samedi 31 décembre 2016

L'ambassadeur de France en Tunisie aime le rap...

OPDA

La nouvelle du jour nous provient non pas de l'Elysée - on l'a déjà eu il y a quelques semaines- mais d'Afrique du Nord :

L'ambassadeur de France en Tunisie Olivier Poivre d'Arvor, frère du journaliste, s'est engagé à faire venir dans la capitale du pays du Maghreb, le groupe de rap PNL en cadeau de nouvel an...

A ses frais ?

En attendant les vœux du Président…

Hollande fd bleu 1


Par Georges Michel, Secrétaire général adjoint du FN84 le 31/12/2016

Les plumitifs du Président doivent, en ce moment, se gratter la tête pour pondre les dernières lignes qui défileront sur le prompteur, ce 31 décembre au soir, devant celui qui n’aura sans doute qu’une hâte : celle d’en terminer au plus vite avec cette figure empesée, vieille de bientôt soixante ans – les vœux télévisés du Président.

Cela dit, François Hollande possède le rare privilège, si l’on peut dire, de rejoindre le cercle restreint des présidents de la Ve République qui, le 31 décembre de l’année précédant l’élection présidentielle, savaient qu’ils en avaient terminé avec cette corvée. Dans ce cercle : François Mitterrand en 1994 et Jacques Chirac en 2006.

Ce n’était pas le cas du général de Gaulle qui, le 31 décembre 1968, après la chienlit du joli mois de mai, avait repris la main… pour un temps. Portant « en terre les diables qui nous ont tourmentés pendant l’année qui se termine », il ignorait, en effet, que quatre mois plus tard, il aurait quitté le pouvoir. Définitivement. Son souhait de bonne année en appelait, non pas aux vertus théologales, mais patriotiques : « Pour la réussite de la France, je nous souhaite à tous, en son nom, la foi et l’espérance nationale. »
Autres temps…

Évidemment, Georges Pompidou, qui portait en ce 31 décembre 1973 le poids de la souffrance physique sur le visage, ne savait pas que, dans quatre mois, la maladie l’aurait emporté.

Des vœux marqués aussi par les débuts de la crise énergétique et du chômage de masse.

Valéry Giscard d’Estaing, lui non plus, ne pensait sans doute pas, ce 31 décembre 1980, que ses vœux seraient les derniers. Les législatives de 1978 avaient sonné comme un avertissement (une gauche à plus de 49 %) et, en ce soir de la Saint-Sylvestre, à quatre mois de la présidentielle, Giscard en appelle à la raison du peuple français, en des mots imprononçables aujourd’hui : « On me reproche parfois mon optimisme. Ce n’est pas de l’optimisme mais de la confiance dans notre pays que j’aime et que je respecte, une confiance qui vient du plus profond de notre sang et qui se respire avec l’odeur de notre terre. » Et, pour terminer, invocation de la providence ! Autres mœurs dont Giscard avait pourtant accompagné avec zèle l’évolution.
François Mitterrand, le 31 décembre 1994, s’il n’évoqua ni la providence ni les vertus de foi et d’espérance, n’en prononça pas moins des mots qui donnèrent lieu à exégèse ! « L’an prochain, ce sera mon successeur qui vous exprimera ses vœux. Là où je serai, je l’écouterai le cœur plein de reconnaissance pour le peuple français… Je crois aux forces de l’esprit et je ne vous quitterai pas. »

Un an après, il entrait en agonie.

Le 31 décembre 2006, Jacques Chirac savait, lui aussi, que c’était ses derniers vœux. Avec lui, nous étions résolument entrés dans l’ère de la compassion et de la repentance industrielles : « Respect de la diversité et des différences, combat contre le racisme… » Un nouveau combat, érigé en cause nationale, est même évoqué : « N’écoutez pas les apprentis sorciers de l’extrémisme. » La fin de ses vœux résonne tout de même aujourd’hui bien curieusement : « Vous êtes le peuple souverain. »

Son successeur s’empressera de le contredire en tordant le cou au référendum de 2005…

Enfin, les vœux de Nicolas Sarkozy, le 31 décembre 2011. Sans évoquer explicitement sa candidature, deux phrases, dont la première n’est pas sans rappeler, dans sa tournure, celle de Mitterrand en 1994, laissent entendre qu’il sera candidat : « J’ai confiance dans les forces de la France. Je suis certain du chemin qu’il nous faut suivre. »

Bien, où en sont nos plumitifs de l’Élysée ? La maquilleuse ne va pas tarder et les huîtres n’attendent pas…

vendredi 30 décembre 2016

2017, en toute simplicité #3 : « Schengen, c'est quoi ? » (30/12/2016)


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Être de gauche et patriote n’est pas incompatible

gauche-droite

Boulevard Voltaire

Par Lionel Baland * le 30/12/2016

Si, en Europe de l’Ouest, l’attitude des partis politiques par rapport à l’immigration et au patriotisme est souvent dictée par leur positionnement sur l’échiquier politique, des responsables publics de gauche à l’est du continent n’hésitent pas à rejeter la société multiculturelle et la présence de migrants.

