et de penser.

Pour terminer je laisse la parole à Caroline Artus qui dans un article publié mercredi dernier sur BV intitulé "des migrants partout : CAO ou chaos ?" écrit :

"Tous les ingrédients sont réunis pour déclencher de violents affrontements. Intégration rendue illusoire par le nombre, par l’hétérogénéité des arrivants entre eux autant que par celle de tous avec les autochtones. Pourtant, Moi-4% se demande, le regard perdu à l’horizon : « Comment peut-on éviter la partition ? »

On ne l’évitera pas : CAO, un sigle prédestiné ?"

GS

Le Foll rappelle à Valls que "le patron, jusqu'à nouvel ordre, c'est Hollande"

Le Foll PS 1

François Hollande a tenu à faire savoir dimanche à Manuel Valls et à tout autre potentiel prétendant qu'il entendait, même fortement affaibli, rester "le patron" jusqu'au bout en maîtrisant notamment son calendrier pour 2017. Les petites phrases acides distillées ces derniers jours par le Premier ministre, qui a mis en avant cette semaine sa loyauté à l'égard "de la France et de la gauche" et évoqué sa "colère" à la lecture du livre reprenant les confessions de François Hollande, ne sont pas passées inaperçues.

"Chacun doit être à sa tâche", a lancé samedi François Hollande, dans une première salve. Une "évidence" pour Manuel Valls, qui n'y voit aucun "recadrage" et rappelle que sa "loyauté" à l'égard du chef de l'État ne peut pas être remise en question.

Dimanche, Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement et proche de François Hollande, a enfoncé le clou : "le patron, jusqu'à nouvel ordre, c'est le président de la République, il a été élu", a-t-il martelé lors du Grand Rendez-vous Europe 1/Les Échos/i>Télé. Quant au "patron du gouvernement", "j'en ai eu deux, Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls", a ajouté Stéphane Le Foll, comme pour mieux souligner que le chef de l'État peut à sa guise changer de Premier ministre.

Hollande "donnera sa position au mois de décembre"

Des propos que Manuel Valls, en tournée en Afrique, s'est refusé cette fois à commenter. Le Premier ministre, qui affûte de plus en plus ouvertement ses armes de recours pour 2017, au cas où François Hollande déposerait les siennes, avait évoqué jeudi sa "colère" personnelle et une "honte" ressentie selon lui par les militants socialistes à la lecture du livre-confessions de François Hollande Un président de devrait pas dire ça..., selon Le Monde paru vendredi. "Je n'ai pas senti de honte chez les militants, c'est très clair", a rétorqué Stéphane Le Foll, qui ressent toutefois "des doutes et des questionnements".

Les fidèles du président n'ont en tout cas aucun doute sur le fait que François Hollande sera bien candidat à sa succession, en passant outre les sondages désastreux et les marques de défiance dans son propre camp, telle celle de Claude Bartolone. "Aujourd'hui, celui qui est en capacité de pouvoir rassembler c'est François Hollande !", a assuré Stéphane Le Foll, soulignant que le président "est un battant". Pour l'heure, il faut respecter le calendrier prévu par le président de la République, a-t-il exigé : "il donnera sa position au mois de décembre".

"Un patron, ça ne se décrète pas"

"François Hollande se prépare à mener une campagne de challenger en allant sur le terrain, en parlant à tous les Français", confie un autre proche, qui assimile cette campagne à venir davantage à celle de Jacques Chirac - qui n'était pas sortant - en 1995 qu'à celle de François Mitterrand en 1988. "Valls cherche à se différencier, on le voit. Il ne veut pas partir avec l'eau du bain, mais il soutiendra le président", assure-t-il, alors que le Premier ministre fait part de plus en plus ouvertement du "sentiment de responsabilité" qui l'habite face à la situation "périlleuse" de la gauche. Même si l'hypothèse d'un renoncement présidentiel reste jugée improbable à Matignon.

"Si François Hollande n'est pas candidat - je n'y crois pas trop - une nouvelle situation se crée. Le Premier ministre peut être candidat, mais on évoque aussi d'autres noms", a déclaré de son côté le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis à La Dépêche du Midi.

Chez les candidats à la primaire de la gauche, on compte les points, quand on ne met pas de l'huile sur le feu. Benoît Hamon estime "légitime" une candidature de Hollande à la primaire, jugeant à l'inverse que Valls "est le plus mal placé" pour rassembler à gauche. Arnaud Montebourg plaide lui pour le "renouveau", qu'il souhaite incarner, et ironise sur la colère du Premier ministre, l'incitant à aller "au bout" de son "éphémère exaspération" en démissionnant et en étant candidat à la primaire

"Un patron, ça ne se décrète pas, ça s'impose naturellement", a lâché pour sa part Gérard Collomb, soutien d'Emmanuel Macron, promettant une décision de son favori pour 2017 avant la fin de l'année.

