lundi 20 février 2017

La Grèce est dans l’incapacité de rembourser sa dette, l’objectif des ministres des finances est de masquer la débâcle

Grèce catastrophe

Communiqué de Presse de Philippe Murer, Economiste au Cabinet de Marine Le Pen du 20/02/2017

Les ministres des finances de la Zone Euro se réunissent aujourd’hui à Bruxelles pour demander encore et toujours à la Grèce des coupes draconiennes dans les dépenses publiques, des coupes dans les retraites et des « réformes » du marché du travail. La Zone Euro demande donc d’aller encore plus loin dans un programme qui a fait exploser la dette publique tout en provoquant une catastrophe économique : très forte hausse du chômage, salaires en baisse de 25% sur 6 ans, faillites de très nombreuses entreprises.

Le problème n’est pourtant plus là puisque la Grèce a dégagé un excédent public hors service de la dette de 2 % du PIB en 2016. Le problème est une dette grecque de 180% du PIB devenue totalement insoutenable, suite aux politiques d’austérité qui ont détruit l’économie de ce pays.

Même le FMI, institution connue pour la dureté des plans de restructurations imposés aux pays en difficulté, demande que la dette publique de la Grèce soit restructurée tandis que l’Eurogroupe le refuse !

Le gouvernement français se trouve aujourd’hui en face d’un gros problème puisqu’il a réussi l’exploit de prêter directement ou indirectement 40 Milliards d’euros à la Grèce tout en asphyxiant son peuple. Il est à craindre que l’on préfère repousser le problème à une date ultérieure plutôt que de dévoiler que les gouvernements Sarkozy-Fillon puis Hollande-Macron ont perdu plus de 20 Milliards d’euros du peuple français tout en détruisant le tissu économique de ce pays. Une solution alternative serait la sortie de la Grèce de la Zone Euro qui n’empêcherait pas sa faillite vu le niveau de sa dette mais lui donnerait au moins un avenir et la possibilité d’en rembourser une partie : cette solution est tout aussi insupportable pour Les Républicains et la Gauche, pour les raisons que l’on connaît.

Front National

Externalisation des radars embarqués : stop à la privatisation de la sécurité routière !

Radar embarqué Dordogne

Communiqué de Presse du Front National du 20/02/2017

Le 02 octobre dernier, le gouvernement a annoncé « l’externalisation » des radars embarqués pour les confier à des sociétés privées et non plus à la police et à la gendarmerie. Cette décision signe ni plus ni moins que la privatisation de la sécurité routière et un énième recul de l’État, qui abandonne une nouvelle fois ses missions de sécurité.

Plus grave, elle enferme la sécurité routière dans une logique purement budgétaire et poursuit la chasse au conducteur, engagée sous Fillon et maintenue sous Hollande. La rémunération du prestataire privé sera ainsi fonction du temps passé sur la route, le nombre de procès-verbaux passera de 1,5 million à près de 12 millions et le produit des amendes augmentera de 2,2 milliards d’euros.

Traquer les conducteurs jour et nuit pour remplir les caisses de l’État n’a aucun sens. C’est la raison pour laquelle Marine Le Pen défend une vraie stratégie pour la sécurité routière, recentrée autour de sanctions justes et de la prévention. L’État doit aussi être pleinement réinvesti dans ses missions, notamment pour l’examen du code de la route (lui aussi externalisé) ou pour l’entretien des routes, qui sont dans un état désastreux depuis les vagues de décentralisation. Seules ces mesures cohérentes et équilibrées permettront de diminuer réellement la mortalité sur les routes.

Front National

Les sondages influencent-ils l’opinion ?

Sondages politique

Tribune de Jean Goychman du 20/02/2017

Avec la campagne des présidentielles, voici venu le temps des sondages. Je me pose la question, depuis plusieurs années, de savoir comment sont élaborés les sondages. La théorie des calculs de probabilités est une chose, et la publication dans les médias des résultats des sondages d’opinion en est une autre. Que nous dit la théorie ? En gros, connaître l’opinion ou l’intention de vote d’un nombre assez réduit de gens permet d’étendre ce résultat à un nombre beaucoup plus important de futurs électeurs. Bien évidemment, pour que ces résultats puissent être pris en considération, l’échantillon, c’est-à-dire le nombre de personnes interrogées doit être « représentatif » et constitué par une population qui représente, grosso modo, la même répartition en matière d’opinions politiques que celle de l’électorat ne notre pays.