En Slovaquie, le Premier ministre social-démocrate Robert Fico, dont le parti est membre de l’Internationale socialiste et du Parti socialiste européen, dénonce les pratiques des journalistes et le politiquement correct. S’opposant à l’immigration et à la relocalisation de migrants que souhaite imposer l’Union européenne à son pays, il dirige un gouvernement de coalition au sein duquel figurent, parmi d’autres partis, les nationalistes du SNS, et dénonce le comportement d’une partie de la population tzigane.

En République tchèque, le président de centre gauche Miloš Zeman n’est pas en reste. Lors de son discours de Noël 2015, il n’hésita pas à prétendre que le flux de réfugiés était une invasion organisée. Il déclara : « Ce pays est notre pays, il n’est pas là pour tous et ne peut pas être là pour tous », avant d’appeler les jeunes hommes syriens à combattre l’islamisme au sein de leur pays plutôt que de fuir vers l’Europe.

En février 2016, il affirma, lors d’une rencontre de politiciens sociaux-démocrates à Bratislava, en Slovaquie, que la seule solution à la crise des réfugiés est la déportation des migrants économiques et des réfugiés qui exercent des violences à caractère religieux ou développent la haine religieuse. Toujours au début 2016, il appela le Parlement à ignorer les quotas européens de migrants et déclara : « Avec l’accueil de migrants, le terreau pour des attaques barbares sur le sol de la République tchèque est créé. »

Lors de son discours de la Noël 2016, Miloš Zeman a déclaré qu’il rejetait la proposition de l’Union européenne faite à son pays d’accueillir, en deux ans, 6.200 réfugiés du Proche-Orient, sur la base du volontariat. Il estime que l’accueil de migrants musulmans augmente les risques d’attentats. En contrepartie, il a proposé de soutenir financièrement la Grèce et l’Italie qui sont les plus concernées, en tant que pays d’accueil, par la crise migratoire et d’aider les migrants dans leur pays d’origine ou dans des États voisins. Il a ajouté que son pays n’est pas prêt, comme le fait l’Allemagne, à laisser entrer massivement et de manière incontrôlée des réfugiés et des migrants.

En Moldavie, le président socialiste Igor Dodon a reçu, lors de son intronisation ce 23 décembre 2016, le député européen français Front national Édouard Ferrand et lui a déclaré qu’il remerciait Marine Le Pen pour son engagement en faveur de l’Europe des nations. Igor Dodon a fait enlever du bâtiment présidentiel le drapeau de l’Union européenne et a licencié le ministre de la Défense, considéré comme trop proche de l’OTAN.

Être de gauche et patriote n’est donc pas incompatible.

* L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du FN, du RBM ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.

jeudi 29 décembre 2016

Barack Obama expulse 35 diplomates russes et menace Moscou

USA VS Russie

Les autorités américaines ont décidé le 29 décembre d'expulser 35 diplomates russes et fermer deux sites de la Fédération à New-York et dans le Maryland. Les accusations d'ingérence de Moscou dans le processus électoral américain en sont à l'origine.

A quelques semaines de quitter la Maison Blanche, Barack Obama a fait des annonces fracassantes. Le toujours locataire de la Maison Blanche a pris la décision d'expulser 35 diplomates russes du pays et de fermer deux sites russes à New-York et dans le Maryland. Les diplomates de l'ambassade russe à Washington et du consulat de San-Francisco ont 72 heures pour quitter les Etats-Unis.

Selon lui, ces actions «sont une réponse nécessaire et appropriée aux efforts pour attaquer les intérêts américains en violation des normes internationales»

Barack Obama n'a pas hésité à lancer que «tous les Américains devraient être alarmés par les actions de la Russie».

«Le vol et la divulgation de données n'ont pu se faire qu'avec l'accord des plus hautes autorités du gouvernement russe», a déclaré le président américain faisant référence au piratage de données du Parti démocrate diffusées par la suite par le site Wikileaks. Il a souligné que ce type d'activités avaient «des conséquences».