Le 30/10/2016 avec AFP

Le Point

L'attaque au couteau qui a tué un adolescent revendiquée par Daech

Hambourg Allemagne

Un partisan de Daech est le responsable d'une attaque mortelle au couteau, survenue il y a deux semaines à Hambourg, en Allemagne.

L'agence du groupe terroriste Amaq a revendiqué cette attaque ce dimanche.

Le 16 octobre dernier, un jeune homme avait poignardé de plusieurs coups de couteau un garçon de 16 ans, qui était assis sous un pont de la ville avec sa petite amie.

La jeune fille de 15 ans s'était jetée à l'eau pour échapper à l'agresseur.

Elle avait réussi à se hisser hors de la rivière, mais son petit ami était décédé peu après son arrivée à l'hôpital, des suites de ses blessures.

L'auteur présumé des coups portait un jean bleu et serait âgé de 23 à 25 ans. Il est toujours recherché.

Le 30/10/2016

Le Progrès

Nos communes de Saône-et-Loire sans migrants

Lilian Noirot Saône-et-Loire

Discours de Lilian Noirot, chargé de mission FN71, conseiller régional et conseiller municipal de Montceau-les-Mines à Digoin le 29/10/2016

Madame, Monsieur,

Je vous remercie d’être présent si nombreux en ce samedi 29 octobre  pour dire NON aux clandestins de Calais à Chardonnay, à Digoin et dans toutes les communes de Saône-et-Loire.

Je tiens également à remercier Monsieur Genet, Maire de Digoin, qui en tant que véritable démocrate et républicain a accepté que nous tenions ce rassemblement pacifique. A l’inverse, nous déplorons l’agitation, la haine et la violence que véhicule quelques nervis d’extrême gauche. Ce sont eux les véritables haineux, ce sont eux les véritables anti-démocrates, ce sont eux les véritables anti-républicains, ce sont eux qui ne respectent pas le Peuple et sa volonté.

Remercions les d’une chose, grâce à eux, notre rassemblement a été davantage médiatisé !

Ce sont eux qui ne respectent pas la légitimité des élus patriotes du Front National pourtant élus démocratiquement par les Français.

Nous nous sommes de vrais républicains, de vrais démocrates. Nous nous respectons le Peuple qui est seul souverain.

Je tiens également à remercier les forces de l’ordre qui sont mobilisées tout au long de l’année pour assurer la sécurité de nos concitoyens. Je les remercie d’autant plus aujourd’hui pour la sécurité qu’ils assurent quant au déroulement serein et pacifique de notre rassemblement alors que certains groupuscules d’extrême gauche n’ont eu de cesse d’appeler à la contre-manifestation voir au « trouble de l’ordre public » !

Et pour enfoncer le clou, un sondage du jour effectué en ligne sur le site du JSL confirme que 71% des lecteurs (donc très représentatif de la population de Saône-et-Loire) sont pour l'autorisation de notre rassemblement. N'en déplaise à l'extrême gauche, une fois de plus le Peuple soutien Marine Le Pen et le Front National !

Si nous sommes réunis aujourd’hui c’est parce que nous dénonçons la politique du gouvernement socialiste et de ses complices LR qui ont notamment voté main dans la main à Bruxelles la folle « politique de relocalisation » de l’immigration.

L’évacuation prétendument « totale » de « la jungle » de Calais et le démantèlement progressif du camp qui ont commencé lundi 24 octobre, après des années d’occupation illégale du site sans que l’Etat ne réagisse, constituent, faute d’une politique visant à arrêter l’accueil des migrants (et par extension à arrêter l’immigration massive), un coup d’épée dans l’eau qui n’empêchera aucunement l’émergence de nouveaux camps dans la région de Calais ou ailleurs en France.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, dès lors que le flux des migrants arrivant sur notre territoire se maintient à un niveau aussi élevé qu’aujourd’hui, nous continuerons d’assister au développement anarchique de bidonvilles du type de celui de Calais sur notre territoire.

En outre, le plan de répartition des migrants de « la jungle », qui comptait officiellement environ 10 000 individus (essentiellement des hommes adultes), est de nature à créer de nombreux problèmes dans les villes et villages d’accueil dont les populations n’ont jamais été consultées. Pourquoi ne sommes nous pas consulté par voie de référendum dans nos communes pour accepter ou refuser l’installation de migrants ? Les dirigeants de LRPS ont-ils peur du résultat du référendum ?

Comme on l’a vu avec Sangatte, la disparition de la jungle de Calais, si elle est une exigence en termes d’ordre public, n’est donc pas une réponse suffisante au regard du problème global que pose l’arrivée massive de migrants dans notre pays.