Je ne vais pas vous infliger une théorie de l’échantillonnage, qui est assez rébarbative mais simplement vous dire qu’elle existe et qu’elle est mathématiquement justifiée. Elle fait d’ailleurs le bonheur des compagnies d’assurance qui peuvent ainsi appréhender avec une bonne approximation le risque qu’elles prennent en vous indemnisant en cas de réalisation de tel ou tel évènement qu’elles désignent sous le nom de sinistre.

Par contre, cette belle théorie, pour valider son emploi, nécessite un préalable essentiel qui est celui de l’absence de tout phénomène parasite qui pourrait influencer dans un sens ou dans un autre les personnes interrogées. Cet aspect des choses est pratiquement passé sous silence et, dans les faits, il n’existe pas de réglementation particulière. Il y a même ce que les juristes appellent pudiquement « un vide juridique ». J’ai cherché ce que disait notre code électoral et j’avoue être resté sur ma faim.  D’apres la loi du 19 juillet 1977, modifiée en 2016 : « Un sondage est une enquête statistique visant à donner une indication quantitative, à une date déterminée, des opinions, souhaits, attitudes ou comportements d’une population par l’interrogation d’un échantillon. » On fait difficilement plus vague.  On apprend également que les sondages sont publies la première fois sous « la responsabilité de l’organisme qui l’a réalisé » Autrement dit, on peut publier un peu ce qu’on veut, la réglementation portant plus sur la forme que sur le fond.

Philippe de Villiers* apporte un éclairage concomitant, lors d’une interview donnée en 2015. Il raconte comment, durant la campagne des européennes de 1994, il était crédité de 2% des intentions de vote jusqu’au moment où son ami et allié Jimmy Goldsmith a décidé d’acheter une part importante du capital d’un journal commandant des sondages. Quelques jours après, la liste conduite par de Villiers était crédité de 12%
Il y a de quoi se poser certaines questions, non ?

Bien sûr, il y a l’excuse facile de la marge d’incertitude, qui n’est que très rarement publiée dans les médias qui se contentent des résultats, sans même, en général, faire référence à la question posée. Or, cette marge peut être très importante et sa lecture peut modifier le résultat même du sondage. Si elle est de un ou deux points (un point représente 1%) et si les écarts entre candidats sont de l’ordre de 5%, l’ordre des candidats ne sera peut-être pas affecté. Si, par contre, et c’est un cas courant, elle est de l’ordre de 3% et les écarts de 1 ou 2%, les choses ne sont plus les mêmes et l’ordre d’arrivée est plus aléatoire.

J’ai recherché les sondages avant élections publiés depuis quelques années et j’ai constaté, non sans surprises, que la plupart d’entre eux donnaient des résultats qui se sont, le jour de l’élection, avérés totalement erronés. Je m’attendais, avec une certaine habitude des calculs probabilistes, que les erreurs soient parfaitement aléatoires, et contenues dans les marges d’incertitude. Ce n’était pas le cas. Pratiquement, dans la grande majorité des cas, les sondages avantageaient ce que j’appelle « les candidats du système dominant » Ce système peut être différent d’une élection à l’autre si on prend comme référentiel le fameux clivage « droite – gauche » artificiellement maintenu mais si on prend comme référence le clivage «européo- mondialiste  contre souverainiste » cela saute aux yeux. Dès 2005, le oui était donné largement gagnant pour le référendum du traité constitutionnel. Plus récemment, le Brexit puis l’élection de Donald Trump qui sont des évènements déterminants sur le plan international.

Les sondeurs ont beau jeu de dire que le sondage n’exprime qu’une photo instantanée de l’opinion, il y a des écarts qui sont pour le moins suspects. Les sondages relatifs aux récentes élections primaires   de la « droite et du centre » comme de la « gauche » (toujours le fameux clivage) n’ont pas échappé à ce qui apparaît comme une habitude, voire une règle.

Alors la question se pose avec une certaine légitimité : Les sondages peuvent-ils, aux travers de résultats « orientés » influencer l’opinion des gens ?