En plus de l'expulsion des diplomates et de la fermetures des deux sites, le président américain a sanctionné neuf entités et personnes incluant les services de renseignement russes du GRU et du FSB ainsi que quatre officiers du GRU et trois de ses fournisseurs de matériel.

Ne serait-ce qu'un début ?

D'après les déclarations de Barack Obama, le FBI s'apprête à publier des informations techniques sur les cyber-activités civiles et militaires de la Russie.

Mais ce n'est pas tout. Le locataire de la Maison Blanche assure que ces mesures «ne constituent pas la totalité de la réponse américaine aux activités agressives de la Russie».

«Les Etats-Unis continueront à prendre une variété de mesures selon un calendrier et un lieu de notre convenance dont certaines ne seront pas rendues publiques», a-t-il ajouté.

Barack Obama en a appelé à ses alliés afin «de travailler ensemble pour s'opposer aux efforts de la Russie de sapper les normes internationales et interférer avec la gouvernance démocratique».

Le président américain assure que son administration fournira un rapport au Congrès au sujet des «efforts pour interférer avec notre élection et de la cyber-activité nocive relative à notre cycle électoral dans les élections précédentes».

Barack Obama a également justifié cette batterie de mesures de rétorsion par «le niveau inacceptable de harcèlement» qu'aurait subi les diplomates américains à Moscou l'année dernière de la part des services de sécurité et de la police.

Le ministre des Affaires étrangères russe a réagi à ces «sanctions contre-productives qui vont nuire à la restauration des liens bilatéraux» entre les deux pays.

Comme annoncé

Barack Obama avait promis des représailles contre la Russie après les piratages informatiques qui ont touché le Parti démocrate au printemps dernier. Si de l'aveu même du procureur général des Etats-Unis, l'origine des piratages n'a pas été établie, Washington n'a pas cessé d'accuser Moscou d'avoir activement participé au vol de ces dizaines de milliers d'emails de responsables démocrates. 

Ces messages ont ensuite été mis en ligne, jetant une lumière crue sur les coulisses du camp démocrate notamment le traitement de faveur qu'a reçu Hillary Clinton par rapport à son adversaire du même camp Bernie Sanders ou encore les relations de l'ex-candidate malheureuse sur ses relations avec certaines monarchies du Golfe et de grandes banques d'affaires.

Donald Trump, le président élu, a quant à lui affirmé qu'il ne «croyait pas» à ces accusations, qualifiées par ailleurs par Moscou «d'indécentes», la Russie les ayant rejeté à plusieurs reprises. 

Les décisions de Barack Obama interviennent quelques semaines avant qu'il doive laisser sa place à Donald Trump. Le milliardaire et son homologue russe ont exprimé à plusieurs reprises leur désir de travailler à l'amélioration des relations bilatérales entre les deux puissances.

Récemment, le président élu a accusé Obama de tout faire pour saper la transition et le mettre en difficulté.

Le 29/12/2016

RT France

Dette publique : réalité ou mensonge ?

Jean Goychman – Dette publique : réalité ou mensonge ?
Euro billet chaîne

Par Jean Goychman le 29/12/2016

Chaque fois qu’il est question de faire quitter à notre pays la zone euro afin de rétablir une monnaie nationale dont nous aurions le contrôle, les partisans inconditionnels de la monnaie unique nous rétorquent que c’est totalement inenvisageable en raison de l’immense dette publique que notre pays a contracté, au fil du temps, depuis plus de quarante ans.

Il apparaîtrait également que nous, citoyens français, en serions redevables et que nous devrions la rembourser à nos différents créanciers, sous peine de voir notre pays déclaré « en défaut »

Petit à petit, cette affirmation est devenue une évidence que personne ne semble plus contester. Un petit retour sur l’origine de ces dettes s’impose.  Pour le commun des mortels, contracter une dette envers quelqu’un implique que ce quelqu’un dispose préalablement de l’argent qu’il va prêter.  Lorsque  vous vous tournez vers votre banque pour lui emprunter de quoi financer une nouvelle voiture, tout porte à croire qu’elle va vous avancer une somme qu’elle possède et que vous lui rendrez en la remboursant chaque mois d’un certain montant. Naturellement, cette mensualité comportera une part de capital et une part d’intérêts. Les intérêts sont en quelque sorte le prix du service rendu et constituent le gain de votre banque. Jusque-là, tout est normal.

Ce n’est qu’en creusant un peu plus les choses que les véritables mécanismes apparaissent. En fait, la banque ne vous prête pas réellement de l’argent qui lui appartient. Elle vous ouvre simplement une « ligne de crédit » et cette ligne sera détruite à la fin du remboursement. Il n’y aura aucune création monétaire. Bien sûr, le montant total des lignes de crédit qu’une banque peut accorder est, en principe, encadré. La banque doit avoir quand même des « fonds propres » et le montant des lignes de crédit représente un certain multiple de ces fonds propres.