Résoudre durablement cette crise migratoire sur le sol français nécessiterait de mettre un terme à la folle politique d’accueil des migrants voulue par l’Union européenne et qui n’a rien de la politique « humaniste » vendue par le gouvernement.

En effet, il n’y a rien d’humaniste à faire le jeu des passeurs criminels en recevant des individus entrés illégalement sur notre territoire ; il n’y a rien d’humaniste à permettre l’émergence de bidonvilles en France (preuve de l’incapacité de notre pays à faire face, ne serait-ce qu’au niveau de ses structures d’accueil) où prospèrent toutes les formes d’insécurité (physique, matérielle, sanitaire, sociale), pour les migrants eux-mêmes comme pour les riverains ; il n’y a rien d’humaniste à faire croire à des populations en manque de tout, très éloignées de notre culture, qu’elles pourraient avoir un avenir en France alors que notre pays n’a rien à leur offrir (à commencer par de l’emploi) et que l’immigration massive y est déjà à l’origine de problèmes sociaux et identitaires conséquents.

Il faut donc se libérer des contraintes européennes, rejeter les plans de répartition forcés, retrouver des frontières nationales et réformer le droit d’asile pour le ramener à sa conception d’origine : celle de la protection contre des persécutions politiques.

La « jungle » de Calais est en effet directement reliée à la question de l’asile.

Alors que les demandes d’asile vont franchir cette année la barre symbolique des 100 000 demandes déposées, faisant définitivement du droit d’asile une filière à part entière de l’immigration massive en France, le Front National réclame que les demandes soient traitées et instruites dans des camps de réfugiés internationaux gérés par le HCR, qui est le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés.

L’humanité consiste à agir beaucoup plus fortement à l’international pour que, d’une part, les migrants soient pris en charge à proximité de leur pays d’origine et, d’autre part, que notre politique étrangère cesse d’inciter à la déstabilisation de territoires entiers, notamment en Libye et en Syrie où le seul ennemi à combattre doit être l’Etat islamique et ses supplétifs.

Et que dire des propos hallucinants tenus par la préfète du Pas-de-Calais expliquant que les incendies ayant embrasés la « jungle » de Calais relèvent de la « tradition des populations migrantes » ?

Pire, la préfète admet avoir été prévenue par « les chefs des communautés » et avoir tenté de les dissuader.

Le rôle du préfet est de faire respecter la loi de la République et de combattre tout comportement qui s’en éloignerait.

Les élus de LRPS n’ont de cesse de dire que cette folle politique ne coûte rien au contribuable. C’est faux et je vais vous donner quelques exemples qui le démontrent.

Au conseil régional de BFC lors de l’assemblée plénière du 14 octobre 2016, la majorité socialiste et ses alliés LR-UDI ont voté un plan de financement d’actions d’apprentissage du français à destination des clandestins, cette somme s’élève à 100 000€.

Ajoutez-y les 1000€ alloués par l’Etat et les 1000€ versés par le Conseil Régional de BFC pour les places d’accueils de migrants, etc.

La facture s’avère importante et elle est supportée par le contribuable français à travers nos impôts. Devinez quels ont été les seuls élus à le dénoncer et à s’y opposer au conseil régional de Bourgogne, Franche-Comté ? Sophie Montel et les élus du groupe « Les Patriotes - Front National » qu’elle préside !

J’invite les maires de Saône-et-Loire à signer la charte « Ma commune sans migrants ». Charte que j’ai moi même proposée au conseil municipal de Montceau-les-Mines où la majorité LR a courageusement voté contre… C'est la meilleure démonstration que ni Sarkozy, ni Juppé, ni Hollande trouveront une solution à ce problème. Ils sont responsables de cette situation et n'y changeront rien. Preuve en est, Sarkozy appelle à voter Hollande face à Marine Le Pen et le PS appelle à voter LR face au FN. Moralité, seule Marine Le Pen représente l'espoir pour le redressement de la France !

« La France apaisée » c’est possible avec Marine Le Pen et nous y arriverons grâce à votre mobilisation pour l’intérêt général, pour l’intérêt de la France et des Français !

Marine Le Pen y parviendra « Au nom du peuple » car c’est l’essence même de tout engagement politique. Une évidence incarnée par Marine Le Pen mais oubliée par les tenants d’un système qui s’est construit contre le peuple.
Alors en 2017, « Au nom du peuple » élisons Marine Le Pen à la présidence de la République Française !

Je vous remercie et je cèdes la parole à mes collègues conseillers régionaux et responsables de la 1ère et 2ème circonscription de Saône-et-Loire, Nicole Caboche et Antoine Chudzik, je tiens de nouveau à tous vous remercier de votre présence.

Page Facebook de Lilian Noirot