La réponse est loin d’être facile et j’avoue humblement ne pas la connaître. Par contre, il me paraît évident que beaucoup de sondages soient publiés dans ce seul but. Car, même si l’opinion publique est réputée versatile, elle ne change pas du tout au tout en 2 jours. Le cas de la candidature de François Fillon est emblématique. J’ai entendu plusieurs commentateurs sur différentes chaînes annoncer que le sort du candidat Fillon serait lié aux résultats des futurs sondages et, s’ils étaient trop mauvais, il y aurait certainement un plan « B » C’est donc reconnaître implicitement que ces sondages peuvent modifier le cours des évènements et qu’ils ne sont pas aussi anodins qu’il y paraît.

Mais il y a également un autre aspect. A la lumière de la comparaison sondages – résultats, on  peut éprouver le sentiment  d’un vrai « bidonnage ». Souvenez-vous, en 1995, le duel Chirac Balladur qui devait sans coup férir consacrer Balladur, ou encore en 2002, où Jean Marie Le Pen qui ne devait plus exister au second tour, tous les sondages sans exception annonçant un duel  Chirac – Jospin. Certes, tout le monde peut se tromper. La seule chose bizarre, c’est que l’erreur va toujours dans le même sens et semblerait avantager les candidats plutôt liés à la finance internationale que les patriotes souverainistes.

A titre de pur exercice, je me suis amusé à déterminer, en fonction des écarts entre sondages et résultats constatés lors du référendum de 2005**. Le sondage Sofres de mars 2005, soit environ 2 mois avant le scrutin, donnait le oui à 56% et le non à 44%  Si on appliquait la même correction aux sondages actuels, les candidats souverainistes et non européistes  totaliseraient environ 34% pour Marine Le Pen, 15% pour Jean Luc Mélenchon et 5% pour Nicolas Dupont Aignan. On retrouverait pratiquement les 55% de non exprimés le 29 mai 2005, ce qui, compte-tenu de l’impopularité grandissante de l’Union Européenne, semble plutôt cohérent, voire sous-estimé.


**  https://fr.wikipedia.org/wiki/Sondages_français_avant_le_référendum_du_29_mai_2005
Gilbert Collard

Affaire Meklat : pas si tendre, la banlieue…

Banlieue de Paris


Par Gabriel Robin, SG du CLIC du 20/02/2017

La Tendre Banlieue de Tito façonne l’imaginaire collectif de la gauche depuis trente-cinq ans. Célèbre bande dessinée dont la lecture était presque obligatoire dans les CDI (centres de documentation et d’information) des collèges et lycées publics, sur les bancs desquels j’ai traîné mes culottes, Tendre Banlieue narrait, avec force idéologie « vivrensembliste » et leçons de morale, le quotidien d’adolescents de la banlieue parisienne, souvent victimes d’injustice et épris de lendemains qui chanteraient… Le grand mangaka Jirō Taniguchi, décédé la semaine dernière, citait d’ailleurs Tito parmi ses sources d’inspiration. N’ayant pas voulu renoncer à leurs représentations idéalisées d’une banlieue depuis disparue, les gens de gauche ne parviennent toujours pas à comprendre comment la France a pu produire des Mohammed Merah, des Kouachi et des Abaaoud.

C’est aussi pour cette raison qu’ils sont comme arrêtés face à la polémique née des suites de la médiatisation de tweets publiés par Mehdi Meklat, symbole d’une « Tendre Banlieue 2.0 » qu’il fallait absolument mettre en avant. Golem de la gauche bien-pensante qui a fait de l’horizon multiculturel son eschatologie laïque, Mehdi Meklat n’était en réalité qu’un simple jeune de ces « quartiers » sortis de la France historique. Médiatisé dès l’adolescence, il est issu d’une union franco-algérienne. Assimilé à l’envers, il a surtout mis en avant ses racines ethnoculturelles venues d’outre-Méditerranée. Aux côtés de son binôme Badrou, le jeune homme de 24 ans a tenu salon sur France Inter, durant plus de six ans, grâce à Pascale Clark, qui s’achetait à peu de frais sa caution banlieue. Mehdi Meklat a même eu droit aux honneurs de la couverture des Inrockuptibles ce mois-ci ; lesquels le présentaient comme étant un petit génie. Et même plus encore : « L’avant-garde d’une nouvelle génération venue de banlieue qui compte bien faire entendre sa voix. » Un conte de fées tel que seule la République irénique sait les raconter.