C’est ce qu’on appelle les « réserves fractionnaires » Leur origine remonte aux orfèvres, qui faisaient le commerce de l’or et des métaux prècieux. Plutôt qu’aller chercher chez son orfèvre une certaine quantité d’or physique, entreposée dans son coffre, on demandait à celui-ci d’établir un certificat attestant que vous aviez déposé chez lui la quantité d’or nécessaire à votre achat. Les orfèvres avaient pris, au fil du temps, l’habitude d’établir plus de certificats qu’ils n’avaient d’or entreposé. Ils réalisaient ainsi un certain bénéfice.

Petit à petit, les certificats sont devenus des « billets de banque » que chaque banque pouvait émettre. Le tout était d’éviter que tout le monde vienne vider son compte en même temps, ce qui aurait provoqué la faillite de la banque. Afin de soi-disant réglementer l’activité des banques, le rôle de gendarme fut dévolu aux « banques centrales » qui avaient le privilège de « frapper la monnaie » afin d’en contrôler la quantité en circulation. Pour simplifier, nous avons deux sortes  différentes de monnaies émises : la monnaie fiduciaire, constituée par les billets et les pièces, survivance d’un passé quasi révolu, fabriquée par les banques centrales, et l’argent scriptural, émis par les banques de détail sous forme de lignes de crédit  destinées à être effacées à la fin des opérations.

Pour émettre de la monnaie fiduciaire, donc essentiellement imprimer des billets, les banques centrales doivent mettre en face une dette correspondante. Au début, cette dette était émise sous forme d’un « bon du Trésor » mais progressivement on a empêché les Etats de se financer sans intérêt auprès de leur banque centrale en les  aiguillant vers « les marchés privés » ; Le rôle des banques centrales comme la BCE étant exclusivement de maintenir l’inflation à une valeur donnée, les dettes publiques sont donc réalisées auprès des banques privées. Elles procèdent ainsi dans leur jargon à des « rachats d’actifs » en émettant des lignes de crédit à concurrence de ce que permettent  les réserves fractionnaires. Alors vient la grande question : cet argent existe-t-il réellement ? En d’autres termes, les marchés qui prêtent cet argent aux Etats le possèdent-il ?

La question est loin d’être anodine.

Dans le système monétaire actuel, les banques centrales, celles qui impriment les billets contre des reconnaissances de dettes, créent de fait cet argent « ex nihilo » Ensuite, ces billets vont vers les banques qui les échangent  contre des dettes, publiques ou non. Ces dettes remontent ainsi au bilan de la BCE. Comme les règles de la zone euro interdisent à la BCE de financer directement les Etats, il faut, pour émettre les 60 milliards d’euros mensuels, que la BCE rachète aux marchés privés qui les détiennent les dettes publiques contractées par les Etats de la zone.

Et le plus cocasse, c’est que ces mêmes Etats ont du s’endetter pour sauver un certain nombre de leurs banques durant la crise de 2008. On voit que tout ceci « se mord un peu la queue »

Les seuls bénéficiaires de ce système seraient donc, à priori, ceux qui perçoivent les intérêts générés par la dette. Compte-tenu des taux actuels, voisins de zéro et parfois même négatif,  il est légitime de se poser la question :

« Qui doit quoi et à qui ? » Sans réponse claire, il est permis de se demander si tout ceci ne mène pas à un « enrichissement sans cause » ?

Tout l’édifice repose donc sur les bilans des banques et sur celui de la BCE. Faut-il rappeler qu’en définitive, c’est toujours le contribuable qui est le prêteur en dernier ressort. Les bilans ne sont équilibrés qu’en vertu de la confiance qui est mise dans la solvabilité des emprunteurs. Que ceux-ci fassent défaut et le château de cartes s’écroule. En outre, ce système dit « d’argent-dette » ne peut fonctionner que s’il y a des dettes. Chaque billet émis  par la BCE correspond ainsi à une dette émise. Si un jour, toutes les dettes venaient à être remboursées, il n’y aurait plus de monnaie en circulation

« Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin. »Henry Ford

*   http://www.larecherchedubonheur.com/article-13365488.html

Gilbert Collard

Marine Le Pen sera sur tous les fronts dès le début de l’année 2017

Marine Convention

Meetings, conférences, médias, réseaux sociaux, Marine Le Pen sera omniprésente dès le mois de janvier pour entamer tambours battants une campagne présidentielle qu’elle attend avec impatience. Après une année discrète sur le plan médiatique, la présidente du Front National a décidé de sortir de sa réserve pour impulser un mouvement qui doit la mener selon elle jusqu’au deuxième tour du scrutin en mai prochain. 

"J’en ai marre de gratter la poussière avec mes sabots !", a-t-elle confié à L’Opinion. Dès le début du mois de janvier, de nombreux rendez-vous sont d’ores et déjà programmés, notamment sur RTL, et à L’Émission politique sur France 2 le 9 février. Quelques jours seulement après avoir lancé officiellement sa campagne le 4 février à l’occasion d’un grand meeting à Lyon.

Son chemin jusqu’au premier tour de l’élection présidentielle est balisé : après Lyon, Marine Le Pen ira à Nantes, Châteauroux, Metz, Lille, Bordeaux, Ajaccio, Toulouse, Paris et pour finir à Marseille le 20 avril. "On va aller à droite, à gauche, la campagne quoi !", a-t-elle lancé à propos d’un planning chargé qui n’oubliera pas de couvrir l’ensemble du territoire. Ses tracts et affiches sont prêts, comme celle représentant une carte Vitale avec le slogan "Fillon va vous rendre malade", rapporte L’Opinion.

"Je ne doute pas, je suis lancée dans le combat, a assuré la présidente du Front National, persuadée d’être au deuxième tour en mai prochain. Nous partons d’un socle très haut, très solide, le plus solide de tous les candidats. Sauf catastrophe, je n’ai pas d’inquiétude particulière."

Par François Quivoron le 29/12/2016

RTL

C’est l’État qui doit devenir majoritaire dans les Chantiers de Saint-Nazaire, pas Fincantieri

Chantiers navals de Saint-Nazaire

Communiqué de Presse du Front National du 29/12/2016

Le groupe italien Fincantieri a en définitive été le seul à déposer une offre de reprise pour les chantiers navals de Saint-Nazaire, jusqu’alors détenus par STX. S’il faut savoir se satisfaire de la mise à l’écart de son concurrent chinois Genting, dont les pratiques industrielles faisaient craindre un avenir sombre pour les chantiers navals nazairiens, restons toutefois vigilants. D’ailleurs, pour la France, cette solution n’est, au fond, pas une bonne nouvelle.

Depuis trois ans, les patriotes bataillent pour que soit mise en place une nationalisation partielle et temporaire des chantiers navals de Saint-Nazaire, par laquelle l’État, via la Caisse des Dépôts et Consignations, ferait l’acquisition d’au moins 51 % des parts de la société, contre 33 % aujourd’hui. Cela aurait dû être la solution privilégiée. Mais nous déplorons que l’État n’a même pas pris la peine de déposer une offre de reprise, malgré l’alerte donnée par le Front National, l’opinion nazairienne, et une majorité de syndicats.

Par ailleurs, que l’on ne se méprenne pas sur le bénéfice que constituerait le rachat d’un de nos chantiers navals par un groupe italien au projet flou. Ce « deal » entre Européens ne doit flouer personne. Cette revente des Chantiers de Saint-Nazaire affecte directement notre souveraineté industrielle, faisant craindre des transferts de technologie et une concurrence accrue vis-à-vis de notre propre production navale. Ainsi, à Saint-Nazaire, Fincantieri risque de concurrencer DCNS sur le terrain de la construction militaire.
Quand notre souveraineté est en jeu, la France n’a pas d’autre allié qu’elle-même.

Face à ces perspectives inquiétantes, le Front national réaffirme que c’est l’État, via son bras armé la CDC, qui doit reprendre la majorité des parts dans les chantiers navals de Saint-Nazaire, et non le groupe Fincantieri.

Front National

Kouchner, médecin psychiatre d’une France terre d’asile de fous

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Par Gabriel Robin, SG du CLIC le 29/12/2016

Bernard Kouchner fut peut-être le pire ministre des Affaires étrangères de l’histoire de la Ve République. Farouchement néo-conservateur, cet ancien trotskiste a donné des leçons de moraline à la Terre entière avant d’appuyer l’invasion de l’Irak par George Bush, puis de participer à la destruction de la Libye, dont nous continuons à payer les conséquences.

Préféré à Hubert Védrine, l’homme est une caricature bouffonne des élites oligarchiques qui nous gouvernent, coincées dans leur tour d’ivoire depuis laquelle ils peuvent rester sourds à nos supplications. Dans son excellent ouvrage La Cause du peuple, Patrick Buisson le dépeint tel qu’en lui-même : suffisant et peu attaché à la France historique.