Malheureusement, Mehdi Meklat avait aussi sa part d’ombre. S’il se cache aujourd’hui derrière un personnage de fiction appelé Marcelin Deschamps, le ton de ses tweets trahit des convictions enracinées. Le second degré et l’humour ne sont pas perceptibles dans tous ses messages, assez classiques pour qui connaît les nouvelles générations des « quartiers ». Ainsi, il a écrit en octobre 2014 : « Charb, j’ai juste envie de l’enculer avec des couteaux Laguiole. » Rien de très différent de la bande-originale du film La Marche, sur laquelle on pouvait trouver un morceau de Nekfeu appelant à un « autodafé sur Charlie Hebdo ».

Dans le même ordre d’idées, Mehdi Meklat s’insurgeait violemment contre la venue d’Alain Finkielkraut à Nuit debout l’an passé. Proche du Collectif contre l’islamophobie en France du crypto-islamiste Marwan Muhammad, l’auteur semblait fasciné par les parcours des terroristes qu’il considérait comme des frères méritant notre compassion

Je n’aime pas les chasses à l’homme. En effet, Mehdi Meklat n’est qu’un symptôme du pourrissement de notre société. Néanmoins, j’aimerais dénoncer l’hypocrisie de la bobosphère, prompte à jeter en pâture tous ceux qui sortent des clous au nom du bien, au nom de la morale. Ils savaient pertinemment que Mehdi Meklat avait des idées gênantes, mais n’ont jamais rien dit. Ils hésitent encore aujourd’hui à le condamner, au prétexte que nous ne comprendrions pas les codes et l’humour des jeunes des « quartiers ». Les clercs ont des principes à géométrie variable. La clémence est de mise pour Mehdi Meklat. La suspicion est totale pour les autres

D’ailleurs, Mehdi Meklat y participe lui-même, probablement entretenu dans sa bêtise par ses aînés. Quand Nicolas Bedos avait imité un salafiste, Mehdi Meklat s’était insurgé contre les préjugés véhiculés par le sketch. Lui-même n’hésite pourtant pas à verser dans la caricature en présentant les Français simplex, ou les policiers, sous les traits grossiers d’imbéciles engoncés dans leur xénophobieComme je le répète souvent, rien n’a changé depuis les années 80. Pierre Desproges le disait déjà : « […] à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. ».

Philippot : le film "Chez Nous" est "notre meilleur VRP en ce moment"

Philippot RTL

Florian Philippot, vice-président du Front National, a estimé lundi que le film engagé Chez Nous, de Lucas Belvaux, est le "meilleur VRP" pour le parti d'extrême-droite. "On doit se réjouir de ce film, parce que je pense que c'est notre meilleur VRP en ce moment. Monsieur Lucas Belvaux suinte tellement la suffisance de classe (...) le mépris de classe. Montrez Monsieur Lucas Belvaux partout, c'est notre meilleur VRP", a martelé le numéro deux du FN sur RMC.

"Il nous fait gagner des voix"

"J'ai vu qu'il avait assisté à la diffusion du film à l'Elysée avec François Hollande, ça m'a fait rire. Paraît-il que ça n'était pas un film politique à la base, nous avait-on dit, mais il assiste quand même à la diffusion du film avec le président de la République à l'Elysée. Mais en fait montrez-le partout, de grâce invitez-le, cet homme nous fait, je crois, gagner des voix chaque jour", a encore déclaré Florian Philippot

Le long-métrage Chez Nous, qui sort en salles le 22 février, se penche notamment sur la manière dont le Front National cherche à se banaliser. Il a été ouvertement critiqué par le parti d'extrême droite, l'accusant d'être clairement anti-FN.

Le 20/02/2017 avec AFP


Note BYR : Bravo à Europe 1 qui dans un assez court article a réussi à placer deux fois le terme "extrême-droite" en parlant de notre mouvement, de ses cadres, de ses militants, et de ses électeurs !

Communiqué de presse du Front National du 20/02/2017


Flamme 3

Le Front National présente ses condoléances à la famille, aux proches de M.Xavier Beulin et à son organisation syndicale.

Chacun sait les désaccords profonds d’analyse qui existaient entre le Front National et M.Beulin sur l’agriculture, mais il ne refusait ni le dialogue ni la saine confrontation des points de vue, ce qui est indispensable à la qualité de notre débat démocratique.