Sac de riz à l’épaule et montre Patek Philippe au poignet, Bernard Kouchner continue de dispenser ses sinistres conseils à une France qui s’y refuse d’instinct. À propos de l’invasion migratoire en cours, et en dépit de tout bon sens, il estimait au micro de France Inter que « le discours nationaliste, le discours de haine, le discours de haine… C’est ce qui prévaut en Europe en ce moment ».

Incapable d’admettre que la guerre libyenne est une des causes de l’accélération des mouvements de populations du sud vers le nord, il préfère en reporter la faute sur les Européens lambda, les autochtones accusés d’égoïsme parce qu’ils ne veulent pas accueillir des centaines de milliers d’individus, souvent clandestins et dangereux, qui seront demain des dizaines de millions à frapper à notre porte.

Bernard Kouchner, la bouche en cœur, juge même que la France n’en a pas assez fait pour les clandestins, utilisant les arguments les plus éculés : « Nous nous gargarisons avec les droits de l’homme, mais on enterre les droits de l’homme en même temps. Et nous avons, d’une certaine façon, enterré le droit d’asile. »

À l’évidence, nous ne vivons pas dans le même pays.

Au sens propre comme au sens figuré. La vue de la véranda d’un confortable immeuble haussmannien surplombant les jardins du Luxembourg ne montre pas le même paysage que la vue du jardinet d’un pavillon donnant sur la jungle de Calais

Pendant que Bernard Kouchner refait le monde sur les ondes de la radio publique, les fameux « migrants », dont les déprédations sont désormais difficiles à comptabiliser, reviennent à Calais, fuyant les centres d’accueil et d’orientation mis à leur disposition grâce au financement public gagné à la sueur du front des Français. Pierre Henry, directeur de France terre d’asile de fous, croit que la jungle pourrait progressivement se reformer comme nous le prédisions ici.

La seule solution à ce problème est l’expulsion massive de ces gens qui n’ont rien à faire ici. Ce n’est pas compliqué à mettre en place. Bien sûr, cela ne suffira pas. Il faudra, aussi, rendre nos frontières imperméables et revoir drastiquement nos politiques migratoires, à l’image de ce que semble vouloir faire Donald Trump.

Les partisans des nations et de l’identité ne sont plus isolés sur la scène internationale : profitons-en !

Le mystère s'épaissit autour de la disparition de Narumi Kurosaki

Kurosaki

La disparition de Narumi Kurosaki, dans la nuit du 4 au 5 décembre, a entrainé une enquête pour "enlèvement, séquestration et détention arbitraire". Cette disparition est aujourd'hui requalifiée en assassinat.

Le corps de la jeune étudiante japonaise, inscrite au Centre de linguistique appliquée de Besançon n'a toujours pas été retrouvé.

Le 23 décembre dernier, le commissaire de Besançon évoquait l'existence d'un suspect.

Ce matin, le journal Le Parisien évoque la piste d'un ancien petit ami chilien, aujourd'hui reparti dans son pays. Il serait le dernier à avoir vu la victime, dans sa résidence universitaire.

Hier pourtant, une serveuse de Verdun affirmait pour sa part avoir accueilli une jeune femme japonaise en larmes le 19 décembre. Et elle est certaine qu'il s'agissait de Narumi Kurosaki.

Beaucoup de questions demeurent. La procureure de la République de Besançon n'a pas confirmé ou infirmé les informations du Parisien ce matin, donnant rendez-vous aux journalistes pour une conférence de presse mardi prochain.

Par Coralie Roland le 29/12/2016

"L' Apprenti Jihadiste"


La très légère baisse du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A est due à l’explosion du nombre de chômeurs en formation

Chomage

Communiqué de presse de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen du 27/12/2016

Si l’on en croit les communicants de l’Elysée, le chômage serait en baisse. Des chiffres à relativiser comme souvent avec les socialistes, prompts à se glorifier d’exploits minuscules ou mensongers. L’économiste Marc Touati estime que la baisse actuelle reste largement liée au plan de formation de 500.000 chômeurs lancé par François Hollande. À l’issue de leur formation, ces gens pourraient grossir à nouveau les rangs de Pôle EmploiCe plan a été prolongé de 6 mois par le nouveau premier ministre, Bernard Cazeneuve, alors qu’il était initialement prévu qu’il s’arrête au 31 décembre 2016. Un proche de la ministre du Travail déclarait anonymement au Parisien, dans un sursaut de lucidité : « On ne nie pas qu’il y ait un enjeu électoral. »

Comme nous l’avons expliqué plus haut, la très légère baisse du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A est due à l’explosion du nombre de chômeurs en formation, regroupés dans la catégorie D. Le gouvernement a créé une baisse artificielle du chômage en dépensant des milliards d’euros d’argent public, dans des initiatives court-termistes qui ne créent pas des emplois durables en CDI. En août 2016, le Canard Enchaîné révélait que Pôle Emploi était « de moins en moins regardant sur l’utilité et la qualité des formations dispensées » en raison d’« un quota de placements en stage à atteindre ». Dans la catégorie D sont compris les gens en « contrat de sécurisation professionnelle ».