Front National

Communiqué de presse du Front National du 20/02/2017

Flamme large

Communiqué de presse du Front National du 20/02/2017

Deux ans après le début de l’enquête initiée par Mme Taubira, ministre socialiste de la Justice, sur demande de M. Schulz, président socialiste du Parlement européen, une nouvelle perquisition a eu lieu ce jour au siège du Front National, concernant « l’affaire » des assistants parlementaires.

Ainsi, pour la seconde fois, a lieu une perquisition des mêmes bureaux, s’agissant des mêmes faits présumés, ce qui confirme que la première perquisition a été infructueuse.

Il s’agit à l’évidence d’une opération médiatique dont le seul but est de tenter de perturber le bon déroulement de la campagne électorale présidentielle et de tenter de nuire à Marine Le Pen au moment même où sa candidature effectue une importante percée dans les intentions de vote, notamment pour le second tour.

Front National

Les Républicains et les socialistes votent l’Europe de Macron

Macron UE

Communiqué de la Délégation FN au Parlement europen (ENL) du 20/02/2017

Après avoir trahi les Français en votant le CETA, les députés européens socialistes et « Les Républicains » ont remis le couvert en adoptant trois rapports sur le futur de l’Union européenne. Alors que le fossé ne cesse de grandir entre une Union européenne véhicule de toutes les soumissions à la mondialisation et des peuples européens attachés à leurs nations, les députés RPS bradent les quelques instruments de puissance encore aux mains des Etats. Renforcement de la tutelle bruxelloise sur les budgets, extension de ses diktats à la fiscalité, convergence sociale (qui se fera forcément a minima), marché unique de la défense qui signera la mort de notre industrie… la liste est longue.

L’adoption de ces textes devrait pousser les citoyens tentés par François Fillon ou par Benoit Hamon à la réflexion.

Le candidat républicain demande la fin du fédéralisme ?

Ses troupes à Bruxelles enterrent l’intergouvernementalité.

Benoit Hamon veut un moratoire sur le pacte budgétaire ?

Les députés socialistes le remettent entre les mains de la Commission, bien à l’abri de toute intervention nationale.

Bref, les députés européens FN/RBM ont été une fois de plus les seuls à défendre un véritable retour à la souveraineté, fondement de notre démocratie. Face à eux, des députés de droite et de gauche qui ne souhaitent qu’une seule Europe : celle d’Emmanuel Macron.

FN-ENL

Privatisation des radars embarqués : 40 millions d'automobilistes dénonce une "mesure scandaleuse"

Radar mobile
L'annonce avait été faite le 2 octobre 2015. Le gouvernement souhaite externaliser le pilotage des voitures banalisées transportant les radars mobiles nouvelle génération (RMNG) pour confier cette mission à des "prestataires agréés" par l'État. Le but ? Multiplier le nombre de contrôles et donc d'amendes. Et c'est bien ce que dénonce l'association 40 millions de consommateurs ce lundi.

"La privatisation des radars embarqués n'a d'autre but que de générer, grâce aux amendes issues des contraventions, d'importantes sommes d'argent qui finiront dans les caisses de l'État (...) En revanche, il n'existe aucune preuve que cette mesure ait un quelconque effet positif sur la sécurité routière", affirme le président de 40 millions d'automobilistes, Daniel Quero. L'association estime qu'à plein régime, ce dispositif permettra à l'État d'engranger 2,2 milliards d'euros par an.

Après avoir réuni près de 300.000 signatures dans une pétition contre cette "mesure scandaleuse", elle appelle les automobilistes à lui faire parvenir leurs photos, qui seront ensuite diffusées pour une "manifestation numérique".

Le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux a annoncé le 8 janvier que l'appel d'offres avait été lancé "pour que ces radars (embarqués, ndlr) soient confiés à des sociétés qui vont uniquement les faire rouler". "Ils resteront sous la responsabilité de l'Etat", a-t-il assuré, puisque les infractions sont constatées par le radar automatique embarqué et que le PV est rédigé par un officier de police au centre de traitement des infractions routières de Rennes.

"La moyenne d'utilisation d'un de ces radars est d'un peu plus une heure par jour (1h13, ndlr), c'est du matériel qui est sous-utilisé. Il faut beaucoup plus l'utiliser pour faire en sorte que les comportements de dépassement de vitesse soient sanctionnés", a expliqué M. Le Roux. Les sociétés privées "ne seront pas rémunérées au nombre d'infractions mais au temps que le radar aura passé sur la route", a-t-il rappelé.

Cette mesure s'inscrit dans une stratégie pour tenter d'enrayer la hausse de la mortalité routière enregistrée depuis 2014. En 2016, 3469 personnes sont mortes sur les routes, pour la troisième année consécutive, une première depuis 1972.

Le 20/02/2017

LCI

dimanche 19 février 2017

Martin Schulz a-t-il les mains propres ?

Schulz


Souvenez-vous : c’était en 2015. Martin Schulz, celui qui se présentait comme le « Monsieur Propre » du Parlement européen, se lançait dans une grande leçon de morale à destination du FN et saisissait l’Office européen de lutte anti-fraude au sujet de ses assistants parlementairesMoins de deux ans plus tard, et après quelques révélations médiatiques, c’est maintenant l’ancien président du Parlement qui pourrait bien faire l’objet d’une enquête pour fraude.

A l’origine de ce scandale, quelques révélations croustillantes publiées par Der Spiegel et le Sunday Times, dans lesquels on apprenait que Schulz, non content d’empocher durant sa présidence une indemnité quotidienne de 304 euros qui, ajoutée à son traitement mensuel, portait ses revenus annuels à un montant de 322 544 euros, aurait également fréquemment utilisé un jet privé coûtant 20 000 euros de l’heure pour voyager entre Bruxelles, Strasbourg et Berlin, alors que son lieu de travail se limitait à la capitale belge. Surtout, indiquaient ces deux médias, « Schulz la vertu » n’aurait pas lésiné en matière de clientélisme, nommant en effet de nombreux proches à des postes grassement payés au sein de l’administration du Parlement, sans passer par les procédures régulières de recrutement.

Des accusations tellement énormes qu’Ingeborg Grässle, à la tête de la commission de contrôle budgétaire des fonds de l’UE, a déclaré cette semaine que l’ex-président du Parlement avait créé un véritable « système stalinien de clientélisme » et qu’il était nécessaire d’ouvrir une enquête pour fraude.

Une mauvaise nouvelle pour celui qui se verrait bien aujourd’hui calife à la place du calife Merkel. Mais qui ne constitue en rien une surprise pour la délégation FN-RBM, qui a rappelé mercredi qu’elle « avait déjà alerté les services compétents du PE d’éventuels faits impliquant Martin Schulz » en 2015, sans aucune réaction officielle. Jugeant par ailleurs que « ces très graves accusations doivent pour le moins aboutir à l’ouverture d’une enquête », les eurodéputés FN-RBM ajoutent que « si ces faits étaient avérés, ils montreraient le véritable visage de Martin Schulz, celui d’un socialiste sectaire et haineux, d’un véritable tartuffe moralisateur, qui n’eut de cesse de persécuter les seuls députés eurosceptiques, et au premier chef ceux du FN ».

Par Franck Delétraz le 17/02/2017


Présent

Slogan des JO : battons-nous pour la langue française !

Athletisme

Communiqué de presse de Franck de La Personne, Comédien, metteur en scène du 19/02/2017

Devant le scandale absolu du choix du slogan en langue anglaise placé sur la Tour Eiffel, fait par le comité de Candidature de Paris aux jeux olympiques et encouragé par mesdames Hidalgo et Pécresse, tous les amoureux de la langue ont réagi dans un sursaut vital !

Nous avons enfin constaté que nos immortels n’étaient pas tous morts comme on finissait par le penser !

J’adresse mes remerciements et l’assurance de mon admiration à nos Académiciens.

Merci également au courage des Associations de Défense de la Langue Française pour leur vive et rapide intervention ! Merci pour leur plainte en justice…

Il est plus que temps d’interroger le petit monde fermé de la Culture afin de lui poser la question : la langue française, la Culture française, on en fait quoi ?! On la garde ou on la jette ?! Ce débat crucial est enfin ouvert.
J’appelle avec Marine Le Pen tous les Français, quelles que soient leurs origines , quelles que soient leurs convictions politiques, mais tous fiers (!) de notre sublime Langue française, à soutenir cette action par tous moyens qu’ ils jugeront utiles à cette cause !

Notre Langue est et demeurera le grand véhicule d'une pensée civilisationnelle et universelle de Justice et de Liberté.

Cette force sera notre protection dans les temps à venir, face à la désespérance mondialiste !

Front National