Qui sont-ils ? Des personnes licenciées économiques qui se sont vus offrir une formation obligatoire par leur ancien employeur… Totalement artificiel !

En tentant de faire croire aux Français, juste avant la campagne électorale, à une diminution du nombre de demandeurs d’emploi qui signifierait que la politique menée est la bonne, le gouvernement fait preuve d’une certaine malhonnêteté. Avec une monnaie unique trop chère et inadaptée à nos besoins, une fiscalité excessive sur les TPE et PME et des contraintes légales à l’embauche, la crise ne sera pas résorbée.

Conséquemment, toute relance macroéconomique ne sera qu’hypothétique, faisant du chômage de masse une donnée persistante dans les années à venir.

Front National

Une Afghane a été décapitée pour avoir fait du shopping sans son mari

Femmes afghanes1

Le shopping peut coûter cher... En Afghanistan, une femme a été décapitée par un groupe d'hommes armés après être entrée dans une ville pour faire du shopping, sans son mari.

L'acte barbare s'est déroulé à Latti dans la province de Sar-e-Pul au nord du Pays, sous contrôle taliban. Le porte-parole du territoire, Zabiullah Amani a révélé au quotidien The Nation que la femme de 30 ans avait été prise pour cible car elle se promenait seule, son mari étant en Iran. Sous le régime taliban, les femmes ne sont pas autorisées à quitter leur domicile sans un homme. Elles sont aussi interdites de travailler ou d'avoir une quelconque éducation. La burqa est obligatoire.

Le régime a rejeté toute responsabilité dans cet incident, désormais clos.

Il y a quelques semaines, cinq femmes afghanes avaient été assassinées dans un aéroport par des hommes armés se rendant à leur travail. Le porte-parole du gouvernement de la province de Kandahar avait déclaré que les victimes étaient chargées de l'accueil de voyageuses et avaient été embauchées par une société de sécurité privée. «Deux hommes en moto sont arrivés et ont ouvert le feu».

Même si les droits des afghanes se sont améliorées depuis la chute du régime taliban en 2001, ces débordements font craindre une détérioration de la sécurité et augmentation de la violence. Restaurer les droits fondamentaux des femmes est un des objectifs principaux de la communauté internationale envers l'Afghanistan.

Par Baptiste Erondel  le 28/12/2016

Le Figaro

mercredi 28 décembre 2016

Djihadisme: un jeune médecin français arrêté

Islamiste EEIL

Un interne de l'hôpital de la Timone à Marseille a été expulsé de Turquie et placé en garde à vue en France, soupçonné d'incitation au terrorisme

Âgé de 29 ans, il est entendu depuis le 25 décembre par les enquêteurs de la Sous-direction antiterroriste (SDAT), à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Le jeune homme, qui travaillait depuis trois ans dans les services hospitaliers marseillais, est soupçonné d'apologie du terrorisme. Il consultait régulièrement des sites djihadistes et menaçait sur Twitter de commettre des attentats.

Il avait été signalé à plusieurs reprises en 2015 aux autorités par des internautes sur la plateforme Pharos, mise en place pour dénoncer des contenus illicites sur les réseaux sociaux. Une enquête préliminaire avait été ouverte à Marseille, puis le parquet antiterroriste s'était saisi du dossier à la suite de son départ en octobre vers la Turquie. Le jeune homme a été interpellé dans le pays quelques jours avant Noël. Les enquêteurs pensent qu'il souhaitait rejoindre la zone de combat irako-syrienne.

Le 28/12/2016

Le Figaro

Essonne: des policiers pris à partie autour d'une caméra de surveillance

Caméra de surveillance

Appelés par la société en charge de l'installation d'une caméra de vidéo-surveillance, des policiers ont été la cible d'une quinzaine de jeunes. L'ambiance était tendue dès le milieu de l'après-midi de lundi, rapporte Le Parisien.

Les faits se sont passés dans un quartier d'Etampes, en Essonne. Une société était en charge d'installer des caméras de vidéo-surveillance. Une partie de ses employés remarquent alors une bande de jeunes qui rôde autour du lieu d'installation de l'une d'entre elles.

"Nous irons au bout de cette installation"

La société en charge de l'installation contacte alors les forces de l'ordre, à plusieurs reprises. A leur arrivée, les policiers sont accueillis par des jets de pierres et de bouteilles en verre et découvrent les poteaux incendiés.

Les fonctionnaires répliquent avec des grenades lacrymogènes. Les assaillants se dispersent. Aucun d'entre eux ne sera interpellé. Côté policier on ne compte aucun blessé.

"Cet événement est la preuve que cette caméra est bien utile, affirme au quotidien Franck Marlin, le maire LR d'Etampes. Nous irons au bout de cette installation."

Le 28/12/2016

BFM-TV

L’usine à gaz des complémentaires santé

Securite-sociale

Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé du 28/12/2016

Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.

Une enquête de 60 millions de consommateurs montre que sur les dix opérations les plus courantes, sept d’entre elles font l’objet, dans le secteur privé, d’un dépassement moyen supérieur à 100% du plafond de la Sécurité sociale ; les restes à charge atteignent désormais jusqu’à 1000 euros à certains endroits.

En instaurant ce plafonnement, Marisol Touraine a voulu  sont taper au portefeuille les médecins pratiquant des dépassements d’honoraires, or les patients sont les premières victimes de ce dogmatisme. Les dépassements abusifs concernent une minorité des cas ; dans les autres cas, ils sont incompressibles, le tarif des actes augmentant moins vite que les charges professionnelles : selon le président de la Fédération des médecins de France, en 25 ans, les tarifs des assurances professionnelles pour les chirurgiens ont été multipliés par 35.

Une étude de la FNIM montre que 49% des assurés gagnant moins de 20 000 euros par an ont déjà renoncé à des soins pour des motifs financiers. Ajoutons que 53% des ménages modestes considèrent qu’il est compliqué financièrement de se permettre une complémentaire santé. La fracture entre les Français les plus favorisés et les plus précaires se creuse au fil de décisions ineptes de dirigeants déconnectés et aveuglés par l’idéologie.

Nous assistons à un mouvement dangereux : d’un côté Marisol Touraine limite la prise en charge par les complémentaires santé, de l’autre côté les candidats du système nous promettent la casse de notre système de Sécurité sociale : rappelons que François Fillon propose une privatisation de la Sécurité sociale, en transférant une grande partie des remboursements aux complémentaires, ce qui entrainera un renchérissement important des cotisations, déjà élevées pour des prestations s’amoindrissant.

En 2017, pour garantir à tous les Français une prise en charge optimale de leurs soins de santé, faites le bon choix : voter pour Marine Le Pen !

Front National

mardi 27 décembre 2016

Essence : à la pompe, les prix flambent, et ce n’est pas fini

Pompes-a-essence

C’est trop gros pour passer inaperçu. Depuis quelques semaines, les prix des carburants à la pompe subissent une hausse très nette.

Désormais, le litre de gasoil s’écoule à 1,20 euro en moyenne, celui de sans plomb à 1,40 euro. Cette flambée est directement liée à la décision des pays de l’Opep de limiter la production de pétrole dans le monde, dans le but avoué de faire remonter les cours du baril.

"On sent la différence".

Sur le terrain, la différence se sent. Exemple dans une station-service de l’Ouest parisien, où en un an pile, le litre de sans plomb a pris 14 centimes. C’est encore plus flagrant pour le litre de diesel, qui a pris 22 centimes. A la pompe, Abdel, qui roule beaucoup pour le travail, l’a bien remarqué. Chaque début de semaine, il fait en sorte d’avoir le plein pour sa berline Diesel.

Alors décembre 2015 ou décembre 2016 ? Eh bien c’était mieux avant. "Avant, ça me coûtait 12-13 euros, maintenant, ça me coûte à peu près 17 euros. On sent la différence. Ça joue beaucoup, c’est plus de dépenses. On est obligé de restreindre, c’est malheureux", déplore le jeune homme.

Encore une hausse en 2017.

Autre illustration, très concrète : pour un Paris-Lyon, avec une citadine Diesel qui consomme 6 litres au 100 kilomètres, le trajet coûte 12 euros de plus en carburant que l’hiver dernier.

Et ce n’est pas fini.

Le carburant devrait coûter encore plus cher l’an prochain, surtout pour le diesel, davantage taxé pour lutter contre la pollution. L’union française des industries pétrolières attend une hausse d’au moins cinq centimes le litre.

Par Pierre Herbulot avec R.D le 27/12/2016

Europe 1